Le Saviez-Vous ► Ces mots anciens qui ont disparu du Larousse


Parmi tous les dictionnaires que j’ai consultés, mon préféré est le Petit Larousse, il fût une époque, que je me faisais une joie d’acheter les nouvelles éditions. À tous les 7 ans, le dictionnaire élimine des mots qui sont rendu désuet
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Ces mots anciens qui ont disparu du Larousse

 

© afp.

Source: Le Parisien, BFMTV

Claquedent, déprier, racleur… Voici quelques-uns des mots désuets qui ont quitté le langage courant et le dictionnaire Larousse.

Ils retrouvent une seconde vie grâce au livre « Les mots disparus de Pierre Larousse » paru en octobre dernier.

Marronnier incontournable, les nouveaux mots, ceux qui font leur apparition pour la première fois, ont droit à leur quart d’heure de gloire à chaque nouvelle édition du Larousse. Pas un mot en revanche pour ceux qui ont quitté le célèbre dictionnaire. Un manque comblé par le livre « Les mots disparus de Pierre Larousse », une compile des mots mis au ban. 

Des mots exclus tous les 7 ans

On retrouve essentiellement d’anciens métiers, légumes ou fruits. On citera pêle-mêle le peignier (fabricant de peignes), la cognasse (variété de coing) ou encore le verbe hollander (passer des plumes dans la cendre chaude pour la dégraisser).

10% des mots qui figuraient dans la première édition du Larousse publiée en 1856 ne font désormais plus partie du dictionnaire. Le choix des mots écartés est opéré tous les 7 ans lors de la révision des dictionnaires, rapporte BFMTV.

Sachez qu’on ne vous a pas jabordés (duper en se moquant) dans cet article

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Si vous dites souvent ces mots, vous devez être stressé


En cas de stress, certaines personnes réussissent à cacher leurs émotions, mais il semble que d’autres indices puissent démontrer qu’une personne est stressée, simplement par les mots qu’ils choisissent
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Si vous dites souvent ces mots, vous devez être stressé

 

Même si vous pensiez contrôler vos émotions, ou du moins, bien les cacher, une nouvelle étude suggère que le langage que vous utilisez pourrait témoigner de votre niveau de stress.

Selon la recherche menée par des chercheurs de l’Université d’Arizone, les gens ont tendance à utiliser davantage les adverbes «tellement», «très», «vraiment» dans leur discours lorsqu’ils sont stressés.

Les experts ont également noté que les personnes stressées avaient tendance à parler moins en général, comparativement à ceux qui ne se sentent pas sous pression.

Pour enregistrer la façon dont le stress influait sur l’élocution, les chercheurs ont analysé les tics de langage de 143 bénévoles qui ont accepté de porter des enregistreurs audio pendant deux jours.

Les enregistreurs s’allumaient puis enregistraient ce que les participants disaient à des intervalles aléatoires.

Les chercheurs ont ensuite transcrit les enregistrements et ont analysé les types de mots utilisés en relation avec les changements dans l’«expression génétique» liée au stress.

Le terme «expression génétique» fait référence au processus par lequel l’information contenue dans un gène est utilisée ou «exprimée» pour alerter le corps de la situation de stress. L’expression génétique change en réponse au stress.

Plus centrés sur eux

L’étude a également démontré que les personnes stressées ont moins tendance à utiliser les pronoms de la troisième personne du pluriel, tels que «ils» ou «leur».

Les chercheurs suggèrent que ça pourrait être parce que nous sommes moins enclins à penser aux autres quand nous nous sentons affectés par quelque chose intérieurement.

Un indice plus précis

Ils ajoutent que l’examen des changements de langage et de l’expression génétique donnait un indice significativement plus précis sur les moments pendant lesquels une personne ressent du stress que l’exercice de simplement demander aux sujets de déclarer eux-mêmes leurs sentiments de stress, de dépression ou d’anxiété.

«Le langage reflète comment les gens sont connectés avec leur monde, mais qui aurait cru que l’expression génétique serait liée au langage, a déclaré le psychologue de l’Université du Texas James Pennebaker à Nature. C’est une nouvelle façon de penser tellement excitante.»

La recherche a été publiée dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost UK a été adapté de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Ce que l’on dit le plus souvent en dormant


Depuis quelques jours, on s’intéresse beaucoup aux gens qui parlent dans leur sommeil, des scientifiques ont même pu déterminées les mots le plus souvent dit pendant que l’on dort. Je crois que certains vulgaire sont quand même des mots que l’on utiliserait en état d’éveil, car je ne me vois pas dire putain quand j’ai ce mot en horreur et je ne l’utilise jamais dans mon vocabulaire, sauf dans des cas rares et spécifiques pour dénoncer l’utilisation de ce mot …
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Ce que l’on dit le plus souvent en dormant

 

non

Le mot que l’on prononce le plus souvent en dormant : non !

Pour la première fois, une analyse de grande ampleur de ce que nous disons pendant notre sommeil a révélé que l’on prononce souvent des phrases négatives et des jurons.

Bénédicte Salthun-Lassalle

Avez-vous déjà été réveillé en pleine nuit par la personne qui dort à côté de vous parce qu’elle vous parlait ou prononçait des mots incohérents ? Balbutiait-elle ce genre de phrases ? : 

« Non, t’as vu », « Oh non, Oh non », « Aaaaah putain », « Ah mince, y a rien, merde ! », « Oui bon ça va oh ! », « Trop plus où suis-je ? », « Qui coince là »…

En tout cas, ce sont-là des exemples des mots et phrases qu’Isabelle Arnulf, de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, et ses collègues linguistes et orthophonistes ont enregistré et analysé durant une à deux nuits chez 232 sujets recrutés parce qu’ils parlaient beaucoup en dormant. Et le mot le plus souvent prononcé en dormant est « non ».

Les raisons pour lesquelles certaines personnes parlent dans leur sommeil n’ont pas fait l’objet de beaucoup d’études, parce qu’en soi, ce n’est pas très grave (sauf pour le partenaire dans le lit). Selon une étude récente, près de 70 % des adultes rapportent avoir déjà parlé en dormant, mais seuls 6,3 % s’exprimeraient au moins une nuit par semaine. Et le discours à haute voix interviendrait aussi bien en sommeil lent (sans mouvement rapide des yeux, correspondant aux phases d’endormissement et de sommeils léger et profond) qu’en sommeil REM (le stade paradoxal en fin de nuit). Mais en général, ceux qui parlent le plus souvent la nuit présentent des troubles du sommeil lent, comme le somnambulisme et les terreurs nocturnes, ou des troubles du comportement en sommeil REM, avec des gestes et des mouvements plus ou moins violents. Alors est-ce que parler en dormant signifie quelque chose ? De quel type de langage s’agit-il ?

Isabelle Arnulf et ses collègues ont réalisé la plus grande étude d’analyse du langage pendant le sommeil. Parmi leurs sujets très bavards, âgés en moyenne de 50 ans, 15 ne présentaient aucun trouble du sommeil, 129 gesticulaient en sommeil REM, 87 étaient somnambules ou avaient des terreurs nocturnes et 1 souffrait d’apnée du sommeil. Plus de 880 discours ont été enregistrés, 59 % d’entre eux n’ayant aucun sens ou étant incompréhensibles à l’oreille : c’étaient des cris, des murmures, des rires, des marmottements. Probablement parce que le sommeil s’accompagne souvent d’une inhibition partielle des muscles moteurs, notamment de ceux nécessaires à l’articulation.

Mais les volontaires ont aussi prononcé 3349 mots compréhensibles (361 phrases). Le terme le plus fréquent était « non ». D’ailleurs, les phrases négatives représentaient 20 % des discours, les interrogatives 26 %. Et près de 10 % des mots étaient des injures ou des obscénités, le mot « putain » étant prononcé 800 fois plus la nuit que le jour par l’ensemble des participants. Et si aucun juron n’était utilisé, la phrase n’était pas agréable pour autant dans 22 % des cas… C’était par exemple : « Mais c’est pas possible ça ! » ou, plus agréable : « Faire un bébé à Stéphanie de Monaco ».

Les chercheurs ont aussi montré que les phrases n’étaient pas si différentes de celles prononcées la journée, car elles étaient en général grammaticalement correctes. Ce qui signifie que les mêmes régions cérébrales, celles du langage, sont actives aussi bien le jour que la nuit. Toutefois, les formules de politesse, avec « bonjour », « S’il vous plait », étaient bien moins fréquentes (12 % des phrases) en dormant qu’en étant éveillé.

Alors comment interpréter cette agressivité verbale nocturne ? C’est probablement lié à la levée d’inhibition du cerveau endormi et au contenu des rêves, qui, dans l’ensemble, sont souvent conflictuels ou effrayants, car insensés. Mais cela ne signifie rien, car le cerveau endormi est alors dans un état de cacophonie, sans réel contrôle de son activité d’ensemble.

http://www.pourlascience.fr

Prudence


Les mots ont un grand pouvoir, ils peuvent être épanouissant, encourageant ou au contraire, ils peuvent aussi être destructeurs, manipulateurs etc .. C’est important de faire les bons choix de mots
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Prudence

 

Sois prudent avec les mots que tu choisis d’utiliser. Un fois qu’ils sont dit, ils ne peuvent qu’être pardonnés, mais pas oubliés

Auteur ?

Livre de notre vie


Il y a des gens écrivent leurs mémoires, et pourtant tous, nous avons quelque chose a raconter. Nous avons notre propre livre qui continue de page en page, il n’en tient qu’à nous de mettre le ton pour que la suite soit plus colorée et moins sombre
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Livre de notre vie

 


Chaque jour qui débute est une page vierge du livre de notre vie. Il nous appartient d’y écrire les MOTS qui feront croître notre bonheur et disparaître les MAUX des pages précédentes.

Michel Dechamplain

Élève tes mots


Il arrive que des citations reviennent sur mon blog, et celle-ci en est une, car c’est une métaphore qui aide à comprendre que le ton de la voix peut avoir des impacts négatives ou positives Même des mots écrits peuvent avoir un ton qu’on peut facile deviner
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 Élève tes mots

 

Élève tes mots et non ta voix. C’est la pluie qui fait pousser les fleurs, pas le tonnerre

Rumi

Le petit mot qui pourrait changer votre vie


La gratitude semble vraiment être un atout sur la perception que peuvent avoir sur nous et ce même si nous ne sommes pas particulièrement sociaux
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Le petit mot qui pourrait changer votre vie

 

© thinkstock.

Alizé B.

Et vous permettre de tisser des relations durables.

À l’heure où tout passe par notre smartphone, les cartes de remerciement se font particulièrement rares. Et c’est bien dommage, en particulier si vous ressentez des difficultés à tisser des liens, ou à vous intégrer socialement.

Selon l’étude « Warm thanks: Gratitude can win you new friends » dirigée par des chercheurs de l’Université de South Wales, le simple fait de dire le petit mot « merci » ou d’envoyer une carte de remerciement pourrait faire en sorte que les gens vous perçoivent davantage comme une personne chaleureuse, amicale, et attentionnée.Cette étude, menée sur 70 étudiants de l’Université de South Wales et sur leurs mentors, a effectivement démontré que les étudiants – dans ce cas-ci, la moitié des participants – qui avaient envoyé des cartes de remerciement à leurs mentors étaient plus susceptibles de rester en contact avec eux. En d’autres termes, même si vous n’êtes pas la personne la plus sociale que vous connaissez, il suffit bien souvent de simplement dire « merci » pour améliorer l’impression que les gens ont de vous, et ainsi établir des relations plus durables.

« Nos résultats représentent la première preuve connue que l’expression de gratitude facilite le début de nouvelles relations entre des personnes qui ne se connaissaient pas vraiment avant », conclut ainsi le Pr. Lisa Williams, chercheuse principale de cette étude.

http://www.7sur7.be

Les mots


Les mots ont une portée insoupçonnée face aux autres. Nous l’oublions peut-être un peu trop souvent
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Les mots

“Les mots sont la plus puissante drogue utilisée par l’humanité.”

Rudyard Kipling

Un mot


Ce mot est vieux comme le monde, et ne devrait jamais être un mot en voie en disparition.
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Un mot

 

“Un seul mot, usé, mais qui brille comme une vieille pièce de monnaie : merci !”

Pablo Neruda

Votre vocabulaire prédit combien de temps vous allez vivre


Est-ce qu’avoir une attitude négative, et le verbaliser raccourci une vie ? Peut-être ! En tout cas, le pessimiste montre la vie bien sombre et rend difficile d’être heureux
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Votre vocabulaire prédit combien de temps vous allez vivre

 

© thinkstock.

Non, les mots ne sont pas « que des mots ».

C’est la science qui le dit: les mots que nous utilisons peuvent prédire combien de temps nous allons vivre.

Dans leur étude, des psychologues ont analysé 197 livres et discours, en accordant une attention toute particulière aux mots qui avaient une connotation négative, et qui induisaient l’échec, c’est-à-dire des mots associés à des attitudes comme l’impuissance, le fatalisme ou encore le pessimisme.

Les chercheurs ont ensuite mis en corrélation le nombre de fois que les mots « négatifs » avaient été utilisé dans les œuvres, et la durée de vie de leurs auteurs. Et il s’avère que les auteurs à avoir utilisé le plus souvent des mots induisant l’échec… étaient généralement décédés plus jeunes.

Évidemment, les mots à connotation négative ne vous tuent pas littéralement, mais il existe un véritable lien entre le fait de penser à l’échec, le verbaliser, et une durée de vie plus courte. Rester positif et utiliser des mots qui le sont aussi ne pourra donc définitivement pas vous faire de mal!

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