Comment réguler un moral qui fait du yoyo ?


Je suis persuadé du moins pour certaines formes de dépression, quand l’humeur bons et mauvais jours semblent jouer au yoyo que le rythme de vie y ai pour quelque chose.
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Comment réguler un moral qui fait du yoyo ?

 

Quand elle impacte le bien-être, l’hypersensibilité émotive doit être prise en charge. ©Phovoir

Quand elle impacte le bien-être, l’hypersensibilité émotive doit être prise en charge. ©Phovoir

Tout le monde a parfois des petites baisses de moral et des coups de stress auxquels succèdent heureusement des moments de joie et de regain d’énergie. Mais quand les phases de hauts et de bas s’enchaînent sans cesse, c’est épuisant, pour soi-même et pour son entourage. Comment calmer le jeu ?

Fatigue, météo, hormones… De nombreux facteurs peuvent venir perturber l’humeur, mais tout le monde n’y est pas sensible. Certains restent quasi imperturbables, quoi qu’il arrive. D’autres voient leur moral fluctuer pour un oui ou pour un non. Cette cyclothymie peut être si envahissante qu’elle impacte les relations familiales, amicales, professionnelles… Mieux vaut alors en parler avec un médecin.

Il faut en effet distinguer une cyclothymie non pathologique, qui n’est ni plus ni moins que de l’hyperémotivité et peut se gérer via de nouvelles habitudes de vie, voire une thérapie. Et la cyclothymie pathologique, c’est-à-dire la bipolarité, qui nécessite une prise en charge globale pour limiter les facteurs de risque associés.

Un rythme de vie régulier

Pour réguler une cyclothymie non pathologique, il faut avant toute chose adopter un rythme de vie le plus régulier possible. Dormir et manger à peu près toujours aux mêmes heures participe en effet à l’équilibre psychique. L’activité physique est, elle aussi, un important facteur d’équilibre. Les disciplines telles que la natation, l’équitation, le yoga, les arts martiaux, le qi gong sont particulièrement recommandées.

Attention aux excitants tels que la cigarette, la caféine ou encore l’alcool. La prise de médicaments psychotropes sans avis médical doit aussi être bannie. A l’inverse, une supplémentation en oméga 3 peut avoir son intérêt.

  • Source : Docteur, est-ce normal ou pas ? Dr Franck Gigon et Alessandra Moro Buronzo, Editions La Source Vive, 220 pages

https://destinationsante.com

«Je ne sais pas comment être heureux»


La dépression n’a pas de définition simple, car elle peut être complexe à différents degrés. Il y a des dépressions qui sont clairement visibles alors que d’autres c’est plus difficile à comprendre. Ces personnes qui sont éternellement malheureuses (malgré que parfois, ils ont un quelques sauts de bonne humeur) peuvent espérer d’avoir une aide professionnelle pour espérer de cibler les causes Ces personnes qui sont éternellement malheureuses (malgré que parfois, ils ont un quelque saut de bonne humeur) peuvent espérer d’avoir une aide professionnelle pour espérer de cibler les causes
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«Je ne sais pas comment être heureux»

 

 

Camillo Zacchia, PhD

Psychologue, conférencier, chroniqueur

Pourquoi certaines personnes sont-elles plus enclines à faire des dépressions que d’autres? La réponse est complexe. Bien des gens sont tristes parce que ça ne va pas bien dans leur vie.

L’échec de relations et les problèmes au travail comptent pour une bonne partie de ces facteurs. Mais je connais des tas de gens qui sont simplement tristes sans pouvoir cerner une raison. Certains diront même : «Je ne sais pas comment être heureux.»

Alors, c’est quoi une dépression? Elle n’est pas une maladie qu’on peut mesurer. Pour cette raison, je crois que la meilleure façon de voir la dépression est de la considérer comme un symptôme. C’est un état d’esprit caractérisé par la tristesse ou la perte de plaisir. Et qu’est-ce qui crée ce symptôme? Qu’est-ce qui fait qu’une personne se sent désespérée? Est-ce physique? S’agit-il de circonstances difficiles? Est-ce lié à la personnalité? La réponse est probablement l’ensemble de ces facteurs, à divers degrés.

Les circonstances

Parfois, la cause de la dépression est évidente. Par exemple, l’échec d’une relation, la perte d’un être cher, les difficultés financières peuvent abattre la personne la plus résiliente. Même si nous réagissons tous différemment, et que certains d’entre nous gardent le moral quoiqu’il arrive, la grande majorité des gens sont portés à se sentir déprimés lorsque la vie leur envoie une gifle. Ce n’est peut-être pas une maladie, au sens médical, mais à mes yeux, ça semble être une dépression.

Les causes physiques

Même si je ne crois pas que cela s’applique à la plupart des gens déprimés, il y en a effectivement beaucoup qui sont déprimés simplement parce que quelque chose dans leur cerveau cause de la tristesse. La dépression est plus présente dans certaines familles que d’autres. Même si cela peut être lié davantage au tempérament qu’à la maladie, comme nous le verrons plus bas, à l’occasion, la dépression frappe certaines personnes de façon inattendue, comme la plupart des maladies. Certaines personnes semblent mener des vies normales qui dérapent lors d’un épisode de dépression. Inutile de pointer du doigt ces personnes elles-mêmes ou les circonstances. C’est physique, point final.

La personnalité

Et quel rôle joue la personnalité? Là, c’est plus difficile. Car tout est dans le cerveau, y compris la personnalité, alors, techniquement, toutes les causes de dépression sont physiques. Mais lorsque je songe à la personnalité, je la vois comme distincte de l’aspect physique, s’il s’agit des variations normales ou courantes du tempérament d’une personne, par opposition à un processus de maladie spécifique. En voici quelques exemples.

Certaines personnes ne sont tout simplement pas capables de lâcher prise. Rien ne leur semble parfait. Il semble que toutes les tâches qu’elles entreprennent constituent une bataille. Cela peut être à leur avantage lorsqu’elles contrôlent la situation, mais peu d’entre nous y parviennent tout le temps. La dépression est le résultat courant de cette façon de penser.

D’autres personnes ont un tempérament qui fait qu’elles veulent toujours plaire. Cela les pousse à en faire tellement pour les autres qu’elles s’oublient elles-mêmes. Lorsque les choses ne fonctionnent pas, elles s’effondrent.

Il y en a d’autres qui ont une très faible estime d’eux-mêmes. Il ne semble pas y avoir d’explication claire à ce phénomène. Plusieurs ont eu une enfance normale, entourée d’affection. C’est tout simplement le tempérament qu’ils ont reçu à la naissance. Mais en raison de la façon dont ils se voient, toutes les erreurs mineures leur semblent des preuves de leurs échecs, et tous leurs succès leur semblent des coups de chance. Ce schème alimente leur piètre estime d’eux-mêmes.

Je pourrais continuer ainsi, mais finalement, nous venons tous au monde avec une personnalité ayant certaines tendances, qui sont façonnées par le contexte dans lequel nous vivons et apprenons. Cela signifie que bien des gens déprimés sont incapables de cerner les causes précises de leur mal-être. Aucun processus de maladie particulier n’est en cause. Ces personnes devront plutôt examiner la manière dont elles se voient et leur expérience de la vie.

Quelles que soient les causes de la dépression, les traitements médicaux et psychologiques peuvent être efficaces. Mais ceux qui semblent avoir les effets les plus durables sont centrés sur notre façon de voir le monde. Nos personnalités sont des filtres à travers lesquels nous vivons les événements. La dépression est beaucoup plus souvent liée aux filtres qu’aux événements. Et ce sont ces filtres que ciblent les traitements qui donnent les meilleurs résultats.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Que se passe-t-il dans notre corps lorsque l’on écoute de la musique ?


Personnellement, j’écoute que rarement, très rarement la musique, alors qu’il semble que cela a un effet positif pour la mémoire et le corps. Encore faut-il que ce soit le genre de musique qu’on aime
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Que se passe-t-il dans notre corps lorsque l’on écoute de la musique ?

 

. La musique rythme notre quotidien. Que ce soit au réveil, sous la douche, en voiture, pendant une séance de sport, à l’apéro ou encore en soirée, elle est partout. En plus du plaisir auditif qu’elle nous procure, la musique que vous écoutez peut affecter votre manière d’agir et de penser !

Ça met de bonne humeur

Écouter de la musique a un effet positif sur notre cerveau et peut nous remonter le moral en moins de deux. Lorsque nous écoutons un morceau qui nous plaît, notre cerveau libère de la dopamine, qui améliore notre bonheur. En revanche, ça fonctionne uniquement si vous avez l’envie d’être heureux. Quelqu’un de « triste » ou « dépressif » ne ressentira pas forcément de changement dans son humeur.

On travaille mieux

Les gens qui travaillent en musique seraient plus enclins à mieux travailler du fait qu’ils effectueraient leurs tâches avec plus d’entrain. On appelle cela « l’effet Mozart » depuis une étude réalisée en 1993. Cependant, comme l’affirme une étude canadienne depuis, que l’effet de la musique sur le travail ne dépend pas du genre musical écouté. Un individu qui ne supporte pas la musique classique ne travaillera pas mieux en écoutant une symphonie de Mozart. Le mieux étant d’écouter un genre musical que vous aimez.

Les souvenirs reviennent

Qui n’a jamais associé une musique à un événement marquant de sa vie ? La musique peut avoir un lien fort avec la mémoire et la formation de souvenir. Écouter les mêmes morceaux souvent, aide à entraîner la mémoire (se souvenir du rythme et des paroles). En libérant de la dopamine dans la zone du cerveau reliée à la sensation de « récompense », elle faciliterait la formation d’association et donc de souvenirs.

On fait du sport plus longtemps

En plus de faire passer le temps plus rapidement, écouter de la musique lors de la pratique d’une activité physique aurait un effet bénéfique sur l’organisme, notamment au niveau de l’endurance et de la motivation.

Le docteur Jeannette Bicknell explique à Yahoo Santé que « la musique peut nous aider à travailler plus longtemps en augmentant la capacité physique et l’amélioration de la performance ».

Une playlist bien choisie pour un entraînement pourrait pousser le coeur à battre 180 fois par minute !

Écouter de la musique, c’est donc bon pour le moral, mais aussi pour le corps ! Il serait dommage de s’en priver !

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Pourquoi la lumière est vitale pour notre santé


La lumière naturelle et même artificiel est important dans notre vie. En hiver, la lumière est encore plus importante pour éviter la dépression, favoriser le sommeil et avec l’âge de mieux vieillir
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Pourquoi la lumière est vitale pour notre santé

 

Si notre imaginaire associe la lumière à la vie, c’est qu’il y a des raisons ! Nous avons en effet besoin d’elle pour bien voir, bien grandir, bien vieillir et rester de bonne humeur.

La lumière aide à avoir une bonne vue

Deux récentes études, à Taiwan et au Danemark, ont montré que les enfants qui jouent beaucoup à l’extérieur ont moins de risque de développer une myopie. La lumière boosterait la dopamine, un neurotransmetteur nécessaire au fonctionnement de la rétine.

Que se passe-t-il quand on manque de lumière ?

 » On rapproche l’objet de ses yeux, ce qui entraîne un phénomène d’hyperaccomodation « , explique le Pr Christian Corbé.

Insensiblement l’œil grandit et devient trop long : c’est la myopie. Les veilleuses nocturnes favorisaient aussi la myopie. Sans compter qu’une bonne vision, donc un bon éclairage, participent au développement cérébral. Mais il n’y a pas que l’œil qui a besoin de lumière pour bien grandir. Sans lumière, pas de vitamine D, or cette vitamine est essentielle à la croissance ostéo-articulaire.

En pratique : on multiplie les activités de plein air pour les enfants, on limite leur accès aux écrans, on veille à ce que leur chambre dispose d’un bon éclairage le soir, et on maintient la pénombre pendant la nuit.

La lumière booste le moral

C’est en 1984 qu’un psychiatre américano-sud-africain le Dr Norman Rosenthal a identifié le phénomène de dépression saisonnière. Il a en effet montré que la lumière jouait un rôle essentiel dans la régulation de nos horloges biologiques. On l’utilise aujourd’hui pour lutter contre la dépression hivernale ou pour remettre nos pendules à l’heure après un décalage horaire. La stimulation de la rétine par les rayons lumineux entraîne une réaction du cerveau qui produit notamment de la sérotonine, un neurotransmetteur qui joue un rôle dans la sensation de bien-être.

En pratique : marcher tous les jours à l’extérieur : même par temps gris, il y a plus de lumière dehors que chez soi ! Opter pour des murs blancs qui réfléchissent bien la lumière est une bonne idée. En cas de fragilité, on peut utiliser un simulateur d’aube ou une lampe de luminothérapie.

La lumière aide à mieux vieillir

Conserver un bon sommeil est un des meilleurs moyens de rester vif et actif. Or, rappelait le Pr Françoise Forette, gériatre, directrice de l’ILC (Centre international sur la longévité) à l’occasion d’une journée organisée par l’AFE (Association française de l’éclairage), ce rythme veille-sommeil est souvent perturbé avec l’avancée en âge : on dort le jour et on fait des insomnies la nuit.

S’exposer à la lumière dans la journée aide à réguler son rythme veille-sommeil. Et la gérontologue de souligner les nombreux impacts positifs de la lumière chez les personnes âgées :

« cela permet de mieux voir l’environnement et d’éviter les chutes, de lire et d’avoir des activités intellectuelles stimulantes, de freiner l’ostéoporose, de lutter contre la dépression qui est un véritable fléau chez les seniors ».

Par ailleurs, précise le Pr Christian Corbé, ophtalmologiste des hôpitaux, président du collège Santé de l’AFE, un bon éclairage améliore les facultés d’attention.

En pratique : on ouvre ses volets en grand dès le matin, on se promène tous les jours, si possible aux heures les plus lumineuses de la journée, on élimine les vieilles ampoules 40 watts et on les remplace par des éclairages plus puissants.

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Soie dentaire et ours polaires


J’ai trouvé cette analyse faite par un psychologue assez intéressante des causes du peu d’intérêt pour des actions concrètes face aux changements climatiques. En effet, nous sommes beaucoup à parler de ces changements qui affectera les changements climatiques dans un avenir que nous laisserons à nos enfants. C’est comme jeter une goutte d’eau dans l’océan. Pourtant, nous sommes inquiets de l’obésité grandissante, de l’inactivité physique sans compter des diverses maladies qui rôdent autour de nous. Mais pourtant nous créons un faux-semblant pour se donner bonne conscience avec le recyclage qui n’est pas parfait, le compostage pour éviter le gaspillage alors que tant de gens dans le monde ont faim .. mais point de vue planétaire, cela est trop peu.
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Soie dentaire et ours polaires

 

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Par Louise Gendron

 

Traquer les gras trans. Perfectionner son salut au soleil. Améliorer son temps au 5 kilomètres. Manger bio, local et sans gluten…  Si on ne reste pas jeunes et en santé jusqu’à 104 ans, ce ne sera pas faute d’avoir fait tout ce qu’il faut, bien comme il faut.

On fait tout ça, parce que, dit la science, le cerveau humain est capable d’une époustouflante prouesse : penser à l’avenir, le prédire, le prévoir et nous faire agir en conséquence. C’est pour ça qu’on met des sous dans un REER, qu’on souscrit une assurance au cas où, malchance, le voisin se casserait la figure dans l’entrée, et qu’on se tartine de crème anti-rides. Bravo. C’est quand même pratique, l’intelligence.

Mais pendant qu’on inculque à ses enfants la nécessité de se passer la soie dentaire tous les jours, on ne prête qu’une oreille distraite aux discours annonciateurs d’un péril plus menaçant que la gingivite : celui des changements climatiques. Les scientifiques ont beau multiplier les adjectifs alarmants, on continue à employer la plus grande partie de ses énergies à perdre du poids ou à hésiter entre le yoga et la méditation.

Pourquoi ? demande le génial (et drôle) psychologue Daniel Gilbert, qui dirige un important laboratoire à l’Université Harvard. Après tout, dit-il, c’est par son intelligence que l’espèce humaine, physiquement assez faible, a fini par dominer toutes les autres. En inventant les outils, l’agriculture, la science, la philosophie, l’ordinateur et le bouton à quatre trous. Comment se fait-il alors qu’on agisse si peu pour protéger l’environnement ?

Son hypothèse : le réchauffement climatique est le pire ennemi que nous ayons jamais eu car il lui manque les quatre caractéristiques qui déclenchent les sonnettes d’alarme du cerveau humain.

1  Il n’a pas un visage menaçant.

 « Mal­heu­reusement, explique le psychologue, le réchauffement climatique ne manifeste pas l’intention claire de nous tuer. Alors on n’y prête pas attention. »

2  Il ne heurte pas notre sens moral et ne nous inspire ni dégoût ni révulsion.

Voilà pourquoi l’acquittement de Guy Turcotte peut provoquer des manifs, mais pas la prolifération de véhicules utilitaires sport, pourtant beaucoup plus dangereuse pour notre survie collective.

3  Il menace notre avenir, oui, mais pas notre présent.

L’Homo sapiens a derrière lui des centaines de milliers d’années d’expérience dans l’art de détecter un danger immédiat et d’y réagir. Un ours dans le terrain de camping ? Un coup de feu dans le cinéma ? Nous réagissons sur-le-champ. Mais nous n’avons commencé à prévoir des dangers plus lointains ou plus diffus qu’il y a quelques milliers d’années. Conséquence : moins de 10 % de la matière qui bouillonne entre nos oreilles se consacre à l’avenir. Assez pour inventer l’assurance-habitation mais pas assez pour renoncer à la climatisation en juillet.

4  Nous sommes champions pour percevoir les changements rapides.

Mais derniers de classe pour détecter la dégradation graduelle de la qualité de l’air ou de l’eau.

« Les climatologues affirment que le réchauffement climatique survient beaucoup plus vite qu’ils ne l’avaient prévu, dit Daniel Gilbert. Nous, psychologues, répondons qu’il est beaucoup trop lent. Voilà pourquoi on n’en tient pas vraiment compte. »

Bref, la partie n’est pas égale. Il ne nous reste qu’une solution : devenir une génération de superhéros. Qui, oui, peuvent s’amuser à courir des marathons. Mais qui sont surtout capables de surmonter les limites de leur cerveau et de leur intelligence. Pour que leurs enfants, en plus d’avoir de belles dents, jouissent aussi d’un avenir respirable.

Louise.gendron@chatelaine.rogers.com

http://fr.chatelaine.com/

Parler avec son animal, c’est bon pour pour le moral !


On parle tous à nos animaux, mais beaucoup font plus que parler aux animaux de compagnies, ils se confient, et cela leur apporte beaucoup
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Parler avec son animal, c’est bon pour pour le moral !

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Ed Yourdon – Flickr

Les heureux propriétaires de chiens et de chats le savent mieux que quiconque : la présence d’un animal est bonne pour le moral ! Nombreux sont ceux qui considèrent leur compagnon à 4 pattes comme un confident, celui à qui ils peuvent tout dire, sans jamais être jugé, contredit ou moqué.

Des heures de discussion avec son animal

Est-ce donc réellement une surprise que d’apprendre que les maîtres de chiens et de chats passent chaque année des centaines d’heures à discuter avec leur boule de poils ?

C’est ce que révèle une récente étude menée en Grande-Bretagne par la firme Frontline, précisant que les propriétaires d’animaux de compagnie leur parlent en moyenne quelque 219 heures par an !

Cette étude visant à prouver les bienfaits thérapeutiques des animaux de compagnie sur leurs humains a été réalisée auprès de 2000 personnes.

Un tiers des femmes et plus qu’un quart des hommes interrogés ont alors affirmé que parler à leur cher et tendre compagnon à 4 pattes leur permet de remettre leurs idées en place et les aide à prendre des décisions importantes. Une femme sur cinq ayant participé à l’étude confient même demander des conseils à leur chien ou à leur chat.

Un amour inconditionnel qui contribue à soulager le stress et l’anxiété

Ce sont au total 41% des propriétaires d’animaux sondés qui ont révélé que parler à leur chien ou leur chat les soulage et leur permet de se sentir plus détendu. Et presque autant confient passer plus de temps avec leur animal qu’avec leur conjoint. D’ailleurs, certains (10%), n’ont pas hésité à rompre avec leur compagnon parce que ce dernier n’aimait pas leur animal.

« Notre recherche révèle que les ménages britanniques accordent une place importante, et très intime à leur animal de compagnie qu’ils considèrent comme des conseillers importants lorsqu’il s’agit de prendre des décisions clés de leur quotidien » explique un porte-parole de Frontline Spot On. Et d’ajouter : « Les animaux offrent une camaraderie et un amour inconditionnel qui peut contribuer à soulager le stress et l’anxiété ».

http://wamiz.com

Sens moral


Sans sens moral comment une société peut rester de bout sans tomber en ruine ou la justice n’aurait plus sa place laissant la peur, la violence régner
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Sens moral

 

« Le sens moral est plus important que l’intelligence. Quand il disparaît d’une nation, toute la structure sociale commence à s’ébranler.  »

Alexis Carrel