Pourquoi la lumière est vitale pour notre santé


La lumière naturelle et même artificiel est important dans notre vie. En hiver, la lumière est encore plus importante pour éviter la dépression, favoriser le sommeil et avec l’âge de mieux vieillir
Nuage

 

Pourquoi la lumière est vitale pour notre santé

 

Si notre imaginaire associe la lumière à la vie, c’est qu’il y a des raisons ! Nous avons en effet besoin d’elle pour bien voir, bien grandir, bien vieillir et rester de bonne humeur.

La lumière aide à avoir une bonne vue

Deux récentes études, à Taiwan et au Danemark, ont montré que les enfants qui jouent beaucoup à l’extérieur ont moins de risque de développer une myopie. La lumière boosterait la dopamine, un neurotransmetteur nécessaire au fonctionnement de la rétine.

Que se passe-t-il quand on manque de lumière ?

 » On rapproche l’objet de ses yeux, ce qui entraîne un phénomène d’hyperaccomodation « , explique le Pr Christian Corbé.

Insensiblement l’œil grandit et devient trop long : c’est la myopie. Les veilleuses nocturnes favorisaient aussi la myopie. Sans compter qu’une bonne vision, donc un bon éclairage, participent au développement cérébral. Mais il n’y a pas que l’œil qui a besoin de lumière pour bien grandir. Sans lumière, pas de vitamine D, or cette vitamine est essentielle à la croissance ostéo-articulaire.

En pratique : on multiplie les activités de plein air pour les enfants, on limite leur accès aux écrans, on veille à ce que leur chambre dispose d’un bon éclairage le soir, et on maintient la pénombre pendant la nuit.

La lumière booste le moral

C’est en 1984 qu’un psychiatre américano-sud-africain le Dr Norman Rosenthal a identifié le phénomène de dépression saisonnière. Il a en effet montré que la lumière jouait un rôle essentiel dans la régulation de nos horloges biologiques. On l’utilise aujourd’hui pour lutter contre la dépression hivernale ou pour remettre nos pendules à l’heure après un décalage horaire. La stimulation de la rétine par les rayons lumineux entraîne une réaction du cerveau qui produit notamment de la sérotonine, un neurotransmetteur qui joue un rôle dans la sensation de bien-être.

En pratique : marcher tous les jours à l’extérieur : même par temps gris, il y a plus de lumière dehors que chez soi ! Opter pour des murs blancs qui réfléchissent bien la lumière est une bonne idée. En cas de fragilité, on peut utiliser un simulateur d’aube ou une lampe de luminothérapie.

La lumière aide à mieux vieillir

Conserver un bon sommeil est un des meilleurs moyens de rester vif et actif. Or, rappelait le Pr Françoise Forette, gériatre, directrice de l’ILC (Centre international sur la longévité) à l’occasion d’une journée organisée par l’AFE (Association française de l’éclairage), ce rythme veille-sommeil est souvent perturbé avec l’avancée en âge : on dort le jour et on fait des insomnies la nuit.

S’exposer à la lumière dans la journée aide à réguler son rythme veille-sommeil. Et la gérontologue de souligner les nombreux impacts positifs de la lumière chez les personnes âgées :

« cela permet de mieux voir l’environnement et d’éviter les chutes, de lire et d’avoir des activités intellectuelles stimulantes, de freiner l’ostéoporose, de lutter contre la dépression qui est un véritable fléau chez les seniors ».

Par ailleurs, précise le Pr Christian Corbé, ophtalmologiste des hôpitaux, président du collège Santé de l’AFE, un bon éclairage améliore les facultés d’attention.

En pratique : on ouvre ses volets en grand dès le matin, on se promène tous les jours, si possible aux heures les plus lumineuses de la journée, on élimine les vieilles ampoules 40 watts et on les remplace par des éclairages plus puissants.

http://www.topsante.com/

Soie dentaire et ours polaires


J’ai trouvé cette analyse faite par un psychologue assez intéressante des causes du peu d’intérêt pour des actions concrètes face aux changements climatiques. En effet, nous sommes beaucoup à parler de ces changements qui affectera les changements climatiques dans un avenir que nous laisserons à nos enfants. C’est comme jeter une goutte d’eau dans l’océan. Pourtant, nous sommes inquiets de l’obésité grandissante, de l’inactivité physique sans compter des diverses maladies qui rôdent autour de nous. Mais pourtant nous créons un faux-semblant pour se donner bonne conscience avec le recyclage qui n’est pas parfait, le compostage pour éviter le gaspillage alors que tant de gens dans le monde ont faim .. mais point de vue planétaire, cela est trop peu.
Nuage

 

Soie dentaire et ours polaires

 

iStock

iStock

Par Louise Gendron

 

Traquer les gras trans. Perfectionner son salut au soleil. Améliorer son temps au 5 kilomètres. Manger bio, local et sans gluten…  Si on ne reste pas jeunes et en santé jusqu’à 104 ans, ce ne sera pas faute d’avoir fait tout ce qu’il faut, bien comme il faut.

On fait tout ça, parce que, dit la science, le cerveau humain est capable d’une époustouflante prouesse : penser à l’avenir, le prédire, le prévoir et nous faire agir en conséquence. C’est pour ça qu’on met des sous dans un REER, qu’on souscrit une assurance au cas où, malchance, le voisin se casserait la figure dans l’entrée, et qu’on se tartine de crème anti-rides. Bravo. C’est quand même pratique, l’intelligence.

Mais pendant qu’on inculque à ses enfants la nécessité de se passer la soie dentaire tous les jours, on ne prête qu’une oreille distraite aux discours annonciateurs d’un péril plus menaçant que la gingivite : celui des changements climatiques. Les scientifiques ont beau multiplier les adjectifs alarmants, on continue à employer la plus grande partie de ses énergies à perdre du poids ou à hésiter entre le yoga et la méditation.

Pourquoi ? demande le génial (et drôle) psychologue Daniel Gilbert, qui dirige un important laboratoire à l’Université Harvard. Après tout, dit-il, c’est par son intelligence que l’espèce humaine, physiquement assez faible, a fini par dominer toutes les autres. En inventant les outils, l’agriculture, la science, la philosophie, l’ordinateur et le bouton à quatre trous. Comment se fait-il alors qu’on agisse si peu pour protéger l’environnement ?

Son hypothèse : le réchauffement climatique est le pire ennemi que nous ayons jamais eu car il lui manque les quatre caractéristiques qui déclenchent les sonnettes d’alarme du cerveau humain.

1  Il n’a pas un visage menaçant.

 « Mal­heu­reusement, explique le psychologue, le réchauffement climatique ne manifeste pas l’intention claire de nous tuer. Alors on n’y prête pas attention. »

2  Il ne heurte pas notre sens moral et ne nous inspire ni dégoût ni révulsion.

Voilà pourquoi l’acquittement de Guy Turcotte peut provoquer des manifs, mais pas la prolifération de véhicules utilitaires sport, pourtant beaucoup plus dangereuse pour notre survie collective.

3  Il menace notre avenir, oui, mais pas notre présent.

L’Homo sapiens a derrière lui des centaines de milliers d’années d’expérience dans l’art de détecter un danger immédiat et d’y réagir. Un ours dans le terrain de camping ? Un coup de feu dans le cinéma ? Nous réagissons sur-le-champ. Mais nous n’avons commencé à prévoir des dangers plus lointains ou plus diffus qu’il y a quelques milliers d’années. Conséquence : moins de 10 % de la matière qui bouillonne entre nos oreilles se consacre à l’avenir. Assez pour inventer l’assurance-habitation mais pas assez pour renoncer à la climatisation en juillet.

4  Nous sommes champions pour percevoir les changements rapides.

Mais derniers de classe pour détecter la dégradation graduelle de la qualité de l’air ou de l’eau.

« Les climatologues affirment que le réchauffement climatique survient beaucoup plus vite qu’ils ne l’avaient prévu, dit Daniel Gilbert. Nous, psychologues, répondons qu’il est beaucoup trop lent. Voilà pourquoi on n’en tient pas vraiment compte. »

Bref, la partie n’est pas égale. Il ne nous reste qu’une solution : devenir une génération de superhéros. Qui, oui, peuvent s’amuser à courir des marathons. Mais qui sont surtout capables de surmonter les limites de leur cerveau et de leur intelligence. Pour que leurs enfants, en plus d’avoir de belles dents, jouissent aussi d’un avenir respirable.

Louise.gendron@chatelaine.rogers.com

http://fr.chatelaine.com/

Parler avec son animal, c’est bon pour pour le moral !


On parle tous à nos animaux, mais beaucoup font plus que parler aux animaux de compagnies, ils se confient, et cela leur apporte beaucoup
Nuage

 

Parler avec son animal, c’est bon pour pour le moral !

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Ed Yourdon – Flickr

Les heureux propriétaires de chiens et de chats le savent mieux que quiconque : la présence d’un animal est bonne pour le moral ! Nombreux sont ceux qui considèrent leur compagnon à 4 pattes comme un confident, celui à qui ils peuvent tout dire, sans jamais être jugé, contredit ou moqué.

Des heures de discussion avec son animal

Est-ce donc réellement une surprise que d’apprendre que les maîtres de chiens et de chats passent chaque année des centaines d’heures à discuter avec leur boule de poils ?

C’est ce que révèle une récente étude menée en Grande-Bretagne par la firme Frontline, précisant que les propriétaires d’animaux de compagnie leur parlent en moyenne quelque 219 heures par an !

Cette étude visant à prouver les bienfaits thérapeutiques des animaux de compagnie sur leurs humains a été réalisée auprès de 2000 personnes.

Un tiers des femmes et plus qu’un quart des hommes interrogés ont alors affirmé que parler à leur cher et tendre compagnon à 4 pattes leur permet de remettre leurs idées en place et les aide à prendre des décisions importantes. Une femme sur cinq ayant participé à l’étude confient même demander des conseils à leur chien ou à leur chat.

Un amour inconditionnel qui contribue à soulager le stress et l’anxiété

Ce sont au total 41% des propriétaires d’animaux sondés qui ont révélé que parler à leur chien ou leur chat les soulage et leur permet de se sentir plus détendu. Et presque autant confient passer plus de temps avec leur animal qu’avec leur conjoint. D’ailleurs, certains (10%), n’ont pas hésité à rompre avec leur compagnon parce que ce dernier n’aimait pas leur animal.

« Notre recherche révèle que les ménages britanniques accordent une place importante, et très intime à leur animal de compagnie qu’ils considèrent comme des conseillers importants lorsqu’il s’agit de prendre des décisions clés de leur quotidien » explique un porte-parole de Frontline Spot On. Et d’ajouter : « Les animaux offrent une camaraderie et un amour inconditionnel qui peut contribuer à soulager le stress et l’anxiété ».

http://wamiz.com

Sens moral


Sans sens moral comment une société peut rester de bout sans tomber en ruine ou la justice n’aurait plus sa place laissant la peur, la violence régner
Nuage

 

Sens moral

 

« Le sens moral est plus important que l’intelligence. Quand il disparaît d’une nation, toute la structure sociale commence à s’ébranler.  »

Alexis Carrel

Effets de la caféine : dix choses à savoir


Le café, que ferons-nous sans un café après la sonnerie retentissante du réveil matin qui sonne trop tôt, ou bien pendant une pause, ou un travail contraignant. Mais encore faut-il savoir bien dosé la caféine et qu’elle se cache dans diverses boissons et médicaments
Nuage

 

Effets de la caféine : dix choses à savoir

 

Nous sommes nombreux à en consommer chaque jour, mais que savons-nous vraiment sur la caféine?

Cette substance naturelle au goût amer stimule le système nerveux central, vous rendant plus vigilant. A doses modérées, elle a des propriétés bénéfiques pour la santé, comme l’amélioration de la mémoire, de la concentration et du moral. Le café, une source majeure de caféine, a surtout été associé à de nombreux avantages physiques, dont la diminution possible du risque d’Alzheimer et de certains cancers.

En revanche, consommée à l’excès, l’abus de caféine peut déclencher, entre autres effets, un rythme cardiaque plus rapide, des insomnies, de l’angoisse et de l’impatience. Un arrêt brutal peut conduire à des symptômes de sevrage, comme des maux de tête et une certaine irritabilité.

Ci dessous, dix faits peu connus sur l’une des drogues les plus courantes du monde.

1. Le déca n’est pas la même chose qu’une boisson sans caféine.

Vous pensez que prendre plutôt du déca l’après-midi signifie que vous manquerez de stimulant? Repensez-y à deux fois. Le Journal of Analytical Toxicology a rapporté qu’après avoir analysé neuf types différents de cafés décaféinés, il a établi que tous, sauf un, contenait de la caféine. La dose allait de 8,6 mg à 13,9 mg: à titre de comparaison, une tasse de café normal contient en général entre 95 et 200 mg de caféine. Selon le site Mayo Clinic, une canette de Coca-Cola de 33 cl en contient entre 30 et 35 mg).

« Si quelqu’un boit entre 5 et 10 tasses de café décaféiné, sa dose de caféine atteindra facilement le niveau présent dans une tasse ou deux de café », a déclaré Bruce Goldberger, professeur et directeur du centre de Médecine légale William R. Maples à l’université de Floride, et co-auteur de l’étude. « Les personnes à qui on a conseillé de cesser la caféine, comme celles qui souffrent de maladies rénales ou de troubles anxieux devraient y prendre garde ».

Selon Health.com, une analyse menée en 2007 par le site de consommateursConsumer Reports a examiné 36 tasses de café décaféiné et a constaté que certaines contenaient plus de 20 mg de caféine.

2. Les effets du café se font sentir en quelques minutes.

Selon l’Académie américaine de Médecine du Sommeil, la caféine atteint son niveau le plus haut dans le sang au bout de 30 à 60 minutes (une étude a constaté une vigilance accrue au bout d’à peine 10 minutes). Le corps élimine en général la moitié de la drogue dans les 3 à 5 heures qui suivent, et le reste peut subsister durant 8 à 14 heures. Certaines personnes, et plus particulièrement celles qui ne consomment pas régulièrement de la caféine, sont plus sensibles que d’autres à ces effets.

Les experts en sommeil recommandent souvent de ne pas prendre de la caféine durant les huit heures précédant le coucher, pour éviter les insomnies.

3. Mais les effets ne sont pas les mêmes pour tous.

Le corps peut traiter différemment la caféine selon le sexe, l’origine et même selon le moyen de contraception. D’après le New York Magazine :

En général, les femmes métabolisent la caféine plus rapidement que les hommes. Les fumeurs deux fois plus vite que les non-fumeurs. Les femmes sous pilule contraceptive la métabolisent trois fois moins que les autres femmes. Les Asiatiques la métabolisent plus lentement que les gens d’une autre origine. Dans le livre The World of Caffeine: The Science and Culture of the World’s Most Popular Drug, les auteurs Bennett Alan Weinberg et Bonnie K. Bealer émettent l’hypothèse qu’un Japonais non fumeur buvant son café avec une boisson alcoolisée – un autre agent de ralentissement – sentirait les effets de la caféine « cinq fois plus longtemps qu’une femme anglaise fumeuse mais n’ayant pas bu et ne prenant pas la pilule ».

4. Les boissons énergisantes ne contiennent souvent pas plus de caféine que le café.

Par définition, on pourrait logiquement estimer que les boissons énergisantes contiennent des tonnes de caféine. Mais bien des marques populaires en contiennent bien moins qu’une bonne vieille tasse de café noir. Par exemple, selon Mayo Clinic, une canette de 25 cl de Red Bull n’abrite que 76 à 80 mg de caféine, comparé au 95 à 200 mg pour une classique tasse de café. En revanche, ces boissons énergisantes contiennent souvent des tonnes de sucre et des ingrédients imprononçables (consultez notre vidéo sur le sujet ici). Pour en savoir plus sur la quantité de caféine dans le thé, les boissons sans alcool et d’autres produits, cliquez ici.

5. Le café corsé contient en réalité moins de caféine que des cafés plus légers.

Un goût prononcé et riche semble indiquer une dose supplémentaire de caféine, mais la vérité est que les cafés plus légers contiennent en fait plus de stimulants que les cafés plus torréfiés. La radio NPR a ainsi indiqué que le procédé de torréfaction brûlait en fait la caféine, ce qui signifie que ceux cherchant un effet plus soft devraient plutôt opter pour un café java corsé.

6. On trouve de la caféine naturelle dans plus de 60 plantes.

Il ne s’agit pas seulement des grains de café : les feuilles de thé, les noix de cola (qui ont le goût du cola) et les grains de cacao contiennent tous de la caféine. on trouve ce stimulant naturellement dans les feuilles, les graines et les fruits d’une grande variété de plantes. Il peut aussi être fabriqué par l’homme et ajouté aux produits.

7. Les cafés ne contiennent pas tous la même quantité de caféine.

Quand il s’agit de caféine, tous les cafés ne se valent pas. Selon un rapport récent du Center for Science in the Public Interest, les grandes marques varient beaucoup dans la quantité de stimulants qu’elles procurent. Le café de McDonald’s, par exemple, contient 9,1 mg pour 3 cl, quand celui de Starbuck en contient plus du double avec 20,6 mg. Pour en savoir plus sur les résultats de cette étude, cliquez ici.

8. L’Américain moyen consomme environ 200 mg de caféine par jour.

Selon l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA), 80 % des adultes américains consomment de la caféine chaque jour, avec une consommation personnelle de 200 mg par jour. Pour parler clairement, l’Américain consommateur de caféine boit en moyenne deux tasses de café de 15 cl ou quatre sodas.

Même si d’autres estiment le total plus proche de 300 mg/jour, la consommation dans les deux cas est considérée comme modérée – entre 200 et 300 mg/jour selon Mayo Clinic. Des doses journalières à plus de 500 ou 600 mg sont considérées comme fortes, et peuvent provoquer des problèmes comme, entre autres, insomnies, irritabilité et accélération du rythme cardiaque.

9. Mais les Etats-Unis sont loin d’être les plus grands consommateurs.

Selon un récent article de BBC, La Finlande obtient le titre du pays qui consomme le plus de caféine, avec une moyenne par adulte de 400 mg/jour. Selon la FDA, 90 % des gens dans le monde consomme de la caféine sous une forme ou une autre.

10. Vous pouvez trouver de la caféine ailleurs que dans les boissons.

Selon un autre rapport de la FDA, plus de 98 % de notre consommation de caféine vient des boissons. Mais il y a d’autres sources de caféine : certains aliments, comme le chocolat (même s’il en a peu, 30 g de chocolat contient 5 mg de caféine), et certains médicaments. Selon Cleveland Clinic, combiner un antidouleur à de la caféine le rend 40 % plus efficace et peut aussi aider le corps à absorber le médicament plus rapidement.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’espoir


S’il y a bien un homme qui a connu l’insupportable, la douleur, la souffrance est bien Nelson Mandela. Seul, malgré tout, il a changer les choses juste par ce qu’il s’est accrocher a l’espoir qu’un jour ………
Nuage

 

L’espoir

 

 

« Le corps humain a une faculté extraordinaire d’adaptation; j’ai découvert qu’on pouvait supporter l’insupportable si l’on gardait le moral, même quand le corps souffrait… »

Nelson Mandela

Bien gentil, trop gentil…


On est souvent gentil avec les étrangers .. Bien sur, nous sommes bien élèvé, nous savons du savoir vivre !!!! Alors pour nos proches, nos voisins, notre famille ? Nous prenons peut-être trop pour acquis que les services, la délicatesse, alors nous avons ce petit air indifférent .. alors qu’un simple merci, un peu de gentillesse peut accomplir bien des prodige
Nuage

Bien gentil, trop gentil…

 

La gentillesse jouit d’une image dénaturée. En contre partie, on en oublie d’être réellement gentil ou bienveillant autour de nous.

La gentillesse rebooste le moral, fait du bien, est un antidote au stress et c’est contagieux !

Ne craigniez pas d’être gentil autour de vous et faites-le avec sincérité !

 
Michel Poulaert

Stressé? Faites du ménage! → Faire le ménage réduit le stress et l’anxiété.


Moi qui déteste faire le ménage mais … l’explication point de vue psychologique trouve tout son sens .. et puis cela bouger donc une activité physique qui n’est pas à dédaigner . Le seul problème c’est qu’il faut faire le ménage un peu trop souvent
Nuage

 

Stressé? Faites du ménage! → Faire le ménage réduit le stress et l’anxiété.

 

Stressé? Faites du ménage!

© Shutterstock

Faire le ménage de façon énergique peut être aussi efficace qu’une autre activité physique contre le stress et la dépression.

Selon le British Journal of Sport Medicine, 20 minutes de ménage effectué avec énergie une fois par semaine réduisent les risques de stress et d’anxiété.

Des scientifiques écossais ont suivi 3000 personnes pour en arriver à ces résultats. Celles qui disaient faire du sport régulièrement avaient 33 % moins de risques d’être stressées ou anxieuses, alors que celles qui avouaient faire le ménage de façon énergique chaque semaine réduisaient leur facteur de risque de 20 % également.

De plus, cela diminuait aussi les risques de troubles cardiovasculaires et les inflammations.

Avoir un lieu propre et rangé aurait des effets tant physiques que sur le moral. C’est comme si on nettoyait notre esprit. Cela augmente les capacités de concentration et de mémorisation. Cela permet aussi de se remémorer de beaux souvenirs en nettoyant des objets reçus en cadeau, par exemple.

«En faisant le ménage, tout le corps est sollicité, mis en mouvement. Or, bouger permet de rétablir les connexions avec le cerveau et de débloquer les crispations. À l’inverse, vivre dans un milieu en désordre peut faire perdre le moral : la vision d’un intérieur envahi par les objets et mal entretenu peut en effet donner le sentiment qu’on ne gère ni sa maison ni sa vie», explique l’entraîneur de vie et auteur de livres de bien-être, Dominique Loreau.

http://fr.canoe.ca

L’avenir


L’avenir que de questions peuvent surgir, c’est normal mais pas en s’en rendre malade … Apprendre a vivre aujourd’hui, car il est impossible de tout prévoir
Nuage

L’avenir

S’inquiéter pour son avenir est une tendance naturelle. En revanche, les inquiets chroniques ont un besoin de tout contrôler.

Passer trop de temps à s’inquiéter sape le moral, réduit votre capacité à réagir au stress, affaiblit le système cardio-vasculaire et perturbe les émotions.

Recadrez vos inquiétudes et apprenez  à accepter l’incertitude. Autorisez-vous à vivre aussi dans l’instant et détendez-vous

Michel Poulaert (belge)