Le conjoint de Diane Grégoire arrêté


Bon c’est y est, des accusations sont porté contre le conjoint de Madame Grégoire. Comme plusieurs avait deviné qu’il était responsable de sa disparition et de son meurtre après s’est débarrassé de son corps. Une longue enquête qui est enfin en train d’aboutir avec cette arrestation
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Le conjoint de Diane Grégoire arrêté

Meurtre - Le conjoint de Diane Grégoire arrêté

Diane Grégoire

© Archives

MONTRÉAL – Le conjoint de Diane Grégoire, dont les restes ont été trouvés à la fin novembre à Coteau-du-Lac, en Montérégie, vient d’être arrêté.

Paul Laplante devrait comparaître mercredi au palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield.

La SQ avait découvert les ossements humains sur un terrain commercial du chemin Masson, à la limite de Coteau-du-Lac et Les Cèdres. Des vêtements avaient également été retrouvés sur les lieux.

Comme cette découverte a été faite sur le territoire de la SQ, c’est elle qui a repris l’enquête en main, prenant le relais des policiers de Longueuil.

Diane Grégoire a disparu le 21 janvier 2008. Ce jour-là, elle se serait rendue aux Promenades Saint-Bruno avec M. Laplante.

Selon la version de ce dernier, il devait la retrouver en fin d’après-midi, mais Mme Grégoire ne s’est jamais présentée. Les caméras de surveillance du centre commercial n’ont d’ailleurs jamais permis de prouver que Me Grégoire s’était rendue aux Promenades Saint-Bruno.

Toutes les recherches effectuées depuis n’ont mené à rien, jusqu’en septembre dernier, lorsque les policiers ont reclassé le dossier en homicide.

C’est au même moment que les policiers ont entrepris de tamiser une partie du sol de la ferme Shefford dans le but de trouver des indices.

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Harfang en visite pour de la nourriture


Harfang des neiges est un oiseau majestueux, d’une très grande beauté. Un oiseau qui vit beaucoup plus au nord viens quelques fois vers le sud pour trouver subsistance en des périodes plus difficile, C’est donc de la belle visite pour certaines régions qui ont la chance de l’apercevoir
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Harfang en visite pour de la nourriture

Harfang en visite pour de la nourriture

Denis Laurion | Agence QMI – Ce harfang des neiges se prélasse sur le toit d’une maison de Sainte-Catherine, loin de son habitat naturel du grand Nord.

David Penven | Agence QMI

Un oiseau qui vit normalement dans les régions arctiques a été aperçu dans la grande région de Montréal. Dernièrement il a été vu à Sainte-Catherine, proche de Saint-Constant, en Montérégie.

 

Beau et majestueux, le harfang des neiges attire l’attention de bien des gens en raison de ses visites plutôt rares.

«Cet oiseau niche principalement dans la toundra de l’Arctique canadien, indique Éric Santerre, porte-parole du ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec. Il n’est pas considéré comme une espèce migratrice. Il hiverne en Arctique tant que la nourriture est suffisante pour combler ses besoins.»

Toutefois, lorsque la nourriture vient à manquer, le harfang des neiges va migrer jusqu’au sud du Canada et au nord des États-Unis. Certains de ces déplacements migratoires sont effectués par un grand nombre d’individus et sont appelés «irruptions».

Le fait que plusieurs harfangs des neiges apparaissent dans le sud du Québec, habituellement un hiver sur quatre, laisse à penser que ces irruptions sont liées au cycle de lemmings, de petits rongeurs qui constituent la proie principale du harfang des neiges.

«Tous les quatre ans environ, les populations de lemmings diminuent drastiquement dans toute l’aire de nidification du harfang, forçant ce dernier à se déplacer sur de longues distances afin de trouver des proies», souligne M. Santerre.

Difficile à recenser

En raison de l’éloignement de son aire de nidification, de sa faible densité et des irrégularités de ses migrations, il est difficile d’obtenir une estimation fiable du nombre de harfangs des neiges.

«Toutefois, l’espèce n’est pas considérée menacée ou vulnérable au Québec, rappelle Éric Santerre. Le harfang des neiges est protégé comme tous les animaux sauvages par la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune et comme toutes les espèces d’oiseaux de proie, il est un animal à déclaration obligatoire.»

Depuis 1987, ce hibou est l’emblème aviaire du Québec à la suite d’une décision de l’Assemblée nationale. C’est aussi l’animal de compagnie d’un certain Harry Potter…

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Beauharnois : Intoxiqués par des médicaments dans une cour d’école


Plus de peur que de mal, mais probablement que c’est grâce a la surveillante qui a été vérifier ce qui se passait dans un attroupement d’enfant. Ils ont de drôles d’idées les enfants, il faut vraiment être a l’écoute pour savoir ce qui traficote
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Beauharnois : Intoxiqués par des médicaments dans une cour d’école

Intoxiqués par des médicaments dans une cour d'école

Crédit photo : Agence QMI

Par Cynthia Laflamme | Agence QMI

Des enfants ont été légèrement intoxiqués par des médicaments mardi après-midi à l’école primaire Jésus-Marie de Beauharnois, en Montérégie.

C’est une élève de 9 ans qui les aurait ramenés à l’école et qui les aurait distribués à l’heure du dîner à ses amis. Trois élèves en auraient avalé de plusieurs sortes, et trois autres les auraient recrachés.

C’est une surveillante qui a été alertée par un attroupement dans la cour de récréation. Quatre ambulances ont été dépêchées par les régulateurs du 911.

La prise de médicaments n’a toutefois pas mis leur vie en danger, selon le Centre antipoison qui a été contacté par les responsables de l’établissement.

Les élèves ont été renvoyés à la maison pour l’après-midi afin d’être sous la surveillance d’un parent, au cas où des symptômes se manifesteraient.

«Il y a eu plus de peur que de mal», a commenté le porte-parole de la commission scolaire de la Vallée-des-Tisserands, Jean-François Primeau, selon qui les élèves en question sont en pleine forme et devaient être de retour en cours dès jeudi.

Tous les parents des élèves concernés ont été contactés et ont été sensibilisés sur le sujet. L’école s’est aussi entretenue avec la mère de l’élève qui a distribué les pilules.

«Je pense qu’elle a réalisé la gravité de l’affaire», a dit M. Primeau.

L’enseignante des élèves impliqués dans cette histoire a distribué un questionnaire aux enfants pour savoir ce qu’ils avaient retenu de cette expérience. Ils semblent avoir compris qu’il ne faut pas consommer des médicaments que l’on ne connaît pas, a ajouté le porte-parole de la commission scolaire.

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Un crotale des bois débusqué : Serpent à sonnette venimeux en Montérégie


Un serpent dangereux qu’on ne sait pas comment il a pu arriver en Montérégie. Est-ce qu’il a immigré incognito ? S’est-il échappé de chez une personne qui le prenait comme un animal de compagnie ? Chose de sur c’est que la région normalement n’est pas un endroit ou il vit …
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Un crotale des bois débusqué : Serpent à sonnette venimeux en Montérégie

Serpent à sonnette venimeux en Montérégie

Par Étienne Laberge | Agence QMI

Un visiteur impromptu s’est installé en Montérégie cet été, un serpent à sonnette venimeux d’une race agressive qu’on retrouve habituellement aux États-Unis et dont la morsure peut entraîner la mort.

C’est Santé publique Canada qui aurait averti les professionnels de la santé de la Montérégie à l’effet qu’un crotale des bois aurait été débusqué dans le secteur.


Il n’a pas été possible de savoir où et dans quelles circonstances le reptile a été vu ou capturé puisque personne, à l’agence, n’était disponible pour répondre à nos questions, samedi.

La notice interne rédigée par Santé Canada avise simplement les professionnels qu’il existe un sérum antivenimeux et qu’il faut contacter le centre antipoison suivant une morsure. Mais contacté par 24H, le centre antipoison baignait lui-même en plein mystère lorsque nous avons voulu en savoir plus.

Venin causant la mort

«Leur morsure peut causer une enflure douloureuse, une paralysie musculaire et la destruction des tissus et peut entraîner la mort», peut-on lire dans l’Encyclopédie canadienne, propos qui ont été corroborés par des spécialistes de la question.

«Ça me surprend qu’on ait trouvé ça ici, a expliqué Hervé Marandat, fondateur de l’Exotarium, un centre de reptiles de Saint-Eustache. C’est un serpent assez gros, au venin assez virulent.»

L’ex-étudiant en herpétologie de l’Université McGill le définit comme un serpent «agressif qui peut atteindre 1 mètre et demi [quatre pieds]», mais qui attaque seulement s’il se sent menacé.

Le Département de l’environnement et de la conservation de l’État de New York décrit le crotale des bois comme étant «le serpent le plus dangereux d’Amérique du Nord», peut-on lire sur leur site web.
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Ce type de serpent se trouve habituellement dans le sud de l’Ontario et dans l’Ouest canadien et dans plusieurs États américains.

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