Sainte-Anne-de-Sorel Infestation de grenouilles en Montérégie


Saute, saute, saute petite grenouille … Il semblerait que malgré l’infestation des grenouilles dans une ville, serait une bonne nouvelle, et que la nature joue son rôle. Car les grenouilles sont les premières victimes quand la pollution sévit, mais une chose de sur c’est qu’elles vont déguster des insectes et servirons de repas aux oiseaux ..
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Sainte-Anne-de-Sorel

Infestation de grenouilles en Montérégie

 

Infestation de grenouilles en Montérégie

Crédit photo : Agence QMI

Par Jean-Philippe Morin | Agence QMI

Une infestation de grenouilles léopard sévit présentement à Sainte-Anne-de-Sorel, en Montérégie, alors que les pelouses sont bondées de ces petites bestioles qui envahissent les garages et les sous-sols de résidences.

À chaque pas sur sa pelouse, Benoît Laprade voit entre cinq et dix grenouilles sautiller pour éviter de se faire écraser. Il vit cette situation depuis environ une semaine, tout comme ses voisins. D’ailleurs, plusieurs grenouilles ont réussi à se faufiler dans la cave d’une de ses voisines.

«Chaque fois que j’entre dans ma maison, je dois les chasser au bas de ma porte avant de l’ouvrir pour ne pas en avoir dans ma maison. C’est l’enfer. Ma blonde n’ose plus faire son jogging depuis quelques jours. Je dois faire attention en passant ma tondeuse, elles sautent partout», a-t-il raconté.

Lorsque la température est plus chaude le jour, ces batraciens recherchent l’ombre. Lorsque le soleil se couche, ils traversent la route pour se diriger vers l’eau, et c’est à ce moment qu’elles se font happer par les voitures.

«Tu devrais voir ça, le soir, lorsque les voitures frappent les grenouilles dans la rue. Il y en a tellement, c’est épeurant. Le matin, ce sont les oiseaux qui s’occupent des carcasses et qui les mangent», a expliqué M. Laprade.

Un autre citoyen qui passait par là a aussi admis le problème.

«Il faut faire attention où mettre les pieds», a-t-il lancé en poursuivant sa route.

Une faune en santé

 

Le technicien de la faune et directeur général de la Société d’aménagement de la Baie Lavallière, Paul Messier, a rarement vu autant de grenouilles depuis plusieurs années.

Selon lui, les températures pluvieuses de mai et de juin ainsi que les herbes longues ont créé plusieurs aires de reproduction, ce qui a facilité la multiplication de ces batraciens.

«C’est cyclique. Il en avait beaucoup il y a trois ou quatre ans, mais pas à ce point. Les grenouilles avaient beaucoup d’endroits où se reproduire. C’est quand même inusité qu’il y en ait autant», a indiqué l’expert.

M. Messier souligne toutefois que malgré les désagréments qu’elles peuvent causer aux citoyens de Sainte-Anne-de-Sorel, leur présence est en quelque sorte une bonne nouvelle pour la faune.

«Les grenouilles sont des indicateurs biologiques, c’est-à-dire qu’elles sont les premières espèces à être contaminées. Elles sont plus sensibles à la pollution et aux phénomènes extérieurs en raison de leur système respiratoire. Qu’il y en ait autant signifie que notre écosystème est en santé», a-t-il expliqué.

«Il y a plus de maringouins et de mouches à chevreuil que par le passé aussi, a ajouté le spécialiste. Disons que ça ne fera pas de tort que ces grenouilles s’en débarrassent à notre place.»

Phénomène naturel

Le maire de Sainte-Anne-de-Sorel, Pierre Lacombe, comprend que leur présence peut représenter des désagréments pour certains citoyens, mais il estime qu’il s’agit d’un phénomène naturel.

«Combattre la présence de grenouilles, ce serait combattre la nature. C’est un phénomène qui revient après quelques années, c’est un signe que la nature se porte bien», a-t-il affirmé.

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Usine à chiots 64 chiens rescapés en Montérégie


Il y aurait environs 2000 usines a chiots juste  au Québec, C’est épouvantable alors s’il y a un démantèlement espérons que ceux pris en faute ne pourraient plus reformer leur industries … mais bon on peut se permettre de rêver
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Usine à chiots

64 chiens rescapés en Montérégie

 

 


(Crédit photo: TVA Nouvelles)

 

L’organisme pour la protection des animaux, la Humane Society International Canada, a procédé vendredi au démantèlement d’une usine à chiots à Sainte-Victoire-de-Sorel, en Montérégie.

Une soixantaine de bêtes, qui se trouvaient dans des conditions apparemment épouvantables, ont été prises en charge et transportées dans un refuge situé au nord de Montréal.

L’opération s’est déroulée vendredi avant-midi au Chenil Riendeau, sur le rang Bellevue, à Sainte-Victoire-de-Sorel. Soixante-quatre chiots et des mères porteuses étaient gardés dans des conditions jugées non conformes pour l’élevage.

«Les animaux se trouvaient dans des conditions horribles. Les installations n’étaient pas adéquates pour ces bêtes dont la santé était compromise», a expliqué la directrice générale de la Humane Society International Canada, Rebecca Aldworth.


(Crédit photo: TVA Nouvelles)

Cette opération fait suite à une enquête et plusieurs interventions de l’organisme Anima-Québec qui a remis des avis de non-conformité au propriétaire du chenil, Maurice Riendeau. Il semble cependant que la situation n’a pas été corrigée menant ainsi à la prise en charge des chiots.

«Dans ce type d’usines à chiots, les propriétaires ne pensent qu’aux profits et ne se soucient pas de la condition des animaux», a ajouté Mme Aldwoth.


(Crédit photo: gracieuseté de la Humane Society International Canada)

Les animaux pris en charge ont été évalués par des vétérinaires. Plusieurs femelles enceintes nécessiteront un suivi médical important.

Un tribunal devra tout d’abord statuer, au cours des prochains jours, si les animaux peuvent être retournés à leur propriétaire ou si les conditions de garde mettent en péril la santé et la sécurité des chiots. Le propriétaire du chenil pourrait être accusé de négligence et/ou de cruauté envers les animaux.

Le Québec, berceau des usines à chiots au Canada?

Cette histoire d’animaux maltraités à Sainte-Victoire survient au moment même où le gouvernement du Québec vient d’adopter le projet de loi 51 modifiant la Loi sur la protection sanitaire des animaux.

Les nouvelles dispositions législatives, qui sont en vigueur dès maintenant, devraient compliquer la tâche aux propriétaires des usines à chiots qui s’exposeront dorénavant à des sanctions plus sévères.

Le propriétaire ou le gardien d’un animal qui en compromet la sécurité ou le bien-être sera dorénavant passible d’une amende de 600$ à 25 000$ et, en cas de récidive, d’une amende de 1800$ à 75 000$.

«C’est certainement un pas dans la bonne direction. Le Québec est perçu comme le berceau des usines à chiots au Canada et en Amérique du Nord. On estime à 2000 le nombre d’usines à chiots dans la province. Il faut cependant avoir les capacités d’intervenir afin d’éviter que ces événements ne surviennent trop souvent», a commenté Rebecca Aldworth de la Humane Society International Canada.cu.»

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Montérégie La chatte Maripossa rescapée d’un piège mortel


Il y a des gens voir même certains professionnels qui ont manque de jugement ! Et ce même s’il y a des animaux dites nuisibles dans un secteur résidentiel c’est pas une raison pour mettre un piège mortel … c’est cruel et il y a beaucoup de trop de risque pour attraper des animaux domestiques
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Montérégie → La chatte Maripossa rescapée d’un piège mortel

 

La chatte Maripossa rescapée d'un piège mortel

Crédit photo : Agence QMI

S’il est vrai qu’un félin a sept vies, la chatte Maripossa a en perdu au moins une, mardi, alors qu’elle a été coincée par un piège mortel destiné aux bêtes indésirables

Par Hélène Gingras | Agence QMI

S’il est vrai qu’un félin a sept vies, la chatte Maripossa a en perdu au moins une, mardi, alors qu’elle a été coincée par un piège mortel destiné aux bêtes indésirables.

Par une force incroyable de la nature, l’animal n’a pas été tué, mais il était très souffrant lorsque son propriétaire l’a trouvé.

«J’entendais un chat se lamenter. J’étais sûr qu’il était en train d’accoucher», raconte le jeune homme qui marchait près de chez lui à Sainte-Catherine, en fin d’avant-midi.

En s’approchant, il a vu que l’animal de sa fille était coincé dans un piège installé devant une résidence privée. Il a travaillé comme un forcené avec un ami pour la dégager.

«Elle ne pouvait plus marcher, elle était paralysée. Elle urinait et déféquait», se souvient-il.

La chatte a été amenée chez un vétérinaire et la facture s’annonce très salée. Sa colonne vertébrale ne serait pas cassée, mais il est encore trop tôt pour savoir si l’animal a eu des organes écrasés ou s’il gardera des séquelles de cet incident.

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(Les puissantes mâchoires du piège à ressorts aurait dû tuer chatte instantanément en se refermant sur elle. Le trappeur est le premier surpris qu’elle soit encore vivante.Photo Agence QMI)

Destiné à une marmotte

Le papa croyait à un cas de cruauté animale, mais le propriétaire de la résidence lui a affirmé le contraire. Il a réitéré ses propos auJournal.

Aux prises avec une marmotte vivant sous son balcon, ce dernier a appelé à la Ville qui l’a référé à un trappeur professionnel de Saint-Michel. Celui-ci était dans son droit d’installer un piège mortel à cet endroit.

«Rien dans la loi ne précise quelle sorte de piège utiliser lorsqu’on veut se départir d’un petit animal nuisible», explique Gilles Chiasson, adjoint au soutien des opérations au sein du ministère des Ressources naturelles et de la Faune.

M. Chiasson est cependant surpris que le trappeur ait pris un piège au lieu d’une cage compte tenu du secteur résidentiel. Les coûts pourraient expliquer ce choix.

«Normalement, on les installe dans un endroit caché, où l’on est sûr que rien ne peut arriver, comme dans un endroit clôturé, pour éviter qu’un enfant se prenne la main dedans, par exemple.»

«J’avais averti le client, mais il m’a répondu qu’il n’avait pas de chat et que ces enfants se limitaient à la cour, se défend le trappeur. C’est malheureux. Je n’ai pas mis d’appât exprès pour ne pas attirer de chat.»

Les puissantes mâchoires du piège à ressorts aurait dû tuer chatte instantanément en se refermant sur elle. Le trappeur est le premier surpris qu’elle soit encore vivante.

«J’attrape des castors de 60 livres avec ce type de piège», raconte-t-il.

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DPJ ► Une grand-mère veut revoir ses petits-enfants


Si c’est vraiment ce qui s’est passé pour cette famille détruite, cela n’a aucun bon sens. Alors que des enfants ont vraiment des problèmes ca prend tout pour que la DPJ agissent et là c’est juste une question de maladie et qu’une grand-maman a pu prendre la relève La DPJ sépare les enfants et les fait adopter …
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DPJ  ► Une grand-mère veut revoir ses petits-enfants

DPJ - Une grand-mère veut revoir ses petits-enfants

Réjeanne Ménard, résidante de Saint-Antoine-sur-Richelieu.

© Yann Canno / Agence QMI

SAINT-ANTOINE-SUR-RICHELIEU – Une résidante de Saint-Antoine-sur-Richelieu a mis sur pied un groupe Facebook afin de revoir ses petits-enfants qu’elle n’a pas vus depuis deux ans. Ces derniers ont été mis en adoption en avril 2010 par la DPJ et depuis ce temps, il lui est impossible d’avoir toute nouvelle.

«J’ai téléphoné à la DPJ, ils m’ont répondu qu’ils ne savent pas où ils sont, qu’ils ne retrouvent pas le dossier!, s’exclame Réjeanne Ménard. Je n’ai pas de nouvelles. Ils pourraient mourir d’une leucémie et je ne pourrais même pas le savoir […] Ma fille n’a pas eu de nouvelles. Même pas elle. C’est de l’abus de pouvoir.»

Il y a deux ans, Mme Ménard s’occupait des enfants de sa fille, car cette dernière souffrait d’une labyrinthite. Elle souligne que sa fille était toujours fatiguée et qu’elle dormait tout le temps à cause des symptômes. Puis, en février 2010, la Direction de la protection de la jeunesse aurait demandé à la Cour de confier le garçon de 5 ans et la petite fille de 3 ans en adoption, même si Mme Ménard avait spécifié qu’elle était prête à adopter les deux jeunes enfants. La Cour a tranché en faveur de la DPJ et les enfants ont été mis en adoption dans deux familles différentes en avril 2010.

Très frustrée par cette situation, la dame de 60 ans a créé un groupe Facebook, «RetrouvonslesPetits-enfantsdeRéjeanne», afin de dénoncer certaines pratiques de la Direction de la protection de la jeunesse de la Montérégie. Elle souhaite ainsi prévenir les autres grand-mamans de la façon d’agir dans une pareille situation. Selon elle, les visites de la DPJ à sa résidence n’étaient pas dans le but de l’aider elle, comme les intervenantes lui auraient mentionné, mais plutôt pour enquêter.

«J’ai dit à deux travailleuses sociales (Belœil et Jonquière) que je voulais adopter les enfants. Le contraire était noté sur le jugement de février. La DPJ a dit que je n’étais pas apte à conserver mes petits-enfants; que j’étais seule pour m’en occuper, alors que mon fils vit toujours à la maison […] Ma fille ne les a jamais abandonnés, elle les a confiés [à moi]. Les enfants étaient bien, n’importe qui à la garderie le dira […] On était tellement malheureuses; c’était un choc émotif.»

La dame a tenté de faire annuler la décision, mais faute de moyens elle n’a pu continuer les démarches judiciaires. À la suite de cette situation, Mme Ménard a dû être hospitalisée, puis elle a fait une dépression à l’été 2011. Il y a moins d’une semaine, la grand-mère a voulu obtenir de l’information sur ses petits-enfants, mais rien n’est venu de la DPJ. À présent son seul but est de revoir ses petits-enfants.

«Ces enfants devraient être là avec moi; je veux qu’on me donne la permission de les voir. La DPJ me les a enlevés avec de faux arguments. Je n’accepte pas qu’ils soient dans une autre famille.»

Mme Ménard ne s’est fixé aucun objectif concernant le nombre d’adhésions à sa page Facebook. Elle souhaite seulement que son histoire soit entendue et qu’un débat social soit entrepris.


DPJ Montérégie: seuls les parents peuvent être informés

Pour des raisons de confidentialité et afin de ne pas divulguer l’identité des enfants, la DPJ n’a pas voulu commenter le dossier qui touche les petits enfants de Mme Ménard.

«Ça nous interdit de donner des renseignements à quiconque, explique Gilles Cloutier, directeur adjoint de la DPJ en Montérégie. La loi de la protection de la jeunesse, c’est comme une convention sociale pour s’assurer de protéger les enfants.»

Concernant la réponse qu’aurait reçue Réjeanne Ménard au sujet de la DPJ qui ne trouvait pas le dossier, le directeur semblait surpris que la dame de 60 ans ait pu recevoir ce type de réponse.

«De manière générale, je ne peux pas donner cette information-là; elle ne peut pas être divulguée si ce ne sont pas les parents. Si une mère nous appelait, elle pourrait avoir de l’information.»

Lors d’une adoption, le dossier d’un enfant est ouvert pendant 5 ans. Passé ce délai celui-ci est fermé, mais les parents sont avisés du changement. M. Cloutier a réitéré que le mandat de la DPJ n’est pas de prendre des enfants, mais bien de chercher une famille qui va les aimer et qu’ils aient une vie normale.

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Hiver doux ne rime pas avec printemps chaud


C’est une belle journée aujourd’hui, le soleil est une température qui nous fait oublier la neige et le froid en début Mars, La neige va fondre, ce sera la symphonie des gouttelettes. Mais, comme la météo est une science imprécise qu’il peut arriver de grands changements alors il ne faut pas penser que nous aurons des journées printanières sans neige … sauf qu’au moins au sait que cela arrive a sa fin .. Cependant il faut espérer qu’il n’y ai pas d’inondation comme a connu certaines régions du Québec
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Hiver doux ne rime pas avec printemps chaud

Hiver doux ne rime pas avec printemps chaud

 

Pour les mois de mars, avril et mai, les températures devraient en moyenne varier de 1 à 11 degrés pour Montréal.

Photo: André Pichette, La Presse

ilie Bilodeau
La Presse

Hiver doux ne rime pas avec printemps chaud. Les températures devraient se rapprocher des normales de saison et les précipitations pourraient être plus abondantes que la moyenne dans certaines régions du Québec, au printemps.

C’est le cas de Montréal et de Gatineau, qui devraient recevoir plus de pluie et peut-être davantage de neige qu’à l’habitude pour les mois de mars, avril et mai. Mais les météorologues de MétéoMédia se veulent rassurants. Le printemps qui s’amorce ne sera pas aussi mouillé que celui de l’année dernière. En 2011, le printemps a été le plus pluvieux de l’histoire avec 407 millimètres d’eau. La pluie a notamment causé de désastreuses inondations en Montérégie.

Cette année, pour Montréal et Gatineau, les précipitations devraient dépasser la moyenne qui tourne aux alentours de 228 millimètres de pluie et de neige. Ailleurs dans la province, les précipitations devraient s’approcher des normales.

Par ailleurs, le temps doux qui a marqué l’hiver devrait faire place à des températures plus près de la moyenne.

«Ce n’est pas garanti que lorsqu’on a un hiver doux, automatiquement le printemps sera doux lui aussi. Il n’y a pas nécessairement de corrélation», explique Martin Bélanger, chef des opérations météorologiques à MétéoMédia.

Et si le mercure a facilement dépassé le point de congélation ce matin, ça ne veut pas nécessairement dire que le temps chaud est arrivé pour de bon.

«Il va y avoir des journées ponctuées de poussées de chaleur avec de l’air plus doux en provenance du sud et, par moments, des journées plus fraîches avec un vent du nord. Mais, au mois de mars, on peut encore avoir de la neige», prévient M.Bélanger

Pour les mois de mars, avril et mai, les températures devraient en moyenne varier de 1 à 11 degrés pour Montréal. La moyenne est établie à 6 degrés. Bien que les météorologues considèrent que le printemps s’étend du 1er mars au 31 mai, pour le commun des mortels, la saison des amours ne commence que le 20 mars, à 1h14.

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Message aux voleurs d’Elizabeth Laplante «Démontrez que vous avez un coeur»


Je ne peux concevoir que des gens n’ai aucun scrupule de voler des souvenirs d’une mère qui a été tuée par son mari que ce dernier s’est suicidé après avoir été arrêté et ce pendant un moment ou les émotions sont a vifs .. et qu’enfin les enfants pensaient pouvoir tourner la page …
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Message aux voleurs d’Elizabeth Laplante

«Démontrez que vous avez un coeur»

 

«Démontrez que vous avez un coeur»

Crédit photo : Archives Agence QMI

TVA Nouvelles

En entrevue avec Claude Poirier lors de l’émission « Le Vrai négociateur » au réseau LCN, l’adjoint au vice-président exécutif et directeur des services d’urgence de Jeunesse au Soleil, Tommy Kulczyk, a lancé un message aux voleurs. Il a ainsi invité ces derniers à rendre les objets.

«Ayez de l’empathie, démontrez que vous avez un cœur», a-t-il soutenu, tout en précisant que les objets dérobés peuvent être remis à Jeunesse au Soleil en tout temps.

 Le porte-parole de l’organisme a aussi demandé aux individus concernés d’agir rapidement.

«Vous avez volé ça à des enfants qui ont perdu leur mère, qui a été tuée, victime d’un meurtre, et [perdu] leur père, qui s’est suicidé, a ajouté Tommy Kulczyk. On espère qu’il y aura des résultats.»

Elizabeth Laplante a indiqué qu’elle a discuté avec un enquêteur, jeudi, mais qu’il n’y a pas de nouveau dans le dossier. Elle espère que la publication des photos de certains des bijoux qui lui ont été dérobés permettra leur identification rapide si les malfaiteurs décident de les rendre, ou pire, s’ils tentent de les revendre.

Mme Laplante avait assisté samedi dernier aux funérailles de sa mère, et venait à peine d’affronter le suicide de son père, Paul Laplante, principal suspect dans l’enquête entourant le meurtre de Diane Grégoire, lorsque le vol est survenu.

Les restes de Mme Grégoire ont été retrouvés en novembre 2011, à Coteau-du-Lac, en Montérégie. La femme avait été portée disparue le 21 janvier 2008, alors qu’elle se serait rendue aux Promenades Saint-Bruno avec son conjoint Paul Laplante.

Le Service de police de la Ville de Montréal et Elizabeth Laplante demandent donc à quiconque aurait les biens volés en leur possession de les expédier à l’organisme Jeunesse au Soleil, situé au 4251 rue Saint-Urbain. Ces items sont «très facilement reconnaissables», a indiqué Tommy Kulczyk.

Tous les bijoux de Diane Grégoire disparus

Le vol est a eu lieu mardi dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal. Les voleurs se sont introduits dans le logement d’Elizabeth Laplante alors qu’elle était au travail.

Les suspects ont volé tous les bijoux ayant appartenu à Diane Grégoire ainsi que deux ordinateurs et trois appareils photo. La valeur totale des biens volés n’est pas connue pour le moment.

Voici une description complète de chacun des bijoux volés:

– bague en argent avec pierre ovale ressemblant à de l’ivoire;
– boucles d’oreilles noires en forme de fleurs avec pierre de couleur argent au centre;
– bracelet de couleur or avec petites perles rattachées tout autour du bracelet;
– boucles d’oreilles rondes et bombées, de couleur argent qui « clipent »;
– boucles d’oreilles de couleur bronze avec caméo de femme;
– quelques paires de boucles d’oreilles pendantes avec perles au bout;
– chaîne dorée avec montre qui s’ouvre au bout;
– plusieurs montres, bagues, colliers et autres boucles d’oreilles.

Un coffret à bijoux rectangulaire avec miroir ovale à l’intérieur est aussi manquant. Le dessous de ce coffret est mauve et bourgogne et le haut est garni de motifs fleuris.

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Attention à la glace, dit la Société de sauvetage


Il semble que nous aurons un hiver blanc encore cette année, un peu tardif certes mais la neige et le froid commence a se faire sentir .. même si d’habitude a cette époque de l’année la glace sur les cours d’eau est assez épaisse, ceci n’est pas toujours vrai surtout cette année ou elle ne supporte pas a bien des endroits le poids d’un enfant .. Alors espérons que les petits et grands resterons prudent avant de s’aventurer sur les cours d’eau
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Attention à la glace, dit la Société de sauvetage

MONTRÉAL – La décès tragique du petit Maxime Dion, qui s’est noyé lundi dernier, à Upton, en Montérégie, incite la Société de sauvetage du Québec à lancer un appel à la prudence.

En cette période de congé des fêtes, plusieurs seront tentés d’aller marcher sur les cours d’eau gelés, mais l’épaisseur de la glace n’est pas encore sécuritaire en plusieurs endroits.

Le directeur de la Société de sauvetage, Raynald Hawkins, rappelle que les températures froides sont récentes et que la glace n’a pas atteint l’épaisseur minimum de 10 centimètres sur de nombreux cours d’eau.

M. Hawkins recommande aux parents d’exercer une surveillance de tous les instants de leurs enfants, qui pourraient s’aventurer sur les rivières et lacs pour aller jouer.

Il convient néanmoins qu’il est parfois difficile de maintenir une vigilance en tout temps.

M. Hawkins souligne que le père de Maxime Dion avait souvent prévenu ses fils du danger que représentent les cours d’eau en hiver. Malgré tout, la tragédie est survenue.

Chaque hiver, une dizaine de personnes perdent la vie par noyade au Québec, et souvent ce sont des motoneigistes.

La Société de sauvetage est en attente d’une décision du ministère de l’Education, des Loisirs, et des Sports, sur l’acceptation ou non d’un projet-pilote pour les élèves de 3e année. Le programme «Nager pour survivre» renseignerait entre autres les jeunes sur la sécurité sur les cours d’eau.

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Upton: le chien qui a sombré avec le petit Maxime repêché


L’histoire de la disparition diverge d’un site de nouvelle a l’autre, car le grand-père a raconter que l’enfant voulait aller patiner sur la glace et a couleur, un chien a voulu aller le rejoindre et lui aussi a couler et son frère a tenter sans succès de le sauver mais a préférer chercher de l’aide qui était la meilleur chose a faire malgré tout. Quoiqu’il en soit l’enfant est toujours rechercher
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Upton: le chien qui a sombré avec le petit Maxime repêché

 

Le chien que le petit Maxime Dion tentait de sauver quand il est tombée dans la rivière Noire a été repêché mercredi matin.

Photo: Patrick Sanfaçon, La Presse

David Santerre

Importante découverte ce matin dans les recherches visant à retrouver le petit Maxime Dion, qui a sombré lundi dans la rivière Noire à Upton, en Montérégie. Le chien qu’il tentait de sauver quand il a coulé a été repêché.

 

Maxime Dion, six ans.

PHOTO FOURNIE PAR LA FAMILLE

Ce sont les deux pompiers de la municipalité d’Acton, qui arpentent à pas de loup la fine couche de glace en aval de la résidence devant laquelle l’enfant a disparu qui, avec leur incroyable vigilance, ont réussi à apercevoir le golden retriever blond à travers la glace, à une centaine de mètres de la maison.

Ils ont pratiqué une incision dans la glace pour sortir le cadavre congelé de la bête.

Cette découverte a ravivé l’ardeur des secouristes qui sont confiants de retrouver l’enfant dans ce secteur de la rivière. L’hélicoptère de la Sûreté du Québec a marqué le point GPS du lieu.

Les secouristes devront faire vite car la fine neige qui tombe couvre la glace, ce qui fait qu’il est plus difficile de voir au travers.

Après une journée et demie infructueuse, les recherches avaient repris ce matin.

Une excavatrice amphibie, communément appelée grenouille, qui sert généralement à défaire les embâcles printanières sur les rivières, devrait être mise à l’eau. Elle servira à casser la glace et l’épaisse couche de gadoue en suspens sous celle-ci pour permettre au corps de l’enfant de remonter à la surface.

Le jeune homme est disparu lundi alors qu’il jouait près du cours d’eau avec son frère de 10 ans. Il aurait tenté d’aller chercher le chien d’un voisin sur la glace, qui a cédé sous son poids.

 

http://www.cyberpresse.ca

Upton en Montégérie Un enfant tombe dans une rivière


Quel enfer pour les parents de ne pas savoir  ou est l’enfant qui était parti marcher sur un lac pas assez gelé pour supporter son poids et le chien qui a voulu essayer de le sauver .
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Upton en Montégérie

Un enfant tombe dans une rivière

 

Un enfant tombe dans une rivière

Crédit photo : Agence QMI

Par Jean-Marc Gilbert | Agence QMI

Les policiers et les pompiers recherchaient toujours activement, au milieu de soirée, le jeune Maxime Dion, six ans, disparu lundi après-midi, dans les eaux de la rivière Noire, à Upton, en Montérégie.

Il serait tombé à l’eau peu avant 16 h 30, alors qu’il jouait avec son frère aîné, Alexandre, et un voisin, non loin de la maison située sur la Montée des Pins.

Depuis, l’hélicoptère de la Sûreté du Québec (SQ) survole la rivière pendant que les pompiers d’Upton et d’Acton Vale sillonnent les berges en espérant localiser le petit. Les services d’un maître-chien ont également été mis à contribution.

Agence QMI

Le porte-parole de la SQ, Claude Denis estime «qu’il est trop tôt pour déterminer à quelque heure les recherches se termineront pour ce soir, même si l’obscurité représente une contrainte».

Le chien d’un voisin est lui aussi disparu dans les eaux de la rivière.

Un poste de commandement sera érigé au Centre communautaire d’Upton pour toute la durée des recherches.

La mère de Maxime Dion (TVA Nouvelles)

Maxime Dion, 6 ans, est disparu dans la rivière Noire (TVA Nouvelles)


Public mis à contribution

Les policiers sollicitent aussi l’aide des riverains pour retrouver l’enfant le plus rapidement possible.

«Nous demandons aux propriétaires vivant à partir du 516 Montée des Pins de vérifier les berges en aval de la rivière», a expliqué M. Denis.

En avril 2008, Marc-Antoine Latulippe, 11 ans, a sombré dans cette rivière, du côté de Roxton Pond, situé à une trentaine de kilomètres d’Upton. Son corps avait été repêché une semaine plus tard.

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Delson ► Arnaquée de 39 000 $ par un «ami» Facebook


Encore une personne qui s’est fait avoir avec une relation virtuelle promettant mer et monde, cela lui a coûter cher. Heureusement, un chat échaudée craint l’eau chaude, elle ne s’est pas affaire deux fois quand elle a vue qu’on essayait de la frauder encore une fois et a préférer se référer à la Sureté du Québec. Ca prouve une chose peut importe l’âge, les la cybercriminalité vise toute personne naïve
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Delson ► Arnaquée de 39 000 $ par un «ami» Facebook

 

Arnaquée de 39 000 $ par un «ami» Facebook

Crédit photo : AFP

Par Hélène Gingras | Agence QMI

Une résidante de Delson, en Montérégie, a été victime d’une fraude de près de 39 000 $ après s’être fait un nouvel «ami» sur Facebook. Et ça aurait pu être encore plus.

La dame dans la soixantaine a déclaré à la Régie de police Roussillon avoir été victime d’une «arnaque amoureuse». Le fraudeur a abusé de sa naïveté, de ses sentiments et de ses croyances en Dieu, selon elle.

Entre l’espace d’un mois, entre la fin juillet et la fin août, la victime a signé cinq chèques à ce supposé ami et huit à la réceptionniste de l’hôtel où il affirmait séjourner, en Côte d’Ivoire.

La dame, qui a épuisé toutes ses économies et hypothéqué et sa sécurité financière pour les années à venir, ne s’est rendue compte qu’après-coup qu’elle avait été piégée.

«J’avais confiance en lui. Je trouvais que son histoire était plausible», a-t-elle confié à la police, il y a quelques jours.

Longue correspondance

C’est par l’entremise d’une personne qu’elle connaissait que la résidante de Delson est devenue amie Facebook, à la mi-juin, avec un prétendu architecte belge. Celui-ci affirmait devoir se rendre en Côte d’Ivoire pour finaliser un projet de construction d’hôpital.

Un mois et demi plus tard, il lui a raconté s’être fait voler son passeport, son argent et ses documents. Il lui a alors demandé environ 1000$, une somme qu’elle lui a fait parvenir.

Son «ami» aurait continué d’éprouver divers ennuis par la suite, l’invitant à lui envoyer d’autres chèques. Certains étaient faits au nom de la réceptionniste de l’hôtel et envoyés au Mali, sous prétexte qu’il ne pouvait pas les récupérer autrement parce qu’il n’avait pas de papiers d’identité.

Lorsque la victime n’a plus eu d’argent à lui donner, à la fin août, son ami a insisté pour qu’elle en trouve. Ils sont restés amis Facebook et ont continué à échanger jusqu’au début décembre. Il l’a finalement supprimée de ses contacts il y a quelques jours.

Plainte à la police

La victime a eu un appel d’une agence privée en cybercriminalité oeuvrant en Côte d’Ivoire.

L’Organisation internationale des procédures criminelles savait tout de la fraude et promettait de la dédommager pour une somme de plus de 58 000$.

Après avoir échangé avec la supposée agence par courriel, la victime a soupçonné une seconde fraude malgré l’apparence professionnelle de la correspondance. On lui réclamait 3700$ pour s’acquitter de différents frais de justice.

La dame a porté plainte à la police. Le dossier devait être confié à la Sûreté du Québec.

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