Anatis Bioprotection: la ferme où l’on fait pousser des acariens


    Une autre façon que le Québec travaille pour que les agriculteurs utilisent moins de pesticides, la ferme Anatis Bioprotection qui élève des insectes et des acariens dans le but d’être des prédateurs qui mangent des insectes ravageurs. On connait bien les trucs en jardinage d’attirer certains insectes, cette ferme le fait à plus grande échelle qui sont vendus à des agriculteurs

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    Anatis Bioprotection: la ferme où l’on fait pousser des acariens

    PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

    Alejandra Hilarion examine une feuille de haricot sous un microscope.

    (SAINT-JACQUES-LE-MINEUR) Dans une ancienne bergerie de Saint-Jacques-le-Mineur, en Montérégie, un groupe de passionnés s’est mis en tête d’élever des insectes et des acariens. L’objectif : les relâcher dans les champs et les serres afin qu’ils tuent les insectes nuisibles et réduisent ainsi l’utilisation de pesticides.

      • PHILIPPE MERCURE

        LA PRESSE

        ANDRÉ PICHETTE

        LA PRESSE

        « Ça adonne bien, je vais pouvoir vous les montrer, j’en ai plein qui ont émergé hier ! »

        Un éleveur est toujours fier de ses bêtes, et Mylène St-Onge ne fait pas exception. La jeune femme écarte un rideau de plastique et tend une boîte de Pétri qui semble à moitié remplie de fine suie noire.

        En s’approchant, on voit que cette suie grouille.

        « Ce sont eux, mes trichogrammes. Il y en a 400 000 ici », dit-elle.

        Mylène St-Onge est directrice de production et directrice scientifique chez Anatis Bioprotection, une ferme unique au Québec. Ici, les animaux se comptent par dizaines de millions. Ceux que vient d’exhiber Mme St-Onge sont des Trichogramma ostriniae. Ces petites guêpes, qui mesurent moins d’un millimètre, pondent leurs œufs dans ceux d’un papillon qui cause des maux de tête à bien des agriculteurs québécois : la pyrale du maïs.

        La suite de l’histoire est tragique. La larve de Trichogramma ostriniae se nourrit du futur embryon de la pyrale.

        « Elle tue le problème dans l’œuf, littéralement », lance Mylène St-Onge.

        L’affaire fait le bonheur des agriculteurs, à qui Anatis Bioprotection vend de petites « cartes » de carton remplies de nymphes de Trichogramma ostriniae. Les agriculteurs n’ont qu’à les accrocher à leurs plants, puis les insectes se répandent dans le champ. Selon l’entreprise, les petites guêpes d’Anatis Bioprotection sont déjà actives dans 30 % des surfaces de culture de maïs sucré du Québec.

        Réduire les pesticides

        Anatis Bioprotection a été fondée par Silvia Todorova, une chercheuse d’origine bulgare qui cherchait à mettre ses connaissances sur les insectes au service d’une agriculture moins axée sur les pesticides chimiques.

        « On ne peut pas éliminer complètement les pesticides, mais on veut au moins réduire ceux qui sont les plus toxiques. Il y a une grande place pour nous dans le groupe des néonicotinoïdes, qui tuent les abeilles et commencent à être interdits », explique la présidente de l’entreprise.

        En 2008, Mme Todorova a acheté une vieille bergerie « en mauvais état » à Saint-Jacques-le-Mineur, en Montérégie. Elle l’a peu à peu aménagée pour y élever autant des insectes que des acariens – ces bestioles microscopiques mieux connues pour se cacher dans nos draps et se nourrir de nos peaux mortes. L’entreprise compte aujourd’hui une douzaine d’employés à temps plein, en plus de nombreux étudiants qui viennent y mener des projets pour leurs études de maîtrise ou de doctorat.

        Chez Anatis Bioprotection, les insectes qu’on élève sont appelés « prédateurs ». Ils sont destinés à éliminer les « ravageurs » qui nuisent aux récoltes.

        « Les solutions biologiques, soyons clairs, ne tuent jamais 100 % des insectes. Mais ce n’est pas notre objectif de toute façon », dit Mme Todorova. 

        Nous sommes vraiment des écologistes, nous avons une philosophie qui est de réduire les populations de ravageurs pour les amener au seuil économique de nuisance supportable.

        À une époque où les espèces invasives causent des torts immenses aux écosystèmes, n’y a-t-il pas un risque à relâcher ainsi des insectes dans les champs ? Silvia Todorova assure que non. La plupart des insectes élevés ici sont indigènes et se trouvent donc déjà dans les écosystèmes. L’exception est la guêpe Trichogramma ostriniae, qui vient de Chine. Mylène St-Onge assure toutefois que celle-ci ne pond que dans les œufs de la pyrale du maïs et ne sort pas des champs.

        « Quand elle sort du maïs, elle ne trouve plus ses hôtes. Même si on lui met des œufs de pyrale dans la forêt, elle ne les trouve pas », explique celle qui a consacré son doctorat à l’élevage de ces petites guêpes.

        Compter les acariens

        L’un des grands défis de l’entreprise est qu’elle doit élever des insectes ravageurs (les méchants de l’histoire) afin de nourrir les prédateurs (les gentils). Avec toutes ces espèces qui se mangent les unes les autres et qui se ressemblent souvent beaucoup, il faut prendre d’immenses précautions.

        PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

        Une feuille de haricot peuplée d’acariens prédateurs élevés par Anatis Bioprotection. Cette feuille sera déposée dans la plantation du client de l’entreprise pour que les « bons » acariens qui s’y trouvent mangent les acariens ravageurs dont il souhaite se débarrasser. 

        « Ce n’est pas pour rien que nos espèces sont séparées. Idéalement, on aimerait avoir des pièces à pression négative, et du personnel dédié à chacune des espèces. En 10 ans, ça m’est arrivé une fois d’avoir une contamination », raconte Mylène St-Onge.

        Dans une petite salle entourée de rideaux de plastique transparent, Alejandra Hilarion examine une feuille de haricot sous un microscope. Sa tâche : compter les acariens qui s’y trouvent.

        «Je compte le nombre d’acariens ravageurs et le nombre d’acariens prédateurs. Ça prend un ratio précis avant de les envoyer au client », explique la jeune femme.

        Les quelques ravageurs qui restent sur la feuille ne sont pas un problème. Ils seront mangés par les prédateurs pendant le transport vers le client, qui déposera ensuite la feuille de haricot dans son champ ou sa serre pour que les « bons » acariens qui s’y trouvent aillent manger les « méchants ».

        L’entreprise travaille également sur d’autres solutions pour mieux répandre les insectes et les acariens dans les champs. Parmi celles-ci, on compte les drones, ainsi qu’un « bazooka à acariens » expérimental bricolé à partir… d’un souffleur à feuilles.

        PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

        Mylène St-Onge montre à notre photographe le « bazooka 
à acariens » testé par l’entreprise pour répandre les insectes
 et les acariens dans les champs.

        Depuis quelques mois, de nouveaux cultivateurs s’intéressent aux insectes et acariens d’Anatis Bioproctection : les producteurs de cannabis légal, qui n’ont pas le droit d’utiliser des pesticides chimiques sur leurs plants.

        « Quand j’ai acheté cette ferme en décomposition, je suis allée demander un petit prêt à Napierville, raconte Silvia Todorova. Quand je leur ai dit que je voulais élever des insectes, ils voulaient voir mes diplômes. Ils pensaient que j’étais folle ! Aujourd’hui, la jeune génération est beaucoup plus ouverte à essayer de nouvelles solutions. »

        https://www.lapresse.ca/

      Attention au virus du Nil: une année record de cas en 2018


      Depuis 2002 au Québec, on comptabilise les victimes du virus du Nil. Les années se suivent, mais ne se ressemblent pas du moins pour le virus du Nil. La deuxième année qui a eu plus de personnes affectées a été en 2012, puis une baisse considérable l’année suivante. Le record en 2018 a été de 201 personnes dont 15 décès. Que sera le nombre cet été ? Impossible de prévoir à l’avance.
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      Attention au virus du Nil: une année record de cas en 2018


      Attention au virus du Nil: une année record de cas en

      GALITSKAYA VIA GETTY IMAGES

      • Stéphanie Marin

      • La Presse Canadienne

      MONTRÉAL — Au Québec, 2018 a été une année record pour les cas de virus du Nil occidental, révèlent de récentes données du ministère de la Santé.

      Avec 201 personnes infectées par ce virus transmis par un type de moustique l’an dernier, il s’agit d’un sommet depuis que les données sont comptabilisées, en 2002. L’année 2018 fut aussi mortelle puisqu’on a recensé 15 décès.

      Quant à savoir ce qui attend les Québécois cette année, cela reste à voir. L’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) n’est pas encore capable de prédire quels dégâts les moustiques feront au cours d’une année donnée, a expliqué une conseillère scientifique, Julie Ducrocq.

      Par exemple, le second plus important pic avait été enregistré en 2012, avec 134 cas. Mais l’année suivante, la chute fut marquée puisqu’on avait décompté seulement une trentaine de personnes infectées. Le record de 2018 ne peut donc prédire la situation qui aura cours à l’été 2019.

      Dans les deux cas, la région où le plus grand nombre de personnes ont été infectées par le virus transmis par les moustiques est la Montérégie, suivie de l’île de Montréal.

      Au Québec comme ailleurs au Canada, l’incidence du virus du Nil occidental est fluctuante et difficile à prévoir d’une année à l’autre, indique de son côté le ministère québécois de la Santé.

      Si la majorité des personnes infectées n’ont peu ou pas de symptômes, les conséquences pour d’autres peuvent être sévères: parmi les 201 cas rapportés l’an dernier, 148 ont eu une atteinte neurologique. 

      La majorité (84 pour cent) des cas cliniques ont été hospitalisés, dont près du tiers (31 pour cent) aux soins intensifs.

      Ces données ont été compilées par la Direction de la vigie sanitaire de la Direction de la protection de la santé publique du ministère de la Santé du Québec, en collaboration avec l’Institut national de santé publique du Québec.

      https://quebec.huffingtonpost.ca/

      Arracher l’asphalte pour mieux gérer l’eau


      Je trouve que c’est une très bonne idée, de déminéralisation en enlevant de la asphalte pour faire plus d’espaces verts. Cela devrait s’étendre à bien des endroits pour éviter que l’eau s’accumulent dans les égouts. D’ailleurs avec les inondations, les maisons qui ont été détruites et probablement les propriétaires ne pourront reconstruire. Il serait bon de faire des espaces verts avec des arbres et plantes dont celles qui aideraient les abeilles et les papillons monarques. Les stationnements qui sont des ilots de chaleurs devraient être revues pour mieux gérer l’environnement et laisser la terre absorbée naturellement l’eau
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      Arracher l’asphalte pour mieux gérer l’eau

      Des citoyens ont participé au désasphaltage d'une partie... (PHOTO FOURNIE PAR LE CONSEIL RÉGIONAL DE L'ENVIRONNEMENT DE LA MONTÉRÉGIE)

      Des citoyens ont participé au désasphaltage d’une partie du stationnement du Centre Raphaël-Barrette, à Salaberry-de-Valleyfield.

      PHOTO FOURNIE PAR LE CONSEIL RÉGIONAL DE L’ENVIRONNEMENT DE LA MONTÉRÉGIE

      JEAN-THOMAS LÉVEILLÉ
      La Presse

      Obstacles à l’absorption de l’eau de pluie, îlots de chaleur, faible esthétisme : les grands espaces asphaltés sont nuisibles à bien des égards. Pourquoi ne pas les transformer en espaces verts ? C’est ce qu’ont fait des citoyens de Salaberry-de-Valleyfield, dans un stationnement, il y a une dizaine de jours.

      « Ça va être rafraîchissant ! », s’enthousiasme Elizabeth Gaulin, après avoir arraché de ses propres mains une partie du stationnement asphalté entourant le Centre Raphaël-Barrette.

      « C’est un îlot de chaleur, un vrai », dit-elle à propos de ce grand espace sans arbre, qui fut jadis une cour d’école, mais qui retrouvera bientôt un peu de verdure, au pied de son lieu de travail.

      Le lieu fait l’objet d’une « déminéralisation » dans le cadre du programme Sous les pavés, du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM).

      Une telle transformation comporte plusieurs « bénéfices », dont la diminution des îlots de chaleur, mais son objectif principal est de « mieux gérer les eaux de pluie », explique Jolène Labbé, chargée de projet au CEUM.

      L’urbanisation ayant contribué à « imperméabiliser » les sols, jusqu’à 55 % de la pluie qui tombe en ville ruisselle et finit dans les égouts ou dans les cours d’eau, ce qui est particulièrement problématique quand ceux-ci sont « saturés », comme c’est le cas actuellement dans plusieurs régions du Québec, explique-t-elle.

      La déminéralisation est aussi une mesure d’adaptation aux changements climatiques, qui devraient entraîner une augmentation de l’intensité et de la quantité des précipitations au Québec, rappelle le CEUM.

      « On ne va pas régler tous les problèmes avec un [seul] petit projet comme ça, mais s’il y a 10 petits projets dans une communauté, [cela peut faire une différence]. » – Jolène Labbé, chargée de projet au CEUM

      Sous les pavés prévoit déminéraliser cette année sept autres espaces comme celui de Salaberry-de-Valleyfield, notamment dans Chaudière-Appalaches, l’Outaouais, la Mauricie et l’île de Montréal.

      Un premier espace avait été déminéralisé dans le cadre d’un projet-pilote en 2017 dans l’arrondissement d’Anjou, à Montréal, puis un deuxième a suivi l’an dernier à Gatineau, où le retrait de 90 m2 de surface perméable permet d’éviter l’envoi dans les égouts de 122 m3 d’eau et 31 kg de polluants chaque année, calcule le CEUM.

      Impliquer les citoyens

      Sous les pavés ne se contente pas de rétablir un peu de verdure au milieu du béton et de l’asphalte, il s’agit d’un programme d’« urbanisme participatif », où les citoyens concernés sont impliqués dès le départ.

      « On arrive avec une page blanche au départ », explique Benoît Péran, du Conseil régional de l’environnement de la Montérégie, qui porte le projet de Salaberry-de-Valleyfield.


      Les habitants du quartier ont été appelés à soumettre leurs idées, en lien avec « les problèmes et les besoins » du lieu concerné, que les responsables du projet ont ensuite « traduites en plan ».

      Puis, les citoyens mettent la main à la pâte en procédant eux-mêmes au désasphaltage.

      C’est ainsi qu’en moins d’une heure, le 4 mai, 250 m2de bitume autour du Centre Raphaël-Barrette ont été arrachés par une trentaine de bénévoles.

      Certains reviendront dans une dizaine de jours pour l’aménagement de l’espace, qui comprendra des arbres, des plantes, un sentier, un banc et un îlot à monarques, papillons grandement menacés.

      « Pour une fois, c’est un beau projet dans un quartier défavorisé », se réjouit Louis-Philippe Boucher.

      L’homme de 46 ans, natif du quartier et qui travaille au CLSC du coin, apprécie les « vertus écolos, mais esthétiques aussi » du projet.

      La déminéralisation de l’espace de Salaberry-de-Valleyfield a nécessité un investissement d’environ 18 000 $, estime Benoît Péran, sans compter la participation de la Ville, qui assume l’excavation, le transport du bitume et la plantation des arbres, qu’elle fournit.

      Il souhaite que ce soit « une petite étincelle » qui transformera ce « lieu de passage » inhospitalier en un endroit où les gens du secteur viendront « s’asseoir, faire une marche », et qui donnera naissance à d’autres projets du genre.

      Le Centre d’écologie urbaine de Montréal offre d’ailleurs « beaucoup d’outils » sur son site internet pour les entreprises, les organismes, les municipalités ou même les particuliers qui souhaiteraient transformer certaines de leurs surfaces minéralisées en un espace de verdure, explique Jolène Labbé.

      L’organisme prévoit aussi publier un guide sur le sujet, en septembre.

      Le financement du programme Sous les pavés est assuré jusqu’en janvier 2020.

      Consultez la « boîte à outils » de Sous les pavés

      https://www.lapresse.ca/

      Cet agriculteur élimine les pesticides grâce à une solution surprenante


      Si vous voyez des mouches roses en Montérégie au Québec, ce n’est pas une illusion ! Ces mouches sont auparavant irradiées pour devenir stériles. Les mâles vont les accoupler et les oeufs seront vide. Cette technique est dédiée aux mouches de l’oignon. Ceux qui utilisent ces mouches vont diminuer de beaucoup les pesticides, insecticides et compagnie. Et les pertes seront vraiment moins grandes tout en diminuant les effets des produits chimiques sur l’environnement
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      Cet agriculteur élimine les pesticides grâce à une solution surprenante

       

      Jean-Bernard Van Winden, producteur maraîcher à Saint-Cyprien de Napierville, en Montérégie.

      Jean-Bernard Van Winden, producteur maraîcher à Saint-Cyprien de Napierville, en Montérégie. Photo : Radio-Canada/Thomas Gerbet

      Ne plus utiliser d’insecticide, mais produire tout autant de légumes et sans payer plus cher. Une utopie? Pas pour Jean-Bernard Van Winden et une quinzaine d’autres producteurs maraîchers de la Montérégie. Pour y arriver, ils utilisent des mouches. Des mouches… roses.

      Un texte de Thomas Gerbet

      Dans un petit sac en papier se cache l’armée biologique de Jean-Bernard Van Winden : 5000 mouches roses. Elles sont relâchées dans son champ d’oignons dans l’espoir qu’elles s’accouplent avec les ennemies du producteur maraicher : les mouches de l’oignon, des ravageuses dont les larves détruisent les bulbes.

      Les mouches roses ont été préalablement irradiées pour devenir stériles. Les accouplements donneront des oeufs vides, ce qui, à terme, entraînera la destruction de la population de ravageurs. Si elles sont colorées en rose, c’est pour mieux les compter par la suite et évaluer la réussite de l’opération.

      « La technique fonctionne, se réjouit l’agriculteur. Je suis certain de ne pas avoir plus de 2 % de pertes à la récolte. Avec cette garantie, on favorise moins de pesticides dans la nature. »

      Résultats notables pour la santé et l’environnement

      Des mouches roses stériles.

      Des mouches roses stériles produites par l’entreprise de recherche agronomique Phytodata.  Photo : Courtoisie/Anne-Marie Fortier

      En temps normal, pour lutter contre la mouche de l’oignon, les producteurs utilisent l’insecticide Lorsban, qui contient un ingrédient actif très néfaste : le chlorpyrifos. Ce dernier a été reconnu par le gouvernement du Québec comme le quatrième pesticide qui présente le plus de risques pour l’environnement. Son utilisation sera d’ailleurs encadrée, tout comme celle des pesticides « tueurs d’abeilles ».

      Dans un rapport remis au ministère de l’Agriculture en février, on apprend que, de 2015 à 2017, les indicateurs de risques pour la santé et l’environnement liés à l’utilisation du chlorpyrifos pour l’ensemble des producteurs ayant eu recours aux mouches ont diminué respectivement de 45 % et 75 %. Dans la seule année 2017, cela a évité l’utilisation de plus de neuf tonnes du produit chimique.

      En 2015, une enquête de Radio-Canada révélait une forte concentration de ce produit dans les cours d’eau agricoles. Un ruisseau de la région d’Oka dépassait de 1650 fois les critères de qualité pour la protection de la vie aquatique.

      Comme 90 % des oignons du Québec sont produits dans la MRC des Jardins-de-Napierville, dans l’ouest de la Montérégie, les cours d’eau du secteur étaient pollués eux aussi. Mais la situation s’est améliorée, grâce aux mouches roses.

      Selon les analyses menées par le ministère de l’Environnement du Québec, la concentration maximale de chlorpyrifos détectée dans le ruisseau Gibeault-Delisle est passée de 2,2 microgrammes par litre, en 2006, à 0,05 microgramme, en 2014.

       

      « On est très fiers », dit Anne-Marie Fortier, la coordonnatrice de l’entreprise Phytodata, qui produit les mouches.

      Déjà, des agriculteurs de Lanaudière ont commencé à utiliser les mouches roses et un premier essai sera réalisé en Ontario cette année.

      « C’est aussi l’environnement des agriculteurs et celui de leurs enfants qui est contaminé par les pesticides, car ils vivent tous sur ou à proximité de leur ferme », rappelle-t-elle.

      L’usine de mouches de Saint-Édouard, qui en produit déjà 20 millions par année, ne suffit plus. Il faudra en construire une nouvelle sous peu.

      Impossible sans le financement du Québec

      L’agriculteur Jean-Bernard Van Winden dépense 10 000 $ en mouches par année. S’il utilisait l’insecticide, il lui en coûterait deux fois moins cher, soit 5000 $. Mais c’est sans compter la subvention de 70 % accordée aux utilisateurs des mouches roses par le ministère de l’Agriculture du Québec (MAPAQ). Résultat : le producteur maraîcher parvient même à réaliser des économies tout en protégeant l’environnement.

      Le MAPAQ a fait savoir la semaine dernière qu’il poursuivrait son financement.

      M. Van Winden espère que davantage d’efforts financiers seront investis dans la recherche pour trouver d’autres solutions comme celle-là. Aujourd’hui encore, il est contraint d’employer d’autres pesticides dans ses champs pour lutter contre différents ravageurs.

      Comme lui, Anne-Marie Fortier pense qu’il est possible de trouver des solutions biologiques pour remplacer tous les pesticides, si on s’en donne les moyens.

      Elle cite l’agronome Luc Brodeur, à l’origine du projet des mouches stériles :

      « Il est possible de réduire l’utilisation des pesticides au Québec, dit-elle, en remplaçant un dollar de matière active toxique par un dollar de matière grise active. »

       

      https://ici.radio-canada.ca/

      La maladie de Lyme gagne encore du terrain


      Il y a quelques années, si nous entendions parler de la maladie de Lyme, c’était dans un autre pays, mais avec les changements climatiques qui font nos hivers plus doux, laisse une venir les tiques qui transmettent cette maladie au Québec. Il y a de plus en plus de cas chaque année.
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      La maladie de Lyme gagne encore du terrain

       

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      La maladie de Lyme se transmet à la suite de la morsure d’une tique porteuse de la bactérie Borrelia burgdorferi.

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      CAROLINE TOUZIN
      La Presse

      La maladie de Lyme a encore gagné du terrain au Québec. Depuis janvier, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a recensé 259 cas, soit 80 cas de plus que l’année dernière. Et l’année 2017 n’est pas terminée. Parmi les 259 Québécois qui ont contracté la maladie cette année, 184 l’ont acquise ici même au Québec, selon le plus récent bilan partiel du MSSS, publié ce mois-ci sur son site internet.

      Cette maladie jadis considérée comme rare n’a pas fini de progresser, avertit la Dre Alejandra Irace-Cima, médecin-conseil à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). La maladie de Lyme se transmet à la suite de la morsure d’une tique porteuse de la bactérie Borrelia burgdorferi.

      «La tique avance lentement, mais sûrement sur le territoire québécois», précise la Dre Irace-Cima.

      En raison des changements climatiques, la tique a migré vers le nord. Elle parvient désormais à survivre et à se développer ici en raison des hivers doux qu’on a connus ces dernières années.

      L’installation de la tique dans quelques régions du sud de la province est sans doute responsable de l’augmentation du nombre de cas déclarés et d’une plus grande proportion de cas acquis localement, selon la médecin-conseil à l’INSPQ. D’ailleurs, un pic a été noté au mois de septembre au cours des dernières années.

      Plus de régions touchées

      La région de l’Estrie est toujours – et de loin – la plus touchée par la maladie (119 personnes l’ont contractée dans cette région), suivie par la Montérégie (80 personnes atteintes, dont 46 qui l’ont contractée dans la région).

      Or, le nombre de régions touchées a augmenté par rapport à l’an dernier, passant de cinq en 2016 à huit cette année. Alors que 31 Montréalais ont contracté la maladie de Lyme depuis le début de l’année, une seule personne l’a possiblement acquise dans la métropole.

      L’augmentation du nombre de cas s’explique aussi par le fait que la population est mieux informée des symptômes et les médecins, mieux outillés pour les reconnaître, affirme la Dre Irace-Cima.

      Des symptômes à ne pas négliger

      Dans 70 à 80% des cas, les gens présentent une rougeur de la peau qui dépasse 5 cm après quelques jours, généralement à l’endroit de la piqûre. D’autres symptômes comme de la fièvre, de la fatigue, des maux de tête, une raideur à la nuque et des douleurs musculaires et articulaires peuvent s’ajouter.

      Si la tique reste accrochée moins de 24 heures, le risque de transmission est faible. La maladie se soigne avec des antibiotiques. Non traitée, elle peut causer des lésions articulaires, cardiaques et neurologiques dans les semaines, voire les années qui suivent l’infection.

      Encore du chemin à faire

      L’Association québécoise de la maladie de Lyme – qui regroupe des personnes malades, mais dont le diagnostic n’a pas nécessairement été reconnu au Québec – estime que la hausse du nombre de cas est une «bonne nouvelle dans un sens».

      «J’ose espérer que les gens sont plus conscients des risques liés à la piqûre de la tique, vont consulter plus rapidement et que les médecins connaissent aussi mieux cette maladie», a indiqué sa présidente, Marguerite Glazer.

      Toutefois, des médecins qui travaillent dans certaines régions plus au nord de la province nient encore l’existence de la maladie dans leur région ou manquent de connaissances à ce sujet, déplore Mme Glazer.

      http://www.lapresse.ca/

      Une fillette se fait interdire la lecture dans l’autobus!


      C’est assez troublant qu’un chauffeur d’autobus interdise la lecture, car il qualifie un livre de dangereux. Depuis quand la lecture serait un risque de blessure a part peut-être se couper le doigt avec une page.
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      Une fillette se fait interdire la lecture dans l’autobus!

       

      (Capture d’écran TVA Nouvelles)

      Une élève de 8 ans de Saint-Jean sur Richelieu, en Montérégie,n’a plus le droit de lire dans son autobus scolaire. Une situation que trouve complètement absurde la mère de la fillette, et dont l’enjeu est la sécurité des enfants.

      Au cœur de la controverse, la petite Sarah Auger, une élève studieuse qui dévore chaque livre qui lui tombe sous la main.

      «Je lis souvent des Matulu parce que c’est des collections à mon école et il faut que j’en lise quatre par jour», raconte Sarah au journaliste de TVA Nouvelles. «À la place de crier dans l’autobus, moi, je lis».

      Le trajet de son autobus scolaire dure 20 minutes. Le lieu idéal pour s’adonner à la lecture, n’est-ce pas?

      Le chauffeur d’autobus a toutefois décidé que la lecture est une activité qui met en danger la sécurité des élèves à bord de son véhicule.

      (Capture d’écran TVA Nouvelles)

      Crever un oeil?

      «Il m’a dit que ça peut crever un œil, que c’est très dangereux. Ok, je vais le ranger», dit Sarah sur un ton résigné.

      La maman de la fillette, abasourdie, n’a trouvé aucun règlement interdisant les livres dans les autobus scolaires. Les appels faits par TVA Nouvelles aux différents intervenants de la commission scolaire des Hautes-Rivières, en Montérégie, confirment l’absurdité de la situation.

      «On a parlé à une dame du conseil des transports (de la commission scolaire) et elle trouvait ça aussi ridicule, Elle a dit qu’elle était pour en parler au prochain conseil», raconte Claudia Auger, mère de Sarah.

      (Capture d’écran TVA Nouvelles)

      Quant au principal intéressé, il se montre absolument convaincu du bien-fondé de la décision qu’il a prise pour assurer la sécurité de ses élèves.

      «Ça représente un danger parce que les élèves se lèvent à ce moment-là pour voir ce qu’ils sont en train de lire. Le but d’un autobus scolaire c’est que les enfants ne se lèvent pas», justifie le chauffeur d’autobus, Jean Dubois, à la caméra de TVA Nouvelles. Un coin de livre dans un œil, ça peut avoir des dommages.»

      Explications des autorités scolaires

      La commission scolaire des Hautes-Rivières trouve de son côté que l’histoire prend des proportions injustifiées et veut enquêter pour voir si le conducteur, souverain dans son véhicule, a raison.

      «Pris isolément, c’est sûr que de lire dans un autobus scolaire n’est pas dangereux. Après vérification, si le chauffeur applique des mesures abusives on verra avec le transporteur à faire des ajustements», affirme Mario Champagne, secrétaire général à la Commission scolaire des Hautes-Rivières.

      «Mais avant de porter un jugement, j’aimerais qu’on ait un portrait plus global de la situation», fait valoir M. Champagne.

      Espérons que cette histoire étonnante n’en restera pas là. Et que le dernier mot n’appartiendra pas aux gens qui pensent qu’un objet aussi petit qu’un demi-centimètre peut éborgner un enfant.

      http://tvanouvelles.ca/

      Un coup de main inespéré pour un sans-abri


      Ce n’est pas parce qu’on est dans une période fébrile qu’on ne peut pas voir la détresse des sans-abris surtout qu’il fait froid dehors. Une belle histoire vécue d’entraide parce qu’une personne s’est arrêté pour aider son prochain
      Nuage

       

      Un coup de main inespéré pour un sans-abri

       

      (Gracieuseté)

       

      Par Marie-Christine Noël | TVA Nouvelles

      À un mois du temps des Fêtes, la magie de Noël a opéré pour un sans-abri aperçu à Saint-Lambert, en Montérégie.

      C’est qu’un jeune homme de 28 ans a changé à sa façon la vie de cet homme qui vit dans la rue depuis quelque temps.

      Pendant une livraison de marchandise, vendredi dernier, près des rues Churchill et Victoria à Saint-Lambert, Sébastien Palardy a croisé la route de Guy, un sans-abri de 51 ans, qui se tenait debout au froid avec seulement une affiche entre les mains. Sur celle-ci, il était inscrit: «cherche travail en échange de nourriture».

      Le jeune entrepreneur de Longueuil s’est tout de suite senti interpellé.

      Sébastien Palardy (Gracieuseté)

      «Je lui ai offert de venir m’aider à transporter de la marchandise. Je me suis blessé à une épaule donc je trouvais que c’était une bonne idée en échange d’un repas chaud», a-t-il expliqué à TVA Nouvelles.

      «Je n’avais pas beaucoup de boîtes, mais certaines étaient très lourdes et malgré son petit gabarit il m’a beaucoup aidé».

      Chose promise, chose due, après le service rendu, Sébastien a amené son nouvel ami au restaurant.

      Devant son premier repas de la journée, Guy, s’est révélé et lui a raconté son histoire. Ce dernier a tout perdu: son emploi, sa voiture et le toit au dessus de sa tête.

      Selon ses dires, il a travaillé plusieurs années dans le milieu de la construction ainsi que dans la vente. Il y a moins de deux semaines, il vivait dans une tente. Le temps froid des dernières semaines ne lui permet plus de rester à l’extérieur toutes les nuits.

      «Au restaurant, je lui ai dit de prendre toute la nourriture qu’il voulait. Il a pris un sandwich seulement. Il ne voulait pas trop en demander ou que je ne dépense pas trop pour lui. C’est un homme humble et hors du commun», a raconté M. Palardy.

      Guy rend parfois visite à son frère sur la Rive-Sud de Montréal, mais la relation est houleuse.

      «Ça fait longtemps que je ne l’ai pas vu et ça ne me dérange pas. Ce n’est pas quelqu’un de bien», a déclaré le frère de Guy dans un entretien téléphonique, avant de raccrocher brusquement.

      40 emplois offerts

      Sébastien Palardy aurait pu l’ignorer sur son passage, mais il a compris la détresse de son nouvel ami. Il y a quelques années, la famille de Sébastien a connu de graves problèmes financiers et a tout perdu. Le jeune entrepreneur s’est relevé les manches et a démarré sa propre compagnie dans le milieu du commerce et de la distribution.

      «Maintenant, il faut trouver un travail pour Guy parce qu’il veut se rendre utile et gagner sa croûte. Depuis que j’ai raconté son histoire sur les médias sociaux, une trentaine de personnes m’ont téléphoné pour avoir ses coordonnées. Les gens m’ont envoyé de l’argent pour que je puisse lui remettre», a-t-il dit.

      N’ayant pas de nouvelles de son ami, samedi dernier, Sébastien est allé à sa rencontre. Un moment qu’il a capté avec son téléphone et qu’il a publié sur les médias sociaux.

      L’homme de 51 ans est visiblement heureux de retrouver son ami

      «merci encore pour le lunch et le coup de main, big. J’essaie de travailler, d’avancer et non de reculer. Faut s’aider. Merci encore le jeune.»

      Cet élan de solidarité n’a pas passé inaperçu puisque plus de 25 000 personnes ont partagé l’histoire de Sébastien et de Guy.

      M. Palardy avoue avec de l’émotion dans la voix que son geste a peut-être changé la vie de Guy.

      «Prenons seulement le temps d’ouvrir nos yeux, de parler et d’écouter les gens dans le besoin. Le geste est tellement simple pour le résultat obtenu»

      Dans les prochains jours, il donnera un coup de main à Guy afin de choisir un des 40 emplois qui lui ont été offerts.

      http://tvanouvelles.ca

      Un chien criblé d’une centaine de plombs


      Comment peut-on être aussi cruel ?. Est-ce son maitre qui a fait cela ou bien, il a été pris au hasard, juste pour s’amuser ? Ce chien a quand même pu être sauvé !!! Reste à lui trouver un vrai foyer
      Nuage

       

      Un chien criblé d’une centaine de plombs

       

      Un chien criblé d'une centaine de plombs

      Capture d’écran TVA Nouvelles

      SAINT-BRUNO-DE-MONTARVILLE – Le chien Titan, un jeune husky plein de vie, revient de loin. L’animal, abandonné, a été trouvé littéralement criblé d’une centaine de plombs, à Saint-Bruno-de-Montarville, en Montérégie.

      Une femme a alerté les Services animaliers Rive-Sud de son sort, à la fin septembre. Le personnel a été particulièrement secoué lorsque l’animal a été recueilli dans les locaux de l’organisme.

      «Depuis que je travaille ici, c’est la pire histoire qu’on peut imaginer», a dit Nym Elalamy, patrouilleur pour les Services animaliers Rive-Sud.

      «Ça faisait pitié, quand il est arrivé, a évoqué Christianne Potvin, qui travaille à l’accueil. Il tremblait, il était incapable de tenir sur ses pattes.»

      Le jeune husky a été soigné, mais va possiblement perdre un oeil. Le tir de ces plombs sur l’animal constitue probablement un geste volontaire, selon le vétérinaire Vincent Paradis qui l’a traité, et constitue donc un acte criminel. Une plainte a été portée à la police de Longueuil par les Services animaliers Rive-Sud.

      Le plus étonnant c’est que Titan, même s’il a été maltraité, ne montre pas de signes d’agressivité.

      Titan

      «C’est un super chien, a ajouté M. Elalamy. Il est tellement affectueux, on ne peut que lui donner de l’amour.»

      L’animal sera mis en adoption, puisque personne ne l’a réclamé.

      http://fr.canoe.ca

      VERGLAS Toujours 9000 abonnés sans électricité au Québec


      Manqué de l’électricité en été, ce n’est pas trop pire, mais l’hiver, quand c’est beaucoup moins drôle surtout si la seule source de chaleur est alimentée par l’électricité. Comme une période de l’année que les familles se regroupent, il a dû avoir nombre de désagréments
      Nuage

       

      VERGLAS

      Toujours 9000 abonnés sans électricité au Québec

       

      PHOTO ARCHIVES / AGENCE QMI

      Les pannes sont situées principalement en Montérégie et en Estrie.

      Plus de 9000 abonnés d’Hydro-Québec se sont réveillés dans le noir jeudi matin, les pannes étant majoritairement situées en Estrie et en Montérégie.

      À 6 h jeudi, 6383 clients estriens et 574 abonnés de la Montérégie n’avaient pas l’électricité à la maison. 451 bris sont à signaler dans ces zones. Les précipitations de pluie verglaçante de dimanche ont causé la chute d’innombrables branches et arbres sur les lignes électriques.

      Le bilan dans cette région s’est amélioré depuis mercredi soir. À 22 h, Hydro-Québec dénombrait 7400 abonnés privés de courant.

      Fait à souligner, plus de 2000 abonnés de la Mauricie ont été ajoutés à la somme des pannes québécoises. Hydro-Québec rapporte un seul bris à réparer dans cette région. Les clients affectés sont situés dans les environs de Shawinigan.

      70 000 pannes à Toronto

      À Toronto, en Ontario, le réseau électrique a aussi été durement touché par la pluie verglaçante. Mercredi à 23 h, Hydro Toronto signalait dans un communiqué que près de 70 000 de ses abonnés n’avaient pas accès à l’électricité depuis la tempête du 22 décembre.

      Les trois quarts des clients ont été rebranchés depuis le pic des pannes. Hydro Toronto mentionne que ses employés sont maintenant rendus à réparer des bris dans les quartiers et sur les rues, ce qui prend plus de temps.

      La Ville de Toronto maintient ses services de centre d’accueil pour offrir nourriture, repos et chaleur aux citoyens touchés par les interruptions de courant.

      http://www.journaldequebec.com/

      THETFORD MINES Autre phénomène inexpliqué


      Un autre phénomène est apparu dans le ciel québécois. Nul ne sait l’origine. Espérons que nous aurons des réponses bientôt
      Nuage

       

      THETFORD MINES Autre phénomène inexpliqué

       

      La Sûreté du Québec a confirmé à l’Agence QMI qu’un citoyen a dit avoir vu une boule tomber du ciel dans le secteur de Thetford Mines.

      Quelques jours après l’observation par plusieurs citoyens d’un phénomène inusité dans le ciel en Montérégie, mardi, une «grosse boule verte» aurait été aperçue, jeudi en soirée, dans la région Chaudière-Appalaches.

      La Sûreté du Québec a confirmé à l’Agence QMI qu’un citoyen a communiqué avec le service 911 disant avoir vu la boule tomber du ciel dans le secteur de Thetford Mines.

      La SQ dit n’avoir rien constaté d’anormal au sol dans cette région, ni incendie, ni déflagration importante. L’aéroport local n’a été informé d’aucun appel de détresse provenant d’un aéronef, a précisé la porte-parole de la SQ, Ann Mathieu, ajoutant qu’il pourrait s’agir d’un phénomène intersolaire.

      La boule lumineuse aurait aussi été vue dans le ciel à Laval jeudi soir, selon un message transmis sur Facebook par une internaute.

      Mardi soir, dans le secteur de Salaberry-de-Valleyfield, des citoyens ont dit avoir entendu une explosion accompagnée d’une lumière bleutée dans le ciel. Le lendemain, certains experts ont avancé l’hypothèse qu’un météorite entrant dans l’atmosphère pourrait avoir été à l’origine de ce phénomène, une hypothèse qui n’a pas été validée par l’Agence spatiale canadienne.

      http://www.journaldemontreal.com