Quand la pollution n’a pas de frontières


Si le vent pousse la poussière du Sahara de l’autre côté du monde, alors que penser de la pollution qui ne respecte aucune règle des frontières. Même le mur frontalier de Donald Trump ne peut pas l’empêcher de la pollution des villes les plus polluées au monde de s’étendre. On ajoute les la pollution des voitures, des foyers, et des causes comme des incendies … Les causes naturels nous ne pouvons pas grand chose, mais la pollution fait par l’homme, c’est tous les pays du monde qui doit y voir.
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Quand la pollution n’a pas de frontières

 

Une journée polluée à Shanghai, en Chine... (photo Johannes EISELE, archives agence france-presse)

Une journée polluée à Shanghai, en Chine

PHOTO JOHANNES EISELE, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

MATHIEU PERREAULT
La Presse

(WASHINGTON) Notre journaliste assiste au congrès annuel de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS), la plus importante rencontre de science généraliste du monde, qui a pris fin hier, dimanche, dans la capitale des États-Unis.

Réduire la pollution atmosphérique est de plus en plus difficile dans les pays occidentaux. Les émissions de pays émergents comme la Chine et l’Inde voyagent beaucoup plus loin que prévu, révèle une nouvelle génération de satellites capables de suivre d’heure en heure les polluants. En Californie, la moitié des impacts des nouvelles normes antipollution sont ainsi annulés, ont expliqué dimanche des chercheurs au congrès annuel de l’AAAS.

Ozone

Depuis 20 ans, malgré un resserrement des normes sur la pollution automobile, le taux d’ozone au sol en Californie n’a presque pas bougé, alors qu’il a diminué dans l’est des États-Unis, où les normes sont moins sévères. Cela est essentiellement dû à la croissance économique en Chine, selon Meiyun Lin, de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).

« Environ 20 % de l’ozone au sol en Californie provient de la Chine, dit Mme Lin. On peut maintenant le voir grâce aux nouveaux satellites qui font des analyses horaires, mais cela confirme des observations faites il y a quelques années sur la base des autres polluants associés à l’ozone. Il y a moins de monoxyde de carbone lié à l’ozone provenant de la Chine qu’avec l’ozone issu de la combustion de véhicules ou d’usines ou les incendies de forêt en Californie. Cela dit, au niveau régional, par exemple en Asie et en Europe, et à l’intérieur des pays, il y a du transport de monoxyde de carbone d’une région à l’autre. »

Particules fines

La moitié des efforts de réduction de la pollution en particules fines de moins de 2,5 mm (PM2,5) en Californie sont maintenant annulés par l’effet des PM2,5 provenant de la Chine, selon Daven Henze, de l’Université du Colorado, qui participait au même colloque.

« La Chine, depuis quelques années, fait un effort de réduction de ses émissions, alors la croissance de la pollution se rendant jusqu’en Californie diminue depuis quelques années. Mais cet effort antipollution est essentiellement dirigé vers les zones industrialisées dans l’est de la Chine. Dans l’ouest du pays, où l’industrialisation est encore à un stade précoce très polluant, les émissions de PM2,5 à destination des autres pays augmentent. C’est la même chose en Inde. Cela fait que le Bangladesh, par exemple, ne pourrait que rester au même point, sur le plan du taux de PM2,5, même en éliminant totalement ses propres émissions. »

M. Henze a fait une analyse des décès liés à la pollution transfrontalière et a établi pour chaque pays un bilan des morts liées à la pollution qu’il exporte et des morts liées à la pollution qui arrive dans ce pays en provenance de l’étranger. La pollution « exportée » par la Chine et les pays producteurs de pétrole du Moyen-Orient et d’Afrique cause dans d’autres pays deux fois plus de morts que la pollution « importée ». Le Canada cause légèrement (1,1 fois) plus de morts à l’étranger, selon ce même calcul.

Sécheresse

Un autre phénomène affecte la lutte contre la pollution atmosphérique : dans les zones frappées par la sécheresse, la végétation absorbe moins d’ozone.

« Dans le sud-ouest des États-Unis, frappé par plusieurs vagues de sécheresse, et en Californie, ça accentue le problème de l’ozone exporté par la Chine, dit Mme Lin, de la NOAA. Il faut tenir compte de l’augmentation de la fréquence des sécheresses avec les changements climatiques dans l’évaluation des coûts des nouvelles réglementations sur l’ozone au sol. »

Londres

En novembre dernier, une étude portant sur 2000 enfants de Londres, parue dans la revue The Lancet, a conclu que les règles antipollution sévères mises en place en 2008 dans la capitale britannique – notamment l’interdiction des voitures et camions fabriqués avant 1990 – n’avaient eu aucun effet sur la santé des enfants. S’agit-il d’un effet de la pollution transfrontalière ?

« C’est possible, ce serait exactement ce que nous prédisons », dit Pieternel Levelt, de l’Institut royal météorologique des Pays-Bas, un autre participant au colloque sur la pollution transfrontalière.

L’étude du Lancet prédisait cependant que des normes encore plus sévères à Londres, qui à partir d’avril vont interdire toute voiture à essence fabriquée avant 2005 ou diesel fabriquée avant 2015, auraient, elles, un effet sur la santé des enfants. L’auteur de l’étude du Lancet, Chris Griffiths, de l’Université Queen Mary de Londres, avait expliqué à La Presse que la pollution transfrontalière avait été prise en compte, mais qu’elle n’avait pas un effet important.

Prédictions

Les nouveaux satellites permettant de suivre les panaches de pollution d’heure en heure pourraient permettre une meilleure adaptation des réglementations antipollution aux circonstances météorologiques.

« Dans plusieurs villes européennes, par exemple, on interdit la circulation de voitures diesel quand il y a des épisodes importants de smog, dit Mme Lin. On pourra réagir à l’avance en détectant les panaches de pollution quand ils se forment dans d’autres pays et se dirigent vers notre ville, et réduire considérablement le nombre d’épisodes de smog au lieu de seulement intervenir quand ils sont déjà actifs. »

Les foyers

La pollution liée aux foyers au bois voyage-t-elle aussi ?

« Il y a beaucoup de PM2,5 dans la fumée, qui voyage sur des milliers de kilomètres, et aussi des particules plus grosses, des PM10, qui voyagent sur des centaines de kilomètres », répond Daven Henze, de l’Université du Colorado, interrogé après le colloque de l’AAAS.

Une ville réglementant les émissions des foyers, comme Montréal, peut-elle donc voir ses efforts annulés par ceux de sa banlieue ?

« Potentiellement, dit M. Henze. Aux États-Unis la réglementation sur les foyers au bois a surtout été appliquée dans le Nord-Est, dans toute la région, alors ce n’est pas vraiment un problème. Mais il pourrait y avoir des effets sur les limites des États réglementant les foyers. »

***

EN CHIFFRES

De 38 à 50 parties par milliard (ppb): Taux d’ozone au sol moyen à Montréal en 2017

De 88 à 105 ppb: Maximum (99e percentile) du taux d’ozone au sol moyen à Montréal en 2017

De 6,2 à 8,6 ppb: Taux de particules fines (PM2,5) moyen à Montréal en 2017

De 25 à 32 ppb: Maximum (99e percentile) du taux de particules fines (PM2,5) moyen à Montréal en 2017

63 ppb: Cible d’ozone au sol au Canada

62 ppb: Cible d’ozone au sol au Canada à partir de 2020

28 microgrammes par mètre cube (µg/m3): Cible de particules fines (PM2,5) sur 24 heures au Canada

27 µg/m3: Cible de particules fines (PM2,5) sur 24 heures au Canada à partir de 2020

Sources : Conseil canadien des ministres de l’Environnement, Ville de Montréal

https://www.lapresse.ca/

Le charbon de bois, la nouvelle méthode pour se suicider en Asie


Alors qu’une femme se suicide avec la combustion de charbon de bois, les médias chinois s’emparent de la nouvelle et présenter cette forme de suicide glamour, indolore et une manière simple d’en finir avec la vie. Le pire, les médias vont même donner le mode d’emploi. Alors, le résultat : les suicides avec la combustion de charbon de bois, on augmenter surtout chez les hommes urbains et se propage en Chine, Corée du Sud et au Japon
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Le charbon de bois, la nouvelle méthode pour se suicider en Asie

 

Charbon de bois | Skitterphoto via Pixabay CC0 License by

Charbon de bois | Skitterphoto via Pixabay CC0 License by

Clément Guillet

Quasiment inconnue il y a vingt ans, la méthode de suicide par combustion de charbon de bois est de plus en plus plébiscitée par les Asiatiques. La couverture médiatique de décès de stars locales a largement contribué à propager l’épidémie.

Le 18 décembre, le chanteur coréen Kim Jong-Hyun, star internationale de K-pop de 27 ans, est retrouvé décédé à son domicile. À côté de lui, des braises de charbon dans une poêle à frire ayant servi à son suicide.

Cette mort a suscité une vague d’émotion mondiale et la presse internationale a massivement relayé la nouvelle. Dans le monde entier, des fans ont exprimé leur peine, comme devant cet autel improvisé devant l’ambassade de Corée au Chili.

Mais si cette mort est un symptôme de la dureté du milieu et de l’exploitation des jeunes stars de la K-pop, elle est aussi révélatrice d’une véritable pandémie qui submerge une partie de l’Asie: les suicides au charbon de bois.

Selon l’OMS, la Corée du Sud avait en 2015 le 10e taux de suicide le plus fort au monde. Parmi les méthodes de suicide les plus utilisées, l’intoxication au monoxyde de carbone par combustion de charbon de bois est en pleine expansion. Totalement inconnue il y a vingt ans, cette méthode s’est répandue comme une traînée de poudre, à partir de Hong Kong.

Une anonyme déclenche l’étincelle

En 1998, la mégalopole vient à peine d’être restituée aux Chinois. Au départ de l’épidémie, une femme de 35 ans retrouvée morte dans sa chambre, fermée hermétiquement, un petit feu de charbon de bois se consumant à ses côtés.

Les médias vont alors très largement couvrir ce suicide et le présenter comme «glamour»: indolore, non violente, l’intoxication au monoxyde de carbone serait «une manière apaisée d’en finir avec la vie».

Cette méthode jusque-là exceptionnelle va alors se propager très rapidement. En deux mois, le suicide par charbon de bois devient la 3e méthode de suicide à Hong Kong; il passe de 0% des suicides en 1996 à 10,1% en 1999. En 2001, il a dépassé la pendaison et est devenu la 2e manière de se suicider, derrière la défenestration –qui représente environ 25% des morts par suicide.

Hong Kong est alors en pleine récession économique, après la crise asiatique de 1997. Les victimes de suicides par charbon de bois, plutôt des jeunes hommes urbains, sont pour beaucoup en surendettement. En plus de présenter ce type de suicide comme «une manière élégante de sortir de ses ennuis financiers», les médias en donnent le mode d’emploi avec force détails. Des photos de la scène aux schémas du processus, tous les éléments nécessaires à la reproduction du geste fatal sont fournis. C’est d’ailleurs via le site d’un journal hongkongais que la méthode s’est répandue à Taïwan.

30% du total des suicides à Taïwan

Hong Kong et Taïwan sont très proches culturellement: les deux territoires partagent la même langue et les mêmes racines. C’est donc sur l’île voisine que la vague de suicides par charbon de bois a ensuite logiquement déferlé.

À Taïwan, entre 1998 et 2002, le suicide par charbon de bois est passé de 21 cas sur 1.252 (soit 2% du total) à 444 sur 1.802 (soit 25% du total). En 2010, il représentait 30% du total des suicides.

«L’augmentation des suicides au charbon de bois n’a pas entraîné une baisse des autres méthodes de suicide», explique Yip PS, auteur d’une étudesur le sujet. Entre 1997 et 2006, le taux de suicide a bondi de 23% à Hong Kong et de 39% dans les villes de Taïwan, une hausse très largement imputable au charbon de bois. Les épidémiologistes en concluent que «la disponibilité d’une nouvelle méthode de suicide, considérée comme acceptable et sans douleur, ayant une large couverture médiatique peut entraîner une forte augmentation du taux de suicide».

Des numéros verts sur les sacs de charbon

«Il y a deux facteurs qui déterminent le choix d’une méthode de suicide: la disponibilité et la désirabilité», explique Yip PS.

Pour limiter la première, les autorités ont tout essayé. À Hong Kong, le charbon de bois est retiré des rayons des supermarchés. À Taïwan, des numéros d’aide téléphonique ont été imprimés sur les sacs de charbon de bois, surmontés du slogan «Cherish life» («Chérissez la vie»). Des spécialistes proposent même de restreindre la vente de charbon de bois dans les zones urbaines.

Pour ce qui est de la désirabilité, certains scientifiques expliquent que cette épidémie dans l’est de l’Asie est favorisée par la croyance confucéenne en l’importance de conserver l’apparence physique du défunt après la mort. Mais ce sont surtout les médias qui sont pointés du doigt.

87% des suicides influencés par les médias

À Taïwan, une étude a recueilli les témoignages de personnes ayant survécu à leur tentative de suicide par charbon de bois: dans 87% des cas, elles se sont dit influencées par les médias dans le choix de la méthode, contre 8% seulement dans le cas des personnes ayant tenté de s’empoisonner.

À Hong Kong, une étude interrogeant vingt-cinq personnes allait dans le même sens: toutes expliquaient s’être inspirées de suicides relatés dans les médias.

Pour chaque publication d’articles sur le sujet, on constate une augmentation significative du taux de suicide par charbon de bois. Ce qui entraîne alors de nouveaux articles sur un sujet «vendeur» (+30% d’articles sur les suicides au charbon de bois, contre +4% pour une autre méthode), et donc de nouveaux suicides.

La mort de la superstar coréenne de la K-pop est donc symptomatique; le charbon de bois est ainsi devenu l’une des méthodes les plus communes de suicide en Asie, s’étendant plus récemment en Chine, au Japon et en Corée du Sud.

Une star à l’origine de l’épidémie coréenne

En 2008, Ahn Jae-hwan, un acteur sud-coréen de 36 ans se suicide au charbon de bois. Les médias couvrent ce décès de façon massive et plus qu’explicite: 76,5% des journaux télévisées vont jusqu’à filmer les briquettes de charbon trouvées sur le lieu du suicide.

Une «couverture médiatique sensationnelle et irréfléchie», selon l’un des commentateurs.

Sur l’une des populations qui se suicide le plus au monde, les conséquences ne se font pas attendre. À l’exposition médiatique répond une explosion des recherches internet sur le sujet et le début de l’épidémie. On passe de 17 cas de suicide par charbon de bois en Corée du Sud en 2007 (soit 0,3% du total) à 1.251 cas (soit 7,9% du total) en 2011.

Le phénomène témoigne typiquement d’un effet Werther, c’est-à-dire de l’imitation et de l’augmentation du taux de suicide suite à la mort d’une star largement relayée par les médias. Être dans le déni est une mauvaise option car le suicide ne doit pas être un tabou, mais en parler de la mauvaise façon est tout aussi dangereux.

Depuis, d’autres mort de stars ont possiblement alimenté l’épidémie, comme Ahn So Jin, une autre star de la K-pop qui s’est donnée la mort par combustion de charbon de bois en 2015. Le décès récent et ultra médiatisé de Kim Jong-Hyun, star coréenne connue internationalement, ne va certainement pas apaiser cette tendance.

http://www.slate.fr/

Le boulanger envisage de céder son commerce au SDF qui lui a sauvé la vie


Ce fait me fait penser aux gens qui se présente sur nos routes. On ne sait jamais une personne jouera un rôle très particulier dans notre vie
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Le boulanger envisage de céder son commerce au SDF qui lui a sauvé la vie

Un boulanger de Dole, dans le Jura, est prêt à offrir le fonds pour un euro symbolique à un jeune sans domicile fixe. Ce dernier était arrivé à temps pour le sauver d’une intoxication au monoxyde de carbone.

Cela s’est joué à quelques minutes. Le 3 décembre 2015, Jérôme, jeune SDF de Dole, l’ancienne capitale de la Franche-Comté, se rend tôt le matin chez Michel Flamant, boulanger qui l’accueille souvent pour se réchauffer près du fournil. Lorsqu’il arrive dans la boulangerie, vers 7 heures, il trouve l’artisan pâle, et clignant de l’oeil. Jérôme a juste le temps de faire sortir le boulanger avant qu’il ne s’évanouisse. Le jeune homme prévient les secours. Arrivés sur place, ils décident d’hospitaliser le boulanger en urgence. Intoxiqué au monoxyde de carbone, à cause d’un dérèglement du four, Michel Flamant a échappé à une issue tragique.

«Sans l’intervention de Jérôme, je ne me serais peut-être aperçu de rien, au-dessus, dans la boutique. C’est possible que Jérôme lui ait sauvé la vie…», a raconté Monique, l’épouse de Michel, au Parisien-Aujourd’hui en France.

Humble, le héros se contentait quant à lui de dire qu’il était «au bon endroit, au bon moment».

Le SDF devenu boulanger

Rétabli après son hospitalisation, Michel Flamant a embauché le jeune SDF dans sa boulangerie, pour le remercier. Approchant de l’âge de la retraite, l’artisan envisage désormais de léguer son commerce à son sauveur. Il le lui céderait pour un euro symbolique, lui offrant un toit et un métier,rapporte le quotidien régional Le Progrès. Le geste de Jérôme aura ramené le boulanger à la vie, et l’aura dans le même mouvement tiré de la précarité.

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Le mystère du village kazakh endormi enfin résolu


Au moins une mystérieuse épidémie qui enfin est élucidée. Certains en ont entendu parler de l’épidémie de l’endormissement que plusieurs villageois souffraient quelque part en Russie
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Le mystère du village kazakh endormi enfin résolu

160 villageois se sont brutalement endormis, parfois pour plusieurs jours, depuis 2012
Crédits photo : Mark Makela/AFP

Depuis plusieurs années, les habitants de ce petit village s’endorment soudainement, et peuvent rester inconscients plusieurs jours. Les experts viennent enfin de mettre le doigt sur l’origine de cet étrange phénomène.

C’est une histoire qui commence presque comme un conte russe, celui d’un village au bois dormant, perdu au cœur des steppes kazakhes. Ces dernières années un mal étrange frappe les quelque 800 habitants de Kalachi dans la région d’Akmola, au nord du Kazakhstan. Depuis 2012, au moins 160 villageois ont été affectés par une mystérieuse épidémie d’endormissement. Les victimes tombent inconscientes, généralement de manière brutale, et se réveillent quelques heures, voire quelques jours plus tard avec ce qui ressemble à une véritable gueule de bois: trous de mémoire, vertiges, maux de tête et même des hallucinations.

Chez certains hommes, le réveil peut s’accompagner d’une montée violente du désir sexuel.

«Les docteurs ont ri et les infirmières rougi en les voyant dans cet état», raconte une femme du village au Siberian Times.

Les chercheurs ont exploré de nombreuses pistes, en vain. Vodka frelatée? Impossible, les enfants et les animaux sont également touchés. Contamination des nappes phréatiques? Les examens n’ont rien donné expliquait un médecin en 2014, toujours au Siberian Times.

Les soupçons ont fini par se tourner vers les mines désaffectées d’uranium de Krasnogorsk, une ville voisine, vestige de l’ère soviétique et entièrement désertée après la chute de l’URSS. Les radiations de radon, un gaz radioactif notamment connu pour provoquer des cancers du poumon, semblaient une piste crédible. Leonid Rikhvanov, un professeur de l’université de Tomsk, expliquait en janvier sur la chaîne 1tv que les infiltrations d’eau dans les galeries abandonnées avaient pu chasser le gaz jusqu’à la surface. Le ministère de la Santé a effectué plus de 7000 prélèvements, mais les taux relevés n’étaient jamais assez hauts pour pouvoir être reliés au phénomène, raconte le Guardian.

Le monoxyde de carbone, principal responsable

Kalachi, dans la province d'Akmola au nord du Kazakhstan

Début juillet, le mystère a finalement pu être levé par des experts. Et la solution se trouvait bien dans les mines. Le responsable: le monoxyde de carbone.

«Après de nombreux tests médicaux, nos chercheurs et leurs collègues de Prague et Moscou ont confirmé la responsabilité du monoxyde de carbone dans l’épidémie d’endormissement qui frappe le village de Kalachi», a annoncé lors d’un point presse à Astana le vice premier ministre Berdibek Saparbayev.

 L’élévation de la concentration de monoxyde de carbone, combinée à d’autres émanations d’hydrocarbure, s’accompagnerait d’une baisse des niveaux d’oxygène expliquant les brusques pertes de conscience et leurs effets secondaires. Pris séparement, ces trois composants affichent des taux normaux, ce qui explique pourquoi les chercheurs ont mis tant de temps à trouver la clef de l’énigme, détaille Sergei Lukashenko, directeur adjoint du Centre national de sécurité nucléaire dans l’Astana Times.

Les autorités ont immédiatement commencé l’évacuation du village. Selon le Siberian Times, 68 des 223 familles ont déjà été relogées, et les habitants restant devraient être pris en charge d’ici l’année prochaine. Depuis plusieurs mois les habitants étaient de plus en plus nombreux à envisager un départ.

«Nous commencions à penser que quelqu’un cherchait à nous empoisonner pour nous faire partir. Certains disent que de l’or a été trouvé derrière la colline voisine et que la route est déjà construite», raconte au quotidien sibérien Lyubov Rabchevskaya, une habitante de 28 ans dont la famille a aussi été touchée par le phénomène.

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A chaque pièce de la maison ses polluants !


Bien que nous voulons rester dans une maison propre, bien des habitudes, des intrus, des matériaux polluent l’endroit que nous habitons. Nous pouvons minimiser cette pollution intérieure
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A chaque pièce de la maison ses polluants !

 

A chaque pièce de la maison, ses polluants !

Saviez-vous que votre intérieur peut contenir de nombreux polluants nocifs pour votre santé ?

Certains gestes simples contre la pollution intérieure peuvent être salutaires, d’autant plus que l’on passe environ 80% de notre temps entre quatre murs.

Principal polluant de la chambre à coucher : les acariens

 

Les principaux polluants de la chambre à coucher sont les acariens, ces araignées microscopiques qui se nourrissent de débris de peau, de restes de nourriture et de moisissures.

Ils se retrouvent partout, mais leurs lieux de prédilection sont :

  • Les matelas,
  • Les tentures,
  • Les tapis,
  • Les canapés
  • Les peluches. 

Les acariens sont une cause importante d’allergie chez les enfants en bas âge, mieux vaut donc se passer de ces indésirables.

Le meilleur moyen d’éliminer les acariens est de laver régulièrement les draps, les couvertures et les édredons à 60° C

Principaux polluants du salon : le tabac et les produits chimiques

 

Première cause de pollution intérieure dans le salon : le tabagisme.

La fumée de cigarette contient du benzène, un composé organique volatil cancérigène qui est associé à un risque accru de leucémie.

Sans parler de la nicotine, du monoxyde de carbone, des oxydes d’azote, du goudron et des particules fines… un cocktail qu’il vaut mieux bannir de votre intérieur.

Méfiez-vous également des composés organiques volatiles (COV), ces polluants chimiques volatils irritants.

Ils se retrouvent notamment dans les colles, vernis et résines utilisés dans la fabrication de bois agglomérés, de meubles, de cloisons, de peintures et de vernis.

Pour finir, privilégiez les produits naturels pour fertiliser vos plantes ou éradiquer les insectes

    Principaux polluants de la salle de bain : le monoxyde de carbone et l’humidité

    Malgré les campagnes récurrentes sur les dangers du monoxyde de carbone, ce gaz incolore et inodore provoque de nombreux décès chaque année. C’est le polluant intérieur le plus dangereux.

    Il s’échappe de chauffe-eaux mal réglés ou mal raccordés à des prises d’air extérieures, mais aussi de certaines installations de chauffage. Ne faites pas l’impasse sur leur entretien !

    Autre polluant intérieur, les moisissures qui affectionnent les endroits humides et chauds.

    Elles produisent des spores volatiles, responsables de troubles respiratoires, d’allergies et d’asthme. Certaines sont même toxiques, mieux vaut donc penser à aérer systématiquement la salle de bain après chaque utilisation (bain, douche…).

    Principaux polluants de la cuisine : l’humidité, les produits d’entretien

    La cuisine est un lieu où beaucoup de vapeur est libérée. Elle peut donc être une source de pollution intérieure pour toute la maison si cette humidité s’accumule.

    Si vous ne disposez pas d’un système de ventilation, ouvrez les fenêtres de chaque pièce deux fois par jour, pendant un gros quart d’heure, histoire de renouveler l’air ambiant. 

    La cuisine est aussi souvent un lieu où de nombreux produits d’entretien sont utilisés (sol, mais aussi plan de travail, zones de cuisson, tiroirs…)

    Utilisez dans la mesure du possible des produits naturels et des matériaux sains qui contiennent moins, voire aucun produit chimiquenocif : le vinaigre blanc, le savon noir, les produits bio… à vous de choisir !

    N’utililez aucun produit à proximité d’aliments (casserole encore pleine, boîte en plastique contenant les restes du plat du jour…). Rangez d’abord tous les aliments avant de procéder au grand ménage de votre cuisine !

    Veillez à refermer correctement les récipients et à les stocker dans un local aéré et éloigné des pièces de séjour.

    A savoir pour lutter efficacement contre la pollution intérieure

    • Eliminez aussi régulièrement les poussières (sol, tissus d’ameublement…) en passant l’aspirateur et changez régulièrement les sacs d’aspirateur.

    • Si vous décidez de changer votre aspirateur, choisissez-en un équipé d’un filtre HEPA (Haute Efficacité pour les Particules Aériennes) qui sont les plus efficaces pour retenir les poussières.

    • Chaque semaine, lavez également vos sols à l’eau avec un détergent doux, mais surtout, sans eau de Javel, qui est elle-même un polluant.

    • Certains meubles en bois aggloméré dégagent des substances chimiques pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines après l’achat.

    • Aussi, ne vous précipitez pas pour les installer et stockez-les dans votre garage sans leur emballage pendant quelques jours avant de les mettre en place dans la pièce de votre choix.

    • Même si vous trouvez leur parfum agréable, évitez les parfums d’intérieur, les bâtons d’encens, les bougies parfumées, les sprays qui contiennent des substances chimiques nocives.

    • Si vous trouvez qu’une pièce ne sent pas bon, le meilleur remède est d’ouvrir la fenêtre !

    • L’une ou plusieurs pièces de votre habitation est (sont) humide(s) ?

    • Attention aux moisissures, elles sont potentiellement dangereuses pour la santé.

    • Si vous notez des tâches verdâtres ou noirâtres, nettoyez-les avec une éponge imbibée d’eau de javel et laissez agir 24h.

    • Puis lessivez la surface pour supprimer les moisissures.

    • Enfin, aérez, c’est la clé de tout !

    Pour éviter la pollution intérieure, la règle principale est d’aérer toutes les pièces de votre habitation au moins 10 minutes par jour, et davantage, si vous bricolez, cuisinez, faites le ménage, etc.

    Mis à jour par Isabelle Eustache
    Créé initialement par
    Julie Robin, journaliste santé

    Sources : Ministère de l’écologie, du développent durable et de l’écologie,http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Pollution-qualite-de-l-.html,http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/DGALN_Guide_Pollution_Air_interieur_0409.pdf.

    http://www.e-sante.fr/

    FUMER LA CHICHA : QUATRE IDÉES FAUSSES À COMBATTRE ABSOLUMENT !


    Fumer la chicha est vraiment intéressant comme goût, cependant, c’est tout aussi nocif que la cigarette. Une bouffé peut correspondre à une bouffée de 40 cigarettes en même temps. Et comme ex fumeur, c’est à fuir comme la peste. Si on vous dit que cela est sans danger, ne les croyez surtout pas
    Nuage

    FUMER LA CHICHA : QUATRE IDÉES FAUSSES À COMBATTRE ABSOLUMENT !

    Avez-vous déjà fumé la chicha ?


    Cette pipe à eau très populaire au Moyen-Orient et en Asie du Sud est de plus en plus souvent utilisée chez nous, soit dans des bars ou chez des particuliers.

    La chicha est aussi très à la mode chez les ados, pour qui elle représente un moyen ludique et convivial d’être en groupe…

    Or, trop souvent, les utilisateurs de chicha ne sont pas conscients des dangers qu’elle présente pour leur santé…

    Chicha : 4 idées fausses à combattre absolument.

    Rappel : la chicha, c’est quoi ?

    Il s’agit d’une pipe à eau.
    Le tabac est mis dans un petit réservoir et recouvert de papier d’aluminium troué. On place ensuite sur l’alu un
    charbon ardent qui va faire se consumer le tabac. La fumée passe ensuite dans de l’eau, puis elle est aspirée par la personne qui fume au travers d’un tuyau souple.

    Problème : cette pratique est de plus en plus populaire, surtout auprès des jeunes : à 18 ans, un jeune sur deux a déjà tenté l’expérience ! Pire encore, les jeunes sont nombreux à considérer la chicha comme complètement inoffensive alors qu’elle est largement aussi néfaste que la cigarette.

    Idée reçue n°1 – La fumée de la chicha est filtrée par l’eau, donc elle contient moins de substances néfastes que celle d’une cigarette

    FAUX

    Il est vrai que la fumée est filtrée par l’eau, mais cela retient à peine la moitié des substances nocives. Et celles qui restent présentes sont les plus petites, c’est-à-dire celles qui vont pénétrer le plus profondément dans les poumons… et faire les plus gros dégâts.

    Par ailleurs, quand on fume la chicha, on inhale beaucoup plus qu’en tirant sur une cigarette. Ajoutons à cela qu’une chicha contient beaucoup plus de tabac qu’une cigarette, et que les « séances » de pipe à eau peuvent durer plusieurs heures… La comparaison n’est pas facile à faire, mais il est clair que l’effet filtre de l’eau est une illusion.

    A savoir : le volume d’une bouffée de chicha est plus de 20 fois supérieur à celui pris d’une bouffée de cigarette et 40 bouffées d’une seule chicha intoxiquent autant que 2 paquets !

    Fumer une pipe à eau est au moins aussi néfaste que fumer une cigarette ordinaire.

    Ainsi, en Syrie, une étude qui comparait des personnes qui fumaient uniquement des cigarettes et d’autres qui n’utilisaient que la chicha n’a pas trouvé de différences significatives dans leur exposition à des substances cancérigènes (1).

    Idée reçue n°2 – Le tabac pour chicha est mélangé à du miel, il est donc moins dangereux

     

    FAUX

    La teneur en tabac des produits fumés en pipe d’eau varie. Le plus connu, le tabamel, contient 30% de tabac seulement, mais on peut aussi fumer du tabac pur, ou faire des mélanges…

     

    Il est vrai que les tabacs le plus souvent utilisés dans les chichas sont mélangés avec d’autres produits (mélasses, miel, extraits de fruits…), mais cela ne la rend pas moins dangereuse. En effet, la combustion des substances aromatiques entraîne aussi la création de composés mauvais pour la santé, comme du goudron.

    Par ailleurs, le fonctionnement de la chicha fait que les personnes qui l’utilisent inhalent aussi la fumée du charbon posé sur le tabac, ainsi que de l’aluminium qui les sépare.

    Attention, les étiquettes apposées sur les paquets de tabac pour chicha sont rarement fiables. Elles présentent les ingrédients du tabac, pas ce qui se dégage quand on le fume !

     

    Idée reçue n°3 – Si je vais dans un bar à chicha et que je ne fume pas, je ne risque rien

    FAUX

    Le tabagisme passif est particulièrement néfaste dans le cas de la chicha.

    En effet, les personnes qui sont près des fumeurs sont contaminés de deux manières :

    • Par la fumée qui se dégage directement du charbon ardent.
    • Et par l’air expiré par les fumeurs.
      Rappelons que les volumes de fumée aspirés (et donc expirés) sont beaucoup plus importants dans la chicha par rapport à la cigarette.

    Précisons aussi que certains utilisent des charbons traités pour allumage rapide dans leur chicha. Mais les produits ajoutés au charbon dégagent encore plus de substances toxiques…

    Enfin, il n’est pas rare que l’utilisation de la chicha entraine la création de monoxyde de carbone. Dans une pièce très enfumée ou mal ventilée, ceci peut entraîner de véritables intoxications.

    Idée reçue n°4 – Ex-fumeur(se), je peux me permettre une après-midi chicha de temps en temps

    FAUX

    C’est même un piège terrible !
    Plus ludique et conviviale qu’une simple cigarette, bénéficiant à tort d’une image de produit doux pour la santé, la chicha contient tout de même de fortes doses de nicotine.
    Plus, même que les cigarettes normales ! Certes, celle-ci
    atteint le cerveau moins rapidement – on évite donc le « pic » de nicotine qui est le plus addictif.

    Mais pour une personne qui a déjà été dépendante à la nicotine, le risque de rechute est bien réel.

    par Marion Garteiser, journaliste santé
    Sources : (1)
    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23988862 2013 Sep 2. doi: 10.1136/tobaccocontrol-2013-051206. [Epub ahead of print]. Fonds des affections respiratoires – service prévention tabac – Bertrand Dautzenberg, président de l’Office français de prévention du tabagisme (OFPT), auteur avec Jean-Yves Nau, de Tout ce que vous ne savez pas sur la chicha (Éd. Margaux Orange).

    http://www.e-sante.fr/

    La pollution en Chine détectée depuis l’espace /Soleil artificiel à Pékin


    Si la pollution peut être mesurable dans l’espace, il est inquiétant de voir que cela ne fait pas bouger plus les choses. C’est tellement aberrant que les Chinois vont jusqu’à mettre des grands écrans pour que le soleil brille sur la capitale en disant que l’environnement est l’affaire de tous. Et quoi encore ? C’est comme dire bah pas grave, on a un soleil virtuel, alors tout va, tout en se donnant bonne conscience en demandant aux autres de faire attention à cet environnement fragilisé par l’inaction
    Nuage

     

    La pollution en Chine détectée depuis l’espace

     

    Les niveaux de pollution de l’air dans les principales villes chinoises ont atteint des records ces dernières années, dépassant jusqu’à 40 fois les seuils fixés par l’Organisation mondiale de la santé.

    PHOTO WANG ZHAO, AFP

    Agence France-Presse
    PARIS

    Plusieurs polluants, comme les particules fines et le monoxyde de carbone, situés au niveau du sol, ont pu être détectés pour la première fois à partir de l’espace au-dessus de la Chine, a annoncé une équipe franco-belge.

    Les niveaux de pollution de l’air dans les principales villes chinoises ont atteint des records ces dernières années, dus essentiellement aux émissions des centrales à charbon, avec des niveaux de particules fines dépassant en janvier dernier jusqu’à 40 fois les seuils fixés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

    À partir des mesures réalisées par un instrument de sondage infrarouge, IASI, embarqué à bord du satellite européen MetOp-A, l’équipe conduite par Anne Boynard du CNRS (Centre national pour la recherche scientifique) a montré qu’il était possible de détecter de l’espace des panaches de polluants situés au niveau du sol.

    En janvier dernier, IASI a ainsi mesuré au-dessus de Pékin et des villes alentour des concentrations très élevées de polluants liés à l’activité humaine, tels que le monoxyde de carbone et le dioxyde de souffre, l’ammoniac et des aérosols de sulfates d’ammonium.

    Les résultats sont publiés vendredi dans la revue Geophysical Research Letters.

    Déterminer la composition de l’atmosphère à proximité du sol «restait jusqu’à présent compliqué avec des satellites», souligne le CNRS dans un communiqué.

    Selon les chercheurs, deux conditions doivent cependant être réunies. Les conditions météorologiques doivent être stables, ce qui favorise l’accumulation de polluants au niveau du sol. Et il faut également une différence de température importante entre le sol et l’air juste au-dessus de la surface terrestre.

    «Ces travaux ouvrent des perspectives inédites pour mieux évaluer et gérer la qualité de l’air», estime le CNRS.

    http://www.lapresse.ca/

     

    Soleil artificiel à Pékin

     

    En plus de remplacer le soleil, ces écrans géants transmettent dorénavant des consignes à caractère environnemental.

    PHOTO GETTY IMAGE

    La Presse

    Face à un nouvel épisode de smog extrême baptisé «airpocalypse», les autorités chinoises ont trouvé le moyen que le soleil continue de briller sur Pékin, en diffusant l’étoile sur des écrans géants, permettant ainsi aux Pékinois de jouir d’un peu plus de lumière «naturelle».

    En plus de remplacer le soleil, ces écrans géants sur lesquels on peut normalement lire des messages à l’attention des touristes transmettent dorénavant des consignes à caractère environnemental, comme :

    «Protéger l’environnement est l’affaire de tous».

    À lire sur dailymail.co.uk

    http://www.lapresse.ca/