Les consommateurs de cocaïne utilisent leur Apple Watch pour éviter l’overdose maintenant


Les montres Apple Wach et Fitbit sont aussi utilisé par des consommateurs de cocaïne, mais pas pour les mêmes raisons que les autres. Il semble que cela puisse aider à ne pas franchir un non-retour dû à une overdose. Cependant, mieux vaut ne pas consommer du tout
Nuage

 

Les consommateurs de cocaïne utilisent leur Apple Watch pour éviter l’overdose maintenant

 

 

par  Malaurie Chokoualé

De la pression artérielle à l’apport calorique, l’Apple Watch et le bracelet Fitbit vous disent tout, cartographient tout, pour que vous ayez envie de passer outre la paresse.

Si pour certains, ces montres connectées sont les nouveaux partenaires fitness, pour d’autres, elles servent plutôt de moniteur cardiaque pour éviter la ligne de trop, qui risquerait de provoquer l’overdose. C’est la chaîne américaine CNBC qui a révélé ce détournement le 10 juillet dernier.

CNBC partage l’histoire d’Owen (nom d’emprunt), homme adulte en bonne santé, qui n’hésite pas à apporter son Fitbit en soirée pour contrôler son rythme cardiaque tout au long de ses frasques. Autre témoin, Nick (nom d’emprunt), travailleur dans la restauration de 23 ans, utilise pour sa part sa montre connectée pour contrôler ses prises de cocaïne.

Il dit que les drogues sont même « la seule raison pour laquelle il en porte ».

Il dit aussi qu’il aimerait l’ajout d’un système d’alerte précoce quand son cœur est au bord de la rupture.

La cocaïne fait bondir dangereusement la fréquence cardiaque du consommateur en libérant de la dopamine dans le corps et en produisant une poussée d’adrénaline. Les overdoses de cocaïne entraînent chaque année plus de 5 000 décès aux États-Unis, selon un rapport de 2017 du National Institute on Drug Abuse. 

En France, où il s’agit du « produit illicite le plus consommé en France après le cannabis », selon l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), les décès seraient en constante augmentation depuis 2010.

Apple et Fitbit n’ont pas encore souhaité réagir face à cette transformation d’usage.

Sources : CNBC/The National Institute on Drug Abuse

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