Le mystère de la «momie hurlante» pourrait bien être résolu


La momie qui hurle, serait d’après l’ADN le prince Pentaour qui aurait été condamné à mort par la pendaison pour avoir joué un rôle pour son père Ramsès III. Il n’a pas été momifié selon le rituel, mais assécher dans du bicarbonate de soude et recouvert d’une peau de mouton ce qui était signe de mal à l’époque
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Le mystère de la «momie hurlante» pourrait bien être résolu

 

Qui était-il et pourquoi criait-il?

Un mystère de quelque 3000 ans pourrait bien être résolu.

Alors que plusieurs momies égyptiennes ont un regard serein, une momie a déconcerté les scientifiques en raison de son expression de douleur dans le visage.

«L’horrible momie de l’homme inconnu E, aussi connue sous le nom de « momie hurlante », a longtemps été un casse-tête pour les savants», a expliqué l’égyptologue et ancien ministre des Antiquités Zahi Hawass à Al-Ahram Weekly.

Les spécialistes croient maintenant savoir finalement pourquoi la momie a l’air si angoissée: il y a bel et bien une chance que l’homme était, en fait, en train de crier au moment de sa mort.

M. Hawass indique que des tests d’ADN ont confirmé une théorie selon laquelle la momie serait vraisemblablement le prince Pentaour. Il avait été condamné à mort et probablement pendu pour son rôle dans l’assassinat de son père Ramsès III, qui régnait au 12e siècle avant Jésus-Christ.

La momie hurlante était inhabituelle davantage que pour son air d’agonie.

«Nous avons trouvé cette momie couverte de peau de mouton», avait indiqué M. Hawass au National Geographic en 2008. «Dans l’esprit de l’égyptien ancien… le couvrir de peau de mouton signifiait qu’il n’était pas propre, qu’il avait fait quelque chose [de mal] dans sa vie.»

La momie n’avait d’ailleurs aucun marqueur indiquant la présence de la tombe, qui selon la coutume de l’équipe, priverait l’homme d’un rôle dans l’après-vie. Ses mains et ses pieds étaient attachés et il n’avait pas obtenu un processus de momification traditionnel.

«Il n’a même pas été momifié, mais simplement laissé à sécher dans le bicarbonate de soude et on lui a versé de la résine dans sa bouche», a rapporté le Al-Ahram Weekly.

La momie a toutefois été placée avec les autres membres de la famille royale.

«Deux forces agissaient sur cette momie: une pour s’en débarrasser et l’autre pour essayer de la préserver», a révélé au Sun Bob Brier, un archéologue de la Long Island University qui a examiné le corps. «Pour une quelconque raison, il a eu un essai pour s’assurer qu’il n’ait pas une après-vie, et dans une autre tentative, quelqu’un se souciait de lui et a essayé de renverser cela.»

La momie a été récemment exposée au Musée égyptien du Caire. Au moins 20 000 visiteurs ont pu observer la momie hurlante pendant un peu plus d’une semaine, amenant le musée à allonger la période d’exposition, selon l’Egypt Independent.

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Un chien retrouvé « momifié » dans un tronc d’arbre


Un chien parti à la chasse d’un petit animal qui s’est faufiler dans le trou d’un arbre, s’est retrouvé coincé dans cet espace restreint, il y a plus de 50 ans. Le chien est momifié avec la gueule ouverte et les pattes en action. Surprenant, car généralement, les insectes et animaux l’auraient mis à néant, pourtant non, il est resté intact malgré les années
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Un chien retrouvé « momifié » dans un tronc d’arbre

 

chien coincé tronc d'arbre musée

Le hasard a permis à des bucherons américains de faire la découverte d’un étonnant cercueil…

Dans les 1980, des bûcherons travaillaient dans la région d’Haralson, entre la Géorgie et l’Alabama, lorsqu’ils ont découvert, en chargeant des troncs d’arbres dans leur camion, quelque chose d’inattendu… Le cadavre d’un chien, en parfait état, était coincé dans l’un des troncs. La gueule encore ouverte et les pattes figées dans leur mouvement, le chien semblait totalement momifié, comme si le temps s’était s’être arrêté alors qu’il était en pleine action.

Pris au piège en pleine chasse

Les bûcherons, très surpris, ont décidé de confier ce tronc d’arbre au musée Southern Forest World. A l’issue de quelques recherches, ils ont appris que l’animal était un chien de 4 ans qui avait dû se coincer dans ce tronc de châtaigner alors qu’il était probablement en train de chasser un petit animal. Ce dernier, un écureuil ou un raton laveur, se serait faufilé dans le tronc, laissant son prédateur pris au piège.

La scène s’étant déroulée dans les années 1960, il peut sembler étonnant que le corps du chien ait pu se conserver aussi bien pendant si longtemps. La résine de l’arbre est certainement responsable de cette bonne conservation. Les insectes et animaux n’auraient pas été attirés par le chien en raison d’un trou d’air qui, situé au sommet de l’arbre, aurait permis à son odeur de s’échapper.

Depuis, le tronc d’arbre contenant le corps du chien est exposé au musée Southern Forest World, situé dans la ville de Waycross en Géorgie. Un nom a été donné au chien : « Stuckie », en référence au verbe « stuck » qui signifie « coincer » : 

https://wamiz.com

Le Saviez-Vous ► Ces momies englouties par une mine de sel iranienne il y a plusieurs millénaires sont quasiment intactes


En 1993 fut le début des découvertes des momies très bien conservées, Dans les années suivantes plusieurs momies ont été retrouvé jusqu’en 2008. Si leur momification fut aussi bien fait, c’est qu’ils étaient dans des mines de sels, même leur organe conservé ont pu donner des informations sur leur alimentation.
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Ces momies englouties par une mine de sel iranienne il y a plusieurs millénaires sont quasiment intactes

Crédit : Mehr news

La mine de sel de de la province de Zanjan, en Iran, est aussi une mine de trésors archéologiques.

 En 1993, ses ouvriers y ont découvert une momie pour la première fois. Selon les analyses du carbone, il s’agit d’un homme mort en 300 avant Jésus-Christ, probablement au cours d’un effondrement. Le fait que l’air soit sec et salé a permis la momification naturelle de son corps et son exceptionnelle préservation, comme le raconte l’agence Mehr news. Depuis, cinq autres corps dans le même état ont été retrouvés dans la mine, formant le groupe des « Saltmen », et les archéologues ne désespèrent pas d’en trouver quelques-uns de plus.

Une nouvelle momie a été exhumée en 2004, deux autres en 2005 et deux dernières en 2007, dont une femme. À partir de 2008, l’activité minière a été stoppée afin de permettre des fouilles plus approfondies. Les corps intacts, entourés d’objets tout aussi préservés (botte en cuire contenant un pied, couteaux d’acier ou encore fragments de textiles) ont permis aux archéologues iraniens d’en apprendre davantage sur le régime alimentaire de ces mineurs, leurs organes internes étant en parfait état. On sait désormais que ces momies vieilles d’il y a 2 200 ans se régalaient d’œufs et de viande peu cuite, et que leurs intestins contenaient des parasites.

Quatre de ces six dépouilles sont actuellement exposées au Musée d’archéologie de Zanjan, une se trouve à Téhéran et la dernière, trop fragile, est restée reposer en paix dans sa mine. Selon les chercheurs elles ne dateraient pas toutes de la même époque, la plus vieille remontant à 9 550 avant notre ère.

Source: Mehr News

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L’ADN de momies égyptiennes enfin analysé


Je trouve la génétique, une science surprenante et étonnante. Avec la nouvelle technologie, ils ont pu mieux comprendre l’histoire de la population égyptienne grâce à des momies datant de 1400 ans avant à 400 ans après Jésus
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L’ADN de momies égyptiennes enfin analysé

 

L'Égypte vue de l'espace.

L’Égypte vue de l’espace.   Photo : NASA

Les anciens Égyptiens partagent plus de leur patrimoine génétique avec les personnes qui vivaient à l’époque au Proche-Orient que celles qui vivaient en Afrique subsaharienne, alors que les Égyptiens d’aujourd’hui sont plus proches des Africains subsahariens, montre l’analyse génétique de dizaines de momies réalisée par une équipe internationale pilotée par des scientifiques allemands.

Un texte d’Alain Labelle

Les momies égyptiennes ont préservé à travers les millénaires plusieurs caractéristiques du défunt, comme les traits du visage, les signes de maladie, et même les tatouages.

Les scientifiques n’avaient cependant pas réussi à en extraire de l’ADN et en étaient venus à penser que leur matériel génétique avait été détruit par le climat chaud du désert et par la nature des produits chimiques utilisés lors du processus de momification.

Et quand certains affirmaient y être parvenus en 2010, des problèmes de méthodologie et de possibles contaminations des spécimens analysés soulevaient beaucoup de scepticisme dans la communauté scientifique sur la valeur des résultats.

Or, une équipe menée par le généticien allemand Johannes Krause, du Max Planck Institute, a réussi à séquencer le génome de momies datant de 1400 avant à 400 après Jésus-Christ en utilisant les dernières technologies de séquençage.

Le sarcophage de Tadja, dont la momie a été analysée dans la présente étude.

Le sarcophage de Tadja, dont la momie a été analysée dans la présente étude.   Photo : Sandra Steiss

D’hier à aujourd’hui

Dans leur étude, les chercheurs ont examiné la différenciation génétique et la continuité de la population sur une période de 1300 ans. Ils ont ensuite comparé ces résultats aux populations modernes.

Les 151 momies analysées au départ provenaient de deux collections allemandes et avaient pour origine le site archéologique d’Abousir, qui longe le Nil au centre de l’Égypte. L’ADN mitochondrial de 90 momies a été extrait et l’étude d’association pangénomique de trois individus a été réalisée, une première.

La trace d’Alexandre le Grand

L’équipe de chercheurs voulait entre autres déterminer si les populations anciennes de la période étudiée avaient été affectées sur le plan génétique par la conquête et la domination étrangères. Ils voulaient aussi comparer la génétique de ces populations aux populations égyptiennes modernes.

Nous voulions vérifier si les conquêtes d’Alexandre le Grand et d’autres puissances étrangères avaient laissé une empreinte génétique sur la population égyptienne ancienne. Verena Schuenemann, de l’Université de Tuebingen

Proche du Levant

Les résultats montrent donc une similitude avec les populations néolithiques du Levant, plus précisément de l’Anatolie (Turquie) et même de l’Europe.

La génétique de la communauté d’Abousir n’a subi aucun changement majeur au cours de la période de 1300 ans que nous avons étudiée, ce qui laisse à penser que la population est restée génétiquement relativement peu affectée par la conquête et la domination étrangères. Wolfgang Haak, Institut Max Planck

Les données montrent que les Égyptiens modernes partagent environ 8 % de plus de leur patrimoine génétique avec les populations d’Afrique subsaharienne que les Égyptiens anciens.

Cela montre donc une augmentation de la mixité génétique avec l’Afrique subsaharienne au cours des 1500 dernières années.

Les facteurs qui ont pu mener à cette réalité :

  • Une plus grande mobilité le long du Nil;
  • Une augmentation du commerce entre les deux groupes;
  • L’augmentation du commerce des esclaves;

Cette étude publiée dans la revue Nature Communications montre clairement qu’il est possible d’utiliser l’ADN ancien afin de préciser et de mieux définir notre compréhension de l’histoire des populations égyptiennes.

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Égypte: 17 momies découvertes dans des catacombes


L’Égypte ne cesse de déterrer des sarcophages, des cercueils encore et encore, l’histoire de ce pays ne cesse de rajouter des nouvelles anciennes de leur histoire
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Égypte: 17 momies découvertes dans des catacombes

 

AFPQC  |  Par Agence France-Presse

Des archéologues en Egypte ont retrouvé 17 momies dans des catacombes dans la province de Minya, une découverte « sans précédent » pour cette région du centre du pays, au coeur d’un site archéologique désertique.

Les autorités égyptiennes qui cherchent à relancer l’activité touristique au pays des Pharaons, ont multiplié ces derniers mois les annonces concernant la découverte de nouveaux vestiges archéologiques.

« Nous avons retrouvé des catacombes, qui contenaient un certain nombre de momies », a indiqué samedi lors d’une conférence de presse Salah al-Khouli, à la tête de l’équipe d’archéologues de l’université du Caire responsable de cette découverte.

Cette « cachette de momies non-royales », un dédale de corridors souterrains, abritait « 17 momies et un certain nombre de sarcophages », sculptés dans de la pierre ou de l’argile, selon un communiqué du ministère des Antiquités, distribué lors de la conférence de presse, dans la région désertique de Touna-el-Gabal, dans la province de Minya, à quelque 200 km au sud du Caire.

Les archéologues ont également découvert des « cercueils d’animaux » et « deux papyrus écrits en démotique », une forme d’écriture hiéroglyphique simplifiée utilisée au cours des dernières dynasties pharaoniques en Egypte et jusqu’au début de l’époque romaine.

Les momies découvertes pourraient dater de la basse époque (712–332 B.C avant J.-C.), selon le communiqué, mais la porte-parole du ministère Nevine al-Aref a précisé qu’elles pourraient également remonter à l’ère ptolémaïque.

La dynastie ptolémaïque (330 à 30 avant J.-C. environ), d’origine grecque, fut la dernière dynastie pharaonique avant que l’Egypte ne passe sous domination romaine.

Sur le site, des amphores et d’autres récipients en argile exhumés lors des excavations étaient exposés dans un petit cabinet de bois et de verre, a constaté un journaliste de l’AFP.

« C’est la première nécropole humaine trouvée dans le centre de l’Egypte avec un tel nombre de momies », a souligné M. Khouli. « Cela pourrait indiquer la présence d’une nécropole bien plus importante », a-t-il souligné.

Présence gréco-romaine

« C’est une découverte qui remonte à la période gréco-romaine », a indiqué pour sa part Mohamed Hamza, directeur du département des fouilles archéologiques au sein de l’université du Caire, qui se réjouit d’une découverte « sans précédent ».

Il précise que le site archéologique de Touna el-Gabal abrite des vestiges datant de cette époque, « entre le III ème siècle avant J.-C. et le III ème siècle après J.-C. ».

Par ailleurs, le ministère annonce également dans son communiqué la découverte sur un site voisin « de maisons funéraires romaines sculptées dans l’argile, dans lesquelles ont été retrouvées des pièces de monnaie, des lampes, et d’autres objets domestiques ».

L’Egypte a récemment donné son feu vert à plusieurs projets archéologiques dans l’espoir de faire de nouvelles découvertes, au moment où le secteur touristique, pilier de l’économie, peine à véritablement décoller, après des attentats meurtriers ces dernières années.

A la mi-avril, le ministère avait annoncé la découverte de huit momies dans la tombe d’un magistrat de la 18e dynastie (1550–1295 avant J.-C.), près de la ville de Louxor, dans le Sud égyptien.

« Les antiquités, c’est le +soft power+ qui distingue l’Egypte », a lancé lors de la conférence de presse le ministre Khaled al-Anani. « Toute information concernant les antiquités va attirer le monde entier et améliorer l’image du pays », a-t-il souligné.

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Un trésor archéologique découvert en Égypte


Encore des découvertes grandioses en Égypte datant 1550–1295 avant J.-C. 8 momies et plusieurs artéfacts et il se pourrait que les archéologues trouvent encore d’autres choses en continuant les fouilles
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Un trésor archéologique découvert en Égypte

Huit momies révèlent leurs secrets

Huit momies, des sarcophages en bois et un millier de figurines funéraires ont été mis au jour dans une tombe datant de l’époque pharaonique près de la ville de Louxor, dans le sud de l’Égypte.

Radio-Canada avec Agence France-Presse

La tombe a été découverte dans la nécropole de Dra Abou el-Naga, près de la vallée des Rois. Selon les informations recueillies, la tombe appartenait à Userhat, un magistrat de la 18e dynastie (1550–1295 avant J.-C.) portant le titre de « juge de la ville ». Elle aurait été réutilisée quelques siècles plus tard sous la 21e dynastie pour accueillir d’autres momies.

L’une des six momies découvertes à ce jour dans la tombe. Photo : EPA/Ahmed Taranh

Les archéologues ont été surpris de découvrir autant d’objets dans la tombe.

C’était une surprise de découvrir autant d’éléments à l’intérieur : des ustensiles en argile portant le nom du propriétaire de la tombe, plusieurs sarcophages et des momies, ainsi que plus d’un millier d’oushebti, petites statuettes funéraires déposées dans les tombes pour remplacer le mort dans les corvées de l’au-delà. Khaled Al-Anani, ministre égyptien des Antiquités

Des milliers de petites statuettes funéraires  ont également été découvertes.

Des milliers de petites statuettes funéraires ont également été découvertes. Photo : Reuters/Ahmed Taranh

M. Al-Anani pense que les archéologues découvriront d’autres objets dans les prochaines semaines.

L’Égypte a récemment donné son feu vert à plusieurs projets archéologiques dans l’espoir de découvrir de nouveaux artéfacts.

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Le Saviez-Vous ► Mais qui était «Rascar Capac», la momie des aventures de Tintin?


Les livres de Tintin, on fait partie de ma jeunesse. Ceux qui ont lu Les Sept Boules de Cristal et Le Temple du Soleil se rappellerons sûrement de cette momie Rascar Capac qui jetaient la malédiction sur des savants. Hergé, c’est inspirer du personnage inquiétant Rascar Capac par une momie qui est dans un musée à Bruxelles et qui promet d’autres découvertes sur cette momie avec les nouvelles technologies au service de l’archéologie .. Donc, un personnage à suivre
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Mais qui était «Rascar Capac», la momie des aventures de Tintin?

 

Sur la photo, une image tirée de la...

Sur la photo, une image tirée de la bande dessinée.

Agence France-Presse
Bruxelles

Quel âge avait-il ? Que mangeait-il ? De quoi est-il mort ? Autant de questions auxquelles vont tenter de répondre des chercheurs belges en braquant leurs instruments sur la momie péruvienne « Rascar Capac », rendue célèbre par son apparition effrayante dans les aventures de Tintin

La peau brune et desséchée de cette momie aux orbites vides, jetant des sorts à Tintin et à ses compagnons dans les albums Les Sept Boules de Cristal et Le Temple du Soleil, ont marqué les esprits des lecteurs les plus braves.

Pour créer ce personnage inquiétant, Hergé, le « père » de Tintin, se serait inspiré d’une véritable momie précolombienne, conservée depuis 175 ans aux Musées royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles.

La chercheuse Caroline Tilleux et le conservateur des collections « Amérique » du musée, Serge Lemaitre, ont décidé d’étudier en profondeur cette momie, ainsi que six de ses semblables également conservées dans le musée bruxellois.

« Rascar Capac » avait déjà fait l’objet d’un premier examen dans les années 1990, mais elle vient de repasser sous les instruments de pointe des Cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles, ont indiqué cette semaine les responsables du musée.

Grâce aux nouvelles avancées technologiques en matière d’imagerie médicale, les chercheurs espèrent obtenir des informations plus précises sur la date de la mort, l’alimentation ou encore l’origine géographique des sept momies conservées dans la capitale belge. Les résultats de l’étude devraient être disponibles d’ici à quelques mois.

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Ötzi, la plus vieille affaire criminelle enfin élucidée


Le plus vieux crime du monde à intéressé, un inspecteur qui a étudié le cas. La victime : Ötzi, alias l’homme de glaces, mort il y a 5.300 ans. Endroit : Entre la frontière de l’Autriche et de l’Italie. Indice : une flèche dans le dos. Pourquoi : Possiblement la vengeance. Suspect : Une ou des personnes de son propre village. Accusation : Aucune.
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Ötzi, la plus vieille affaire criminelle enfin élucidée

 

© reuters.

En 1991, le corps momifié d’un homme est retrouvé parfaitement conservé dans les glaces des Alpes austro-italiennes. Le début d’une longue enquête policière…

Ötzi, « l’homme des glaces », a donc été assassiné d’une flèche dans le dos il y a… 5.300 ans, c’est du moins le verdict d’une longue investigation menée par la police de Munich, relate le New York Times, relayé par Le Courrier international. 

3.300 avant Jésus-Christ

L’inspecteur Alexander Horn avait en effet été contacté par le Musée archéologique de Bolzano (nord-est de l’Italie) pour tenter de faire toute la lumière sur cette énigme antédiluvienne: découvrir les causes de la mort d’Ötzi, tué dans les Alpes de l’Ötztal (dont il tire son nom), à la frontière entre l’Italie et l’Autriche, vers 3.300 avant Jésus-Christ.

Ötzi, 45 ans

Selon les conclusions de cette enquête aussi minitieuse qu’inédite, Ötzi devait avoir 45 ans, « soit un âge respectablement vieux pour le Néolithique », mesurait 1,65 mètre et pesait 50 kilos. Il aurait été impliqué dans une violente dispute dans son village et en serait sorti vainqueur avant de déplacer son campement en altitude.

Une flèche dans le dos

Il aurait été surpris par un archer qui lui aurait décoché une flèche dans le dos « à une distance d’environ 30 mètres ». Rien ne semble démontrer que la victime s’attendait à subir des représailles car elle venait de prendre un repas chaud autour du feu peu de temps avant sa mort. Il s’agit donc bel et bien d’un assassinat motivé par la vengeance d’un villageois. 

Évolution relative

Malheureusement, le coupable, lui, ne sera sans doute jamais retrouvé:

« Tant dans la vie que dans la mort, l’Homme des glaces semble étrangement familier à ses descendants modernes », souligne Katharina Hersel, directrice adjointe du musée de Bolzano. « On continue de se tuer les uns les autres, peut-être n’y a-t-il pas eu tant d’évolution que ça après tout… »

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Égypte : une tombe et une momie d’un haut dignitaire exhumées


L’Égypte a encore une fois dévoilé son histoire aux archéologues, il reste à l’interpréter pour peut-être mieux comprendre la vie des gens de noblesses qui entouraient les pharaons. Car, ils n’ont très peu d’information sur ces gens
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Égypte : une tombe et une momie d’un haut dignitaire exhumées

Le cadavre retrouvé serait celui du frère de Sarenput II, l'un des gouverneurs les plus influents de son époque.

  • Le cadavre retrouvé serait celui du frère Sarenput II, l’un des gouverneurs les plus influents de son époque. Crédits photo : Ministère égyptien des antiquités

Par Thomas Romanacce

Des archéologues espagnols ont trouvé un vaste tombeau proche d’Assouan. Il contenait de nombreuses poteries, des ustensiles funéraires et surtout la momie d’un homme qui pourrait avoir appartenu à une très puissante famille. Une découverte très intéressante pour étudier la noblesse égyptienne au temps des pharaons.

La petite ville multimillénaire d’Assouan réserve encore bien des surprises aux archéologues. Lors d’une fouille, des chercheurs espagnols ont déniché une tombe vieille d’environ 4 000 ans. Selon le site Egyptian Streets, le tombeau ayant échappé aux ravages du temps et des pillards renferme encore de nombreux trésors.

Les archéologues espagnoles ouvrent la tombe de celui qui pourrait être le frère de Sarenput II.

Les archéologues espagnoles ouvrent la tombe de celui qui pourrait être le frère de Sarenput II

Il s’agit d’un site funéraire contenant entre autres, un cercueil en cèdre protégeant une momie pas encore totalement identifiée. Cependant, les archéologues ont traduit les inscriptions gravées sur le sarcophage et ont estimé que le cadavre serait celui du frère de Sarenput II, l’un des gouverneurs les plus influents d’Égypte sous le règne du pharaon Senwosret II.

Connaître le mode de vie de la noblesse égyptienne

«Cette découverte est très importante car elle nous renseigne sur le mode de vie d’individus qui existaient dans l’ombre des puissants en ce temps-là», a expliqué au site égyptien, Mahmoud Afifi, le chef du département des antiquités au Caire. «Il y a d’habitude très peu voire aucune information sur ces personnes qui entourent les dépositaires du pouvoir», a-t-il ajouté.

Talisman en forme de scarabée

Talisman en forme de scarabée

Les archéologues espagnols ont exhumé de ce tombeau énormément d’objets intacts. Il y avait surtout de la poterie, des ustensiles funéraires et de nombreux modèles en bois censés représenter des bateaux sépulcraux ainsi que des scènes de la vie courante.

Optimistes, les chercheurs pensent pouvoir découvrir de nouveaux tombeaux. Leur précédente expédition leur avait permis de déceler une douzaine de sites funéraires également indemnes dans une région proche d’Assouan.

Des restes de statues présentées comme celles de pharaons de la XIXe dynastie (XIIIe siècle avant J.-C.) ont été découverts dans une fosse à proximité du temple de Ramsès II, dans la banlieue du Caire. Il semblerait que le sol égyptien n’a pas encore livré tous ses secrets…

http://www.lefigaro.fr/

Les momies les plus vieilles du monde passent un scanner au Chili


Le peuple Chinchorro au Chili qui existait il y a plus de 10 000 à 3 400 avant notre ère, Ils momifiaient leurs défunts d’une façon assez étonnant. Ces momies seraient anciennes de plus de 7 000 ans, donc, plus vieilles que les momies égyptiennes
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Les momies les plus vieilles du monde passent un scanner au Chili

La tête était décorée d'un masque sur le... (Martin BERNETTI, AFP)

La tête était décorée d’un masque sur le visage, d’une perruque de cheveux naturels ou mélangeant des fourrures d’animaux, explique Veronica Silva (à droite), responsable du département d’anthropologie du Musée national d’histoire naturelle de Santiago.

MARTIN BERNETTI, AFP

GIOVANNA FLEITAS

Agence France-Presse

SANTIAGO DU CHILI

C’est une radiographie un peu particulière que vient de réaliser une clinique de Santiago du Chili : celle de quinze momies du peuple Chinchorro, considérées comme les plus anciennes au monde, afin de reconstituer leur physionomie.

Population de pêcheurs et chasseurs ayant vécu sur la côte du désert d’Atacama des années 10000 à 3400 avant notre ère, les Chinchorro ont été parmi les premiers à momifier leurs morts. Leurs momies ont 7400 ans d’ancienneté, au moins 2000 de plus que leurs homologues égyptiennes.

La semaine dernière, quinze d’entre elles – des enfants et des foetus principalement – ont passé un scanneur dans la clinique Los Condes, à Santiago.

L’opération a permis de les radiographier avec précision et de rassembler ainsi « des milliers d’images de moins d’un millimètre », explique à l’AFP le chef de radiologie Marcelo Galvez.

« L’étape suivante, c’est de faire la dissection de ces corps de manière virtuelle, sans les toucher, afin de nous assurer de pouvoir les conserver encore 500 000 ans », ajoute-t-il.

Pour cela, plusieurs ordinateurs ont déjà commencé à « reconstruire » en images l’aspect de ce peuple, en ajoutant aux momies des muscles, un nez, un menton… afin peu à peu de « voir à quoi ils ressemblaient physiquement, de voir en direct quelqu’un qui est mort il y a des milliers d’années », s’enthousiasme le docteur Galvez.

Les scientifiques cherchent aussi à mieux comprendre le processus complexe de momification qu’utilisaient les Chinchorro.

Fins connaisseurs de l’anatomie humaine, ils retiraient la peau et les muscles des cadavres, pour n’avoir plus qu’un squelette.

Ensuite, ils reconstituaient la forme du corps avec du bois et de la fibre végétale, le tout recouvert d’une couche d’argile, avant d’y remettre la peau et d’y ajouter des yeux et une bouche.

« Mieux comprendre » les Chinchorro

Pour finir, la tête était décorée d’un masque sur le visage, d’une perruque de cheveux naturels ou mélangeant des fourrures d’animaux, explique Veronica Silva, responsable du département d’anthropologie du Musée national d’histoire naturelle de Santiago.

« C’est la famille (du défunt) elle-même qui fabriquait la momie », affirme-t-elle.

Un processus qui a d’abord été appliqué aux foetus et aux nouveau-nés.

Il fallait pour cela respecter certaines règles générales même si chaque momie présente des caractéristiques uniques « avec des innovations technologiques et artistiques », les plus élaborées étant les plus récentes.

« Ce sont effectivement les corps momifiés artificiellement les plus anciens au monde », souligne-t-elle. « Les momies Chinchorro datent d’il y a 7.400 ans, ce qui veut dire que ce système de taxidermie des corps a été réalisé 2.000 ans avant même les premières momifications en Égypte ».

Le scanneur a d’ores et déjà offert une grande surprise aux chercheurs : la momie la plus petite ne contenait pas de corps humain.

« Elle n’a pas de structure osseuse et il s’agit donc d’une figurine qui pourrait être une représentation d’un individu que l’on n’a pas pu momifier », avance Veronica Silva.

Aucun mobilier funéraire n’a été retrouvé à côté des près de 180 momies découvertes depuis 1903, simplement disposées près de la plage Chinchorro – qui donne son nom au peuple en question -, ce qui laisse penser que les Chinchorro n’avaient pas de croyances liées à la vie après la mort.

Mettre un visage sur cette civilisation en décodant leur ADN et en identifiant quels traits génétiques sont encore présents chez la population actuelle, telle est l’ambition des chercheurs.

L’objectif est « de mieux comprendre leur mode de vie, de leur régime alimentaire jusqu’aux gènes qui seraient encore présents chez nous les Chiliens », souligne l’anthropologue.

http://www.lapresse.ca/