Donald Trump songe à gracier Muhammad Ali


Normalement, un gouvernement peut gracier une personne d’un crime dont il est accusé. Alors, pourquoi  Mohammed Ali aiurait-il vraiment besoin d’être gracié vue qu’il n’a pas été accusé, donc aucune sentence ?
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Donald Trump songe à gracier Muhammad Ali

 

FOCUS ON SPORT/GETTY IMAGES

Photo d’archives de Muhammad Ali avant un combat en 1970.

Le boxeur a été une figure importante du mouvement antiguerre.

The Associated Press

Le président américain Donald Trump a fait savoir vendredi qu’il envisage « très sérieusement » de gracier à titre posthume l’ancien champion de boxe Muhammad Ali, même si la Cour suprême a éventuellement annulé sa condamnation.

M. Trump a indiqué aux journalistes qu’il étudie des « milliers de noms » de gens qui pourraient être graciés.

M. Trump a déjà accordé un pardon posthume à Jack Johnson, le premier Noir à avoir été champion poids lourd. M. Johnson avait été reconnu coupable d’avoir enfreint une loi qui interdisait de transporter une femme d’un État à un autre à des fins « immorales ».

BETTMANN VIA GETTY IMAGESPhoto d’archives de Muhammad Ali qui s’adressait à des étudiants à Los Angeles dans les années 1970.

M. Ali a refusé de rejoindre les rangs de l’armée pour la guerre du Vietnam, en se décrivant comme un objecteur de conscience. Il a été reconnu coupable d’insoumission.

Son combat juridique a pris fin en 1971 quand la Cour suprême a tranché en sa faveur.

On ne comprend pas exactement pourquoi M. Ali aurait besoin d’une intervention du président, puisqu’il n’a pas de casier judiciaire. La Maison-Blanche n’a pas immédiatement répondu à une demande d’explications.

M. Ali est décédé en 2016.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

La maladie


Mohammed Ali est mort tôt  samedi matin, et dans les réseaux sociaux beaucoup ont envoyé des marques de sympathies, au moins un musulman qui était estimé par bien des gens et qui n’est pas jugé par ses valeurs
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La maladie

 

«Il (Dieu) m’a donné la maladie de Parkinson pour me montrer que je n’étais qu’un homme comme les autres, que j’avais des faiblesses, comme tout le monde. C’est tout ce que je suis: un homme» –

Mohammed Ali – Au cours d’une interview en 1987 sur sa maladie de Parkinson.