Le Saviez-Vous ► L’ikizukuri 活き造り ou l’art de servir du poisson presque vivant


Je me souviens d’avoir vu un documentaire à la télévision, il y a peut-être environs 40 ans, encore plus glauque que cette assiette de poisson, C’est impressionnant, le poisson semble vivant au moment de servir, mais il ne l’est pas, cependant, je trouve quand même cela très cruelle, car au moment d’enlever les écailles, il est bien vivant
Nuage

 

Le Saviez-Vous ► L’ikizukuri 活き造り ou l’art de servir du poisson presque vivant

Source photo : Blog « L’écureuil volant dans l’espace »

Au restaurant, si un client  recevrait un poisson vivant dans son assiette, le serveur se ferait engueuler comme du poisson pourri car ce n’est pas dans nos mœurs a priori de manger des animaux vivants.

En Chine néanmoins, cela ne consterne personne puisque le poisson qui bouge encore est un signe de fraicheur et de qualité. Lorsqu’il est servi dans les restaurants, les chefs ne se la coulent pas douce, mais se donnent beaucoup de mal pour que la bouche de l’animal bouge encore lorsqu’il est présenté au client. Si l’on sert un poisson immobile dans l’assiette, le consommateur chinois ne peut pas savoir depuis quand le poisson a été tué et, par conséquent, refusera de le manger. En effet, lorsque l’on achète des crevettes en Chine, on a l’impression de revenir de la pêche avec le seau d’eau et l’épuisette.

Plusieurs vidéos circulent sur la toile montrant l’adresse des chefs chinois (et parfois japonais, car cette coutume est également présente dans certaines régions du Japon) et leurs efforts pour maintenir le corps de l’animal le plus souple possible lors de l’entier procès de préparation afin de pouvoir présenter dans l’assiette un poisson QUI BOUGE.

 

 

Mais bien que le poisson bouge, il n’est pas vivant. Oui, vous avez bien lu : PAS vivant. En fait, le cœur et les entrailles sont enlevés, mais vu que la cuisson est très rapide, tous les nerfs ne se sont pas encore relâchés et c’est ce phénomène qui permet au corps désormais dépourvu de vie de se mouvoir.

Alors, lors de votre prochain voyage en Chine, ne soyez pas émerveillé(e)s si le poisson se met à parler ou à danser dans l’assiette, c’est normal et ça s’appelle l’ikizukuri.

Andreea

Réf  :  http://lespecheresses-lemag.com

 

Le Saviez-vous ► Mais pourquoi tant de haine envers les roux ?


Les roux ont été depuis toujours sujet a l’intimidation et a de fausses accusations de malédictions a travers le temps. Même encore aujourd’hui, les roux sont souvent intimidé
Nuage

 

Mais pourquoi tant de haine envers les roux ?

 

Dans l’Antiquité déjà, les Égyptiens leur faisaient la misère, voyant dans leur chevelure incandescente la marque de Seth, le frère maléfique d’Osiris.

Au Moyen Âge, tandis que le roux garde sa réputation de fourbe, la rousse, pécheresse, ne peut être qu’une sorcière ou une traînée. Des préjugés tenaces qui inspireront l’idéologie chrétienne : ce traître de Judas et cette prostituée de Marie Madeleine n’étaient-ils pas rouquins ?

Accusées d’être des hérétiques aux mœurs légères, 20 000 rousses seront brûlées vives sous l’Inquisition. Au XIIIe, Saint Louis ordonnera aux filles de joie de teindre leurs cheveux en orange, pour se distinguer des femmes respectables.

Encore au XIX e siècle, les médecins restaient convaincus que la rousse porte en elle le gène de la prostitution !

Deux siècles plus tard, bien qu’expliqué par la génétique – la rousseur est une anomalie d’un chromosome ; il existe 2 % de chances de naître roux, même sans antécédents familiaux – la couleur poil de carotte demeure une tare. À tel point que de nombreux roux se baptisent « blonds vénitiens » !

http://omnilogie.fr/

La génération sandwich: prise entre l’arbre et l’écorce


Notre génération voit l’horreur que certaines personnes âgées vivent, causé par manque de soin et d’aide. Alors que ceux qui essaient de leur mieux concilier travail, maison et grands-parents sont au bord du surmenage .. Les temps ont changés et laisse perplexe quand nous seront a notre tour trop vieux pour s’occuper de nous-même
Nuage

La génération sandwich: prise entre l’arbre et l’écorce

La génération sandwich: prise entre l'arbre et l'écorce

Isabelle Houde
Le Soleil

(Québec) Fiston revient de la polyvalente et dévore le contenu du réfrigérateur. Papa et maman, épuisés après une journée de boulot, se mettent à table. Voilà que le téléphone sonne : grand-papa a besoin d’être conduit à l’hôpital… Bienvenue dans l’univers de la génération «sandwich», prise dans un moment charnière entre l’arbre qui pousse et l’écorce qui vieillit…

S’occuper de ses parents vieillissants a toujours été dans les moeurs, mais la donne a changé. Les gens vivent plus vieux, les femmes ont des carrières en dehors de la maison, les enfants, moins nombreux, arrivent parfois tard, restent longtemps… et reviennent même chez papa et maman dans les moments difficiles.

L’image d’une maison où l’ado vivrait dans le sous-sol, les parents à l’étage et les grands-parents au premier illustre à merveille l’idée de génération sandwich, qui englobe les adultes âgés de 40 à 55 ans qui doivent s’occuper à la fois de leurs ados et de leurs propres parents. Un exercice qui demande beaucoup d’équilibre.

«Il faut savoir en parler», insiste Patsy Clapperton, psychologue en développement organisationnel.

«Souvent, on va tout prendre sur nos épaules, poursuit-elle. Il faut essayer de redistribuer les rôles d’une certaine façon. Il y a encore des familles qui sont assez nombreuses et pour qui c’est plus facile, mais ce qu’on voit de plus en plus souvent, c’est que les enfants sont éparpillés un peu partout géographiquement, ce qui fait qu’une seule personne en vient à prendre beaucoup de décisions pour le parent.»

Quand la maladie et la perte d’autonomie frappent à la porte de nos parents, il est parfois difficile de concilier cette réalité à un horaire déjà très chargé entre le travail, l’école, les enfants, la maison…

«Devenir un proche aidant, en clair, ça veut dire passer plus de temps à accompagner le parent vieillissant, soit pour des rendez-vous médicaux, soit dans l’entretien ménager, les courses, les repas, les soins corporels…», énumère Patsy Clapperton.

«C’est difficile émotivement de voir que son parent perd des capacités et a besoin davantage d’aide. Il y a une dynamique psychologique là-dedans», précise-t-elle, en rappelant qu’il y a une ligne à ne pas franchir pour se protéger.

«Il y a parfois une inversion des rôles, une espèce d’infantilisation où l’enfant va tout faire à la place du parent et va le brimer. Même vieux, on a besoin de sentir qu’on est encore en contrôle de notre vie», explique celle qui, avec son associée Josée Viens au sein de la compagnie UMANO, fournit des services de conseil et de formation dans les résidences pour personnes âgées et dans les entreprises pour sensibiliser à la réalité des aînés.

«On sous-estime beaucoup ce que ça veut dire, vieillir, en termes de demande d’adaptation pour la personne âgée», poursuit Mme Clapperton.

Elle insiste sur l’importance de se préparer à cette réalité, qui survient parfois plus vite qu’on l’aurait pensé.

Et quand elle survient, cette réalité, il faut en parler avec la famille, mais aussi au travail. «Ça fait longtemps qu’on milite pour la conciliation travail-famille, pour les jeunes familles, les garderies et tout ça, mais maintenant, la réalité, c’est que si on a à dire : "Je vais m’absenter pour aller reconduire mon père ou ma mère à l’hôpital", est-ce qu’on a l’ouverture et la possibilité de le faire?» poursuit la psychologue.

«Toute la sensibilisation reste à faire», selon son associée Josée Viens.

«Ce n’est qu’un début. C’est nouveau, cette réalité-là de la génération sandwich», évoque-t-elle.

http://www.cyberpresse.ca