Des découvertes archéologiques éclairent sur la vie à l’époque de Jésus


De belles découvertes ont été faites à Jérusalem et Galilée qui apporte une meilleure connaissance de la façon que vivaient les gens à l’époque de Jésus
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Des découvertes archéologiques éclairent sur la vie à l’époque de Jésus

 

Parmi les dizaines d'objets découverts figurent des vases,... (PHOTO AMIR COHEN, REUTERS)

Parmi les dizaines d’objets découverts figurent des vases, des ustensiles de cuisine, des bijoux, des restes de pressoir à vin, des ossuaires avec des inscriptions hébraïques (photo) et des clous ayant servi à des crucifixions.

PHOTO AMIR COHEN, REUTERS

Agence France-Presse
BET SHEMESH

 

Des dizaines d’objets datant du Ier siècle présentés dimanche par l’Autorité des antiquités israéliennes font partie des découvertes archéologiques récentes qui rendent plus compréhensible aux historiens la vie à l’époque de Jésus-Christ, selon un responsable.

Parmi les dizaines d’objets découverts dans la région de Jérusalem et en Galilée, où, selon la tradition, Jésus a vécu, et présentés dimanche figurent des vases, des ustensiles de cuisine, des bijoux, des restes de pressoir à vin, des ossuaires avec des inscriptions hébraïques et des clous ayant servi à des crucifixions.

«Maintenant nous pouvons décrire de façon très précise la vie quotidienne de cette époque, de la naissance, à travers les habitudes alimentaires, les voyages effectués, et jusqu’à la mort avec les rites funéraires», explique à l’AFP Gideon Avni, directeur de la division archéologique des Antiquités israéliennes.

«Ces 20 dernières années, nous avons fait un bond dans la compréhension du mode de vie de Jésus et de ses contemporains», indique-t-il. «Chaque semaine, de nouveaux éléments sont découverts et permettent de mieux connaître cette période».

Ainsi, «nous retrouvons sur des ossuaires des noms de personnalités connues grâce aux textes de cette époque», dit le professeur Avni.

L’Autorité conserve plus d’un million d’objets découverts dans des fouilles et en reçoit chaque année plus de 40 000 nouveaux en provenance de 300 sites environ, selon M. Avni.

«L’essentiel pour nous est de pouvoir comprendre très précisément le mode de vie à l’époque de Jésus, de la naissance à la mort», a expliqué l’archéologue.

L’Autorité des antiquités a par ailleurs présenté dimanche des pièces de monnaie de l’époque byzantine découvertes récemment lors de fouilles dans les vestiges d’un bâtiment qui servait aux pèlerins chrétiens, près de Jérusalem.

Ces neuf pièces datant du IVe au VIIe siècle ont été retrouvées dans un mur comme si leur propriétaire avait tenté de les cacher, selon l’archéologue Annette Landes-Nagar.

«Cette découverte constitue une preuve de l’invasion perse à la fin de la période byzantine, qui a amené à l’abandon de ce site chrétien», selon Mme Landes-Nagar.

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Ce photographe parti à la rencontre d’une tribu perdue de Mongolie


Un peuple qui a réussi un coup de maître en gardant leur manière de vivre malgré le tourisme intéressé par cette tribu qui vit en harmonie avec la nature
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Ce photographe parti à la rencontre d’une tribu perdue de Mongolie

 

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La civilisation humaine a parcouru beaucoup de chemin depuis les premiers jours de notre espèce. Quittant les grottes et les terres non aménagées, les humains ont bâti des cités auxquelles les premières générations n’auraient pu rêver.

La croissance généralisée de la mondialisation a rendu difficile la préservation de cultures historiques. C’est ce qui rend le peuple Doukha de Mongolie si fascinant et étonnant. La tribu nomade vit dans la même région depuis des siècles. Durant cette période, ils ont développé une relation spéciale avec les animaux sauvages. En fait, cette relation est si extraordinaire qu’elle va vous laisser bouche bée.

Heureusement pour nous, le photographe Hamid Sardar-Afkhami a récemment rendu visite à cette tribu perdue et a documenté ce qu’il a vu à travers une série de superbes clichés.

À travers sa culture unique, le peuple Doukha a développé une relation exceptionnelle avec les cerfs voisins. Ils les utilisent comme moyens de transport dans la région périlleuse dans laquelle ils ont élu domicile.

 

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Ils apprennent aux enfants à dresser un cerf dès le plus jeune âge.

 

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Les cerfs sont des compagnons dociles et doux, même pour les plus petits des enfants Doukhas.

 

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cette jeune fille se prépare pour laver un bébé cerf.

 

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Les Dhoukas sont aussi connus sous le nom de « Tsaatan », un mot qui signifie « éleveur de cerf ».

 

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Aujourd’hui, il ne reste qu’environ 44 familles Doukha, ce qui correspond à 200-400 individus. La population de cerf diminue elle aussi.

 

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Les Doukhas survivent principalement grâce à l’industrie du tourisme. Les gens visitent et payent pour assister à des représentations, pour de l’artisanat, et bien sûr, pour des promenades sur les cerfs.

 

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Ils ne font pas que dresser des cerfs. Ils dressent également des loups !

 

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Les Doukhas chassent des petits animaux des bois comme les lapins. Cela leur rapporte environ deux euros.

 

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Les Dhoukas dressent également des aigles royaux pour les aider à chasser

 

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La chasse à l’aigle est considérée comme un privilège. Ceux qui peuvent la pratiquer sont très respectés au sein de la tribu.

 

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Ils croient avoir une connexion spirituelle avec tous les animaux.

 

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Cette connexion leur permet de se sentir comme chez eux dans la nature et de préserver leur culture malgré l’influence grandissante du monde extérieur.

 

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C’est impressionnant de découvrir la tribu Doukha et sa relation avec le monde naturel. La façon dont ils ont préservé leur mode de vie est tout simplement incroyable.

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La région d’origine de vos lointains ancêtres peut jouer sur votre santé


Notre génétique joue beaucoup sur notre santé, et les scientifiques vont encore plus loin encore en regardant les origines et les modes de vie des ancêtres dont nous sommes issus
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La région d’origine de vos lointains ancêtres peut jouer sur votre santé

 

Une femme et sa fille dans le village de Barago au Niger, le 14 juillet 2016 | BOUREIMA HAMA / AFP

Une femme et sa fille dans le village de Barago au Niger, le 14 juillet 2016 | BOUREIMA HAMA / AFP

Repéré par Peggy Sastre

Vous avez de (très) lointaines racines dans des régions africaines infestées par la mouche tsé-tsé? Il se pourrait bien que vos gènes vous aient «vacciné» contre l’ostéoporose.

Les noirs d’Afrique font partie des populations où le risque de souffrir d’ostéoporose est l’un des plus bas au monde. Jusqu’à présent, les scientifiques attribuaient ce phénomène à trois principaux facteurs: une espérance de vie moins élevée –la perte pathologique de densité osseuse intervenant le plus souvent vers 65 ans–, un mode de vie plus actif –faire marcher ses muscles protège ses os– et un taux de diagnostic moins élevé –ce n’est pas que ces individus souffrent moins d’ostéoporose, mais qu’ils n’ont pas assez de médecins pour le détecter.

Une étude menée par Constance Hilliard, historienne de l’Université de North Texas, soutient une autre hypothèse: beaucoup d’Africains, et d’individus d’origine africaine, sont génétiquement adaptés à un régime alimentaire pauvre en calcium, via une intolérance au lactose.

«L’ostéoporose a visiblement fait son apparition dans le génome humain voici à peu près 10.000 ans, avec l’essor de l’élevage laitier», explique Hillard. «Dans un compromis génétique, ces humains qui avaient obtenu des avantages évolutionnaires avec l’augmentation des ressources alimentaires grâce aux protéines des produits laitiers ont peut-être adapté leur propre homéostasie calcique d’une manière désavantageuse pour leur densité osseuse».

De fait, les données analysées par Hilliard montrent que dans les régions d’Afrique de l’Ouest infestées par la mouche tsé-tsé, ce qui rend l’élevage laitier quasiment impossible, les femmes ont un taux de fractures de fragilité (causées par l’ostéoporose) significativement moins élevé que leurs homologues d’Afrique de l’Est.

Et si les femmes d’Afrique de l’Ouest sont, selon Hilliard, «quasiment immunisées» contre l’ostéoporose, reste que les fractures de fragilité chez les femmes d’Afrique de l’Est sont aussi bien moins fréquentes que chez les femmes d’autres pays, notamment occidentaux.

L’influence du mode de vie

Leur point commun? Elles sont très majoritairement d’ascendance nigéro-kordofanienne, un bassin ethnique qui a comme particularité d’être dénué de l’allèle permettant à l’organisme de métaboliser le lactose alimentaire. En compensation, leurs os retiennent beaucoup mieux le calcium que ceux des populations d’ascendance européenne, où cet allèle est présent chez 85% des individus.

Interrogée par Mother Jones, Connie Weaver, chercheuse en nutrition à l’Université Purdue et spécialiste de l’ostéoporose, juge l’article de l’historienne «très intéressant. Nous savons que la génétique détermine entre 60 et 80% de la densité osseuse, et que le mode de vie se charge du reste. Cet article souligne une différence génétique qui est probablement plus décisive sur la masse osseuse que le régime alimentaire ou d’autres éléments d’ordre culturel».

Selon Hillard, les médecins devraient faire «plus attention à l’hérédité lointaine des individus, car les races sont bien plus diverses que les quelques catégories dans lesquelles on a l’habitude de les ranger».

La scientifique travaille désormais sur un type de cancer de la prostate particulièrement fréquent et mortel chez les hommes d’ascendance africaine et qui pourrait relever du même phénomène.

 «La littérature montre une très forte corrélation entre le cancer de la prostate et une consommation élevée de produits laitiers, sauf que les Afro-américains sont très touchés par ce cancer et consomment relativement peu de produits laitiers», précise-t-elle. 

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Pour bien vieillir, pas de secret, on prend soin de soi !


On parle souvent de moyens pour vivre longtemps. On essaie de trouver la fontaine de Jouvence. Pour moi en tout cas, c’est du blabla. Oui, pour vivre longtemps, même si nos gènes y sont pour quelque chose, nous sommes aussi responsables de la façon que nous vieillissons. Notre mode de vie et notre environnement sont des facteurs importants pour bien vieillir
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Pour bien vieillir, pas de secret, on prend soin de soi !

 

par Dr Dominique Pierrat et Marie-Christine Deprund

Plutôt que de médecine anti-âge, les spécialistes du vieillissement préfèrent depuis un moment parler de médecine préventive.

Mais  « la notion qui monte aujourd’hui est celle de « médecine des quatre P » : c’est-à-dire à la fois prédictive, préventive, personnalisée et participative », explique le Dr Jean-François Bézot, biologiste, spécialiste de la biologie fonctionnelle anti-âge.

Prédictive, car, si nous sommes déterminés par nos gènes, le type de vie que nous menons leur permet de s’exprimer plus ou moins.

Préventive, car le dépistage des fragilités évite bien des problèmes.

Personnalisée, car nous n’avons pas tous les mêmes besoins.

Et participative, car l’entretien de notre machine corporelle dépend surtout de nous.

 L’objectif n’étant pas de rester jeune à tout prix, mais de prévenir le plus possible les gênes, petites douleurs et autres soucis plus graves qui risquent d’apparaître avec le temps. Comment ? Par une subtile alchimie entre une hygiène de vie raisonnable et le petit zeste de liberté indispensable. Les centenaires sont souvent des optimistes qui ont su dépasser les problèmes de la vie, y compris les accidents de santé. S’ils sont de plus en plus nombreux, c’est aussi parce que la médecine permet de mieux en mieux de gérer les incidents de parcours. À condition d’y mettre du sien.

L’espérance de vie ne cesse de s’allonger

Au cours des soixante dernières années, hommes et femmes ont gagné quatorze ans de vie en moyenne. L’espérance de vie à la naissance, qui avait marqué le pas l’année dernière, à cause de l’épidémie de grippe, est repartie à la hausse, atteignant 79,2 ans pour les hommes et 85,4 ans pour les femmes. Ainsi, en vingt ans, elle a progressé de 3,6 ans chez les femmes, et de 5,6 ans chez les hommes, l’écart entre les deux sexes ayant tendance à se réduire.

 Faire fructifier son capital santé

Un cœur qui bat lentement, une pression artérielle basse, un poids stable sont des facteurs de longévité reconnus. On peut en hériter, mais ce n’est pas une raison pour se croire invulnérable… On peut aussi privilégier les situations qui les favorisent. Selon les spécialistes, 25 % des facteurs expliquant la longévité proviendraient des gènes, contre 75 % du mode de vie et de l’ environnement . Garder un corps et une tête en bon état de marche, sans forcément faire des pompes tous les matins, ni jeûner un jour sur deux ou avaler des hormones à longueur d’année, c’est possible !

http://www.topsante.com/

Votre système immunitaire n’a pas besoin de compléments alimentaires


C’est un gros marché que sont les compléments alimentaires, pourtant, avec une bonne alimentation et un bon mode de vie, ces compléments ne sont pas nécessaires à moins bien sûr qu’un médecin nous les conseillent
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Votre système immunitaire n’a pas besoin de compléments alimentaires

 

 Seule votre hygiène de vie peut contribuer au renforcement de votre système immunitaire.  | Shannon Kringen via Flickr CC License by Creative Commons

Seule votre hygiène de vie peut contribuer au renforcement de votre système immunitaire. | Shannon Kringen via Flickr CC License by Creative Commons

Repéré par Fatma-Pia Hotait

Seuls une alimentation et un mode de vie sains vous aideront à garder la santé.

Combien de fois êtes-vous passés devant une étagère de produits promettant de vous aider à renforcer votre système immunitaire? Zinc, échinacée et autres comprimés: de nos jours, le choix est vaste. Ce marché a également établi son territoire sur internet, avec des sites qui proposent des centaines de produits à cet effet. Et notamment des aliments aux vertus miraculeuses à en croire leurs étiquettes. Pourtant, leur efficacité n’a rien de médicalement prouvé, explique Dara Mohammadi dans The Guardian.

«Les gens sont convaincus que le système immunitaire est une sorte de champ de force interne qui peut être boosté, explique Charles Bangham, professeur d’immunologie et de maladies infectieuses à l’Imperial College de Londres. Rien n’est plus faux: comme son nom l’indique, le système immunitaire est un système formé par plusieurs organes et fonctionnements biologiques, et non une entité isolée.»

Le tout répond à un fonctionnement complexe, avec une partie innée et l’autre adaptative. La première est celle qui détecte l’infection et permet la défense de l’organisme de façon immédiate. C’est elle qui provoque glaires, fièvre et fatigue.

Le système immunitaire inné est «là pour faire gagner du temps à notre corps en freinant la multiplication de l’agent pathogène», explique Bangham.

Bien qu’il s’agit de la réponse immédiate du corps, la réaction innée ne peut venir à bout de l’infection. C’est le système immunitaire adaptatif qui assure une protection durable, mais tardive.

«Il faut environ cinq à dix jours pour qu’il prépare les anticorps nécessaires et les clone afin d’avoir un nombre suffisant pour l’attaque.»

Une bonne hygiène de vie permet de préserver le système immunitaire

Si votre alimentation est normale, vous n’avez pas besoin d’ingérer des compléments. Certes, les minéraux tels que le zinc, ainsi que les vitamines A, C et D ont un rôle essentiel dans le bon fonctionnement du système immunitaire. Toutefois, ils sont présents en grande quantité dans les fruits, les légumes et la viande. Selon Charles Bangham, la prise de compléments n’a strictement aucun effet sur nos capacités de défense :

«Les fabricants de compléments alimentaires ne mentent peut-être pas, mais ils sous entendent que quelqu’un qui prendrait [des compléments] pourrait voir son système immunitaire renforcé, ce qui est complètement faux.»

Seule la prise de zinc chez les enfants peut aider pour éviter les rhumes. C’est ce que soutient Tim Ballard, vice-président du Royal College of General Practitioners, organisme professionnel des médecins généraux britanniques. Toutefois, il insiste que même dans ce cas, les «faiblesses méthodologiques le laissent peu convaincu d’un réel effet».

En réalité, il suffirait d’avoir «une alimentation saine et de faire de l’exercice régulièrement», explique Ballard.

«Il faut simplement soigner l’hygiène personnelle. […] C’est évident que se laver les mains, ne pas éternuer sur les gens et maintenir un environnement propre réduit les risques de transmissions.»

En résumé, il vous suffit d’appliquer ce que vos parents vous ont enseigné.

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Le Saviez-Vous ► 21 solutions pour verdir votre quotidien et protéger la planète


On ne peut pas changer le monde, mais nous pouvons changer notre bout d’espace a nous. Si chacun faisait un effort en temps que particulier, nous pourrions faire de grandes choses pour la planète
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21 solutions pour verdir votre quotidien et protéger la planète

 

Cet article a initialement été publié sur le webzine Mode de vie & compagnie de la Fondation David Suzuki.

À l’aube de la COP21, la plus importante conférence mondiale sur le climat de notre histoire, Mode de vie & compagnie vous propose 21 solutions simples et efficaces pour réduire votre empreinte carbone, protéger la planète et améliorer votre qualité de vie!

En transit

1. Marchez, faites du vélo, de la trottinette ou de la planche à roulettes. Vous contribuerez à réduire les émissions de gaz à effet de serre… et retrouverez la forme!

2. Sensibilisez votre famille, vos amis et vos collègues à l’importance de prendre les transports en commun pour le bien de l’environnement… et pour sauver des sous!

3. Faites du covoiturage. Une étude révèle que si vous covoiturez sur un trajet de 20 km par jour avec trois de vos voisins, vous réduirez vos émissions de CO2 de 75 % tout en économisant chacun plus de 360 $ d’essence par année.

4. Réduisez la distance de vos déplacements quotidiens en choisissant un logement à moins de 30 minutes à pied, à bicyclette ou en transport en commun de votre travail et en magasinant près de chez vous… pour sauver du temps et la planète!

5. Pour votre prochain achat de voiture, choisissez une voiture à haut rendement énergétique. Les voitures offrant le meilleur rendement demeurent les véhicules électriques et les hybrides qui fonctionnent à la fois à l’électricité et à l’essence.

À la maison

6. Vérifiez les fuites d’air le long de vos murs, fenêtres et portes, et colmatez-les. Elles totalisent jusqu’à 40 % des pertes de chaleur de votre demeure.

7. Isolez tout et bien : le toit, les planchers, les murs et le sous-sol. Bonus : en plus d’économiser de l’énergie, vous serez plus au frais durant les mois chauds et plus au chaud durant la saison froide.

8. Évitez la consommation fantôme en débranchant les appareils électroniques lorsque vous ne les utilisez pas et réunissez tous les appareils qui nécessitent d’être rechargé sur un même bloc d’alimentation.

9. Remplacez vos ampoules à incandescence par des ampoules fluorescentes compactes; elles sont plus durables et vous sauveront de l’argent à long terme.

10. Si vous achetez une maison, confirmez que celle-ci adhère à la norme R-2000, elle utilisera le tiers de l’énergie consommée par une construction ordinaire.

11. Optez toujours pour des appareils ménagers «EnergyStar», plus efficaces que leurs ancêtres.

12. Demandez à votre fournisseur d’électricité de changer votre abonnement pour un approvisionnement en électricité propre et renouvelable, comme celle provenant des parcs éoliens. S’il n’offre pas encore cette possibilité, demandez-lui de l’offrir ou magasinez un nouveau fournisseur écolo!

Dans la cuisine

13. Choisissez des aliments situés au bas de la chaîne alimentaire : mangez des repas sans viande au moins un jour par semaine.

14. Lisez les étiquettes. Les produits locaux et biologiques demeurent toujours le choix par excellence; sinon, optez pour des produits locaux.

15. Évitez les aliments transformés et emballés. Dites aux commerçants et aux fabricants de biens que vous souhaitez obtenir des produits ayant peu d’emballage.

16. Réduisez vos déchets. Évitez d’envoyer les déchets de cuisine et de jardin dans les dépotoirs en pratiquant le compostage et le recyclage du papier, du plastique, du métal et du verre.

Au quotidien

17. Amorcez le changement dans votre communauté. Invitez vos voisins et amis à vous épauler pour mettre en place les changements que vous aimeriez voir se produire dans votre entourage.

18. Contactez les médias. Écrivez une lettre à l’éditeur, un article éditorial (sur un enjeu d’actualité), téléphonez à une tribune de la radio ou de la télévision. Si vous organisez un événement spécial dans votre communauté, informez les médias régionaux et faites-leur savoir qu’ils peuvent vous rencontrer pour un entretien. Pensez également aux médias alternatifs (les bulletins de clubs, les publications syndicales, ou les cahiers culturels).

19. Signez régulièrement les pétitions qui circulent dans vos réseaux et qui demandent aux différents paliers de gouvernement de protéger notre climat, comme celui-ci (de la Fondation David Suzuki).

20. Faites connaître vos préoccupations aux politiciens. Les politiciens ont besoin de notre vote; ils sont très attentifs à l’opinion publique et suivent de près les problématiques soulevées par les électeurs. Votre opinion compte!

21. Consultez le webzine Mode de vie & compagnie de la Fondation David Suzuki pour découvrir plus de conseils pour réduire votre empreinte carbone et protéger la planète!

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Ce que votre père a fait avant votre naissance pourrait influer sur votre futur


Je pense que les recherches ont une bonne voie et ainsi démontré que le mode de vie du futur père et aussi important que celle de la mère. Le père laisserait probablement un héritage plus qu’on le pensait aux futurs enfants
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Ce que votre père a fait avant votre naissance pourrait influer sur votre futur

 

father and daughter | Edward Musiak via Flickr CC License by.

father and daughter | Edward Musiak via Flickr CC License by.

Paul Haggarty

On en est encore aux prémices de ce nouveau champ de recherches.

Ce ne sont pas seulement les femmes enceintes qui doivent se soucier de leur mode de vie. Une nouvelle étude publiée dans la revue Science donne du grain à moudre à un ensemble de recherches examinant la façon de vivre et l’environnement des futurs pères. Et en quoi ces facteurs pourraient influer sur la vie de leurs enfants et de leurs petits-enfants.

Nous savons que de nombreuses caractéristiques –le poids, la taille, la prédisposition aux maladies, la longévité ou l’intelligence– peuvent être en partie héréditaires. Mais jusqu’à présent, les chercheurs ont toujours eu du mal à identifier une assise génétique précise. La raison? Notre incapacité, pour partie, à comprendre comment fonctionne l’ensemble. Désormais, on s’intéresse de plus en plus à un nouveau champ de recherche appelé «épigénétique», qui pourrait expliquer cette héritabilité.

L’épigénétique fait référence à l’information dans le génome contenue dans la séquence ADN. Cette information prend des formes diverses, mais les plus couramment étudiées par les chercheurs se rapportent à la modification clinique (connue sous le nom de méthylation et acétylation) de l’ADN et des protéines (on les appelle histones) qui, mises ensemble, composent le génome humain.

Cette information épigénétique –qui influence le choix de celles des copies de gènes qui «s’expriment» ou sont utilisées– peut se transmettre d’une génération à l’autre pendant la reproduction. Elle peut même persister dans les tissus et les organes d’une personne, tout au long de sa vie, cela même quand ses cellules se renouvellent.

Une hypothèse a suscité beaucoup d’intérêt ces dernières années: durant la reproduction, l’environnement d’une personne, par exemple la façon dont elle se nourrit, jouerait sur les signatures épigénétiques de ses enfants avec des possibles conséquences sur leur santé future. La plupart des travaux scientifiques se sont concentrés sur les signatures épigénétiques transmises à travers la lignée maternelle. Mais le capital génétique de la mère n’intervient que pour la moitié du génome de l’enfant et les chercheurs font de plus en plus attention au rôle joué par les pères dans le processus de l’héritage épigénétique. La nouvelle étude de Science affirme que la manipulation du processus épigénétique, pendant la production de sperme chez les souris, influence le développement de leur descendance pendant de multiples générations.

Ce que les pères transmettent

Nous le savons déjà, des signatures épigénétiques spécifiques dans le sperme du père ont été liées à un risque d’autisme chez les enfants. On a également associé l’âge du père, au moment de la conception, à des changements épigénétiques du sperme et au risque de voir ses enfants exposés à certaines maladies.

On a également observé des changements épigénétiques chez les enfants nés par insémination artificielle, quand le sperme du père n’était pas fonctionnel. Des expériences pratiquées sur des souris ont prouvé que l’administration d’éthanol chez les mâles affecte les signatures épigénétiques du cerveau de leur progéniture. Cela, conjugué à d’autres études, démontre les effets que le mode de vie paternel peut avoir sur la santé de l’enfant. Et l’étude de la revue Science ouvre de nouveaux horizons sur ce qui pourrait se passer à l’avenir.

Dans leurs derniers travaux, les chercheurs de l’université McGill, au Canada, ont utilisé le génie génétique pour modifier, pendant la production de sperme chez les souris, l’activité de l’une des protéines «histones» qui contrôle les processus épigénétiques (baptisée KDM1A histone lysine 4 demethylase). Ils ont montré que ce changement a influé sur la santé et le développement de leur progéniture et que cet effet a persisté pendant un certain nombre de générations.

Signatures épigénétiques

L’étude ne prouve pas que cet effet provoqué artificiellement pourrait être reproduit chez l’homme via l’exposition à un environnement particulier ou bien dans le cas d’une spécificité génétique chez un individu. Mais, à en croire les chercheurs qui l’ont étudiée, cette variation génétique des histones qui commandent l’épigénétique pourrait très bien produire des effets semblables chez les humains.

Toujours selon eux, si, chez l’homme, certains facteurs environnementaux altèrent ce même processus épigénétique au cours de la production de sperme, voilà qui pourrait constituer un facteur sous-jacent de malformations congénitales et de maladies imputables au père. Il s’agit certes de conditions médicales sérieuses, mais beaucoup de chercheurs s’intéressent aussi à des effets plus subtils parmi la population.

Les scientifiques ont formulé une hypothèse. Selon eux, des effets épigénétiques plus modérés seraient utiles du point de vue de l’évolution.

Ils permettraient aux futurs descendants de ressentir en quelque sorte l’«environnement métabolique» (comme la famine, ou la trop grande abondance de nourriture) dans lequel ils viennent au monde, en fonction de quoi ils programmeront alors leur propre métabolisme afin de s’adapter à cet environnement. Pour arriver à ce résultat, le «programme génétique»devrait être remis à jour à chaque génération, mais cette nouvelle étude semble démontrer la stabilité d’un changement épigénétique au fil des générations.

Il faudra davantage d’études pour comprendre comment cette nouvelle découverte se rapporte à l’héritage épigénétique humain, mais elle a amélioré notre connaissance de la façon dont tout cela se met en place. On en est encore aux prémices de ce nouveau champ de recherches, mais si ces processus peuvent s’appliquer à l’homme, les retombées pourraient être conséquentes. Des caractéristiques que nous pensions autrefois être inéluctables pourraient être modifiées. Et notre façon de vivre pourrait se répercuter non seulement sur notre propre santé, mais aussi potentiellement, sur celle de nos enfants, voire de nos petits-enfants.

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