Le Saviez-Vous ► Superstition : Pourquoi briser un miroir porte-t-il malheur ?


S’il fallait qu’on soit maudit à chaque fois qu’on casse un miroir, on serait bien malheureux. Le miroir existerait depuis au moins 6 milles ans. À cette époque, il était incassable. Plus tard, il était en verre, mais recouvert d’une couche de mercure et il fallait mettre le prix. On peut comprendre qu’un miroir cassé était pour eux, un malheur. Puis, 7 ans malheurs était relié à la religion chrétienne ou bien un semblant de savoir scientifique
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Superstition : Pourquoi briser un miroir porte-t-il malheur ?

@Getty Images

A l’origine, il y a la peur et l’ignorance des lois de la nature.

« Les superstitions servent à contrôler son anxiété en ayant l’impression de maîtriser son environnement et des événements qui ne relèvent pas de la seule volonté. La pensée magique est activée quand l’anxiété dépasse la pensée rationnelle », analyse Nicolas Roussiau, psychologue social, coauteur de La Superstition aujourd’hui (éd. De Boeck).

Pas toujours facile de retrouver leur racine précise.

« Elles sont le plus souvent d’origine religieuse », observe l’historienne Eloïse Mozzani, auteur du Livre des superstitions (éd. Robert Laffont).

« Religion et superstitions ont toujours coexisté à deux niveaux différents : quand la religion prépare l’au-delà, les superstitions sont censées agir sur le présent, ici et maintenant. »

Malheur, si on brise un miroir

Fabriqués en pierre (en obsidienne) ou en métal poli (en or, argent, cuivre, bronze), les premiers miroirs (6 000 ans avant J.-C.) étaient incassables. Les Grecs, qui pensaient que le miroir était le reflet de l’âme, pratiquaient la catoptromancie : on lisait l’avenir dans un miroir improvisé, un récipient en terre cuite recouvert d’une pellicule d’eau. Si ce « miroir » se brisait, la personne qui venait consulter l’oracle était déclarée maudite.

Au XVIe siècle, à Venise, comme les premiers miroirs en verre étaient recouverts d’une couche d’étain et de mercure, ils coûtaient cher. Les maîtres de maison menaçaient donc les domestiques de sept ans de malheur s’ils le cassaient.

Pourquoi sept ? Parce que depuis l’Antiquité, c’est un chiffre symbolique. Dans la Bible, les sept vaches maigres du songe de Pharaon annoncent sept années de malheur ; chez les Romains, on considère que le corps se régénère tous les sept ans.

https://www.caminteresse.fr/

Les poissons aussi peuvent se reconnaître dans un miroir


Les poissons, ont-ils la conscience de soi ? Certains chercheurs croient que oui avec le test du miroir, du moins pour les labres nettoyeurs.
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Les poissons aussi peuvent se reconnaître dans un miroir

 

Le labre nettoyeur commun (Labroides dimidiatus) est le premier poisson à se reconnaître dans un miroir. Peut-on en déduire qu'il a conscience de son propre corps ? Une telle interprétation reste controversée. © Alex Jordan

Le labre nettoyeur commun (Labroides dimidiatus) est le premier poisson à se reconnaître dans un miroir. Peut-on en déduire qu’il a conscience de son propre corps ? Une telle interprétation reste controversée. © Alex Jordan

Floriane BOYER, Futura

Le labre nettoyeur commun (Labroides dimidiatus), un petit poisson des récifs coralliens, est la première espèce de poisson à réussir le « test du miroir », d’après une étude parue dans le journal Plos Biology – notons que l’article était disponible en prépublication sur bioRxiv depuis août 2018 .

Seuls les grands singes – dont les humains -, les grands dauphins, les orques, les éléphants d’Asie et les pies bavardes ont passé avec succès ce grand classique de l’éthologie cognitive, utilisé pour évaluer si un animal est conscient de lui-même. Faut-il en conclure que le labre nettoyeur l’est également ? Ou faut-il repenser ce que nous savons de l’intelligence animale ? Les chercheurs, prudents, laissent ces questions ouvertes.

Les poissons soumis au test ont tenté de retirer des marques colorées placées sur leur corps après s’être vus dans un miroir. Ils n’ont pas réagi à des marques transparentes, ni en l’absence de miroir, ni à des marques colorées appliquées sur le miroir lui-même.

Il ne fait « guère de doute » que ces comportements « remplissent tous les critères du test du miroir », indique Alex Jordan, coauteur de l’étude.

Des comportements similaires ont été interprétés comme des signes de conscience de soi chez d’autres espèces. Pourtant, l’interprétation de ces résultats reste controversée, sachant que le test du miroir lui-même est critiqué par certains éthologues.

https://www.futura-sciences.co

La vie n’est qu’un écho


La vie que nous vivons, nous récoltons un jour ou l’autre, ce que nous avons semés. Si nous sommes toujours en colère, négative, rancunier, il ne faut pas se surprendre que tout cloche. Si nous trahissons une personne, ne soyons pas surpris d’être trahis, si nous sommes bons alors on peut s’attendre que quelque chose de bien arrive.
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La vie n’est qu’un écho

 

« La vie n’est qu’un écho… Ce que tu envoies te revient. Ce que tu sèmes, tu le récoltes. Ce que tu donnes t’es rendu. Ce que tu vois chez les autres, existe en toi-même. Ce qui arrive dans la vie n’est pas une coïncidence, mais le miroir de tes propres actions… »

Inconnu

Les dauphins reconnaissent leur reflet plus tôt que les humains


La conscience de soi, l’être humain apprend à être conscient de lui-même face à un miroir vers l’âge de 1 an. Peu d’animaux ont cette conscience, mais parmi eux le dauphin devant un miroir se reconnaît à partir de 7 mois.
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Les dauphins reconnaissent leur reflet plus tôt que les humains

 

On voit un dauphin, dans l'eau

Les chercheurs étudient les dauphins pour comprendre le développement de la conscience chez les animaux.

 

Photo : iStock/werbeantrieb

 

Mettez un dauphin devant un miroir : il va rapidement commencer à s’en servir pour s’admirer ou jouer devant lui. Si cela peut faire sourire plusieurs d’entre nous, pour des scientifiques, c’est un signe important d’un degré de conscience chez l’animal, une conscience que les dauphins développeraient plus tôt que les humains.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Dans notre société dominée par l’image, le miroir est un objet de grande importance. Nous sommes habitués à voir notre reflet partout et, lorsque nous l’observons, nous savons qu’il s’agit de notre propre image, et non d’un autre humain qui vient de surgir spontanément à nos côtés. Cette reconnaissance vient de ce qu’on appelle la conscience du soi, qui est souvent considérée comme un signe du degré d’intelligence d’une espèce animale.

Chez les animaux dont la vue est le sens principal, bien peu sont capables de se reconnaître dans un miroir. Les primates le font et, à cela, il faut ajouter les éléphants, certains oiseaux et les dauphins. Toutefois, jusqu’à maintenant, on croyait que les humains étaient l’espèce qui se reconnaît le plus tôt dans sa vie.

Une équipe de chercheurs américains vient de nous déclasser à ce test et a montré que les dauphins étaient capables de se reconnaître et d’utiliser les miroirs beaucoup plus tôt que des enfants humains. Même si elle porte un coup à notre ego, cette observation, publiée dans la revue Plos One, ouvre la porte à une meilleure compréhension de ce qu’est la conscience.

Miroir, miroir, dis-moi ce qu’est la conscience

Les chercheurs ont détaillé les comportements des dauphins grâce à un miroir sans tain, qui permettait aux animaux dans l’aquarium de voir leur reflet, tandis que les chercheurs, de l’autre côté, détaillaient leurs comportements.

Ce test du miroir a été imaginé dans les années 70 pour vérifier la conscience du soi. Cette notion reste très difficile à évaluer et doit être distinguée de l’intelligence, car un animal peut résoudre des problèmes complexes sans nécessairement avoir une conscience qui lui est propre.

Vidéo montrant des observations effectuées par les chercheurs, diffusée par la revue Plos One.

Par conscience, on entend la capacité de savoir que nous sommes des individus uniques et que les autres ne vont peut-être pas ressentir la même chose que nous.

Cela veut aussi dire que nous ne sommes pas seulement à la merci de nos sensations, mais que nous pouvons en comprendre les causes ou les remettre en question, choses que des animaux ne peuvent pas faire. C’est finalement une base pour le développement de comportements sociaux complexes, comme l’empathie.

On pense que le moment où un être commence à se reconnaître dans un miroir est le moment où il développe cette conscience du soi. C’est une habileté que les bébés développent au minimum vers l’âge d’un an. Dans les sociétés occidentales, où l’on est habitué aux miroirs, les bébés restent incapables de se reconnaître dans leur reflet avant cet âge.

Certains animaux ne seront jamais capables de se reconnaître dans leur reflet, alors que d’autres espèces, plus rares, vont réussir.

Il y a trois étapes à cette reconnaissance : d’abord, les animaux ont une réaction sociale face à leur reflet. Ensuite, ils en testent les propriétés, en regardant à quel point il leur est fidèle. Finalement, ils commencent à s’en servir pour observer des parties spécifiques de leur corps.

Pour évaluer cette dernière étape chez les bébés ou les animaux, on fait le test de la marque, c’est-à-dire qu’on dessine une tache sur leur corps sans qu’ils s’en rendent compte. Ensuite, s’ils la remarquent dans le miroir et réagissent à la présence de la marque sur leur corps directement, on dit qu’ils ont conscience d’eux-mêmes.

Chez les chimpanzés, on peut voir apparaître ce comportement entre l’âge de deux et quatre ans, assez longtemps après les humains.

Comprendre le développement social

Ce qui est surprenant, c’est qu’en testant le phénomène chez des dauphins, les chercheurs ont trouvé que ces animaux s’identifiaient dans le miroir dès l’âge de sept mois. Les deux dauphins de l’étude, Foster, un mâle de 14 mois, et Bayley, une femelle de 7 mois, ont tous deux manifesté des comportements indiquant qu’ils se reconnaissaient dans leur reflet.

Outre les pirouettes, les jeux de bulles ou l’observation intensive de leur bouche ou de leur langue, les dauphins ont aussi réussi le test de la marque. Les animaux n’ont toutefois pas été testés de la sorte avant l’âge de 24 mois, car les règles d’éthique interdisent ce genre de contact en bas âge. Pour les chercheurs, leur comportement observé au cours des trois ans d’étude reste un meilleur indicateur que le test de la marque.

Et cette observation est assez importante, car elle permet de mieux comprendre la vitesse à laquelle la conscience se développe et d’associer cette conscience à l’apparition d’autres comportements chez les animaux.

En plus de nous permettre de mieux comprendre ce qu’est la conscience en tant que telle, le fait que les humains ne soient pas les seuls à la développer rapidement ébranle jusqu’à un certain point notre conviction d’être si différents du reste des animaux.

http://ici.radio-canada.ca

Ce miroir à reconnaissance faciale ne vous reflète que si vous souriez


Un miroir qui reflète le visage seulement s’il sourit. Le but est pour donner un soutient positif à ceux atteint d’un cancer. Est-ce une bonne idée ?
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Ce miroir à reconnaissance faciale ne vous reflète que si vous souriez

Crédits : Berk Ilhan

Ce miroir high-tech a été conçu par un designer industriel turc du nom de Berk Ilhan, interviewé par CNN. Pensé pour des patients atteints de cancer, le dispositif, semblable à une tablette équipée d’une caméra, ne renvoie l’image de l’observateur que s’il sourie, grâce à une technologie de reconnaissance faciale.

Il s’accroche au mur ou se pose sur une table, d’où il attend votre passage. L’idée d’Ilhan est partie d’une proche atteinte du cancer, qu’il a vu lutter sous le poids des traitements. Il a alors voulu se concentrer sur des produits qui pourraient apporter de la joie à des personnes malades.

« Quelques jours après son diagnostic, elle m’a dit combien il lui était difficile de se regarder dans un miroir en sachant qu’elle avait un cancer. Nos expressions faciales affectent notre moral. Lorsqu’on contracte les muscles de son visage pour sourire, notre cerveau pense que quelque chose de bon est arrivé et résultat, on ressent de la joie », explique le designer.

Crédits : Berk Ilhan

Il a ensuite passé des semaines à discuter avec des patients et des médecins dans des hôpitaux turcs spécialisés en cancérologie, ce qui lui a permis de mesurer l’importance du soutien moral et social auprès des personnes malades. Il s’est alors penché sur le design d’un miroir, pendant deux ans: l’idée étant d’une part qu’un sourire, même forcé, peut stimuler les émotions positives, et d’autre part qu’il est connu que le rire peut allonger l’espérance de vie, en renforçant le système immunitaire.

À peine sorti et en quantité limitée, le produit demeure aujourd’hui extrêmement cher, puisque pour profiter de la technologie du Smile Mirror, il faudra débourser jusqu’à 2 500 euros. Mais Ilhan va lancer une campagne pour récolter des fonds, avec l’espoir de baisser le prix sous la barre des 500 euros. Il aimerait également, lorsque ce sera financièrement tenable, faire des donations de miroirs à des hôpitaux.

Mais le produit suscite des réactions mitigées.

Pour Jacob Brogan, survivant du cancer, c’est pire que tout :

« Si on ne répond pas à sa demande, il nous refuse le peu qu’il nous reste. L’objet suggère que si vous n’êtes pas heureux, vous êtes déjà mort. »

http://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► Les 10 choses les plus volées à l’hôtel


Souvent, on apporte un savon ou un petit truc de la salle de bain, mais des draps, les télécommandes, pouvant aller jusqu’à un ordinateur démontre qu’on fait le vol, ne semble pas être pris au sérieux quand on voyage. Que le vol soit insignifiant ou important, un vol, c’est un vol.
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La chaine Holiday Inn a déclaré en 2008 avoir été délestée d’un demi-million de serviettes.

 

Vous seriez surpris des choses que les gens peuvent piquer dans les hôtels. Si certains s’en tiennent à une petite bouteille de shampoing, d’autres partent carrément avec la couette.

Plus de 58% des voyageurs canadiens admettent avoir volé un objet dans un hôtel au moins une fois, selon un récent sondage réalisé par le comparateur de vols et d’hôtels Jetcost.

Et ils partent vraiment avec n’importe quoi. Ça part des piles dans la télécommande, à la télécommande elle-même qui ne fonctionne que pour cet unique modèle de télé. Ampoules électriques, Bible, oeuvres d’art, serviettes, sèche-cheveux, miroir, vaisselle, nourriture au buffet déjeuner… Oreillers, et couette sont parfois remplacés par d’autres de moindre qualité. Des clients se servent même dans les chariots de femme de chambre.

MARTIN BARRAUD

Les salles de conférence auraient la cote auprès des cleptos! Ordinateurs, imprimantes, papeterie disparaissent fréquemment.

Le minibar attire aussi leur attention. Certains vont même à remplacer le contenu des bouteilles d’alcool par de l’eau quand il s’agit de vodka ou de thé pour le whiskey ou le rhum.

Et comme le note Jetcost, «le plus curieux, c’est que (NDLR: certains) cleptomanes n’ont aucune conscience qu’il s’agit de vol. Eux, ils se perçoivent comme de simples collectionneurs de souvenirs».

Top 10 des objets les plus volés dans les hôtels par les Canadiens:

  • 1.- Les produits de toilette (y compris les plateaux ou les paniers de présentation)
  • 2.- Des serviettes, en particulier les draps de bain
  • 3.-Des ampoules, des batteries de télécommande
  • 4.- Papeterie, stylos, petits carnets, magasines, Bibles…
  • 5.- Des fleurs et des fruits, avec parfois les vases
  • 6.- Les mignonnettes du minibar
  • 7.- Objets décoratifs en céramique, couverts, verres et verres à pied.
  • 8.- Des oreillers et des couettes
  • 9.- Des porte-serviettes, des sèche-cheveux, des miroirs…
  • 10.- Des appareils électriques: fers à repasser, horloges, appliques, lecteurs de DVD…

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10 façons de mieux vivre en ville l’hiver


L’hiver en ville quand une tempête s’annonce comme celle de dimanche à lundi, (29 cm de neige dans mon coin pays) c’est le branle combat. Pelleter, déneiger l’auto, se rendre au travail. Sinon, c’est de marcher dans les sillons de pneu (car les trottoirs sont impraticables) pour se rendre au bus. Le vent quand il fait froid est qu’on est dans son champ de tir, c’est glacial. Repenser à l’environnement d’une ville peut aider que cela soit moins pénible. Mais dans le fond, nos parents et grands-parents ont vu bien pire que nous, sans chasse-neige pour dégager les rues … Tout se faisait à la pelle
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10 façons de mieux vivre en ville l’hiver

 

Chauffer des ponts, construire des mégatrottoirs, utiliser des miroirs géants: il existe plein de façons de rendre le quotidien plus agréable en ville, en hiver.

Chauffer des ponts, construire des mégatrottoirs, utiliser des miroirs géants: il existe plein de façons de rendre le quotidien plus agréable en ville, en hiver. Photo : iStock

Vous savez ce moment où vous sortez du bureau, il est 16 h 15, il fait déjà nuit noire et vous vous faites happer par un corridor de vent? Ou cet épisode classique, après une tempête, où vous devez escalader une montagne de neige simplement pour atteindre votre arrêt d’autobus? Eh bien, il existe des solutions à tout ça.

Un texte de Laurence Martin

Edmonton accueille cette semaine une conférence internationale sur l’hiver. Seront réunis : urbanistes, ingénieurs et designers de partout à travers le monde, tous désireux de rendre la saison hivernale plus agréable en ville.

En attendant leurs propositions, voici 10 solutions à explorer.

1. Des miroirs qui réchauffent

Ces miroirs permettent à une petite ville norvégienne, située dans une vallée sombre, de recevoir beaucoup plus d'ensoleillement l'hiver.

Ces miroirs permettent à une petite ville norvégienne, située dans une vallée sombre, de recevoir beaucoup plus d’ensoleillement l’hiver. Photo : Reuters/Norsk Telegrambyra AS

En Norvège, la ville de Rjukan a installé trois grands miroirs en haut d’une montagne pour refléter la lumière du soleil sur la place publique. Les trois héliostats – c’est le nom de la technologie – pivotent durant la journée pour suivre la trajectoire du soleil et mieux réchauffer les passants.

2. Des gratte-ciel qui protègent contre le vent

La Tour Edmonton est un bon exemple de construction qui limite les corridors de vent. Les piétons sont moins dérangés par le vent qui descend vers le bas de l'édifice, en raison de la base plus large qui a été installée au pied de la tour.

La Tour Edmonton est un bon exemple de construction qui limite les corridors de vent. Les piétons sont moins dérangés par le vent qui descend vers le bas de l’édifice, en raison de la base plus large qui a été installée au pied de la tour. Photo : Radio-Canada/Geneviève Tardif

Les corridors de vent : l’ennemi numéro 1 des piétons qui marchent au centre-ville par grand froid. On peut toutefois construire des tours qui limitent le problème. Il suffit d’avoir une base plus large et idéalement de planter des arbres, au bas de l’édifice, pour que les piétons soient davantage protégés du vent.

3. Chauffer des ponts

Le pont Roca Spur, au Nebraska, contient du béton chauffé à l'électricité.

Le pont Roca Spur, au Nebraska, contient du béton chauffé à l’électricité. Photo : Radio-Canada/Christopher Tuan

On parle beaucoup ces jours-ci d’avoir des trottoirs chauffants à Montréal, comme il en existe au Michigan. Mais pourquoi pas des ponts ou des viaducs chauffants?

Selon le professeur de génie civil à l’Université du Nebraska, Christopher Tuan, les ponts sont des surfaces particulièrement glissantes pour les automobilistes durant l’hiver. Il faut épandre une quantité importante de sel pour les déglacer, ce qui finit par endommager leur structure.

M. Tuan a mis sur point un « béton chauffé à l’électricité », qui empêche la neige et la glace de s’accumuler sur le pont Roca Spur, au Nebraska.

4. Plus de lumière SVP…

Le manque de luminosité durant les mois d’hiver peut vite miner le moral. Plusieurs villes ont donc commencé à jouer avec leur éclairage extérieur pour garder un peu de couleur après 17 h. Un bon exemple? L’éclairage de façades d’immeubles, d’habitude très sombres le soir.

Un exemple d'éclairage mieux adapté à l'hiver : la compagnie Verkis en Islande souhaite remplacer l'éclairage assez agressant près du vieux port de Reykjavik (image du haut) pour quelque chose de plus tamisé et agréable pour les piétons le soir (image du bas).

Un exemple d’éclairage mieux adapté à l’hiver : la compagnie Verkis en Islande souhaite remplacer l’éclairage assez agressant près du vieux port de Reykjavik (image du haut) pour quelque chose de plus tamisé et agréable pour les piétons le soir (image du bas).   Photo : Verkis

Pas question, par contre, de créer de la pollution lumineuse. Dans certains cas, comme dans le port de Reykjavik, il s’agit de changer l’éclairage pour qu’il soit plus tamisé et donc plus agréable.

5. … mais pas tout le temps!

Une aurore boréale au-dessus de la capitale de l'Islande, Reykjavik. Plusieurs fois par année, la ville ferme ses lumières et incite les résidents à faire de même pour mieux voir les aurores boréales.

Une aurore boréale au-dessus de la capitale de l’Islande, Reykjavik. Plusieurs fois par année, la ville ferme ses lumières et incite les résidents à faire de même pour mieux voir les aurores boréales. Photo : iStock

Parfois, il faut tout éteindre pour admirer les belles lumières hivernales. Il y a quelques mois, la ville de Reykjavik en Islande a éteint pendant une heure son éclairage public pour permettre aux résidents d’admirer les aurores boréales… sans avoir à sortir de la ville.

6. Déneiger les pistes cyclables en premier

Des cyclistes à Copenhague peuvent apprécier les joies du vélo à l'année longue.

Des cyclistes à Copenhague peuvent apprécier les joies du vélo à l’année longue. Photo : iStock

Imaginez si votre réseau de pistes cyclables était non seulement déneigé à longueur d’année… mais qu’il était déneigé en premier, avant de nombreuses routes! Vous pourriez circuler paisiblement à vélo, en admirant votre ville recouverte de blanc. La ville championne de cette pratique? Copenhague.

7. Un stationnement à skis… près du train de banlieue

Ce rangement pour skis de fond (à gauche) a été installé juste à côté d'une station de train de banlieue, à Edmonton.

Ce rangement pour skis de fond (à gauche) a été installé juste à côté d’une station de train de banlieue, à Edmonton. Photo : Radio-Canada/Geneviève Tardif

Pourquoi vous rendre à votre station d’autobus à pied…quand vous pouvez y aller en skiant?

La ville d’Edmonton a installé un support pour ranger, en toute sécurité, les skis de fond, juste à côté d’une station de train de banlieue. Une façon d’intégrer le sport hivernal à vos déplacements quotidiens.

8. Des cabanes chauffantes originales

Le cabane chauffante d'Anish Kapoor

Le cabane chauffante d’Anish Kapoor   Photo : Warming Huts v.2017

Besoin de vous réchauffer entre deux coups de patin? À Winnipeg, des nouvelles cabanes font leur apparition chaque année le long des rivières Rouge et Assiniboine. L’occasion pour des artistes de renommée internationale comme Anish Kapoor de faire aller leur élan créatif.

9. Des mégatrottoirs

Avec une construction comme celle-ci, la neige n’empiète pas sur l'espace réservé aux piétons. Il suffit d'avoir une surface assez large entre la route et le trottoir, où la neige peut s'accumuler.

Avec une construction comme celle-ci, la neige n’empiète pas sur l’espace réservé aux piétons. Il suffit d’avoir une surface assez large entre la route et le trottoir, où la neige peut s’accumuler. Photo : Radio-Canada/Geneviève Tardif

La neige qu’on déblaie sur la moitié du trottoir, après une tempête, ça vous dit quelque chose? Et bien, pour éviter que les trottoirs deviennent impraticables pour les piétons, mieux vaut construire des mégatrottoirs, où la neige peut s’accumuler sans déranger les piétons.

10. Des terrasses ouvertes à l’année longue

La terrasse du Café bicyclette, à Edmonton en plein hiver.

La terrasse du Café bicyclette, à Edmonton, en plein hiver. Photo : Radio-Canada

Siroter un bon chocolat chaud dehors, sans avoir froid, ça vous dirait? C’est ce que proposent maintenant certains cafés, en ouvrant leurs terrasses durant toute l’année. On distribue des couvertures aux clients et on installe des chaufferettes au gaz ou carrément des fours à bois dehors. Attention, par contre, que la terrasse ne se trouve pas en plein couloir de vent!

http://ici.radio-canada.ca/