Cette mine chinoise peint ses pierres en vert pour les faire passer pour des arbres


Une carrière de pierres en Chine a cru tromper les images satellites en peignant des roches pour faire croire a une mini-forêt et ainsi échappée à une inspection environnementale. Un gros 0/100.
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Cette mine chinoise peint ses pierres en vert pour les faire passer pour des arbres

Crédits : Weibo

par  Laura Boudoux

En Chine, les respon­sables d’une carrière de pierres ont pensé qu’en peignant leurs gravats en vert, ils pour­raient leur­rer les auto­ri­tés et passer pour un site respec­tueux de l’en­vi­ron­ne­ment. Ils espé­raient que vus du ciel, les blocs de pierre passent pour une mini-forêt, leur évitant un contrôle, rapporte Vice.

Sur ordre de leurs supé­rieurs, les employés de la mine Chang­sheng Rock Mate­rial Factory aurait commencé à bomber les pierres dès 2018.

La direc­tion était convaincu que ce gros­sier subter­fuge permet­trait de renvoyer une image très verte de leur mine lorsque les auto­ri­tés envi­ron­ne­men­tales l’ob­ser­ve­raient via des images satel­lites. Elles auraient ainsi pu penser que les régle­men­ta­tions envi­ron­ne­men­tales étaient bien respec­tées par l’usine, qui se serait alors évité un contrôle. Mais leur plan n’a pas fonc­tionné comme prévu.

Fin juillet 2019, l’usine Chang­sheng Rock Mate­rial Factory a raté son évalua­tion offi­cielle menée par le bureau de l’en­vi­ron­ne­ment de la région de Xintai. La mine a été contrainte d’ar­rê­ter son acti­vité, et dispose désor­mais d’un mois pour effa­cer la moindre trace de pein­ture verte.

Mais alors que les 7 000 m² qu’elle occupe sont censés être déser­tés, plusieurs habi­tants assurent sur le réseau social Weibo que l’ac­ti­vité est toujours en cours, et qu’ils ont observé le ballet habi­tuel des camions entrant et sortant du terrain. Un compor­te­ment qui devrait conduire Zhao Shugang, le maire de Xintai, à prendre des mesures radi­cales à l’en­contre de cette « entre­prise sans conscience ».

Sources : Vice

https://www.ulyces.co/


Le Saviez-Vous ► Catacombes : Que font ces six millions de squelettes dans des tunnels sous la ville de Paris ?


Paris, surnommé  »Ville lumière ». Paris a quand même connu des sombres moments au cours de son histoire. Dans cette ville, il y a un tout un réseau de tunnels qui abrite 6 millions de squelettes. Il faut dire qu’à une époque Paris était en pleine expansion, les maladies aussi, ainsi que des morts. Le cimetière des Innocents était surpeuplé, des inondations remontaient des morts en décomposition. C’était une catastrophe en santé publique. Les tunnels sous terre étaient la solution idéale à l’époque.
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Catacombes : Que font ces six millions de squelettes dans des tunnels sous la ville de Paris ?


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| Pierre Antoine

Jonathan Paiano

Presque tout le monde connaît Paris comme étant la “Ville lumière”, un centre mondial de l’art, de la mode, de la culture, et de l’amour, bien que certains événement récents soient venus ternir un peu cette image. Quoi qu’il en soit, il en est autrement sous la surface de la ville : un réseau de tunnels sombres et remplis d’ossements humains, ceux de 6 millions de Parisiens.

Paris est une ville qui a su profiter de l’essor industriel pour croître davantage, attirant de plus en plus de monde venu de l’extérieur de ses murs, mais elle souffrait alors de nombreux problèmes. Parmi ceux auxquels elle faisait face, comme de nombreuses autres villes dans la même situation de développement, il y avait les maladies. Et le nombre de morts augmentait presque exponentiellement en raison de la population toujours plus grandissante. Vers la fin du XVIIIe siècle, cette situation a finalement abouti à des cimetières surchargés.

L’un des plus grands cimetières parisiens des années 1700, les Innocents, était devenu un lieu où les odeurs fétides des corps en décomposition n’étaient plus supportables, le sol étant incapable de faire face à la demande provoquée par le surpeuplement de la ville.

L’odeur était si mauvaise que selon les écrits, les parfumeurs locaux avaient du mal à vendre leurs produits. En mai 1780, le cimetière était littéralement plein à craquer. Petite anecdote : un mur d’une cave d’une propriété bordant le cimetière s’est ouvert sous la pression des enterrements excessifs et des pluies de printemps, entraînant une inondation de corps à moitié décomposés et des maladies.

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Vue d’artiste du cimetière des Innocents en 1550, par Theodor Josef Hubert Hoffbauer. Crédits : Wikimedia Commons/Domaine public

En quelques mois, les autorités ont ordonné la fermeture des Innocents et des autres cimetières de la ville. Plus aucun corps ne pouvait alors être enterré dans la capitale. Avec la menace de la santé publique toujours imminente, la ville a également décidé de supprimer le contenu des cimetières actuels.

C’est là qu’un plan “efficace” a fait surface. Il faut savoir que jadis, la ville abritait un certain nombre de vieilles mines et carrières, ce qui était parfait pour un ossuaire souterrain servant à entreposer les morts. Entre 1787 et 1814 (en grande partie), des os ont été placés dans les profondeurs des mines. 

L’entrée a été construite juste à l’extérieur de la vieille porte de la ville, la bien nommée Barrière d’Enfer. Tandis que les squelettes étaient initialement entassés au hasard dans les carrières, ils ont finalement été placés de façon ordonnée et plus esthétique, comme vous pouvez le voir ci-dessous.

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Crédits : Kelli Hayden/ Shutterstock

Parmi les 6 millions de restes squelettiques de l’ossuaire, l’on y trouve des dizaines de personnages de l’histoire française, y compris de nombreuses figures décapitées de la Révolution française, tels que Georges Danton et Maximilien de Robespierre, ainsi que de célèbres artistes tels que Charles Perrault, connu pour avoir écrit des contes de fées comme Le petit chaperon rouge, Cendrillon, et La belle au bois dormant.

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Le manque de place dans les cimetières parisiens pourrait à l’avenir conduire à de nouveaux dépôts d’ossements. Crédits : Pierre Antoine

Les catacombes de Paris se situent à 20 mètres sous les rues, et environ 1.5 kilomètre de l’ossuaire peut toujours être visité. Depuis 1955, il est illégal de s’aventurer dans des galeries interdites, mais il est connu que les amateurs de sensations fortes se plongent plus profondément dans le labyrinthe par des entrées cachées.

https://trustmyscience.com/

200 protecteurs de la nature tués en 2016


Dans certains pays, être environnementaliste est un risque d’être assassiné, par des milices militaires, des gouvernements, la police, des tueurs à gages. La plupart des victimes viennent des contrées pauvres et veulent protéger leurs terres contre des envahisseurs tels que l’expansion de l’agriculture, pétroliers, exploitations forestières
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200 protecteurs de la nature tués en 2016

 

Hommage à Berta Caceres

Manifestation à Mexico en hommage à Berta Cáceres, militante écologiste hondurienne assassinée en mars 2016 pour son opposition à un barrage.

EDUARDO VERDUGO/AP/SIPA

L’an dernier, 200 personnes ont été assassinées dans le monde parce qu’elles défendaient leurs terres et leur environnement. L’extraction minière et la déforestation sont les principales causes de ces conflits mortels.

ACCAPAREMENT. C’est une litanie. Le 20 mai dernier, Miguel Angel Vázquez Torres, leader d’une communauté indigène du Chiapas au Mexique, est abattu alors qu’il tente d’empêcher des éleveurs de s’accaparer des terres ancestrales. Le 22 mai, ce sont trois villageois indiens qui meurent lors d’une manifestation contre l’usage de machines extractives de sable. Le 24 mai, 10 protestataires défendant des terres convoitées sont tués par la police brésilienne. Le 27 mai au Guatemala, Carlos Maaz Coc, un pêcheur, est mis à mort parce qu’il s’insurge contre la pollution d’un lac par un site minier. Le quotidien anglais The Guardian, qui vient de décider de compiler tous les assassinats de défenseurs de l’environnement dans le monde, en est déjà à 97 pour les cinq premiers mois de 2017.

Les meurtres pour causes environnementales dans le monde. Copyright Global Witness

Cette année est donc « bien » partie pour battre la précédente. Selon l’ONG Global Witness, en 2016, plus de 200 militants environnementaux ont été tués de par le monde, soit un rythme de quatre par semaine. Une année record, déjà, avec une augmentation de 10% des assassinats par rapport à 2015. Et une extension du phénomène. Ces meurtres très particuliers ont en effet concerné 24 pays, contre 16 en 2015. 60% sont intervenus en Amérique latine, le Brésil étant le pays le plus dangereux pour les environnementalistes avec 49 meurtres répertoriés, devant la Colombie et ses 37 cas. C’est le Nicaragua qui a compté le plus de tués par habitant. Mais c’est surtout en Asie que la violence a pris de l’ampleur. Les meurtres y ont augmenté de 18% l’an dernier, avec en tête les Philippines et ses 28 morts. Autre phénomène inquiétant : en Inde, les assassinats environnementaux ont triplé, avec 16 dossiers en 2016 !

Le partage de la terre au centre des conflits

CONSENTEMENT. Sans surprise, c’est bien le partage et l’usage des terres qui sont à l’origine de ces conflits violents. Souvent, les populations locales ne sont pas consultées sur les projets et se voient expropriées, au mépris des règles internationales qui imposent un consentement préalable, libre et éclairé des personnes affectées par une exploitation. 33 décès sont liés à la contestation de sites miniers ou pétroliers, première cause répertoriée d’assassinats. L’exploitation forestière vient en second avec 23 affaires, à égalité avec l’extension de l’agriculture industrielle. 18 gardes forestiers, principalement africains, ont également perdu la vie lors d’affrontements avec des braconniers. L’ennoiement de terres par des barrages a provoqué la mort de 7 militants.

Des milices paramilitaires sont suspectées d’avoir perpétré 35 meurtres tandis que la police officielle est accusée dans 33 affaires, mais Global Witness affirme avoir des preuves fortes de la responsabilité de forces gouvernementales dans 43 disparitions. Des propriétaires terriens ont fomenté 26 assassinats, et des gardes privés ou des tueurs à gages sont impliqués dans 14 cas. Enfin, les braconniers africains sont accusés de 13 meurtres de gardes forestiers. Les victimes sont à 40% des membres de communautés indigènes, les plus démunies lorsqu’elles doivent défendre leurs terres, souvent situées dans des régions éloignées où les exactions peuvent se dérouler sans témoin, souligne l’ONG.

En 2016 cependant, un cas a particulièrement indigné l’opinion internationale. Dans la nuit du 2 mars, des tueurs à gages ont abattu à son domicile, devant ses enfants, Berta Cáceres, une militante écologique du Honduras. Cette quadragénaire issue du peuple autochtone Linca s’opposait à la construction du barrage d’Agua Zarca qui allait interdire aux riverains l’accès à la rivière Gualcarque sans que ceux-ci aient été consultés. Elle avait reçu l’année auparavant le prestigieux Goldman Environmental Prize. La condamnation mondiale unanime de cet assassinat n’a visiblement pas suffi à freiner l’ardeur des tueurs.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Les usines de demain seront construites dans l’espace


Il y a de bons côtés dans leurs projets d’industries spatiales pour les habitants de la terre, du moins en médecine, sauf qu’ils n’ont pas encore régler la pollution autour de la terre et je crains que cela ne fera qu’augmenter les débris qui tournent autour de la planète. Sans compter quand l’homme exploite, il détruit aussi
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Les usines de demain seront construites dans l’espace

 

 

USINE ESPACE

Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

C’est un véritable petit chamboulement pour le Salon international de l’aéronautique et de l’espace. Habitué aux grands groupes industriels, le Bourget va accueillir cette année une centaine de start-ups, réunies dans un espace appelé le Paris Air Lab. Aux côtes des poids lourds du secteur, elles seront là pour montrer ce à quoi pourrait ressembler le ciel et l’espace de demain.

On y parlera de choses très techniques, mais aussi de voitures volantes, des avions de demain, mais aussi de la conquête de l’espace par les entreprises privées. Il faut dire que ces dernières années, la dernière frontière a été prise d’assaut par de petites et moyennes sociétés, dont SpaceX n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Des centaines de start-ups s’intéressent à l’espace, via les fusées réutilisables, le minage d’astéroïdes, voire même le concept d’usines spatiales. Et si l’impression d’un coeur biologique en 3D, d’une super fibre optique, de télescopes ou de gigantesques structures en orbite rime encore avec science-fiction, ce ne sera peut-être bientôt plus le cas.

« Je n’y croyais pas vraiment il y a encore quelques mois, mais il y a tout un écosystème qui est en train de se mettre en place avec plusieurs acteurs complémentaires », estime François Chopard, fondateur de l’accélérateur de start-ups Starburst, partenaire du Paris Air Lab.

Une impression vraiment 3D

Il y a d’abord l’usine en elle-même. On ne parle évidemment pas de gros sites industriels avec des milliers d’ouvriers. Mais plutôt d’imprimantes relativement autonomes et très perfectionnées. D’ailleurs, il y a déjà une imprimante 3D dans l’espace, sur la Station spatiale internationale, depuis 2014.

Si elle est pour l’instant plutôt classique, la start-up qui l’y a envoyé, Made in Space, voit beaucoup plus loin. Il y a quelques semaines, la société a dévoilé « Archinaut », un concept de vaisseau spatial doté d’une imprimante 3D et d’un bras robotique. Le but: fabriquer différents objets dans l’espace et les y assembler. La société affirme avoir un contrat de 20 millions de dollars avec la Nasa pour ce projet. Objectif, dans un premier temps: lancer un vaisseau de test dans l’espace d’ici 2019 afin de fabriquer une structure de quelques mètres de large.

Mais à terme, la société voit plus loin, avec des structures de 100 mètres ou plus, par exemple des gigantesques télescopes. Quel intérêt? Même si les prix ont baissé, cela coûte cher d’envoyer du matériel dans l’espace, surtout pour des structures qui peuvent difficilement être pliées.

 

Il y a deux autres avantages à préférer l’espace. D’abord, l’impression se fait sans gravité, ce qui veut dire qu’il n’est pas nécessaire de fabriquer la structure par « couche » comme sur Terre. Ensuite, celle-ci peut se faire dans le vide.

L’absence de gravité pourrait ainsi permettre d’imprimer bien plus facilement un organe, comme un coeur, à partir de cellules souches. En effet, sur Terre, cette prouesse technique demande une sorte « d’échafaudage » moléculaire très compliqué à mettre en place. Un problème qui n’existe pas sans gravité, affirme la société nScrypt, qui avec deux autres start-ups, devrait réaliser un test dans l’ISS en 2019, rappelle Popular Science.

Le vide spatial permettrait de son côté la fabrication d’une super fibre optique tellement rare et difficile à fabriquer que ce serait rentable de le faire dans l’espace et de la renvoyer les pièces sur Terre, estime la start-up californienne FOMS.

Minage lunaire et d’astéroïde pour trouver les matières premières

Mais comment alimenter ces usines et traiter le matériel produit? Beaucoup d’autres start-ups y réfléchissent. A l’instar d’Axiom, qui se rêve en première Station spatiale privée au monde. Justement, en janvier, la société américaine a signé un partenariat avec Made in Space pour réfléchir à ces questions de logistique.

Et encore une fois, la science rattrape la fiction: le premier module commercial d’Axiom sera envoyé sur l’ISS d’ici 2020. Quelques années plus tard, il se détachera et sera la première pierre de la future station privée.

Surtout, il faudra alimenter ces usines en matière première. Or, l’envoie de matériaux depuis la Terre coûte encore très cher. Alors les usines orbitales pourraient bien s’accompagner de mines spatiales. Ainsi,la start-up iSpace envisage d’envoyer des robots sur la Lune, notamment pour y miner des ressources.

Deep Space Industries, de son côté, prévoit de miner directement des astéroïdes. D’ailleurs, Goldman Sachs a récemment estimé, dans un rapport, que le minage d’astéroïde est « plus réaliste » que ce que l’on croit. Les équipes de Donald Trump ont elles demandé à la Nasa s’il était techniquement possible de récolter des ressources sur la Lune pour aider les entreprises spatiales privées.

Longue route spatiale

Mais miner quoi? Du métal, notamment du platine, dont certains astéroïdes sont remplis. Mais également de la glace, qui recouvre par exemple les pôles lunaires. En effet, l’oxygène et l’hydrogène qui composent l’eau peuvent être relativement facilement transformés de carburant, qui sera de plus en plus nécessaire pour une industrie spatiale.

Et si des usines se développent dans l’espace, d’autres start-ups pourraient également en tirer profiter. Comme toutes celles, à l’instar de SpaceX et Blue Origin, qui fabriquent des fusées et vaisseaux réutilisables, permettant de réduire le coût de l’envoie de matériel dans l’espace. Il faudra aussi permettre à toutes ces structures spatiales de communiquer. C’est le pari de la start-up Audacy, qui cherche à créer un réseau de l’espace, pour améliorer la connexion entre la Terre, son orbite et même la Lune.

Pris dans leur ensemble, tous ces projets pourraient permettre de créer l’infrastructure nécessaire à l’émergence d’une véritable industrie spatiale. Reste à savoir dans combien de temps. Pour Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon et de Blue Origin, les usines géantes peupleront l’orbite terrestre… mais dans quelques centaines d’années. Car on part de loin, et il faut bien commencer quelque part.

« Je construis les infrastructures [pour l’espace] à la dure. J’utilise mes ressources pour mettre en place de très lourdes infrastructures, ainsi la génération future bénéficiera d’une explosion dynamique et entrepreneuriale dans l’espace« .

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Découverte au Mexique de micro-organismes qui pourraient avoir 60 000 ans


Des micro-organismes vieux de 60 000 ans ont été trouvés au Mexique. La majorité sont des bactéries qui sont restées piéger et 90 % n’avaient jamais été vues sur Terre. D’où viennent-ils ? Si elles venaient de l’espace ? Que se passerait-il, si lors des voyages dans l’espace, les astronomes ou même l’engin, apportaient avec eux des bactéries inconnues sur terre ?
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Découverte au Mexique de micro-organismes qui pourraient avoir 60 000 ans

 

CAVES MEXICO

Des scientifiques de la Nasa ont découvert des micro-organismes vivants en état latent piégés à d’intérieur de cristaux pendant 60.000 ans dans des grottes à Naica à Chihuahua au Mexique.

Ces étranges microbes anciens ont apparemment évolué pour survivre en se nourrissant de sulfite, de manganèse ou d’oxyde de cuivre, a expliqué Penelope Boston, la responsable de l’Institut d’Astrobiologie de la Nasa dans une présentation ce week-end à la conférence de l’American association pour l’avancement de la science (AAAS) à Boston.

Cette découverte suscite l’espoir de découvrir des organismes capables de survivre dans des environnements extrêmes sur d’autres planètes, selon ces scientifiques.

Cette chercheuse a précisé qu’il y avait une centaine de différents micro-organismes pour la plupart des bactéries qui sont restées piégées dans ces cristaux pendant des périodes allant de 10.000 à 60.000 ans. Parmi ces espèces, 90% n’avaient jamais été vues avant sur la Terre.

Ce système de grottes –une mine abandonnée de plomb et de zinc de 800 mètres de profondeur– se situe au-dessus d’une grande poche de magma volcanique. L’atmosphère y est très humide avec une température ambiante de 40 degrés Celsius en moyenne ce qui a conduit ces astrobiologistes a baptisé l’endroit « enfer ».

Cette découverte qui n’a pas encore fait l’objet d’une publication dans une grande revue scientifique, car les résultats doivent encore être corroborés, laisse penser que des organismes extra-terrestres dangereux pourraient dans le futur revenir sur la Terre dans un vaisseau spatial de retour d’une autre planète ou d’une lune de notre système solaire.

Ces micro-organismes vivants de l’extrême ne sont pas les plus vieux découverts à ce jour.

Différents groupes de scientifiques ont publié il y a quelques années des études sur la découverte de microbes vieux potentiellement de 500.000 ans et encore en vie qui étaient piégés dans de la glace et du sel ce qui est plus propice à la vie

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une nouvelle bactérie dévoreuse de métal


Une bactérie qui survit dans des environnements extrêmes et qui réduit les métaux en semi-métalliques. Pourrait être la solution pour les mines fortement contaminées et rendre le tout moins toxique. La question que je me pose, si on implante des bactéries ailleurs, peuvent-ils s’échapper ? Peuvent-ils vivre dans un environnement moins pollué ?
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Une nouvelle bactérie dévoreuse de métal

 

Une vue du parc provincial Nopiming dans l'est de la province du Manitoba.

Une vue du parc provincial Nopiming dans l’est de la province du Manitoba.   Photo : Wilderness Committee

Une nouvelle bactérie toxique qui réduit les éléments chimiques semi-métalliques pourrait à terme être utilisée pour le traitement des lieux contaminés, selon une récente étude publiée dans la revue Canadian Journal of Microbiology.

Les auteurs de cette étude ont découvert cette bactérie dans le site hautement pollué d’une ancienne mine d’or dans le parc provincial Nopiming, au Manitoba. Selon eux, elle constituerait un élément clé pour de futures technologies de bioassainissement.

Une nouvelle bactérie toxique qui réduit les éléments chimiques semi-métalliques pourrait à terme être utilisée pour le traitement des lieux contaminés, selon une récente étude publiée dans la revue Canadian Journal of Microbiology.

Les auteurs de cette étude ont découvert cette bactérie dans le site hautement pollué d’une ancienne mine d’or dans le parc provincial Nopiming, au Manitoba. Selon eux, elle constituerait un élément clé pour de futures technologies de bioassainissement.

« Ces bactéries ont la capacité de convertir les composants toxiques qui existent à la suite des activités minières dans des formes moins toxiques », explique le docteur Vladimir Yurkov, professeur à l’Université du Manitoba.

Nous voulions examiner la résistance bactérienne aux déchets toxiques, ce qui serait un atout important dans le contexte des mines fortement polluées. Nous avons également visé à enrichir notre compréhension de la diversité microbienne des environnements extrêmes, sachant que la grande majorité de ces microbes et leurs utilisations potentielles restent à découvrir. Vladimir Yurkov, professeur à l’Université du Manitoba

Selon cette étude, la bactérie appartient à la famille des phototrophes anoxygéniques aérobies (AAP), un groupe de bactéries observées dans de nombreux environnements différents, y compris dans les environnements extrêmes.

Les habitats qui présentent des concentrations extrêmement élevées d’oxydes métalloïdes sont toxiques, mais les AAP sont capables de survivre dans ces endroits. Ces bactéries le font en convertissant les composés toxiques en des formes moins nocives par un processus appelé réduction.

Pour les scientifiques, les microbes capables d’éliminer les composés toxiques de leur environnement sont potentiellement bénéfiques pour la bioremédiation, c’est-à-dire l’utilisation de bactéries pour nettoyer les environnements contaminés.

La mine d’or Central Gold Mine a été en service de 1927 à 1937 et, bien que la mine ait été abandonnée depuis plus de 75 ans, les résidus restent fortement pollués par des oxydes métalloïdes lourds.

« Les observations menées par les chercheurs ont montré que les échantillons prélevés pouvaient se développer malgré de grands écarts de température, l’acidité et la teneur en sel », notent les auteurs de l’étude.

Par ailleurs, ils se sont tous montrés très résistants aux oxydes métalloïdes toxiques et peuvent convertir la tellurite toxique en tellure élémentaire moins toxique, un procédé qui pourrait potentiellement contribuer à la décontamination des résidus.

« L’identification de nouveaux microbes qui peuvent habiter des environnements extrêmes que la plupart des autres formes de vie ne peuvent tolérer pourrait conduire au développement d’outils pour la désintoxication de l’environnement », estiment désormais les chercheurs.

http://ici.radio-canada.ca/

Vous n’aimez pas votre travail ? Regardez ce que font les autres pour gagner leurs vies.


Ce n’est pas évident pour tout le monde d’aimer leur travail, et parfois difficile de trouver mieux. Cependant, il y a pire comme emploi à travers le monde. Certains aiment ce qu’ils font quand même, mais d’autres, c’est le seul moyen de survivre, malgré le maigre salaire, les mesures de sécurités inexistantes
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Vous n’aimez pas votre travail ? Regardez ce que font les autres pour gagner leurs vies.

Des travailleurs non qualifiés en Asie centrale.

© Masashi Mitsui

© Masashi Mitsui

Monter des câbles électriques haute tension en Chine.

© Rex

© Rex

Des marins au long cours.

© DragonPhister

© DragonPhister

Travailler dans les montagnes.

© IC

© IC

Travailler dans les mines.

© Colin

© Colin

Des marins sur un porte-avions pendant une tempête.

© LCDR Everitt

© LCDR Everitt

Nettoyer les égouts en Inde.

© Sagar Kaul

© Sagar Kaul

Un mineur au travail.

© Jonjonnotaleprechaun

© Jonjonnotaleprechaun

Extraire du pétrole.

© sumkino

© sumkino

Conducteur de camion longue-distance.

© k60.kn3.net

© k60.kn3.net

Nettoyer les vitres d’un gratte-ciel.

© Steve Fernie

© Steve Fernie

Des pompiers.

© Dark

© Dark

Un énorme engin de terrassement a besoin de réparations.

© i.redditmedia.com

© i.redditmedia.com

Et d’un nouveau pneu…

© kalina2.ru

© kalina2.ru

Voici comment le sel est conditionné en Inde.

© 1.dainteresdit.ge

© 1.dainteresdit.ge

Chercher des diamants en Afrique.

© masternews.gr

© masternews.gr

La vie sur un bateau en hiver.

© i.imgur.com

© i.imgur.com

Un emploi subalterne à Haïti.

© cs633517.vk.me

© cs633517.vk.me

L’extraction de charbon au Pakistan.

© esquire.kz

http://bridoz.com/