Le Saviez-Vous ► Top 10 des animaux les plus dangereux de la forêt amazonienne


En forêt amazonienne cache toutes sortes d’animaux, certains sont très dangereux, ils peuvent être gros, mais aussi très petits. Bref, ce n’est pas des animaux qu’on aimerait se retrouver nez à nez avec eux. Cependant, il est malheureux que certaines espèces sont en voie de disparition.
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Top 10 des animaux les plus dangereux de la forêt amazonienne

 

Les animaux les plus dangereux de la forêt amazonienne

Crédits : iStock

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Avec sa superficie de 2,12 millions de kilomètres carrés, la forêt amazonienne est la plus grande forêt tropicale du monde. Elle abrite une flore et une faune exceptionnelle, avec des milliers d’espèces animales différentes, sans compter les millions d’insectes. Mais parmi tous ces animaux (dont la plupart sont en voie de disparition) se trouvent des créatures pour le moins dangereuses que vous n’aimeriez certainement pas rencontrer au détour d’un chemin…

1. L’anaconda géant

Aussi appelée anaconda vert, l’anaconda géant est le plus grand serpent du monde. Et pour cause, il peut mesurer jusqu’à 9 mètres de long et peser plus de 250 kg. Il vit exclusivement en Amérique du Sud, notamment dans les marais, les ruisseaux et les rivières de la forêt amazonienne. Non venimeux, ce serpent tue sa proie par constriction (en l’étouffant) puis l’avale entièrement. Ainsi, il se nourrit principalement de cerfs, de caïmans, de tortues et même de jaguars.

serpent anaconda

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Crédits : Jeff Kubina/Flickr

2. La grenouille venimeuse

Cette grenouille aux couleurs vives est considérée comme l’un des animaux les plus dangereux au monde. La raison ? Une seule dose de son venin secrété par sa peau pourrait tuer 10 humains adultes en quelques minutes !

grenouille poison

Crédits : GrrlScientist/Flickr

3. Le caïman noir

Avec une taille qui peut aller jusqu’à 6 mètres de long, le caïman noir a de quoi impressionner. Il est même considéré comme l’un des crocodiles les plus grands du monde. Avec sa mâchoire puissante, il attrape sa proie et la noie puis l’avale en entier.

caiman noir

Crédits : Bernard DUPONT/Flickr

4. Le jaguar

Le jaguar est le félin à la morsure la plus puissante du monde. En effet, cette dernière est bien plus efficace pour tuer les proies que celle du tigre ou même du lion. Et même s’il ressemble au léopard, le jaguar est plus grand et plus lourd.

jaguar

Crédits : iStock

5. L’anguille électrique

L’anguille électrique n’est pas vraiment une anguille mais plutôt un poisson qui ressemble à une anguille. Que ce soit pour chasser ou pour se défendre, cet animal a une technique imparable : libérer de l’électricité pour paralyser sa proie. Ensuite, il ne lui suffit plus qu’à attendre qu’elle se noie pour la dévorer

anguille électrique

Crédits : Doug Letterman/Flickr

6. Le piranha

Réputé pour son agressivité, le piranha n’est en fait pas aussi dangereux qu’il n’y paraît pour l’être humain. En effet, même s’il est capable de tuer de petits animaux sans aucun problème, les humains sont des proies bien trop grosses pour lui. Cependant, il est tout de même capable de leur infliger des blessures profondes grâce à ses dents tranchantes et à sa mâchoire particulièrement puissante.

piranha

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Crédits : Lilla Frerichs/Public Domain Pictures

7. Le requin-taureau

Le requin-taureau, qui dépasse rarement les 3 mètres de long, est l’un des requins les plus agressifs qui soient. Il vit dans les eaux boueuses et peu profondes de la rivière Amazone et n’hésite pas à s’attaquer aux humains. Et chose rare : il est capable de passer de l’eau salée à l’eau douce et inversement !

requin taureau

Crédits : Jeff Kubina/Wikipédia

8. La fourmi balle de fusil

La fourmi balle de fusil fait partie des insectes à la piqûre la plus douloureuse au monde. En effet, sa piqûre serait aussi douloureuse qu’un coup de fusil. De plus, l’effet de son venin peut agir pendant plus de 24 heures. Ainsi, cette fourmi de grande taille est tout à fait capable de tuer de petits animaux, comme un écureuil par exemple.

fourmi balle

Crédits : emills1/Flickr

9. L’araignée-banane

L’araignée-banane doit son nom à son habitude de se cacher dans les régimes de bananes. Mais elle se retrouve également dans les habitations, donnant lieu à de nombreux cas de morsures chaque année. En effet, dotée d’un puissant venin, cette araignée peut provoquer une paralysie et, plus rarement, la mort

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araignée banane

Crédits : Bernard DUPONT/Wikimedia Commons

10. Le mille-pattes géant à pattes jaunes

Considéré comme la plus grande scolopendre au monde, ce mille-pattes carnivore peut mesurer jusqu’à 40 centimètres de long. Animal très agressif et venimeux, sa morsure n’est cependant pas mortelle pour l’être humain, hormis chez les petits enfants, même si elle est très douloureuse. Il se nourrit de petits animaux, notamment d’araignées, de lézards, de rongeurs, de petits serpents et même de petits oiseaux.

mille pattes

Crédits : Tod Baker/Flickr

Source

https://animalaxy.fr/

Un mille-pattes à quatre pénis découvert en Californie


Un mille-pattes qui a une anatomie assez particulière pour un mille-pattes a été découvert aux États-Unis. En plus de ses 4 pénis, il est toxique et il semble générer de la soie
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Un mille-pattes à quatre pénis découvert en Californie

 

La nature présente bien des surprises, parmi elles voici Illacme tobini. Découvert en Californie (États-Unis) dans une caverne du parc national de Sequoia (Sierra Nevada), cet animal de la famille des myriapodes (les mille-pattes) a la particularité de posséder 4 pénis en plus de ses 414 pattes ! Baptisés « gonopodes », ces organes surnuméraires sont en réalité quatre pattes transformées en autant d’appareils génitaux. Ces attributs en font donc un animal performant en capacité de reproduction.

En plus de cette aptitude, mieux vaut ne pas s’y frotter, puisque la surface de l’animal est également tapissée de 200 glandes sécrétant un liquide toxique. Enfin, en poussant leur analyse microscopique, les scientifiques ont aussi constaté que le mille-pattes est recouvert de poils pouvant générer de la soie.

Chez ce mille-pattes, observé ici au microscope électronique à balayage, les neuvième et dixième paires de pattes sont devenues quatre pénis, bien visibles sur cette image. © Paul Marek, Virginia Tech., ZooKeys

Chez ce mille-pattes, observé ici au microscope électronique à balayage, les neuvième et dixième paires de pattes sont devenues quatre pénis, bien visibles sur cette image. © Paul Marek, Virginia Tech., ZooKeys

Ce mille-patte rare n’a qu’un seul cousin connu

Illacme tobini mesure 20 millimètres et se nourrit des champignons des roches. Il fait partie des invertébrés rares dénichés entre 2006 et 2009 dans la caverne de Lange Cave. Selon Bill Shear et Paul Marek, les deux entomologistes du laboratoire de l’université de Virginia Tech qui l’ont trouvé, ce myriapode serait la seule autre espèce connue du genre Illacme, avec I. pleniples, décrit en 1928 et découvert tout près. Ce cousin a, lui, tout misé sur le nombre de pattes, plutôt que sur celui des pénis, puisqu’il en possède 750.

Dans leur publication, les deux chercheurs font part de leur étonnement d’avoir découvert ces deux espèces du même genre à une distance de seulement 240 km.

http://www.futura-sciences.com/

Où se trouve la biodiversité la plus méconnue : chez vous


Il y a tout un environnement dans nos demeures, il pourrait y avoir environs 32 à 211 espèces d’insectes qui vivent presque tous à votre insu. À noter qu’on parle d’espèces et non d’individus. Si vous croyez seul chez vous, sachez qu’il y a toute une population dans vos quatre murs
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Où se trouve la biodiversité la plus méconnue : chez vous

 

Les insectes et les araignées vivant avec nous. Mais les études sur leur biodiversité semblent rares. Un travail exhaustif a été réalisé aux États-Unis où 50 maisons ont été fouillées par des chercheurs aussi efficacement que par des limiers de la police criminelle. © D'après Bertone et al.

Les insectes et les araignées vivant avec nous. Mais les études sur leur biodiversité semblent rares. Un travail exhaustif a été réalisé aux États-Unis où 50 maisons ont été fouillées par des chercheurs aussi efficacement que par des limiers de la police criminelle. © D’après Bertone et al.

Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

Dans chaque maison vivraient en moyenne environ cent d’espèces d’arthropodes, des insectes aux araignées en passant par les acariens et les crustacés. C’est l’étonnant résultat d’une enquête menée aux États-Unis qui révèle une biodiversité méconnue.

Aux États-Unis, plus précisément en Caroline du Nord, sur la côte Atlantique, des chercheurs de la NC State University sont partis en exploration dans 50 maisons individuelles autour de Raleigh, la capitale de cet État, comme d’autres s’enfoncent dans les forêts tropicales ou les grands fonds océaniques. Le but était de compter le nombre d’espèces différentes peuplant les habitations, mis à part les humains et les animaux de compagnie. Délaissant les bactéries, les plantes, les champignons et les limaces égarées, les chercheurs, menés par Matthew Bertone, se sont focalisés sur le plus vaste groupe animal de la planète : les arthropodes, autrement dit les insectes, les araignées, les acariens, les mille-pattes et autres myriapodes sans oublier les crustacésisopodes, c’est-à-dire les cloportes. Selon les auteurs, c’est la première étude du genre menée aux États-Unis, plaçant les habitats humains parmi les lieux les plus méconnus de la zoologie et de l’écologie.

Le résultat, paru dans la revue Peer, en libre accès, leur a semblé étonnant : chacune des 50 maisons passées au crible abrite entre 32 et 211 espèces, avec une moyenne d’environ 100. C’est cette biodiversité qui surprend. Dans chaque habitation, les chercheurs ont dénombré entre 24 et 128 familles différentes d’arthropodes.

Les groupes d'arthropodes les mieux représentés en nombre d'espèces (et pas en nombre d'individus) dans 50 maisons individuelles dans et autour de Raleigh, capitale de l'État de Caroline du Nord, sur la côte est des États-Unis. © Bertone et al.
Les groupes d’arthropodes les mieux représentés en nombre d’espèces (et pas en nombre d’individus) dans 50 maisons individuelles dans et autour de Raleigh, capitale de l’État de Caroline du Nord, sur la côte est des États-Unis. © Bertone et al.

Une biodiversité adaptée depuis longtemps à l’habitat humain

Pour la biodiversité, les grands gagnants sont les insectes, avec les diptères (les mouches et les moustiques), les coléoptères (coccinelles, scarabées…) et les hyménoptères (les fourmis). À eux quatre, ces groupes (des ordres dans la classification classique) représentent 73 % des espèces.

D’autres groupes sont présents mais de manière occasionnelle, comme les mille-pattes et les criquets, qui n’ont rien à faire là. Dans les maisons de Caroline du Nord, les blattes ne représentent que 4 % des espèces, les puces 2 % et les cloportes 2 % également. Il s’agit bien de biodiversité, donc de nombre d’espèces et pas d’individus. Des puces sont en effet retrouvées dans 100 % des maisons étudiées et les blattes dans 82 %. Dans leur examen attentif, les chercheurs, qui disent avoir fouillé tous les recoins possibles de chaque maison, n’ont trouvé que 5 pièces parmi les 554 qu’ils ont inspectées dans lesquelles ne se trouvait aucun arthropode.

La plupart des espèces ne sont pas nuisibles. Celles-là ne nous gênent pas et nous les ignorons. Chacun vit sa vie de son côté, mais sous le même toit.

« Nous pensons vivre dans des environnements stériles mais ils ne le sont pas, commente Matthew Bertone dans le communiqué de l’université. Nous partageons l’espace avec de nombreuses espèces différentes, la plupart étant inoffensives. Le fait que vous ne les connaissiez pas montre surtout combien nous interagissons peu avec elles. »

À part des insectes phytophages malchanceux, entrés par hasard, comme les criquets, les espèces présentes sont remarquablement adaptées aux habitats humains. Pas étonnant, expliquent les auteurs de l’étude, qui rappellent que des restes d’insectes et d’araignées ont été retrouvés dans des grottes fréquentées par des Hommes il y a fort longtemps. Les parasites ont évolué avec les êtres humains, mais les hôtes discrets de nos habitations, qu’un biologiste pourrait appeler des commensaux, nous ont suivis aussi…

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Un ado fait une découverte effrayante dans son oreille


Quelle idée d’aller se loger dans l’oreille ! Déjà qu’un minuscule insecte est très désagréable alors imaginez une « bibittes » de 10 cm de long
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Un ado fait une découverte effrayante dans son oreille

 

Un ado fait une découverte effrayante dans son oreille

Le jeune homme devrait complètement s’en remettre.Capture d’écran Gentside

Il y a toujours des réveils plus durs que d’autres. Celui qu’a connu Grant Botti est cauchemardesque. En ouvrant les yeux ce matin-là, l’adolescent de 14 ans originaire de l’Arkansas a ressenti une douleur atroce dans son oreille gauche. Surtout, il a senti qu’il y avait quelque chose à l’intérieur.

Finalement, Grant Botti a extrait de là un mille-pattes de 10 centimètres de long. Aux urgences, les médecins lui ont appris que la bête avait causé des écorchures sur son tympan et dans son canal auditif. Heureusement, le jeune homme devrait complètement s’en remettre.

Néanmoins, la visite de la créature dans l’oreille de Grant Botti est encore mystérieuse. Sa mère aurait seulement mentionné qu’il a récemment nagé en extérieur.

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