Le Saviez-Vous ► 10 trucs au sujet des chiens qui vont vous épater !


Comme les chats, les chiens aussi ont des particularités intéressantes comme ceux capable de détecter des maladies ..
Nuage

 

10 trucs au sujet des chiens qui vont vous épater !

 

chien tire langue

Vous saviez par exemple que votre toutou était un bien meilleur docteur que vous ?

Comme nous, les chiens peuvent rêver, et ça a l’air plutôt chouette !

Pendant le sommeil REM, le chien peut rêver et produire des mouvements involontaires. Tous les chiens ne rêvent pas de la même façon et il semblerait que les chiens rêvent de trucs de chiens !

    Les chiens peuvent flairer certaines maladies

    Avec 220 millions de récepteurs olfactifs, les chiens ont un odorat très développé. Selon une récente étude, ils peuvent détecter pas moins de 6 maladies, dont les migraines, l’hypoglycémie, certains cancers…

    Le chien a une moins bonne vision que nous, mais voit mieux dans le noir

    Contrairement à ce qui est souvent dit, le chien ne voit pas en noir et blanc. Par contre, sa vision est bien meilleure que la nôtre dans le noir grâce à une structure de l’oeil différente.

    Le Labrador est la race la plus populaire aux Etats-Unis

    Et cela depuis 26 ans.

    L’empreinte de la truffe du chien est unique, comme celle de nos doigts

      truffe de chien

      Aucun chien n’a la même truffe contrairement à ce que l’on pourrait croire !

      Si le chien ADORE se rouler dans des saletés (ou pire), c’est que pour lui ça sent divinement bon

      Le chien a donc un odorat plus développé que nous, et qui fonctionne sans doute un peu différemment !

      Si le chien dort en boule, c’est à cause de son instinct

        chien en boule

        Cela leur permet de protéger leurs organes les plus fragiles en cas d’attaque. Et ça protège aussi du froid.

        La race Saluki serait la plus ancienne encore en vie

          race saluki chien

          Certains historiens identifient le Saluki comme existant en tant que race dès 329 avant notre ère en Egypte.

          Les chiens peuvent distinguer les émotions dans la voix

          Tout comme les Hommes, les chiens peuvent comprendre grâce aux variations d’intonation si l’on est content, en colère…

          Si vous avez plus de 30 ans, vous étiez vivant avant chaque chien actuellement sur terre

          Evident si l’on sait que le chien le plus vieux a vécu 29 ans.

        Par Elise Petter

        Crédits photo : Shutterstock

        https://wamiz.com

        Publicités

        7 signes d’AVC à reconnaître


        N’importe qui peux faire un AVC et plus une personne attend pour demander de l’aide, plus les dégâts au cerveau peuvent être irréversibles. Il y a des signes avant-coureurs qui peut nous alerter, il est important d’en prendre note
        Nuage

         

        7 signes d’AVC à reconnaître

         

        PAR ALYSSA JUNG

        Les signes d’un AVC sont souvent confondus avec d’autres problèmes de santé, ce qui retarde le traitement. Pourtant, en agissant rapidement, on peut diminuer le risque de lésions au cerveau.

        N’ignorez jamais ces signes d’un AVC

        À chaque minute qui passe lors d’un AVC, votre cerveau perd quelque 1,9 million de cellules. Chaque heure sans traitement le fait vieillir d’environ trois ans et demi. Plus un accident vasculaire cérébral dure ou plus le patient reste non traité, plus il court le risque d’avoir des difficultés d’élocution, des pertes de mémoire ou des changements de comportement. Plus l’intervention est rapide, meilleur est le choix des traitements : on limite ainsi les lésions cérébrales et on améliore les chances d’une récupération plus complète.

        « Un accident vasculaire cérébral fait toujours peur. L’ignorer retarde la prise en charge. À l’urgence, quand je demande aux victimes d’un AVC pourquoi ils ont attendu pour appeler le 911, la réponse la plus courante est qu’ils ont voulu voir si ça s’en irait, » dit Carolyn Brockington, MD, directrice du centre des AVC du Mount Sinai à New York.

        Il y a deux types d’AVC. Dans l’AVC ischémique, des vaisseaux bloqués entraînent une diminution du flux sanguin au cerveau. Dans l’AVC hémorragique, il y a rupture d’une artère et le sang se répand dans les tissus cérébraux. Les symptômes peuvent être les mêmes pour les deux types. Il est important d’appeler le 911 dès que vous remarquez des signes potentiels.

        AVC : Vous voyez double, vous pensez que c’est de l’épuisement

        Des problèmes de vision – voir double, vision floue ou perte de la vision d’un œil – peuvent être le signe d’un AVC, mais beaucoup de gens mettent cela sur le compte de la vieillesse ou de la fatigue.

        « Voir deux images est très inhabituel pour quelqu’un qui est fatigué ou qui a lu trop longtemps », explique la Dre Brockington.

        Un vaisseau sanguin bloqué pourrait réduire la quantité d’oxygène à l’œil, ce qui entraînerait des problèmes de vision sans autre signe d’AVC.

        Votre bras est engourdi : vous croyez que c’est parce que vous avez pris une mauvaise position

        Si vous vous réveillez d’une sieste, le bras ou la jambe engourdie, il est facile de supposer que cela est dû à un nerf comprimé.

        « Ne vous dites pas que vous êtes hypocondriaque. Si vous sentez votre bras soudainement ankylosé ou faible, et que la sensation ne disparaît pas en quelques minutes, composez le 911 », dit Ralph Sacco, MD, professeur de neurologie à la faculté de médecine de l’Université de Miami.

        Si votre flux sanguin diminuait dans les artères qui courent de votre colonne vertébrale à l’arrière de votre tête, vous ressentiriez un engourdissement ou une faiblesse sur tout un côté du corps.

        Vous avez des difficultés à articuler : vous pensez que c’est dû à vos médicaments

        « Les analgésiques, par exemple, peuvent provoquer des troubles de l’élocution. C’est pourquoi les gens pensent d’abord à leurs médicaments plutôt qu’à un accident vasculaire cérébral, » dit le Dr Sacco.

        Mais si ce n’est pas un effet secondaire que vous avez habituellement, il peut s’agir d’un AVC et il vous faut immédiatement demander de l’aide, recommande-t-il.

        Vous titubez : vous assumez que c’est l’alcool

        « Les gens pensent qu’ils ont des problèmes d’équilibre, parce qu’ils ont bu de l’alcool, mais cela n’a pas de sens, dit le Dr Brockington. Vous n’allez pas trébucher à cause d’un verre pris plus tôt dans la journée. Mais une diminution du débit sanguin au cerveau pourrait avoir cet effet. »

        Si tout à coup, vous vous mettez à tituber, à ne plus pouvoir marcher droit ou à avoir un étourdissement soudain, n’attendez pas que ça passe : faites immédiatement le 911.

        Vous l’avez « au bout de la langue » : c’est sûrement la fatigue

        Quand les personnes ont du mal à trouver le mot juste ou perdent le fil de leur pensée, ils s’imaginent qu’ils sont fatigués, raconte le Dr Brockington. Mais les déficits cognitifs soudains sont un signe courant d’AVC.

        « Vous pouvez chercher un mot de temps à autre, mais si cela vous arrive pendant un long moment, que vous ne trouvez rien à dire ou que vous êtes incapable de parler, ce n’est plus normal », dit-il.

        Dans certains cas, la personne qui fait un AVC ne se rend pas compte que quelque chose cloche, c’est donc aux proches de déclencher l’alarme.

        « La partie du cerveau qui ne fonctionne pas bien altère la perception du patient et sa capacité de raisonner, » ajoute le Dr Sacco.

        Ce mal de tête lancinant doit être une migraine, vous dites-vous

        C’est peut-être une migraine, mais si vous n’êtes pas migraineux, ce pourrait être un AVC.

        « Une migraine peut masquer un AVC parce que les symptômes neurologiques sont les mêmes, dit le Dr Sacco. Je recommande aux gens de considérer qu’il s’agit d’un accident vasculaire cérébral et d’appeler à l’aide. Nous nous occuperons de faire la différence. »

        http://selection.readersdigest.ca

        Le Saviez-Vous ► Les triptans: le médicament qui a permis de comprendre la migraine


        Les migraines ont longtemps eu pour traitement la saignée. Un traitement qui n’est pas sans risques quand on y a recours trop souvent. C’est par la suite qu’on a mieux compris les maux de tête et des traitements plus adéquats
        Nuage

         

        Les triptans: le médicament qui a permis de comprendre la migraine

         


        Jacques Beaulieu

        Chroniqueur et communicateur scientifique

         

        Nous avons souvent vu la découverte de nouveaux médicaments faisant suite à l’augmentation des connaissances sur une maladie donnée. Ainsi les études sur la biologie des animaux avaient permis de mettre en lumière le rôle du pancréas et subséquemment celui de l’insuline dans le contrôle du diabète. La plupart du temps, c’est dans cet ordre que la pharmacopée s’élargit. Mais les triptans font exception. Pour bien les comprendre, commençons par la maladie.

        La migraine

        Il semble bien que la migraine ait existé de tous temps. Dans le Papyrus de Thèbes datant du VIIIème siècle avant Jésus-Christ on y lit:

        «Le mal de tête comme la terrible tornade, personne n’en sait le cours, personne n’en sait la durée, ni les limites.»

         Pour les Grecs anciens, l’origine remonterait jusqu’au dieu Zeus (le plus grand de tous les dieux) qui fut saisi d’un si violent mal de tête qu’il demanda à Héphaïstos (dieu de la forge) de lui ouvrir le crâne avec une hache. De sa tête fendue, sortit Athéna (déesse de la guerre). Voilà un remède qu’on ne recommanderait absolument pas au commun des mortels. Hippocrate, le père de la médecine occidentale, souffrait lui-même de migraine. Il décrivait ainsi son mal:

        «Dans certains cas, la tête entière est douloureuse. D’autres fois, la douleur siège à droite ou à gauche, parfois elle naît dans le front.»

         Et son remède pour la traiter: les saignées.

        Parlant de remèdes, il y en eut de plus farfelus tel que le témoigne cet extrait tiré d’un livre que j’ai eu le bonheur de cosigner avec le neurologue Michel Aubé (Dr Michel Aubé, Jacques Beaulieu, La migraine Un cerveau en détresse, Éditions Publistar, Montréal 2004).

        « Par exemple, cette recommandation de traitement a été trouvée sur un papyrus égyptien: «Le médecin façonnera de glaise un crocodile portant des yeux de faïence et tenant des brins de paille dans la bouche; il l’attachera sur la tête du malade avec un tissu délicat sur lequel il aura inscrit le nom des dieux… Et le médecin priera.»

        Les traitements au Moyen-Âge

        Le traitement le plus efficace fut longtemps celui de la saignée. Ainsi, Isabelle de Valois, fille d’Henri II, roi de France et épouse de Philippe II, roi d’Espagne, mourut des suites des trop nombreuses saignées auxquelles elle se soumettait pour échapper à ses migraines. En réalité cette idée de la saignée tenait de l’observation que la migraine devait être reliée à une augmentation de la pression artérielle au cerveau. En ouvrant le circuit sanguin, la pression diminuait et le mal s’estompait.

        Un premier grand acteur, un Newyorkais

        L’ère moderne allait fort heureusement changer les choses. Du début jusqu’au milieu du vingtième siècle, les travaux du Dr Harold Wolff au Cornell Medical Center du New York Hospital, allaient accorder quelques fondements scientifiques à cette thèse. Le Dr Wolff était diplômé de médecine en 1923 de la célèbre université Harvard. Il avait étudié la neurologie auprès des grands maîtres au John Hopkins et avait même passé un an en Russie avec Yvan Pavlov, un père de la psychologie moderne. Concentrant ses recherches sur la circulation sanguine cérébrale, Wolff avait remarqué une dilatation des vaisseaux sanguins au niveau de la tempe chez ses patients lors d’une crise migraineuse. Il avait aussi noté que l’administration d’ergotamine, un vasoconstricteur découvert en 1918 à partir d’un champignon, l’ergot de seigle, apportait aussi une diminution importante et souvent une disparition de la douleur migraineuse. Il voyait donc la migraine comme un orage vasomoteur qui commençait par un resserrement des artères (ce qui provoquait entre autre les auras) à laquelle succédait une vasodilatation. Concurremment à ces étapes, se créait une inflammation des parois artérielles déclenchant un signal de douleur.

        Puis un autre son de cloche, cette fois du côté de l’Italie

        Le Dr Frederigo Sicureti, neurologue et directeur du Centre des céphalées à l’université de Florence, observa pour la première fois une augmentation de divers dérivés de la sérotonine dans les urines des patients souffrant de migraine. Au milieu des années 1960, d’autres savants tels James.W. Lance d’Australie et Robert W. Kimball apportèrent de la crédibilité à cette thèse. Le cerveau des migraineux se comporte comme s’il était à un moment donné incapable de retenir sa sérotonine. Ce neurotransmetteur est apparu des plus précocement dans l’évolution des êtres vivants. Il contribue avant tout à la préservation de l’énergie de l’organisme. Une absence ou une diminution de la sérotonine conduira donc à une hyperexcitabilité des fonctions cérébrales. Et c’est un phénomène qui concorde parfaitement à l’augmentation des perceptions visuelles, auditives et olfactives rencontrée chez les personnes au début de leur crise migraineuse. Celle-ci ne serait donc plus un phénomène tant relié à la circulation sanguine cérébrale qu’un problème relevant d’un neurotransmetteur: la sérotonine.

        Le triptan, le médicament qui trancha la question

        C’est à partir de cette hypothèse qu’un chercheur britannique, Patrick Humphrey, orienta sa carrière. Diplômé de l’École de pharmacie de l’université de Londres en 1968, il obtient son Ph.D en pharmacie du célèbre St Mary’s Hospital Medical School toujours à Londres. Puis il joint les rangs de la pharmaceutique Allen et Hanburys à Ware en Grande-Bretagne (acheté depuis par GlaxoSmithKline) pour initier un projet sur les migraines. Depuis le tout début de ses études universitaires, son intérêt envers les neurorécepteurs était notable. Ce sont ses travaux qui, en 1990, aboutiront en la synthèse du premier médicament antimigraineux de la classe des triptans: le sumatriptan.

        Dans un article publié en 2008, dans The Journal of Head and Face Pain, Patrick Humphrey décrit ainsi sa découverte:

        «Les triptans sont une classe de médicaments désignés et développés spécifiquement pour le traitement des migraines aiguës. Ce sont des molécules synthétiques qui activent sélectivement deux sous types de récepteurs semblables ((5-HT1B and 5-HT1D) pour la 5-hydroxytryptamine aussi appelé : sérotonine.

        Le prototype des triptans, le sumatriptan fit sa première apparition en Europe en 1991 et a révolutionné les traitements de cette maladie bien handicapante qui affecte des millions de personnes à travers le monde. En tant que première médication hautement efficace et bien tolérée pour traiter la migraine, elle représenta une véritable percée médicale. Plusieurs médecins décrivent encore tant en privé que dans les forums publics les témoignages élogieux de leurs patients qui n’hésitent pas à qualifier leurs premières expériences de miraculeuses et qui expliquent avec quelle rapidité les douleurs sont disparus lors d’une crise de migraine suite à l’injection souscutanée du sumatryptan. Ces cliniciens ont obtenu de nombreux témoignages de patients (souvent des femmes) qui souffrant d’une crise migraineuse au moment d’une rencontre importante ou d’un événement spécial et qui ont quand même pu y participer grâce au sumatryptan ce qu’ils n’auraient certainement pas pu faire en absence de ce médicament. » (Patrick P.A. Humphrey PhD, DSc, OBE, The Discovery and Development of the Triptans, a Major Therapeutic Breakthrough, The Journal of Head and Face Pain, Vol. 48, issue 5, page: 685-687, May 2008)

        Dr Humphrey a essayé le sumatryptan avec son épouse qui souffrait de graves maux de tête à l’arrivée de chacune de ses périodes menstruelles. Le fait que le médicament soulagea la douleur fit réaliser au couple qu’il s’agissait de migraines menstruelles. Patrick Humphrey avoua avoir reçu bien souvent des baisers (amicaux, précise-t-il) de femmes qui avaient vu s’évanouir leurs migraines suite à sa découverte. Plus sérieusement, il reçut de nombreux honneurs, dont un titre honorifique de professeur à l’Université Harvard ainsi qu’une médaille de la Royal Society’s Mullard. En 1999, il reçut la récompense OBE (Order of the British Empire) pour services rendus à la recherche sur la migraine.

        http://quebec.huffingtonpost.ca/

        Pourquoi certains aliments vous donnent mal à la tête


        Certains aliments peuvent donner des migraines, des maux de tête. Le point commun, les nitrates. Certaines personnes n’arrivent pas à transformer ces nitrates. On soupçonne que les des bactéries présentes dans la bouche en seraient responsables
        Nuage

         

        Pourquoi certains aliments vous donnent mal à la tête

         

        Pourquoi certains aliments vous donnent mal à la tête

        Le chocolat et le vin blanc ont la réputation d’être la source de maux de tête.Capture d’écran Gentside

        Fromage, chocolat, vin blanc, pain, tous ces aliments ont beau être appétissants, ils ont la fâcheuse réputation de favoriser les maux de tête chez les personnes qui y sont sensibles. Mais pourquoi? De précédentes recherches ont mis en évidence que tous avaient un point commun: ils contiennent une quantité non négligeable de nitrates.

        Or, une fois dans l’organisme, ces nitrates sont transformés en oxyde nitrique et ce composé joue un rôle clé dans la survenue de la migraine et des maux de tête. Néanmoins, certaines personnes semblent bien plus sensibles que d’autres à ce phénomène. Selon une nouvelle étude parue dans la revue mSystems, ceci pourrait être dû aux bactéries présentes dans leur bouche.

        «Il y a cette idée que certains aliments déclenchent des migraines, comme le chocolat, le vin et en particulier les aliments contenant des nitrates. Nous avons donc pensé qu’il y avait peut-être une connexion entre le microbiote des personnes et ce qu’elles mangent», explique dans un communiqué, Antonio Gonzalez, principal auteur de l’étude. 

        PLUS DE 2000 ÉCHANTILLONS ANALYSÉS

        Pour en savoir plus, ce scientifique et ses collègues de l’University Of California de San Diego ont utilisé des données provenant de l’American Gut Project, l’une des plus vastes bases de données scientifiques créées aux États-Unis. Ils ont ainsi pu analyser 172 échantillons oraux et près de 2000 échantillons fécaux issus de personnes saines ayant participé au projet.

        Chacun de ces participants avait été interrogé quant à sa tendance ou non à souffrir de migraines et de maux de tête. En analysant les bactéries présentes dans les échantillons, les scientifiques n’ont, dans un premier temps, pas constaté de réelles différences entre les migraineux et les non-migraineux quelle que soit la nature des échantillons.

        En revanche, quand ils se sont penchés sur la capacité des bactéries à transformer le nitrate, de nettes différences sont apparues. Les migraineux ont semblé présenter bien plus de bactéries réductrices de nitrates dans leur bouche que les non-migraineux. Une augmentation, bien que moins importante, est également apparue dans les échantillons fécaux.

        DES BACTÉRIES QUI FAVORISENT LA MIGRAINE?

        «Les bactéries présentes dans la cavité orale pourraient contribuer à créer des niveaux d’oxyde nitrique déclencheurs de migraine», écrivent ainsi les scientifiques dans leur étude.

        Néanmoins, ces derniers n’ont mis en évidence qu’une simple association entre certaines bactéries et les migraines. Difficile donc pour le moment de prouver que les bactéries sont directement responsables des maux de tête.

        Les scientifiques espèrent que leurs résultats incitent à réaliser des recherches supplémentaires sur la façon dont les bactéries orales pourraient être connectées aux migraines.

        En attendant, «si vous suspectez que les nitrates vous causent des migraines, vous devriez essayer de les éviter dans votre alimentation», a conseillé Antonio Gonzalez.

        http://fr.canoe.ca/s

        Maladie de Horton : ce qu’il faut savoir


        Une maladie qui n’est pas fréquente et qui touche sur les femmes de plus de 50 ans. Donc les hommes aussi peuvent en souffrir
        Nuage

        Maladie de Horton : ce qu’il faut savoir

        La maladie de Horton se manifeste par des maux de tête insupportables, accompagnés de douleurs dans la mâchoire qui irradient toute la face. Sans traitement rapide, elle peut entraîner de graves complications. Heureusement, sa prévalence est rare : Elle est estimée à 1 pour 1 000, chez les personnes âgées de plus de 50 ans.

        Maladie de Horton : les femmes plus touchées que les hommes

        La maladie de Horton est diagnostiquée, dans six cas sur dix, chez une femme, notamment en raison du nombre plus élevé de femmes dans la population âgée de 80 ans et plus, âge à partir duquel le plus de cas de maladies de Horton sont décelés.

        Des migraines ou maux de tête à répétition, ainsi que des douleurs dans la mâchoire, mais aussi, des troubles de la vision, voire une cécité partielle, ou un dédoublement de la vison, peuvent être les signes de la maladie de Horton, du fait de l’inflammation des artères temporales, caractéristique de la maladie. Le malade, fatigué, est également souvent fiévreux lors des crises.

        Maux de tête à répétition : il faut consulter

        Une fois diagnostiquée, la maladie est traitée à l’aide de corticoïdes et d’anti-inflammatoires stéroïdiens. Un traitement rapide permet de réduire rapidement les symptômes et de retrouver une vie normale, mais les corticoïdes, comme toujours, ne sont pas sans effets secondaires. Les doses administrées sont donc progressivement réduites, mais il arrive qu’il faille relancer le traitement si les symptômes de la maladie réapparaissent. 

        http://www.passeportsante.net/

        Les aliments à consommer et à éviter pour soulager un mal de tête


        Soulager des maux de tête sans médicaments, c’est peut-être possible. L’alimentation peut en être la cause, mais aussi la solution
        Nuage

         

        Les aliments à consommer et à éviter pour soulager un mal de tête

         

        Votre alimentation joue un rôle majeur quant à la force de votre système immunitaire.

        Certains aliments peuvent aider à soulager une migraine, tandis que d’autres peuvent l’empirer. Vous voudrez notamment éviter la caféine, les agrumes, les noix et les sucres raffinés. Il est également déconseillé de consommer des aliments qui contiennent du tannin (le vin rouge, les raisins rouges, le chocolat et certains thés), de la tyramine (les fromages vieillis, la viande fumée ou salée, et la sauce soya), des sulfites et des nitrites (les aliments transformés).

        Une carence en vitamines et en minéraux peut entraîner des maux de tête. L’apport quotidien recommandé varie selon l’âge et le sexe, mais les adultes ont généralement besoin de consommer de 310 à 420 mg de magnésium et de 1.1 à 1.3 mg de vitamine B2 par jour.

        Si vos maux de tête sont plus sérieux, vous devrez peut-être vous tourner vers une médication, mais porter attention aux aliments consommés peut parfois faire toute la différence.

        http://quebec.huffingtonpost.ca/

        Le paradoxe du somnambule : il souffre de migraine mais ne ressent pas la douleur


        Les somnambules sont sujets aux maux de tête, mais les blessures parfois graves pendant leurs promenades la nuit sont sans douleurs durant leur sommeil
        Nuage

         

        Le paradoxe du somnambule : il souffre de migraine mais ne ressent pas la douleur

         

        La sculpture "Sleepwalker" qui se dresse sur le campus du Wellesley College dans le Massachusetts aux Etats-Unis. ©DARREN MCCOLLESTER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

        La sculpture « Sleepwalker » qui se dresse sur le campus du Wellesley College dans le Massachusetts aux Etats-Unis. ©DARREN MCCOLLESTER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

        Par Hugo Jalinière

        Si les personnes somnambules souffrent plus fréquemment de migraines, il se trouve que durant leur promenade nocturne, la perception de la douleur disparaît chez nombre d’entre eux. Quelle que soit l’origine ou la gravité de la blessure.

        SOMMEIL. Si vous voyez un somnambule se cogner l’orteil contre la table basse du salon, pas d’inquiétude, il n’a probablement rien senti… Ce choc anodin et pourtant si douloureux qu’il vous plierait en deux n’a que peu de chance de perturber ceux qui marche en dormant. C’est en tout cas ce que semble suggérer une étude menée par des chercheurs français de l’hôpital Gui-de-Chauliac à Montpellier. L’équipe dirigée par le Pr Yves Dauvilliers a mis en lumière « l’énigme clinique » de la douleur chez les somnambules : un véritable paradoxe. En effet, les chercheurs établissent qu’alors que cette population est plus sujette aux maux de tête et migraines, environ 80% d’entre elles ne ressentiraient pas la douleur due à d’autres causes lors d’une crise de somnambulisme. En cause ? Un état dissociatif propre à leur trouble du sommeil qui peut modifier non seulement la conscience et le comportement, mais aussi la perception de la douleur.

        Les somnambules plus sujets aux migraines

        C’est en voulant mener une étude sur la fréquence des douleurs chroniques, maux de têtes et migraines chez les somnambules que l’attention des chercheurs s’est déportée sur ce paradoxe. S’ils ont bien constaté que les patients se plaignaient en moyenne quatre fois plus de maux de tête et dix fois plus de migraines, l’étude menée sur 100 somnambules comparés à 100 personnes ne souffrant pas de troubles du sommeil a donc révélé autre chose. Les somnambules les plus sujets aux douleurs chroniques lorsqu’ils sont éveillés sont aussi ceux les moins sensibles à la douleur lors de leurs promenades nocturnes. Ainsi, sur les 47 personnes s’étant blessées parfois sérieusement pendant leur sommeil, la douleur n’en a réveillé que 10. Pour les 37 autres, ils se sont recouchés comme si de rien n’était… jusqu’à leur réveil, lors duquel la douleur se réveillait elle aussi.

        Des blessures sérieuses, mais indolores 

        Parmi les exemples cités par les chercheurs, certains sont assez incroyables. Ainsi le cas de ce patient qui est retourné se coucher après avoir sauté du troisième étage et avoir subi de multiples fractures. Ou de cet autre qui s’est cassé la jambe après être tombé du toit de sa maison sur lequel il cherchait à grimper et qui ne s’est finalement réveillé que le lendemain matin. Les chercheurs pointent ainsi un problème de nociception, ce processus sensoriel à l’origine du message nerveux qui provoque la douleur et qui sert normalement d’alerte à l’organisme. Ces travaux parus dans la revue spécialisée Sleep font ainsi l’observation d’un paradoxe qui nécessitera des recherches plus poussées avec un protocole spécifique afin de déterminer quel étrange tour le cerveau joue aux promeneurs nocturnes.

        http://www.sciencesetavenir.fr/