Un cimetière pour humains au fond de l’océan en Floride


À part, que d’être un beau terrain de cache-cache, c’est présomptueux de vouloir payer autant pour être enterré dans l’océan Atlantique. Est-ce vraiment écologique ?
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Un cimetière pour humains au fond de l’océan en Floride

 

 

Le « Mémorial de Neptune » est un cimetière pour humains au large de la Floride, à Miami. Il a la particularité d’offrir une alternative à l’enterrement traditionnel. Les cercueils se transforment en corail au fur et à mesure des années.

Plus de 1500 défunts reposent déjà au fond de l’océan Atlantique dans ce « Mémorial de Neptune », un cimetière insolite qui offre un enterrement écologique et donne l’opportunité de donner la vie même après la mort. 

Dans cet écosystème à part entière, les tombes sont faites d’eau, de ciment et de cendres des défunts. C’est la plus grande barrière de corail artificielle du monde. Le site abrite jusqu’à 195 colonies de coraux et 56 espèces de poissons différentes.

2000 à 5000 dollars l’enterrement

Comme dans un cimetière « normal », les proches peuvent se recueillir sur les tombes des disparus. La seule différence est qu’il faut mettre un masque et des palmes. Certaines familles préfèrent rester sur le bateau et jeter des fleurs dans l’océan.

Ses fondateurs se sont inspirés de la cité engloutie d’Atlantis. Ce projet artistique est financé exclusivement par les clients. Pour avoir la chance de reposer dans ce lieu unique, il faut compter entre 2000 et 5000 dollars. Ce cimetière géant pourrait accueillir à terme jusqu’à 150.000 pierres tombales.

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Sous le nid de poule, un tunnel vers la banque


Il y a des gens qui regarde trop de films policiers, pour creuser un tunnel rejoignant la banque. Bien qu’ils ne semblent pas savoir qui est le ou les auteurs, le vol de banque n’aurait pas eu lieu.
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Sous le nid de poule, un tunnel vers la banque

 

© afp.

Un nid de poule au milieu d’une rue de Miami, en Floride, a mis au jour un tunnel clandestin relié à une banque, selon l’antenne locale du FBI qui a ouvert une enquête pour tentative de cambriolage, ont indiqué jeudi les médias locaux.

Le trou s’est formé au beau milieu de Flamingo Rd, dans le quartier de Pembroke Pines, dans l’ouest de la ville, au niveau d’une succursale de la Chase Bank.

Il a finalement laissé entrevoir un tunnel creusé à quelques centimètres seulement du bitume, selon les photos diffusées sur le compte Twitter de l’antenne locale de la police fédérale.

Le trou a été signalé mercredi par un riverain aux services locaux de la voirie, qui a averti la police de Miami en découvrant un tuyau d’arrosage dans le conduit, a raconté le quotidien Miami Herald.

La police locale, avec le soutien du FBI, a retrouvé l’entrée du tunnel cachée par des palettes de l’autre côté de la rue. A côté se trouvait un générateur électrique, un treuil et un petit wagon, a précisé le porte-parole du FBI, Michael Leverock.

45 mètres

Le tunnel, d’une longueur de 45 mètres environ, ne faisait que 60 à 90 cm de diamètre.

 « Il faut être très petit pour y entrer et il ne faut pas être claustrophobe », a expliqué le policier.

Selon lui, le terrassier amateur creusait depuis « plusieurs mois, ça ne se fait pas en un jour ».

La banque, qui n’a pas souhaité faire de commentaire, n’a pas été victime de cambriolage, a précisé le FBI.

Le mode opératoire rappelle le célèbre « casse du siècle » qui avait visé à l’été 1976 la banque Société Générale de Nice (sud-est de la France). Les cambrioleurs étaient passés par les égouts puis avaient creusé un tunnel jusque dans la salle des coffres. Le butin, qui n’a jamais été retrouvé, a été estimé à 46 millions de francs, soit l’équivalent de 29,6 millions d’euros actuels.

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En Floride, il faut avoir 21 ans pour s’acheter un révolver, mais seulement 18 pour un fusil d’assaut


Surprenant qu’il est impossible de boire de l’alcool dans un bar à 21 ans, ni d’avoir un révolver, mais ils peuvent avoir un fusil d’assaut semi-automatique à 18 ans en montrant patte blanche. Le lobby des armes prétend qu’il y a plus ou moins 5 millions d’AR-15 avec toutefois une restriction de ne pas avoir des chargeurs de plus de 10 cartouches .. Jusqu’en 2004, il était interdit d’avoir aux Américains une arme d’assaut destinée seulement pour les soldats, mais la loi ne fut pas renouvelé par les républicains et continue à ne pas vouloir changer les choses.
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En Floride, il faut avoir 21 ans pour s’acheter un revolver, mais seulement 18 pour un fusil d’assaut

 

Un fusil AR-15 lors d'une foire aux armes à Miami en Floride le 16 février 2018. MICHELE EVE SANDBERG/AFP

Un fusil AR-15 lors d’une foire aux armes à Miami en Floride le 16 février 2018. MICHELE EVE SANDBERG/AFP

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur New York Times

Les fusils d’assaut semi-automatiques étaient interdits jusqu’en 2004 mais les républicains n’ont pas renouvelé cette loi et s’opposent à ce genre d’interdiction.

En Floride, le tueur de la fusillade de Parkland, qui a 19 ans, n’avait pas le droit de boire une bière dans un bar, mais a pu légalement acheter un AR-15, le fusil d’assaut semi-automatique qu’il a utilisé pour tuer 17 personnes dans son ancien lycée. Cette même arme a été utilisée dans les fusillades les plus meurtrières de ces dernières années. Initialement conçue pour les militaires, l’AR-15 est une arme légère et maniable qui permet de tirer 100 balles en juste quelques minutes.

Etonnamment, il aurait été plus compliqué pour le tueur de se procurer un revolver. En effet, une loi fédérale interdit l’achat de revolver pour les moins de 21 ans, avec un délai de trois jours avant d’obtenir l’arme. Ce n’est pas le cas pour les fusils d’assaut semi-automatiques: en Floride, il faut juste avoir 18 ans et ne pas avoir été inculpé de crime ou interné en hôpital psychiatrique.

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La vérification des antécédents est superficielle: la mère du tueur de Parkland, Nikolas Cruz, avait appelé la police une vingtaine de fois ces dernières années car son fils était violent. Mais comme aucune de ces interventions n’avaient mené à une arrestation, Cruz pouvait toujours légalement s’armer.

Le Congrès américain a interdit les fusils d’assaut semi-automatiques en 1994, mais cette loi a expiré en 2004, et le Congrès de l’époque, dominé par les Républicains, ne l’a pas renouvelée. Seuls cinq Etats, dont New York et la Californie, ont légiféré pour les interdire. Selon la NRA, le lobby des armes, les Américains possèdent environ 5 millions d’AR-15.

Selon plusieurs études, l’interdiction des semi-automatiques et des chargeurs de plus de dix cartouches avait permis de réduire drastiquement le nombre de morts dans les fusillades de masse. Après la fusillade de Sutherland Springs au Texas (26 morts dans une église), une sénatrice démocrate a introduit une loi qui renouvelerait l’interdiction mais cette légilsation n’a pas le soutien de la majorité républicaine.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Harvey, Irma, Jose ou Katia : d’où viennent les noms des ouragans ?


J’ajouterais sur ces explications qu’un ouragan dévastateur comme Katrina qui a fait beaucoup de victimes et de dégâts, ne sera plus sur la liste qui fait une rotation de 6 ans. On peut penser aussi qu’Irma, sera désormais enlevé de la liste aussi. Si maintenant on donne un prénom tour à tour masculin et féminin, étrangement ce sont les ouragan au prénom féminin qui sont les plus dévastateurs
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Harvey, Irma, Jose ou Katia : d’où viennent les noms des ouragans ?

 

Image d'une webcam à Saint-Martin, ravagé par Irma

Image d’une webcam à Saint-Martin, ravagé par Irma.

©MOREL/SIMAX/SIPA

Par Sciences et Avenir avec AFP l

Harvey sur le Texas, Irma sur les Caraïbes, bientôt Jose et Katia… les tempêtes tropicales et ouragans sont désignés par un prénom choisi à l’avance.

Explications.

« Un nom est beaucoup plus facile à retenir que des chiffres et des termes techniques », explique l’Organisation météorologique mondiale (OMM), institution spécialisée de l’ONU basée à Genève.

C’est une pratique déjà ancienne de baptiser les cyclones tropicaux. Le besoin de donner un nom aux cyclones est apparu dès la fin du XVIIIe siècle.

Jusqu’au début du XXe siècle, les ouragans qui frappaient les îles espagnoles des Caraïbes étaient nommés selon le saint patron du jour. En Australie, vers la fin du XIXe siècle, un météorologue a l’idée de baptiser les cyclones de noms de politiciens qu’il n’aimait pas.

« Accoler un nom à un cyclone tropical facilite le travail des médias, renforce l’impact des avertissements et accroît la préparation des populations », ajoute l’OMM.

SEXISME. Pendant la Seconde guerre mondiale, les marins américains ont commencé à baptiser régulièrement les ouragans. Ils leur donnaient souvent le nom de leur femme ou de leur petite amie. En 1950, le Bureau météorologique américain décide de donner systématiquement un nom aux ouragans et reprend l’alphabet des transmissions (Charlie etc.). Puis à partir de 1953, il se met à utiliser des prénoms de femmes. Mais dans les années 1970, les féministes américaines protestent contre cette association avec des phénomènes dévastateurs. En 1979, la parité est établie : les prénoms féminins et masculins alternent désormais. Inconvénient de cette pratique ? Même là vient se nicher le sexisme ! Ainsi, une étude scientifique de 2014 menée à l’université de l’Illinois avait montré que les ouragans aux noms féminins sont les plus mortels.

Des listes qui suivent l’ordre alphabétique… en sautant les lettres trop rares, comme Q et U !

La surveillance des tempêtes et cyclones dans le monde est confiée à différents organismes en fonction de l’endroit où ces événements prennent naissance. Ils doivent proposer des listes de noms pour les phénomènes climatiques sévères à venir dans leur zone. L’OMM dispose de correspondants dans chaque région : elle donne son avis et intervient au besoin pour éviter d’éventuelles polémiques. Ainsi, en avril 2015, un comité d’experts de l’OMM a retiré le prénom « Isis » de la liste des cyclones à venir en 2016 dans la région Nord-Pacifique car le nom de la déesse égyptienne est devenu également un des acronymes anglais du groupe Etat Islamique (EI). Le cyclone a pris le nom plus anodin d’Yvette…

L’ouragan Irma de catégorie 5 a frappé mercredi 6 septembre 2017 les îles de Saint-Barthélémy et Saint-Martin. Il sévit dans une zone surveillée par le Centre national des ouragans (National Hurricane Center, NHC), basé à Miami (Floride). Tout comme la tempête tropicale Jose qui se dirige vers les Caraïbes. Et la tempête tropicale Katia qui vient de se former au large du Mexique. Pour les Caraïbes, le Golfe du Mexique et l’Atlantique nord, le NHC dispose de six listes de 21 noms chacune, à raison d’une liste par an.

Ces listes suivent l’ordre alphabétique, en sautant les lettres trop rares (Q ou U par exemple). 2017 a commencé avec Arlene suivie de Bret, puis de Cindy et de Don. Irma figure en neuvième position. Alberto inaugurera 2018. Et ainsi de suite jusqu’à 2022 qui attaquera par Alex. Les prénoms sont anglais, espagnols ou français en référence aux pays potentiellement concernés. Dans le cas d’une année record où le nombre de tempêtes tropicales et ouragans dépasse le nombre de 21 comme en 2005, les tempêtes suivantes font appel à l’alphabet grec, en commençant par Alpha.

https://www.sciencesetavenir.fr

Une maison mystérieusement bombardée par 7 kg de saucisses


Un mystère d’une pluie de saucisse, on a déjà entendu parler d’une pluie de poisson, mais pas de saucisse. Si le vacarme venait du toit, peut-être un avion ? Ou un drone ? Ce qui est le plus étrange, c’est que les paquets éventrés étaient étiquetés d’une compagnie de déboisement. Une farce !!??
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Une maison mystérieusement bombardée par 7 kg de saucisses

 

 

Des saucisses congelées sont tombées sur le toit d’une maison en Floride Pixabay

En ce 18 juillet, la nuit est paisible dans la banlieue de Miami. Dans le quartier de Deerfield Beach, la famille Adair dort à poings fermés. Le bulletin météo de la veille n’a pas annoncé d’ouragan ou de violents orages comme il peut en faire en Floride. Pourtant, à 7 heures du matin, le tonnerre gronde…

« C’était comme le tonnerre ! Ce vacarme m’a réveillé », raconte Travis, le père de famille à la chaîne locale ABC 10.  

Un bruit terrible et le toit de la maison qui vibre, la cause de ce chamboulement : une pluie de saucisses congelées qui s’est abattue sur le domicile familial… Une étonnante découverte que Travis, Jennie et leur fils Austin font au moment d’ouvrir la porte du jardin, leur pelouse étant maculée de près de 7 kilos de charcuterie

Paquets volants non identifiés 

Les paquets libellés au nom de la compagnie William Land Service, situé dans l’Alabama, suscitent alors l’interrogation des Aldair qui décident d’appeler l’entreprise. D’autant que la société en question n’a rien à voir avec la restauration, il s’agit d’une entreprise spécialisée dans le déboisement…

« Quand j’ai appelé l’entreprise, le gars n’avait aucune idée de ce dont je lui parlais… », raconte Austin Aldair, « pire encore, il m’a dit qu’il n’avait jamais entendu parlé de saucisses et m’a demandé si j’étais fou ».

ef, le mystère autour de cette averse de saucisses reste entier. 

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À neuf ans seulement, ses tableaux seront exposés aux États-Unis


Une jeune québécoise de 9 ans, artiste-peintre expose ses toiles d’art abstrait avec son mentor à Stoneham au Québec et verra ses toiles s’envoler vers les États-Unis. Pour ma part, c’est un art qui me plaît beaucoup et je trouve qu’elle a vraiment du talent
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À neuf ans seulement, ses tableaux seront exposés aux États-Unis

 

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans Photo : Radio-Canada

À.neuf ans seulement, ses tableaux seront exposés aux États-Unis.

Le reportage de Valérie Cloutier

Elle n’a pas encore 10 ans que, déjà, son nom est identifié à la profession d’artiste-peintre. Jeune prodige de l’art abstrait, Mégane Fortin expose ses tableaux à Stoneham jusqu’en juillet. Et après? Ils voyageront jusqu’aux États-Unis!

« J’aime ça, faire de la peinture abstraite. Quand je peins, je ne pense pas à quelque chose […], mais je vois souvent des choses dedans. »

À neuf ans, Mégane Fortin semble aborder son passe-temps favori comme les autres enfants de son âge : avec ludisme.

Mais déjà, la jeune fille est en train de se bâtir un nom. Dans l’exposition « L’élève et le maître », présentée à la bibliothèque Jean-Luc Grondin, à Stoneham, une vingtaine de ses oeuvres sont accrochées aux murs. À leurs côtés, celles de son mentor, l’artiste-peintre Maurice Louis.

L’homme affirme que son élève, bien que très jeune, définit de plus en plus son propre style. Les aptitudes naturelles de la jeune fille y sont pour quelque chose, croit-il.

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans Photo : Radio-Canada

« Elle a des réflexes impressionnants, c’est-à-dire qu’elle prend beaucoup de recul avant d’appliquer une autre couleur », explique le professeur.

Elle regarde sa toile sous différents angles avant de continuer. L’harmonie, l’équilibre et les vides qu’elle laisse autour, elle ne veut pas trop les charger. Elle aime bien ce qui est épuré. Maurice Louis, artiste-peintre

Maurice Louis, qui expose quant à lui une dizaine de toiles, est bien conscient du potentiel de sa protégée.

« Elle a 50 ans d’avance sur moi, donc tout est permis! » dit-il en riant.

Les tableaux présentés par Mégane sont le fruit du travail qu’elle a réalisé depuis février 2016. Si le professeur dit avoir guidé son élève dans ses premiers jets de peinture, cette dernière est de plus en plus autonome, hormis pour quelques démonstrations de nouvelles techniques, assure-t-il.

De la visibilité jusqu’aux États-Unis

Une fois l’exposition terminée à la bibliothèque de Stoneham, le 16 juillet, les tableaux de l’élève et du maître ne seront pas mis au rancart, loin de là.

Les oeuvres prendront plutôt la route de trois villes américaines : Miami, Los Angeles et San Francisco.

Une bien grande aventure pour la jeune Mégane, qui lance avec candeur qu’une de ses oeuvres n’aura pas la chance de traverser la frontière.

« C’est pour ma chambre, dit-elle, donc je ne veux pas la vendre! »

Voir le reportage sur vidéo avec les oeuvres de cette artiste ici

http://ici.radio-canada.ca

Une gigantesque crevasse en Antarctique laisse présager le pire


L’Antarctique est de plus en plus inquiétant pour plusieurs scientifiques. La fonte des glaciers laisses présagé des inondations et des villes qui seront rayées de la carte.
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Une gigantesque crevasse en Antarctique laisse présager le pire

 

Illustration. © thinkstock.

Un rapport rédigé par des scientifiques de l’université d’État de l’Ohio est alarmant. Selon leur étude publiée dans le journal Geophysiphical Research Letters, une énorme crevasse a été repérée dans la calotte glaciaire de l’Antarctique.

Si Donald Trump pense que le réchauffement climatique est une invention des Chinois, les scientifiques avancent, preuve à l’appui, que la situation est alarmante. En juillet 2015, un énorme iceberg s’était détaché du glacier de l’île de Pin, point de départ des chercheurs de l’université de l’Ohio pour comprendre comment un tel phénomène a pu se produire.Ils ont constaté qu’une crevasse longue de 32 kilomètres avait provoqué le détachement d’un iceberg de 360 kilomètres carrés. Comme le souligne Konbini, qui relaye cette étude, c’est l’augmentation de la température des eaux qui a provoqué cette fissure. Ce qui est surtout inquiétant, c’est que la crevasse s’est formée au milieu de la banquise, soit là où elle est censée être la plus solide. A terme, on redoute la fonte complète de la calotte polaire, avec toutes les conséquences dramatiques que cela engendrera: une montée des eaux et des inondations jamais vues jusqu’ici.New York et Miami rayées de la carte

Difficile de déterminer jusqu’à quel niveau les eaux augmenteront, mais les pronostics vont d’un à trois mètres d’ici 2100. Cela voudrait dire que des villes comme New York ou Miami seraient tout simplement rayées de la carte…

« La question n’est maintenant plus de savoir si la calotte glaciaire de l’Antarctique va fondre, mais quand », déclare Ian Howat, directeur de l’étude, dans un communiqué de presse cité par Mashable US et retranscrit par Konbini.

Ce constat alarmant n’est toutefois pas partagé par tout le monde, à commencer par Ian Joughin, ingénieur au laboratoire de physique appliquée de l’université de Washington.

« Il est trop tôt pour dire s’il s’agit d’un mouvement durable qui pourrait vraiment altérer le rythme de retrait de la glace. »

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