Ce prince de l’âge du bronze a été bruta­le­ment assas­siné, affirment les scien­ti­fiques


Une étude plus poussée sur les ossements d’un prince qui a vécu en Allemagne à l’âge de bronze été assassinée. Il serait le plus vieux meurtre politique découvert jusqu’à maintenant
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Ce prince de l’âge du bronze a été bruta­le­ment assas­siné, affirment les scien­ti­fiques

 

par  Ulyces

 

Les scien­ti­fiques ont réexa­miné le corps de ce prince mort il y 3 846 ans et sont formels : il a été assas­siné au cours de ce qui serait donc le tout le premier meurtre poli­tique connu, rapporte le site alle­mand DW.

Le crime a « proba­ble­ment été commis de la main d’un guer­rier expé­ri­menté », a commenté mardi 18 décembre 2018 Harald Meller, archéo­logue en charge de l’étude du sque­lette.

C’est l’ana­lyse des os du prince de Helm­sdorf qui a permis de conclure à un assas­si­nat.

« Nous avons iden­ti­fié trois bles­sures claires sur les os. Il y en avaient d’autres, mais les trois que nous avons consta­tées ont bien entraîné sa mort », a déclaré Frank Ramstha­ler, le direc­teur adjoint de l’Ins­ti­tut de méde­cine légale de l’uni­ver­sité de la Sarre. Quant à l’arme du crime, il s’agit certai­ne­ment d’une « dague dont la lame mesu­rait au moins 15 cm de long ». 

D’après l’équipe de cher­cheurs, les bles­sures indiquent égale­ment que le prince a été surpris avant d’être poignardé contre un mur, ou au sol. 

« Il devait s’agir d’une personne de confiance, proche de lui. Peut-être quelqu’un de sa famille, un ami ou un garde », estime ainsi Harald Meller. « Le souve­rain n’était pas méfiant, il a été surpris. Il se peut que, comme Jules César dans la Rome antique, il ait été victime d’une conspi­ra­tion », précise l’ar­chéo­logue

Le premier assas­si­nat poli­tique d’une longue série.

Sources : DW

https://www.ulyces.co/

Le jour viendra


Léonard De Vinci a été un grand visionnaire dans plusieurs domaines, mais dans l’évolution de la société. Maintenant, on voit des meurtres, d’abus, de cruauté, dans les films, vidéo et photos
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Le jour viendra

 

Le jour viendra où les personnes comme moi regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent aujourd’hui le meurtre des êtres humains.

Léonard De Vinci

Un autre meurtre résolu grâce à la généalogie génétique


Que faire avec un ADN relevé lors d’un crime quand il n’est pas dans les données de la police ? Souvent, ces crimes finissent en dossiers non résolus. La technologie change les choses, grâce à la généalogie génétique. C’est de faire un arbre généalogique avec les basses de données des archives généalogique en incluant ceux qui ont cherché leur ascendance.
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Un autre meurtre résolu grâce à la généalogie génétique

 

Les avancées technologiques en matière d'ADN ont permis... (PHOTO ARCHIVES AFP)

Les avancées technologiques en matière d’ADN ont permis de relancer l’enquête sur ce meurtre commis en 1986.

PHOTO ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse

Le mystère de l’agression sexuelle suivie du meurtre d’une adolescente américaine en 1986 a été résolu 32 années plus tard grâce à la technique extrêmement novatrice de la généalogie génétique, ont annoncé les autorités de l’État de Washington.

Un homme de 66 ans, Gary Hartman, a été interpellé mercredi et écroué. Il doit comparaître lundi pour se voir signifier les charges pénales pesant contre lui dans cette affaire qui avait choqué la commune de Tacoma, à l’extrémité nord-ouest des États-Unis.

Le 26 mars 1986, Michella Welch, 12 ans, avait disparu alors qu’elle jouait avec ses deux jeunes soeurs dans un parc public de la ville. Un chien policier avait retrouvé dans la soirée son corps, abandonné dans un ravin.

L’enquête s’était ensuite enlisée, le dossier devenant un « cold case », c’est-à-dire une affaire non résolue.

Les avancées technologiques en matière d’ADN ont permis de relancer l’enquête en deux étapes.

D’abord, en 2006, la police scientifique a réussi à reconstituer une empreinte ADN à partir d’éléments collectés sur les lieux du crime. Celle-ci n’a cependant révélé aucune correspondance avec les fichiers de délinquants connus aux États-Unis.

Douze ans plus tard, la percée a été réalisée grâce à la technique de la généalogie génétique, qui a recours aux bases de données et archives généalogiques incluant notamment des personnes ayant cherché à connaître leur ascendance.

« La généalogie génétique utilise la technologie de l’ADN pour associer un profil inconnu à un membre de sa famille. On a alors recours à la généalogie traditionnelle pour construire un arbre généalogique grâce aux sites internet disponibles publiquement », a expliqué vendredi dans une conférence de presse Donald Ramsdell, le chef de la police de Tacoma.

Ceci a permis d’isoler deux frères, dont l’âge et le lieu de résidence en 1986 en faisaient des suspects éventuels. Ils ont été placés sous surveillance, les policiers guettant la possibilité de vérifier leur profil génétique.

Gary Hartman s’est récemment rendu dans un restaurant, sans savoir qu’un client d’une table voisine était un enquêteur à l’affût. Il a utilisé une serviette en papier, que le policier a ensuite collectée et confiée à un laboratoire d’analyse.

L’ADN correspondait avec celui prélevé sur Michella Welch.

« Cette affaire est véritablement à la croisée du bon vieux travail policier traditionnel, combiné avec les progrès technologiques », a commenté le chef Ramsdell.

« Nous avons désormais atteint un point où, si vous êtes un criminel et que vous laissez votre ADN sur les lieux de votre méfait, alors autant vous rendre: on vous aura », a prévenu de son côté Mark Lindquist, le procureur du comté de Pierce.

La généalogie génétique a permis d’arrêter fin avril en Californie un homme suspecté d’être le « tueur du Golden State », soupçonné d’être l’auteur de 12 meurtres et une cinquantaine de viols dans les années 1970 et 80.

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«Mon but était de rester en vie», explique le journaliste Babtchenko


C’est digne d’un film policier. Il y a des journalistes qui ont la vie dure et que la profession est dangereux pour leur vie. Ce journaliste a fini par accepter d’une mise en scène de sa mort, dans le but de trouver semble-t-il, pour trouver des tueurs à gages. Est-ce que cela était nécessaire ? Avec les services secrets, on ne peut pas vraiment en être assuré.
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«Mon but était de rester en vie», explique le journaliste Babtchenko

 

Arkadi Babtchenko s'est adressé à des médias étrangers... (PHOTO REUTERS)

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Arkadi Babtchenko s’est adressé à des médias étrangers lors d’un point de presse jeudi à Kiev.

PHOTO REUTERS

 

ANIA TSOUKANOVA
Agence France-Presse
Kiev

«Mon but était de rester en vie»: le journaliste russe Arkadi Babtchenko est monté au créneau jeudi pour justifier l’incroyable mise en scène de son faux assassinat, qui a suscité une levée de boucliers.

Après le soulagement, la réapparition lors d’une conférence de presse-spectacle mercredi de ce reporter chevronné, donné la veille tué de trois balles dans le dos à l’entrée de chez lui à Kiev où il s’est exilé, a suscité de nombreuses interrogations.

Le procédé a été justifié comme nécessaire pour déjouer une tentative d’assassinat bien réelle organisée, selon Kiev, par les services secrets russes, visant Arkadi Babtchenko mais aussi une trentaine d’autres personnes, en remontant de l’exécutant aux commanditaires.

«Mon but était de rester en vie et d’assurer la sécurité de ma famille. C’est la première chose à laquelle je pensais. Les standards journalistiques, c’est la dernière chose à laquelle je pensais à ce moment», a expliqué le journaliste et écrivain de 41 ans devant la presse.

«Bien sûr que c’est gênant (…) mais je n’avais pas d’autre choix. Mes amis, tous ceux qui disent que cela mine la confiance dans le journalisme, qu’auriez-vous fait à ma place?», a-t-il lancé, expliquant qu’on lui avait dit que sa tête avait été mise à prix.

Premier haut responsable européen à réagir, le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, attendu jeudi soir à Kiev, a affirmé que ce coup de théâtre «posait beaucoup de questions», et appelé à «faire la lumière» sur «un événement qui est pour beaucoup de gens incompréhensible dans le cadre de l’État de droit».

L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a condamné une simulation «navrante» et «une nouvelle étape dans la guerre de l’information» entre Kiev et Moscou.

Une autre organisation, la Fédération internationale des journalistes (IFJ), a qualifié l’affaire d’«intolérable et inacceptable», tandis que le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a dénoncé des mesures «extrêmes» à même de «miner la confiance du public» dans les médias.

Cette affaire «va amoindrir encore davantage les niveaux déjà microscopiquement bas de confiance qu’ont les Ukrainiens dans leur gouvernement et leurs médias», estime pour sa part l’historienne Anne Applebaum dans le Washington Post, jugeant que les autorités ukrainiennes ont «brisé un tabou».

«Histoire étrange» 

Dès mercredi soir, Moscou avait dénoncé une «provocation antirusse».

«Cette histoire est, et c’est le moins qu’on puisse dire, étrange. Je ne suis pas sûr qu’ici la fin justifie les moyens», a renchéri jeudi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Arkadi Babtchenko, qui a préparé pendant des semaines la mise en scène avec les services ukrainiens, a assuré jeudi n’avoir «pas cru tout de suite» en la version des services secrets ukrainiens mais avoir été convaincu au bout de plusieurs rencontres.

Il a raconté en détail comment il avait été recouvert de sang de porc par des maquilleurs chez lui. «Et voilà, je suis mort», a-t-il raconté. Commence alors un longue nuit pendant laquelle il est d’abord emmené à la morgue, puis dans un lieu sécurisé.

Interrogé pour savoir s’il allait s’expliquer devant les organisations de journalistes, il a répondu:

«Je prévois de dormir, de me reposer, et même de picoler et de m’endormir ivre, sans penser à rien pendant deux-trois jours».

Un conseiller du ministre de l’Intérieur, le député Anton Guerachtchenko, a expliqué que cette mise en scène était nécessaire pour «remonter et documenter toute la chaîne, du tueur à gages aux organisateurs et aux commanditaires», en les persuadant que «la commande a bien été exécutée».

Selon les services de sécurité, un Ukrainien recruté par les «services de sécurité russes» et présenté comme l’«organisateur» a été arrêté.

Arkadi Babtchenko a quitté la Russie en février 2017, dénonçant un «harcèlement». Il a d’abord vécu en République tchèque et en Israël, avant de s’installer à Kiev où il anime une émission de télévision.

L’annonce de sa fausse mort intervenait moins de deux ans après l’assassinat du journaliste russo-bélarusse Pavel Cheremet, dont la voiture avait explosé en plein centre de Kiev.

M. Babtchenko se disait menacé après avoir dénoncé le rôle de la Russie dans le conflit dans l’est de l’Ukraine, qui a fait plus de 10 000 morts depuis quatre ans.

Il a assuré jeudi «haïr personnellement» Vladimir Poutine: «Cette personne est responsable de plusieurs guerres et de milliers de morts. J’ai enterré mes proches, mes collègues, mes amis et je suis fatigué de le faire».

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Le Saviez-Vous ►Les 10 tueurs en série les plus « prolifiques » de l’Histoire


10 tueurs en séries un peu partout dans le monde, sur ces 10, 1 a été relâché malgré qu’il a tué 110 enfants et disait qu’il n’arrêterait pas, il semble qu’il soit toujours en liberté
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Les 10 tueurs en série les plus « prolifiques » de l’Histoire

 

Découvrez les 10 tueurs en série les plus « prolifiques » de l’histoire. Ce classement un peu particulier, voire franchement morbide n’inclut pas les meurtres commis par les professionnels du milieu médical ainsi que les crimes commis au nom d’un groupe ou d’une entité. Voici donc une belle brochette de psychopathes.

Le nombre de victimes entre parenthèses est le nombre de victimes prouvées.

10 – Alexander Pichushkin – Russie (49 victimes)

alexander pichushkin

Alexandre Iourievitch Pichushkin manutentionnaire, né le 9 avril 1974 à Mytichtchi, est un tueur en série russe qui a tué plus de 60 personnes et a été condamné pour le meurtre de 49 personnes et trois tentatives d’assassinat.

Il tue pour la première fois à l’âge de 18 ans et il est arrêté le 16 juin 2006, alors qu’il a 32 ans. Il est appelé « le Tueur à l’Échiquier« . La très grande partie de ses meurtres sont réalisés dans un parc. Il a été condamné le 24 octobre 2007 à la réclusion criminelle à perpétuité et ne pourra bénéficier d’une libération conditionnelle qu’après 25 années de détention. Voici deux de ses citations qui vous glaceront le sang :

« Je ne me serais jamais arrêté, la police a sauvé beaucoup de vies en me capturant. »

« J’ai fait ce que j’avais décidé de faire pendant ces années. Cela fait maintenant 500 jours que je suis arrêté et, pendant ce temps-là, tous décident de mon destin : policiers, juges, procureurs ; mais, moi, j’ai décidé du destin de 60 personnes. Il n’y avait que moi seul pour être juge, procureur et bourreau, j’ai rempli seul toutes vos fonctions. »

9 – Anatoly Onoprienko – URSS (52 victimes)

PHOTO MADE AVAILABLE WEDNESDAY, MARCH 31, 1999 Anatoliy Onoprienko , 39, shows his hands as he comments on the number of people he has killed, in his prison cell in Zhytomyr, Ukraine, Tuesday, March 30, 1999. The former sailor was declared guilty Wednesday in the worst killing spree in modern Ukrainian history, with a judge reading a lengthy verdict documenting 52 slayings. The detailed verdict took the whole court day to read, and sentencing for Onoprienko was not expected to be announced until Thursday. (AP Photo/Efrem Lukatsky)

Anatoly Yuriyovych Onoprienko, né en 1959 et mort le 27 août 2013 est un tueur en série ukrainien. Surnommé « Le Terminator », « La bête d’Ukraine » et « Citoyen O ».

Anatoly Onoprienko est né le 25 juillet 1959 dans le petit village de Lasky, près de la ville de Korosten en Ukraine. Il a un frère, Valentin, de treize ans son ainé. À quatre ans, à la suite de la mort de sa mère, son père Yuri le place en orphelinat. Il a avoué avoir tué 52 personnes, en général avec un fusil de chasse au domicile des familles. Le 27 août 2013 Onoprienko est décédé dans la prison de Jytomyr des suites d’une défaillance cardiaque.

8 – Andrei Chikatilo – URSS (52 victimes)

Andrei Chikatilo

Andreï Romanovitch Chikatilo, né le 16 octobre 1936 à Iablotchnoïe, village d’Ukraine alors soviétique, et exécuté d’une balle dans la nuque le 14 février 1994, est un tueur en série ukrainien surnommé « Le monstre de Rostov« .

Il a assassiné des femmes et de nombreux enfants. Impuissant il obtenait sa satisfaction sexuelle en torturant et assassinant ses victimes. Il les mutilait puis consommait leur chair. Arrêté en 1990 à l’âge de 54 ans, il est à la fois classé comme étant : tueur, violeur et cannibale. La justice a confirmé que l’homme a commis 52 assassinats : 21 jeunes garçons, 14 fillettes et 17 femmes adultes.

Instituteur et père de deux enfants, Chikatilo n’avait pas du tout le profil du tueur en série type ce qui peut expliquer pourquoi il a pu commettre autant de meurtres sans éveiller les soupçons. Son grand frère Stepan avait été enlevé et cannibalisé durant la grande famine ukrainienne dans les années 1930.

7 – Yang Xinhai – Chine (67 victimes)

Yang Xinhai

Yang Xinhai est né en juillet 1968 dans la ville de Zhumadian, appartenant à la province du Henan est un tueur en série chinois. Il a été exécuté le 14 février 2004.

Convaincu des meurtres de 67 personnes entre 1999 et 2003, ainsi que d’une vingtaine de viols, il s’attaque prioritairement aux fermiers et leurs familles qu’il tuait à coups de hache, de marteau ou de pelle, après s’être introduit chez eux durant la nuit.

Il n’a jamais exprimé de remords pour ses actes, il a d’ailleurs affirmé :

 

 

« Je tuais ces gens, j’avais le désir de tuer encore. Cela m’inspirait à tuer toujours plus. Qu’ils aient ou pas mérité de mourir ne m’intéresse pas. La société ne m’intéresse pas. »

6 – Abul Djabar – Afghanistan (68 victimes)

Abul Djabar

Abul Djabar est le tueur en série le plus dangereux qu’ait connu l’Afghanistan. Il aurait tué plus de 60 personnes après les avoir violées et étranglées en utilisant des turbans.

Il a été condamné à mort le 21 octobre 1970. Djabar a été arrêté par la police alors qu’il essayait de tuer une nouvelle victime. Toutes ses victimes étaient des hommes, et toutes ont été étranglées par un turban, sorte de signature de ce tueur en série. Il faut noter que deux innocents avaient exécutés avant que la police ne parvienne finalement à arrêter Abul Djabar.

5 – Kampatimar Shankariya – Inde (70 victimes)

Kampatimar Shankariya

Kampatimar Shankariya est né en 1952 en Inde et a été pendu en 1979 alors qu’il était âgé de 27 ans.  C’est le tueur en série le plus sanguinaire d’Inde.

Il a été reconnu coupable et exécuté en 1979. Il a tué plus de 70 personnes à coups de marteau et a toujours affirmé que le fait de commettre ces meurtres lui procurait beaucoup de plaisir. Les derniers mots qu’il a prononcés étaient tout de même teintés d’une légère pointe de regrets. Il a finalement été pendu le 16 mai 1979.

Ses derniers mots :

« J’ai tué en vain, personne ne devrait devenir comme moi. »

4 – Pedro Rodrigues Filho – Brésil (71 victimes)

Pedro Rodrigues Filho

Filho est né en 1954, dans une petite ferme brésilienne, le crâne déjà fracassé suite aux coups assénés par son père alors qu’il était encore dans le ventre de sa mère.

À 14 ans, il a tué un homme qui venait de licencier son père accusé de vol. Il devient ensuite vendeur de drogues. Lors d’un règlement de comptes sa femme est alors tuée. Pour la venger, Pedro torture et tue plusieurs personnes pour trouver son assassin. Il n’a pas encore 18 ans, et déjà derrière lui une dizaine de cadavres.

Il découvre ensuite que c’est son père qui aurait tué sa mère à coups de machette. Il se rend alors à la prison municipale pour le tuer, découper un morceau de son cœur et le manger. Il est arrêté en 1973 et condamné à la prison où il a tué au moins 47 prisonniers. Relâché en 2007, il est de nouveau condamné et emprisonné en 2011.

3 – Daniel Camargo – Colombie, Equateur (72 victimes)

Daniel Camargo

Daniel Camargo Barbosa né le 22 janvier 1930 en Colombie et mort le 13 novembre 1994 en Équateur, était un tueur en série psychopathe colombien.

On estime qu’il a violé et tué plus de 150 jeunes filles en Colombie et en Équateur entre 1974 et 1986. Camargo sélectionnait toujours des jeunes filles seules et vulnérables et gagnait leur confiance. Il leur proposait alors de l’argent pour qu’elles lui indiquent le chemin menant à une église protestante.

Il prétextait alors vouloir trouver un raccourci pour attirer ses victimes dans un sous-bois avant de les violer et de les poignarder voire de les étrangler. Il laissait les corps dans la forêt pour qu’ils soient ramassés par les éboueurs.

2 – Pedro Lopez – Colombie, Equateur, Pérou (110 victimes)

Pedro Lopez

Pedro Alonso López dit le monstre des Andes est un tueur en série né le 8 octobre 1948 à Tolima, en Colombie.

Pedro Alonzo López a avoué être responsable des enlèvements, des viols et des meurtres de plus de 310 enfants. En 1998, ce tueur a été libéré. Il avait pourtant déclaré qu’il continuerait à tuer, il est d’ailleurs toujours en liberté.

Le tueur pratiquait ce qu’il appelait « la fête des massacres« , pratique barbare où après avoir joué avec les corps des victimes, il les démembrait. Selon lui, tout le plaisir résidait dans le fait de regarder sa victime dans les yeux pendant qu’il la tuait. La nuit, il rassurait et berçait l’enfant au milieu des cadavres de ses précédentes victimes.

1 – Luis Garavito – Colombie (138 victimes)

Luis Garavito

Luis Alfredo Garavito Cubillos dit La Bestia (25 juillet 1957, Génova) est un tueur en série et violeur colombien. C’est le tueur en série connu le plus prolifique.

En 1999, il a reconnu les meurtres et les viols de 138 jeunes garçons (confirmé) mais le nombre de ses victimes, déduit sur la base des restes de squelettes retrouvés par rapport à des cartes que Garavito a fait en prison, pourrait dépasser les 300. Les viols étaient commis principalement sur de jeunes garçons pauvres dont il gagnait la confiance. La somme de tous ces crimes équivaut à 1000 ans de prison, seulement la peine maximum en Colombie est de 30 ans.

Si les films et les séries évoquant les tueurs en série sont très appréciés au cinéma, on constate que la réalité dépasse bien souvent la fiction.

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Le meurtre chez les chimpanzés


Les chimpanzés ont des comportements similaires à l’être humain. Ils sont organisés, peuvent se servir d’outils et aussi peuvent devenir des meurtriers. Est-ce l’homme qui à un impact sur ces primates ? Il semble que non. Tout dépend ce qu’il y a défendre.
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Le meurtre chez les chimpanzés

 

Un chimpanzé (archives) Photo :  iStockphoto

Les chimpanzés s’entretuent pour éliminer des rivaux et obtenir un meilleur accès au territoire, aux femelles et à la nourriture, montrent des travaux de primatologues américains. L’impact des activités humaines ne les aurait pas rendus plus agressifs, assurent ces chercheurs.

Un nombre croissant de scientifiques affirmaient que la violence observée chez les chimpanzés résulterait de la présence humaine qui a provoqué la déforestation et des apports artificiels de nourriture.

Les humains et les chimpanzés sont les seules espèces au monde à mener des attaques coordonnées contre des membres de leur propre espèce.

Explications

Les attaques meurtrières lancées par des groupes de chimpanzés mâles contre d’autres mâles isolés n’appartenant pas à leur communauté représenteraient une stratégie d’évolution.

« Si nous utilisons les chimpanzés comme des modèles pour comprendre la violence de l’homme, nous avons besoin de savoir ce qui rend réellement les chimpanzés violents. » — Michael Wilson, Université du Minnesota

Selon les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Nature, les modèles d’agression mortelle chez le chimpanzé montrent peu de corrélation avec les impacts humains, mais s’expliquent davantage par l’hypothèse de l’adaptation, le meurtre étant un moyen d’éliminer des rivaux lorsque le coût de l’agression est faible.

En accroissant leur territoire et l’accès à la nourriture et aux femelles, les chimpanzés augmentent leurs chances de survie et de se reproduire, ce qui leur permettra de transmettre leurs gènes aux générations futures.

Pour en arriver à ce constat, les chercheurs ont réuni des informations sur 18 communautés de chimpanzés en Afrique, recueillies au cours des 50 dernières années. Ils ont recensé 152 meurtres.

Les scientifiques ont également étudié quatre communautés de bonobos (Pan paniscus) sur la même période. Ils n’ont trouvé qu’un meurtre suspecté chez ce singe réputé pacifique qui fait partie des espèces en danger.

Pour étudier l’impact de l’homme, les chercheurs ont retenu trois variables : les chimpanzés avaient-il été nourris artificiellement, de quel espace disposaient-ils, avaient-ils été dérangés notamment par la déforestation?

Pour tester l’hypothèse de la stratégie évolutive, ils ont regardé de quelle région venaient les chimpanzés et le nombre de mâles. Ils ont également étudié la densité.

L’étude montre que les chimpanzés mâles représentaient 92 % des attaquants, mais aussi 73 % des victimes. Les jeunes non sevrés sont également la cible d’attaques meurtrières.

Les deux tiers des meurtres ont eu lieu dans le cadre d’attaques contre des membres d’autres communautés, peu susceptibles de faire partie de la même famille.

Les agresseurs étaient bien plus nombreux que les agressés (dans un rapport de huit contre un), ce qui permet de réduire le risque.

Les attaques de chimpanzés en Afrique de l’Est, pays moins affecté par la présence de l’homme, sont plus nombreuses qu’à l’Ouest. Par exemple en Guinée, il n’y a eu aucun meurtre alors que le site a été profondément modifié par la présence humaine.

L’étude a permis d’établir que les attaques meurtrières augmentaient en fonction du nombre de mâles et de la densité de population. En revanche, aucune des variables retenues pour évaluer l’impact de l’homme n’a eu d’effet probant.

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Démembreur Groupies de Magnotta


Je sais que cela existe des personnes qui sont fans des meurtriers, mais je ne comprend pas ce genre de comportement. Comme l’exemple d’une mère de famille peut succomber a ce genre de personnage alors qu’elle est consciente du crime qu’il a fait ? Comment on peut parler d’innocence, de complot quand il a filmé son meurtre ?
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Démembreur

Groupies de Magnotta

 

Magnotta est notamment accusé du meurtre prémédité de Jun Lin, d’outrage à son cadavre et d’avoir produit et distribué du matériel obscène.

Photo Archives / Journal de Montréal

Sarah Bélisle

 

Luka Rocco Magnotta a un fan club. Des blogueurs vouent un véritable culte au désormais célèbre « démembreur ».

« Mes pensées ont été littéralement monopolisées par Luka au cours du dernier mois. C’est une belle sensation. C’est comme tomber en amour (…) Je ne peux tout simplement pas rester concentrée sur autre chose que sur lui », a confié au Journal Lexa (nom fictif), auteure du blogue lukamagnottaobsession.

Photos, vidéos hommages, poèmes, messages d’encouragement. Les sites dédiés au présumé meurtrier en regorgent.

Sous le couvert de l’anonymat, leurs auteurs y confessent la fascination qu’exerce sur eux le « dépeceur ». C’est le cas de Lexa.

Celle-ci n’hésite pas à se qualifier d’« obsédée  » de Magnotta.

Une attirance que la mère de famille s’explique mal.

« C’est une obsession étrange », convient-elle.

Une obsession qu’elle garde d’ailleurs jalousement secrète.

« C’est très tabou de se sentir ainsi  », avoue-t-elle.

Ce qu’ont en commun les fans de Magnotta ? Ils sont presque tous épris de Magnotta d’abord et avant tout pour la beauté que l’ancien acteur de porno dégage, à leur avis.

Beauté envoûtante

« Je suis fascinée par le fait que quelqu’un de si beau pourrait être responsable d’un crime si odieux », explique Lexa.

« Plus j’ai appris à connaître Luka, plus j’en suis devenue attirée. Je suis attirée par sa voix et ses manières dans ses vidéos. Je suis attirée par le petit garçon triste caché à l’intérieur de lui », poursuit celle qui avoue avoir été d’abord troublée par sa beauté.

Thérapie par l’écriture ?

Au début, elle tenait un blogue afin de « faire passer » son obsession pour Magnotta. Désormais, elle se considère comme une vraie partisane de sa « cause ».

« Il a l’air de quelqu’un qui a besoin d’amour, de support et de fans, croit-elle. Je pense qu’il mérite ça, peu importe ce qu’il a fait ou non. »

Certains admirateurs de Magnotta sont convaincus de sa culpabilité qui fait partie de ce qui les séduit chez lui, comme Lexa.

D’autres, toutefois, sont convaincus de son innocence et exigent sa libération.

Consciente que son envoûtement pour le « démembreur » a quelque chose de malsain, Lexa lit beaucoup sur l’hybristophilie 1 ces derniers temps.

Il s’agit d’une paraphilie 2 selon laquelle une personne est sexuellement et érotiquement attirée par quelqu’un ayant commis des outrages ou un crime odieux.

Elle est convaincue que c’est ce dont elle souffre.

« Maintenant, je comprends mieux comment quelqu’un peut être attiré par un individu en même temps que repoussé par ses crimes présumés », dit-elle.



Certaines pages Facebook et MySpace de fans de Magnotta ont été retirées récemment.

«Comment un monstre peut-il être si beau et si intrigant ? »

— Lexa M.

«Je me demande ce qui se passe dans la tête de ce cher Luka (…) Je l’ai dans la tête 24 heures sur 24, sept jours sur sept, rêvassant d’étranges rêves »

— bloodiekarma

«Luka Magnotta est innocent. Il est victime d’un complot et devrait être libéré »

— Luka Magnotta’s Biggest Fan

«Peu importe de quelle façon je fantasme à propos de Luka lorsque je suis éveillée, je chéris ces rêves. Les rêves semblent si vrais parfois. »

— Lexa M.

http://www.journaldemontreal.com

1 – L’ hybristophilie (du grec hybrizein, « commettre un outrage contre quelqu’un » et de phile, « qui aime »), est une paraphilie dans laquelle un individu est sexuellement attiré par d’autres ayant commis un crime (vol, viol, meurtre). Dans la culture populaire, ce phénomène est connu sous le nom de « Syndrome Bonnie et Clyde ». L’enclitophilie désigne plus particulièrement l’attirance sexuelle pour les femmes criminelles

Bon nombre de grands criminels, particulièrement ceux ayant commis d’affreux meurtres, reçoivent un courrier d’admirateur en prison qui est souvent sexuel, sans doute le résultat de ce phénomène. Dans certains cas, les admirateurs de ces criminels se marient avec l’objet de leur affection.

2- La paraphilie (du grec para- [παρά], « auprès de, à côté de » et -philia [φιλία], « amour ») est l’ensemble des attirances ou pratiques sexuelles qui diffèrent des actes traditionnellement considérés comme « normaux » ; les pratiques elles-mêmes sont souvent classées comme des délits ou des crimes sexuels dans différents pays. Le terme de paraphilie est utilisé par certains milieux psychiatriques aux États-Unis à la place du mot perversion, considéré comme péjoratif ; il a été inventé par Wilhelm Stekel durant les années 19202. Un sexologue du nom de John Money l’a popularisé plus tard en tant que désignation non péjorative pour classifier « les intérêts sexuels inhabituels »3,4,5,6. Il décrivait la paraphilie en tant qu’ « embellissement sexo-érotique, ou alternative à la norme officielle idéologique »

http://fr.wikipedia.org