Le Saviez-Vous ► 5 films de science-fiction crédibles scientifiquement


Combien de fois que nous voyons dans plusieurs domaines de la science, des découvertes, de nouvelles technologies qui nous rappellent quelque chose vue dans un film et que nous constatons que la fiction est devenue une réalité
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5 films de science-fiction crédibles scientifiquement

5 films de science-fiction crédibles scientifiquement

Photo Paramount

Stéphanie Godbout

Une invasion d’extraterrestres, une expédition à bord d’une navette spatiale qui tourne à la catastrophe, des dinosaures qui revivent sous nos yeux…

Hollywood regorge d’imagination et dispose de budgets faramineux pour nous divertir et nous en mettre plein la vue. Mais où tracer la ligne entre ce qui est vrai et ce qui est faux? Voici notre petite liste des films de science-fiction les plus crédibles.

Gattaca (2009)

Nommé par la NASA comme étant le film de science-fiction le plus réaliste à ce jour, Gattaca transporte les cinéphiles dans un univers bâti sur la sélection génétique.

Le titre même du film se compose d’ailleurs des lettres AGCT, les quatre nucléotides qui constituent l’ADN. Dans un monde où les candidats au travail sont choisis sur le potentiel génétique, les protagonistes du film tenteront de changer le cours des choses.

C’est ainsi que Jérôme, membre de l’élite génétique victime d’un accident qui le laisse handicapé, prêtera son identité à Vincent, un «non-valide».

Ce futur eugénique serait-il purement imaginé? Pensons notamment à la compagnie Life Length qui a récemment commercialisé un test sanguin permettant de connaître son espérance de vie ou encore aux tests génétiques prénataux permettant de détecter des anomalies… la réalité s’approche de la fiction.

Gravity (2013)

Lauréat de 7 Oscars, Gravity a fait voyager les spectateurs… et renvoyer les astronautes dans l’espace.

Jean-François Clervoy, de l’Agence spatiale européenne a passé 975 heures en apesanteur au cours de trois voyages spatiaux dans lesquels il était chargé de réparer Hubble, a été ébloui par le réalisme du film.

Selon Clervoy, l’acoustique, l’éclairage, les scaphandres, les sorties extravéhiculaires, les mouvements dans l’apesanteur, l’inertie des corps, les lois de la physique, la façon de saisir un objet, la vision de la Terre… représenteraient l’astronautique comme elle se vit aujourd’hui.

L’astronaute de la NASA, Garrett Reisman, est du même avis: il s’agit du film à propos de l’espace le plus réaliste. Clervoy et Reisman s’entendent néanmoins sur une chose; la petite tenue portée par Sandra Bullock est plus sexy que celle que les astronautes portent lors de vraies missions.

Jurassic Park (1993)

Premier film à avoir amassé 900 millions de dollars au box-office, Jurassic Park est l’un des plus grands films du cinéma.

Basé sur le roman homonyme de Michael Crichton, le long-métrage réalisé par Steven Spielberg fascine par le réalisme des images de synthèse des dinosaures.

Est-ce que la vraisemblance avec le monde réel se limite à la représentation des espèces? Pour l’écriture de Jurassic Park, Crichton s’est inspiré de trouvailles scientifiques.

Bien que quelques éléments du film diffèrent de la réalité, comme dans la prémisse de l’œuvre, des scientifiques ont déjà mis la main sur un moustique vieux de 46 millions d’années, préservé dans un bloc d’argile, et dont l’estomac contenait encore du sang, dont l’ADN pourrait potentiellement être extraite.

La brebis Dolly, un biologiste japonais qui utilise les techniques de clonage pour faire naître un mammouth… la réalité n’est pas si loin de la fiction.

Metropolis (1927)

Qualifié de chef d’œuvre du cinéma expressionniste de science-fiction, Metropolis relate l’histoire d’une ville divisée en deux: dans la basse ville, des ouvriers affaiblis travaillent jour et nuit sur des machines qui permettent d’assurer le confort des plus riches, habitant les hauteurs de la métropole.

Tandis qu’une femme prénommée Maria tentera de mener les ouvriers à la révolte, le dirigeant de la ville développe un robot à l’image de cette dernière afin de terroriser le peuple et maintenir l’ordre.

Figurant dans le palmarès des films de science-fiction les plus réalistes de la NASA, Metropolis met en garde contre le développement de l’intelligence artificielle et la perte de contrôle de l’Homme sur ses inventions technologiques.

Près de 90 ans après la sortie du film, le sujet est plus que jamais d’actualité.

Contact (1997)

Contact, basé sur le roman du même nom de Carl Sagan, un scientifique et astronome américain renommé, raconte l’histoire d’Ellie Arroway, une brillante astronome qui reçoit la première réponse radio venue de l’espace.

Elle devra faire face au scepticisme de la communauté scientifique tout en essayant de se tailler une place pour être choisie pour explorer l’inconnu.

Interrogé sur la vraisemblance du film, l’astronaute Thomas D. Jones admet qu’avec toutes les connaissances acquises aujourd’hui sur la physique et la théorie quantique, le film est des plus crédibles.

Selon lui, le film montre ce qui pourrait un jour arriver.

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Richard Henry Bain avait 22 armes


Comment il se fait que ceux qui ont un état mental précaire ont autant d’arme en leur possession ??? Il est vrai que pour faire un attentat, il ne faut pas être très équilibré… Cependant j’espère que son état mental ne minimisera pas ses actes criminel étant donné qu’il était bien armé et savait c e qu’il faisait
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Richard Henry Bain avait 22 armes

 

Richard Henry Bain.

PHOTO: PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE

Richard Henry Bain possédait 22 armes, dont 21 enregistrées. Il en avait cinq avec lui au moment des crimes qu’on lui reproche, mardi soir dernier: deux dans les mains et trois dans son véhicule.

C’est ce qu’on a appris ce midi, après que l’homme de 62 ans eut brièvement comparu devant le juge Pierre Labelle, au palais de justice de Montréal. Il fait face à 16 accusations, dont le meurtre prémédité de Denis Blanchette, trois tentatives de meurtre, possession de matières incendiaires et incendie criminel, ainsi que plusieurs chefs liés à la possession et au mauvais entreposage d’armes à feu et de munitions. Parmi les armes, on trouve une carabine Ceska Zbrojovka, un Beretta 9 mm Luger et un revolver 357 M.

L’auteur présumé de l’attentat du Metropolis est arrivé au palais dans une voiture banalisée de la Sûreté du Québec. Une larme coulait sur sa joue droite, comme le démontre la photo prise par Patrick Sanfaçon, photographe à La Presse. Il portait encore sa chemise d’hôpital et la combinaison blanche que les policiers donnent aux prévenus après avoir saisi leurs vêtements comme pièces à conviction. Les autorités lui ont fourni des vêtements puisqu’il est ensuite entré dans la salle d’audience vêtu d’un pantalon de jogging bleu marin et d’un t-shirt blanc. M. Bain, qui a été hospitalisé dans la journée de mercredi, portait encore son bracelet d’hôpital et un pansement à un bras, semblable à ceux qu’on applique après des prises de sang ou des perfusions.

Il a jeté des regards dans la salle, puis son avocate, Me Elfride Duclervil, est entrée dans le box pour s’entretenir avec lui quelques secondes. Il a répondu calmement à Me Duclervil. À un certain moment, il a esquissé un bref sourire.

L’audience, qui n’a duré qu’une minute ou deux, s’est déroulée en anglais. Dans la salle se trouvaient des amis et des relations de la victime, Denis Blanchette, dont son filleul. Une fois la séance levée, ils ont quitté la salle rapidement. M. Bain doit retourner devant la Cour le 11 octobre, afin de fixer une date pour la suite du processus judiciaire.

Lors d’un point de presse, par la suite, la procureure de la Couronne Éliane Perreault a indiqué que l’enquête était toujours en cours et qu’il pourrait y avoir d’autres accusations. Pour le moment, il n’y a rien en lien avec un quelconque complot contre Pauline Marois, qui a été élue première ministre du Québec mardi.

Rappelons que le drame s’est produit aux alentours de minuit, alors que Mme Marois venait de prendre la parole après sa victoire. Armé, cagoulé et vêtu d’un peignoir par-dessus ses vêtements, M. Bain aurait tenté de pénétrer dans le Métropolis par une des portes arrière. M. Blanchette et son collègue Dave Courage se sont trouvés sur son chemin, et ont été frappés, vraisemblablement par la même balle. M. Blanchette est mort, tandis que M. Courage a été grièvement blessé, mais sa vie n’est plus en danger.

Selon l’acte d’accusation, Bain a aussi tenté de tuer Elias Ames-Bull de même que le sergent Stéphane Champagne, qui a couru après lui pour l’arrêter. Les deux n’ont heureusement pas été blessés. Avant d’être immobilisé, M. Bain aurait aussi mis le feu devant la porte. L’acte d’accusation signale qu’il était en possession de bidons d’essence et de fusées de signalisation.

L’homme souffrirait de problèmes psychiatriques, mais il n’en a pas été question lors de la comparution. Me Perrault a indiqué que l’accusé était en état de comparaître, qu’il comprenait. Malgré cela, il est fort probable que l’état mental de l’accusé sera l’enjeu majeur dans la suite du processus judiciaire.

Bain, retraité depuis quatre ans d’une entreprise de l’est de Montréal, n’avait pas de casier judiciaire. Il demeure à La Conception, où il exploite une petite pourvoirie de pêche, au lac Wade. Il a une propriété depuis 1989 à cet endroit. Mercredi, les policiers de la SQ ont perquisitionné à son domicile.

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Attentat au Métropolis Le triste destin d’un homme au grand cœur


Cet attentat contre Pauline Marois, a faillit être pire si l’arme du tireur ne s’aurait pas enraillé Cependant ce père de famille qui a voulu intercepté cet fou, a laissé la vie et dire qu’il devait être en congé .. il n’était pas supposé être présent a cette soirée électorale ..
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Attentat au Métropolis

Le triste destin d’un homme au grand cœur

 

 

Par Marie Lessard | TVA Nouvelles

Une simple soirée de travail entrecoupée d’une pause cigarette s’est avérée funeste pour Denis Blanchette. Le technicien de 48 ans, que ses proches dépeignent comme un homme courageux, aurait contrecarré les plans du tireur qui tentait d’entrer dans le Métropolis bondé de militants péquistes en plein discours de la victoire de Pauline Marois.

Mardi soir un peu avant minuit, le père d’une gamine de 4 ans, aurait essayé de désarmer Richard Henry Bain dans la rue derrière la salle de spectacles du centre-ville, empêchant que le tireur allégué se livre à un carnage.

«Je suis convaincu qu’il a tout fait ce qu’il pouvait pour ne pas que cet individu-là rentre au Métropolis et fasse mal au monde. Il a peut-être pensé qu’il était assez vite pour désarmer le tireur», croit Denis Bourgault, colocataire et ami de longue date de la victime.

Deux frères, deux complices

 

«On a fait du millage ensemble. Denis avait le cœur sur la main. Il était toujours là pour tout le monde», de confier M. Bourgault à Claude Poirier. «Nous étions deux amis, deux frères, deux complices», ajoute le parrain d’Amy, la fillette de Denis Blanchette qu’il surnomme affectueusement Mymy.

«Nous sommes allés chercher Amy à Rouyn-Noranda pour qu’elle soit avec sa mère. Elle ne réalise pas vraiment», souffle l’homme dévoré par le chagrin.

Denis Bourgault a ponctué d’anecdotes l’entrevue qu’il a accordée, jeudi matin au Négociateur. Son ami est mort, mais les petits plaisirs de la vie sont bien ancrés dans le cœur et la mémoire de celui qui travaille à la station de métro Beaubien à Montréal.

«Le matin des élections, il m’a appelé. Il était allé prendre un café avec un ami et Courage, l’individu qui a été blessé au Métropolis. Nous sommes allés prendre un gros déjeuner ensemble, un déjeuner de fou! Je savais que le Gros n’avait pas dormi, il avait travaillé. Il a fait comme d’habitude, il a dormi dans deux heures sur la terrasse dans l’après-midi.»

Denis Blanchette devait avoir congé le soir des élections, mais il a accepté de remplacer «une petite qu’il aimait bien» à son travail aux Productions du Grand Bamboo.

«Il me parlait de ses amis au travail. Tout le monde l’appelait Mon oncle Bambou. Il était aimé Denis.»

(Photo Agence QMI)

Un soutien pour Amy

 

M. Bourgault souhaite qu’un soutien financier soit offert à la famille de son ami.

«Ce sont des Québécois comme Denis qui font le Québec. Il vivait pour sa fille. J’aimerais que le gouvernement fasse un genre de fondation pour que sa petite ait des études. Denis se serait occupé d’elle s’il avait été là.»

Le suspect dans l’attentat du Métropolis comparaît aujourd’hui au palais de justice de Montréal. De son côté, Denis Bourgault s’est déjà forgé une idée sur le tireur qu’il lui a enlevé son ami.

«J’appelle ça des pauvres types qui n’ont pas la force de passer à travers les épreuves de la vie», laisse-t-il simplement tomber. […] Peu importe ce que l’on va dire, ce que l’on va faire, Denis ne reviendra jamais, mais Mymy ne sera pas seule, on va être-là, on va l’aimer.»

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La communauté anglophone se dissocie du geste de Bain


Les relations entre les communautés anglophone et française ne font pas toujours l’unité surtout qu’au Québec nous voulons garder le français comme langue première autant dans l’éducation que dans le milieu des affaires .. mais ce geste d’un anglais a jeter un froid mais le geste d’un ne fait pas des anglais des violents … car eux aussi trouvent que ce geste est horrible surtout que l’homme était lourdement armée et le contenu de son auto laisse présager que cela aurait pu être pire
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Élection 2012 : La communauté anglophone se dissocie du geste de Bain

 

Le comédien Jay Baruchel, qui habite le quartier... (Photo archives La Presse)

ISABELLE HACHEY
La Presse

Quand Josh Freed a aperçu l’énergumène en robe de chambre escorté par des policiers, au terme de la soirée électorale la plus tragique de l’histoire de Radio-Canada, il a prié pour que ce fou ne soit pas anglophone.

Mais l’homme a crié: «Les Anglais se réveillent! Les Anglais se réveillent!» Et le coeur de Josh Freed, chroniqueur au journalThe Gazette, s’est tordu de douleur.

«J’aurais préféré qu’il crie: « Les martiens arrivent! Les martiens arrivent! » Il aurait alors été un fou entièrement certifié. Sans programme», se désole ce Montréalais anglophone et francophile.

«Le danger, maintenant, c’est que ça devienne politique. C’est vraiment la dernière chose dont nous ayons besoin. Bon Dieu, nous parlons de la taille de l’affichage sur la devanture des commerces, il n’y a pas de raisons de sortir les armes!»

Le comédien Jay Baruchel, qui habite toujours le quartier Notre-Dame-de-Grâce malgré une carrière enviable aux États-Unis, a aussi eu le coeur brisé en entendant les propos de Richard Henry Bain.

«Je n’aime pas quand on parle au nom de ma communauté. Peu importe ce que dit ou pense cet homme, cela n’a rien à voir avec la politique. Rien ne peut justifier ce qu’il a fait. C’est un fou.»

Tensions réelles

Tous les représentants de la communauté anglophone joints hier par La Presse abondent dans son sens: il n’y a absolument aucun lien à faire entre la tragédie et les tensions – bien réelles – que certaines promesses péquistes ont provoquées chez les anglophones au cours de la campagne électorale.

«Cet homme est un malade, on ne peut l’expliquer autrement. Cela dit, Mme Marois en a froissé plusieurs, surtout avec son idée de faire passer des tests de français pour se porter candidat à une élection», admet Peter Trent, maire de Westmount.

«Il y avait une grande anxiété au sein de la communauté, à cause des questions identitaires soulevées par Mme Marois. Beaucoup de gens m’ont dit que si le PQ obtenait une forte majorité, ils quitteraient la province. Je n’avais pas entendu cela depuis le dernier référendum», ajoute Josh Freed.

Mais parmi les douzaines de gens interrogés par le chroniqueur pendant la campagne, aucun n’a jamais évoqué le moindre désir de régler ses comptes avec le PQ en faisant usage de violence.

Nombre d’entre eux ont néanmoins été soulagés par la mince marge de manoeuvre obtenue par Mme Marois mardi soir.

«Nous étions une vingtaine à regarder la télévision à la Gazette. Au début de la soirée, c’était le silence, mais au bout d’une heure, les gens ont commencé à se détendre», raconte Josh Freed.

Le discours victorieux de Mme Marois a contribué à mettre du baume sur les plaies.

«J’avoue que j’étais très impressionné», dit Robert Libman, ancien chef du Parti égalité. «C’était un discours rassembleur, dans lequel Mme Marois a fait l’effort de parler anglais. Cela a été très bien reçu.»

M. Freed confirme: «Pour la première fois, elle a parlé à tous les Québécois. Je découvrais une femme que je n’avais jamais rencontrée pendant la campagne.»

Et pour la première fois, les anglophones avaient – presque – le coeur léger.

Quelques minutes plus tard, c’était l’horreur.

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Fil des événements

> Peu avant minuit mardi soir, Pauline Marois, chef du Parti québécois et première ministre désignée, prononçait son discours de la victoire, au Métropolis de Montréal – une salle pouvant accueillir jusqu’à 2300 personnes.

> Vêtu d’un peignoir bleu et d’une cagoule noire, Richard Henry Bain, résidant de La Conception qui aura 62 ans le 8 septembre, s’est approché de l’entrée des artistes, derrière le Métropolis.

> M. Bain a tiré en direction de la salle et atteint deux techniciens. À l’intérieur de la salle, le son de l’arme a été couvert par le vacarme des militants, qui n’ont rien entendu.

> La mort de Denis Blanchette, technicien de scène de 48 ans, père d’une fille de 4 ans, a été constatée sur place. Il aurait empêché le tireur d’entrer dans le Métropolis.

> Un autre technicien de 27 ans, Dave Courage, a été touché au niveau du bassin. Il a été opéré à l’Hôpital général de Montréal et son état est stable. Un troisième homme a été traité pour choc nerveux au même hôpital, puis a reçu son congé.

> Rapidement, un agent de la Sûreté du Québec a tiré le blessé à l’intérieur du Métropolis et verrouillé la porte. Le suspect a allumé un incendie à l’extérieur de la salle.

> Des policiers ont ensuite plaqué le tireur au sol. «Les Anglais se réveillent, a dit l’homme. It’s gonna be fucking payback.» Un policier en civil a pris au moins deux armes saisies au suspect, une arme de poing et un fusil d’assaut.

> Pendant ce temps, alors qu’elle prononçait toujours son discours télédiffusé en direct, Mme Marois a été promptement entraînée dans les coulisses par ses gardes du corps. Elle est ensuite retournée au micro et a demandé aux militants de quitter la salle calmement.

> Une fois le suspect dans une voiture de patrouille, des policiers ont fouillé son véhicule de type Yukon GMC, garé dans le stationnement des Habitations Jeanne-Mance. Ils y auraient trouvé un bidon de liquide inflammable et une scie.

> Pendant son interrogatoire, hier matin, M. Bain a été transporté à l’hôpital sous protection policière, en raison d’un léger malaise. Selon la police, il pourrait comparaître aujourd’hui. C’est la Sûreté du Québec qui mène l’enquête.

– Marie Allard

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