L’ex­plo­sion de ce météore au-dessus de la Russie a été dix fois plus puis­sante qu’Hi­ro­shima


Vous vous souvenez du météorite qui a explosé en Russie en décembre dernier ? Heureusement qu’elle a explosé dans l’atmosphère et vers un lieu isolée, car son énergie était d’une grande puissance, plus puissante que la bombe Hiroshima.
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L’ex­plo­sion de ce météore au-dessus de la Russie a été dix fois plus puis­sante qu’Hi­ro­shima

 

Crédits : NASA/Victor Tanger­mann

par  Malaurie Chokoualé

 

L’ex­plo­sion s’est produite au-dessus de la mer de Béring, en Russie. Le Jet Propul­sion Lab (JPL) de la NASA révé­lait le 15 mars que le 18 décembre dernier, un météore a explosé dans l’at­mo­sphère terrestre, libé­rant plus de dix fois plus d’éner­gie que la bombe atomique larguée sur Hiro­shima en 1945.

Le phéno­mène était passé inaperçu jusqu’à présent à cause de son isole­ment, mais il a fina­le­ment été repéré par le satel­lite japo­nais Hima­wari. La boule de feu a péné­tré dans l’at­mo­sphère terrestre à une vitesse de 32 km/s. Elle a explosé à 25,6 km au-dessus de la surface de la Terre, libé­rant 173 kilo­tonnes d’éner­gie. La bombe Little Boy d’Hi­ro­shima était d’une puis­sance de 15 kilo­tonnes.

On est encore loin du météore de Tche­lia­binsk, malgré tout. Le 15 février 2013, cette boule de feu avait traversé le ciel du sud de l’Ou­ral, avant de se frag­men­ter dans l’at­mo­sphère, libé­rant 440 kilo­tonnes d’éner­gie et créant une violente onde de choc. C’est à ce jour l’ex­plo­sion de météore la plus puis­sante jamais enre­gis­trée par le JPL. À se deman­der s’il est vrai­ment possible de prévoir les trajec­toires de météores pour s’en proté­ger

Source : NASA

https://www.ulyces.co

Un détecteur de météores capte un étrange signal continu impossible à expliquer


Un long signal a été capté un son d’ions laissé par un météore. Un seul détecteur a enregistré ce son. Comment expliquer ce son.Avant de penser aux extraterrestres, il est plus judicieux de trouver une réponse plus réaliste
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Un détecteur de météores capte un étrange signal continu impossible à expliquer

Crédits : AMS

Lorsqu’ils brûlent dans l’atmosphère, les météores laissent derrière eux un tracé composé d’ions, qui émet des ondes radio. Ces mêmes ondes changent de fréquence en fonction de la vitesse du météore. Ces variations peuvent être traduites sous forme de signal audio et affichées sur des graphiques 3D.

Le site livemeteors.com, dont le détecteur est situé à Washington, est chargé de les récolter afin de les analyser. Toutefois, lorsqu’un signal est émis en continu et que rien n’est observable… la spéculation est de mise. C’est actuellement le cas, après la détection le 2 décembre d’un mystérieux bruit aux origines inconnues.

Pour capter les signaux, le système mis au point par les férus d’étoiles filantes derrière livemeteor est composé d’un récepteur VHS connecté à une antenne TV pointée sur une tour de télévision dans l’Ontario, au Canada. Quant au mystérieux signal ci-dessus, aucun autre détecteur ne l’a reçu, pas même l’American Meteor Society.

Bien sûr, il est trop tôt pour crier à l’invasion extraterrestre. Pour le moment, les chercheurs misent plutôt sur une explication rationnelle – et scientifique. L’équipe de livemeteor a émis la supposition que le signal aurait pu être causé par un phénomène étrange : Sporadic E. Celui-ci est causé par un comportement troublé des ondes radio, provoqué par des petits nuages de gaz ionisé.

D’autres possibilités voudraient que l’anomalie ait été causée par de simples perturbations électromagnétiques présentes dans l’espace-temps, ou par un avion qui passait au moment de l’enregistrement – mais aucun vol n’a été répertorié. Évidemment, il est également possible qu’à partir du moment où le détecteur de livemeteor est le seul à avoir capté ce signal, il s’agisse tout simplement d’un problème technique. Ou d’une blague extraterrestre qu’on ne peut pas comprendre.

Source : livemeteor

http://www.ulyces.co

Un météore traverse le ciel du sud du Québec


Zut ! J’ai manqué cela, mais à cette heure, je dormais ! Pour le moment, c’est un météore qui a passé dans le ciel au Québec, car on ne sait pas encore si elle est tombée sur terre, si oui, elle serait une météorite
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Un météore traverse le ciel du sud du Québec

 

Image du météore captée par une caméra de l'ASTROLab du Mont-Mégantic.

Image du météore captée par une caméra de l’ASTROLab du Mont-Mégantic.   PHOTO : PARC NATIONAL DU MONT-MÉGANTIC

Une boule blanche qui a traversé le ciel du Québec vers 21 h 40 mercredi a suscité bien des questionnements sur les réseaux sociaux. Il s’agirait d’un météore, selon les premières constatations.

« Avec toutes les informations que nous avons présentement, c’était un super gros météore. Parfois, on appelle ça un bolide. Un bolide, c’est une super grosse étoile filante. C’est loin d’être sûr que c’est un météorite parce qu’un météorite, c’est une étoile filante qui va réussir à se rendre au sol. C’est loin d’être ça pour l’instant », explique le coordonnateur scientifique de l’ASTROLab du Mont-Mégantic, Sébastien Giguère.

Pour l’instant, rien n’indique que l’étoile filante s’est posée au sol.

« Quand on a la chance de voir une super étoile filante comme ça, la plupart des gens ont l’impression que ça tombe au sol, au bout de notre champ, de notre terrain. Mais il y a des témoignages jusqu’aux États-Unis, jusqu’au nord, jusqu’au Saguenay. On a cette illusion, mais ça se passe à une centaine de kilomètres au-dessus de nos têtes. Quand ça s’en va à l’horizon, on a l’impression que ça tombe au bout du terrain, mais non! »

Ce phénomène, causé par l’entrée atmosphérique d’un gros caillou, a été observé de Saguenay jusqu’à Montréal, ainsi qu’en Ontario, dans le Maine, au Nouveau-Brunswick, dans l’état de New York et au Massachusetts.

Pas plus gros qu’un caillou

Pour plusieurs, ce qu’ils ont vu mercredi soir serait l’étoile filante de leur vie.

« C’est toujours une question de taille. Les étoiles filantes habituelles qu’on voit pendant les Perséides ou pendant l’année, en général, sont causées par des particules pas plus grosses qu’un grain de sable ou un grain de riz. Plus on grossit en taille, plus ça devient rare. À l’autre extrême, il y a des météorites immenses qui vont causer l’extinction des dinosaures, qui arrivent une fois par dizaines de millions d’années. Entre les deux, il y a toutes les probabilités. L’événement d’hier n’est pas rare. À l’échelle de la planète, il tombe des centaines de tonnes de météorites par jour. Mais hier, le ciel était clair et c’était centré sur le sud du Québec. Ça arrive peut-être une fois aux deux ans », soutient M. Giguère.

Selon le scientifique, le météore aurait la taille d’une grosse roche et l’événement aurait duré à peine quelques secondes. La caméra de l’ASTROLab a tout de même réussi à capter la scène.

Avec les témoignages reçus, il sera possible de définir la trajectoire finale de ce météore.

« Pour l’instant, il s’agirait d’une trajectoire d’est en ouest, donc des Cantons-de-l’Est vers Montréal », dit Sébastien Giguère.

Ce dernier soutient qu’il est toutefois trop tard pour faire un voeux.

 « Mais il y a toujours des étoiles filantes pour en faire », rigole le coordonnateur scientifique.

http://ici.radio-canada.ca/

Le ciel bientôt illuminé par une spectaculaire pluie d’étoiles


À la nuit noire, sans lune, si vous n’êtes pas incommodé par la pollution nocturne, vous pourriez voir des étoiles filantes et il semble que cette année, ce spectacle promet d’être spectaculaire
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Le ciel bientôt illuminé par une spectaculaire pluie d’étoiles

 

Cette année, le pic d'activité des Perséides se... (PHOTO ANDRES KUDACKI, ARCHIVES AP)

Cette année, le pic d’activité des Perséides se présente entre le 12 et 13 août.

PHOTO ANDRES KUDACKI, ARCHIVES AP

LAURENCE COUSTAL
Agence France-Presse
PARIS

Près d’une centaine d’étoiles filantes par heure sur un ciel noir: la traditionnelle pluie de météores du mois d’août sera à son apogée dans la nuit de mercredi à jeudi et s’annonce impressionnante.

«Le show promet d’être spectaculaire cette année», assure à l’AFP Morgan Hollis, astronome à la Royal Astronomical Society.

Ce superbe spectacle, visible sur toute la planète, nous est offert par les Perséides, de petites particules de la comète Swift-Tuttle qui croise l’orbite terrestre chaque année entre la mi-juillet et la mi-août.

«En rentrant dans notre monde, les Perséides – des petit caillots cométaires – cognent dans les molécules de l’atmosphère et ce choc, extrêmement violent, produit de la lumière», explique Jérémie Vaubaillon, astronome à l’Observatoire de Paris (IMCCE): « chaque caillot se transforme en étoile filante».

«On dit que le caillot  »se consume » mais il ne brûle pas. Petit à petit, les molécules de l’air arrachent les atomes du caillot, jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus», précise le scientifique. «C’est la fin de son voyage, de sa vie», qui laisse de belles traînées lumineuses dans notre ciel.

À l’oeil nu

Le spectacle est varié car les Perséides sont de tailles différentes, cailloux rocheux ou poussières minuscules. Et elles voyagent de façon arbitraire, seules ou en essaims, espacées de quelques dizaines de kilomètres ou de quelques centaines, et à des vitesses différentes.

Cette année, le pic d’activité des Perséides se présente entre le 12 et 13 août.

«C’est à cette date que la Terre passe vraiment au coeur du nuage et que l’on pourra voir le maximum d’étoiles filantes», note Clément Plantureux, chargé de mission à l’Association française de l’astronomie (AFA). «On pourra en voir une centaine par heure».

«Et on peut déjà en voir!», ajoute Jérémie Vaubaillon, soulignant que «le phénomène dure près de 2 semaines, le temps que la Terre traverse le nuage».

Un nuage gigantesque, de plus d’un million de kilomètres de long et qui contient des milliards et des milliards de particules lâchées par la comète.

«Ce spectacle durera encore des années, c’est un vrai réservoir d’étoiles filantes», s’enthousiasme Clément Plantureux.

Coup de chance, cette année la Lune ne sera pas visible (nouvelle Lune): sa luminosité ne viendra donc pas gêner l’observation de la voûte céleste.

Comment s’y prendre pour admirer le phénomène? Un transat suffit!

«Pas besoin de jumelles ou de télescope, affirme l’astronome Affelia Wibisono, de l’Observatoire royal de Greenwich. Le mieux, c’est à l’oeil nu!»

http://www.lapresse.ca/

Pluie de météores d’une intensité exceptionnelle samedi


Il se peut que la nuit de Vendraedi à Samedi, en Amérique du Nord, nous aurons droit à un grand spectacle directement de la voûte céleste causé par des débris d’une comète. Il se peut aussi que ce spectacle ne soit pas à la hauteur, car les astronomes ne savent pas encore ce qui va vraiment se passer.
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Pluie de météores d’une intensité exceptionnelle samedi

 

Pluie de météores d'une intensité exceptionnelle samedi

Cette pluie d’étoiles filantes est baptisée «les Camélopardalides» de mai.  Photo Fotolia

Jean-Louis Santini

 

WASHINGTON – Une pluie de météores d’une intensité exceptionnelle pourrait se produire dans la nuit de vendredi à samedi, mais elle ne sera cependant visible qu’en Amérique du Nord.

Ce spectacle d’étoiles filantes aura lieu quand la Terre traversera pour la première fois dans la nuit du 23 au 24 mai un essaim de débris provenant de la comète 209P/LINEAR, découverte en février 2004 et qui orbite autour du soleil en cinq ans.

«Pour le moment personne ne sait exactement ce qui va se passer car ce sera la première fois que la Terre traversera ce nuage de matériaux provenant de cette comète», explique à l’AFP Bill Cooke, directeur du bureau chargé de l’étude des météores à la Nasa.

«En fait, c’est la gravité de Jupiter qui a amené cette traînée de débris dans l’orbite de la Terre et ce sera donc la première fois que l’humanité pourra voir des fragments de cette comète bruler dans l’atmosphère», poursuit-il.

Mais, ajoute l’astronome, «nous ne savons pas si ce sera un grand spectacle car la comète ne produit pas beaucoup de débris actuellement et il n’y a pas moyen de savoir ce qu’elle produisait il y a deux ou trois cents ans».

«Si cette comète a alors largué beaucoup de fragments, on pourrait avoir droit à un très bon spectacle avec 200 météores en une heure. Si au contraire il y a peu de matériaux, il ne se passera alors pratiquement rien», dit le scientifique, précisant que le meilleur moment d’observation sera de 6h00 à 8h00 heures GMT samedi 24 mai, soit entre deux et quatre heures du matin sur la côte est des États-Unis.

100 à 150 météores par heure

Selon le scénario le plus favorable, cette pluie d’étoiles filantes pourrait être aussi spectaculaires que celle du début du mois d’août chaque année, lors du passage des Perséides, pour lesquelles de 100 à 150 météores sont observables en une heure. Les perséides proviennent du passage de la comète Swift-Tuttle près du Soleil.

L’essaim de météores dans la nuit de vendredi à samedi rattrapera la Terre par derrière et en biais, ce qui fait que la vitesse d’entrée dans l’atmosphère sera moins grande que pour la plupart des pluies annuelles d’étoiles filantes, relèvent d’autres astronomes.

Cette pluie d’étoiles filantes est baptisée «les Camélopardalides» de mai, du nom latin de la constellation de la Girafe, «Camelopardalis» où se situe son radiant, c’est à dire le point dans le ciel d’où paraissent émerger les météores du fait d’un effet de perspective.

Cette constellation se trouve près du pôle céleste Nord, entre Cassiopée et la Grande Ourse.

La Comète 209P/LINEAR est relativement peu brillante et de petite taille, avec un diamètre de probablement 600 mètres environ alors qu’un grand nombre de ces corps célestes font des dizaines de kilomètres de diamètre.

La comète s’approchera au plus près le 29 mai, à 8,3 millions de kilomètres de la Terre.

http://fr.canoe.ca

Capté sur vidéo Un météore vu dans 10 États américains


Non, ce ne sont pas des extraterrestres qui ont envahies les États-Unis, jeudi dernier, mais bien un météore qui s’est même divisé. Peut-être que certains vont aller a la chasse a un morceau du ciel qui sait !!
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Capté sur vidéo

Un météore vu dans 10 États américains

 

Les résidents de la ville de North Liberty en Iowa ont pu assister à un spectacle impressionnant alors qu’un météore aurait traversé le ciel, jeudi en début de soirée.

 

Mais la boule de feu aurait également été aperçue dans plusieurs États voisins dont d’Illinois, le Minnesota, le Missouri, le Nebraska, le Wisconsin et même le Dakota du Sud.

Certains médias américains rapportent que la boule lumineuse verte se serait ensuite séparée en trois morceaux avant de disparaître dans la nuit.


(Crédit photo: gracieuseté, amsmeteors.org)

En seulement 14 heures, quelque 620 personnes ont communiqué avec l’American Meteor Society pour rapporter le phénomène ce qui en a fait du coup le cinquième météor le plus rapporté pour l’AMS.

http://tvanouvelles.ca

La Nasa publie la carte des 1 400 astéroïdes qui pourraient menacer la Terre


Dans ce grand ciel, il y a beaucoup d’activité spatiale. Parfois, des collisions arrivent et la Terre malgré son passé tumultueux peut être encore la cible des astéroïdes … ou des météorites
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La Nasa publie la carte des 1 400 astéroïdes qui pourraient menacer la Terre

 

Les scientifiques de la Nasa ont répertorié les PHA, « Potentially Hazardous Asteroids » (astéroïdes potentiellement dangereux).

Notre planète se situe au milieu de la course de plus de 1 400 astéroïdes capables de provoquer des dégâts considérables en cas de collision

La Nasa surveille les astéroïdes comme du lait sur le feu. La preuve : les ingénieurs de l’Agence spatiale américaine viennent de dévoiler une carte qui montre tous les objets célestes repérés en 2013 qui pourraient être une menace pour la Terre. Et ils sont nombreux : environ 1 400, rapporte le site io9. Les scientifiques les nomment PHA, comme « Potentially Hazardous Asteroids » (astéroïdes potentiellement dangereux).

Ces corps rocheux se caractérisent par un diamètre supérieur à 140 mètres et par leur proximité avec notre planète. Proximité somme toute relative : chacun de ces astéroïdes peut passer à moins de 7,5 millions de kilomètres de nous, soit 20 fois la distance Terre/Lune, précise de son côté le Nouvel Observateur. 

Cliquer sur la carte pour agrandir

Conclusion : même si cette carte est fortement anxiogène, pas de panique ! Selon la Nasa, ces gros cailloux ne représentent pas une menace pour notre Planète bleue dans les 100 ans à venir. L’Agence spatiale souligne toutefois qu’il est extrêmement difficile de calculer les trajectoires de ces astéroïdes sur le long terme : les forces d’attraction des planètes du Système solaire peuvent en effet modifier leurs itinéraires, explique Génération-nt.

Par ailleurs, cette carte s’intéresse uniquement aux gros astéroïdes. Or, les petits météores peuvent être très destructeurs. En février dernier, une pluie de météorites qui s’était abattue sur la région de l’Oural, dans le centre de la Russie, avait fait près de 1 000 blessés. La taille initiale de cet objet céleste avait été estimée à 17 mètres de diamètre : c’est environ 8 fois plus petit que les astéroïdes répertoriés sur la carte..

 

. Une version HD de la carte (25 Mo) est disponible au format .tif en cliquant ici.

http://www.atlantico.fr/