Gadget ►7 gadgets incontournables pour les accros de Facebook


J’aime bien les gadgets mais il faut quand même qu’ils soient utiles et là, j’avoue que c’est totalement inutile Bon ok; il y a deux gadgets qui peuvent être utiles sauf sommes nous vraiment mordus de Facebook pour ce genre de dépense ???
Nuage

 

7 gadgets incontournables pour les accros de Facebook

 

Top - 7 gadgets incontournables pour les accros de Facebook

Photo courtoisie

Agence QMI
Stéphanie Godbout

Vous êtes totalement dépendant de Facebook?

Vous publiez vos états d’âme plusieurs fois à l’heure et pensiez la fin du monde arrivée lors d’une interruption de service de quelques minutes?

Voici notre petit guide de gadgets indispensables pour les accros de Facebook.

Boîte aux lettres USB

Gadgets pour accros à Facebook - Boîte aux lettres USB

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Soyez au courant de tout ce qui se passe en temps réel sur votre compte Facebook grâce à cette boîte aux lettres au look classique!

Branchez-la simplement dans le port USB de votre ordinateur pour être averti dès qu’il y a du mouvement sur votre compte Facebook.

Un petit signal sonore pour les nouveaux messages, une petite lumière pour les demandes d’amitié, vous n’aurez jamais été à jour aussi rapidement.

13,49 $

Rideau de douche

Gadgets pour accros à Facebook - Rideau de douche

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Si prendre votre douche est parmi une des rares activités qui vous empêche d’être sur Facebook, le rideau de douche aux couleurs du réseau social est l’accessoire parfait pour vous.

Non seulement vous rafraichirez votre décor de salle de bain en moins de deux, mais sa fenêtre transparente vous procure une nouvelle photo de profil grandeur nature pendant que vous vous savonnez, quoi demander de plus?

26,06 $

Chaussures Adidas

Gadgets pour accros à Facebook - Chaussures Adidas

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Affichez votre dépendance jusqu’aux bouts des orteils avec ce prototype de chaussures Adidas aux couleurs Facebook.

Ce concept de réunir deux grands noms est l’œuvre du britannique Gerry Mckay qui a élaboré le design à l’occasion du 35e anniversaire des chaussures Superstar d’Adidas.

Question de ne pas faire de jaloux, une version Twitter des fameuses espadrilles a aussi été imaginée.

Le coussin

Gadgets pour accros à Facebook - Le coussin

Photo courtoisie

Joli et pratique, ce coussin Facebook ajoutera une touche personnelle à votre canapé, votre lit ou même votre chaise berçante.

Il est le compagnon idéal pour améliorer votre confort lors de sessions intenses sur l’Internet ou l’oreiller de choix sur lequel poser la tête le temps d’une sieste éclair.

Et dire que vous vous étiez promis de ne pas rester connectés jusqu’aux petites heures du matin à votre compte Facebook…

25,45 $

La cravate

Gadgets pour accros à Facebook - La cravate

Photo courtoisie Zazzle

Balles de golf, Mickey Mouse, Père Noël… vous êtes reconnu pour l’originalité de vos cravates?

Vous vous devez d’ajouter une cravate aux couleurs de Facebook à votre collection.

Si l’habit ne fait pas le moine, cette cravate 100 % soie de polyester complètera à coup sûr votre allure… de jeune professionnel accro de Facebook!

41,90 $

Timbre autoencreur

Gadgets pour accros à Facebook - Timbre autoencreur

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Rien de mieux qu’un timbre autoencreur pour vous rappeler votre professeur du primaire et dire en quelques secondes ce que vous aimez ou non!

Factures, impôts, cartes d’anniversaire, photos, bulletins scolaires… apposez un «Like» ou «Dislike» pour faire savoir de façon claire et amusante ce que vous en pensez.

Avec plus de 5000 impressions possibles par timbre, vous ne risquez pas de vous ennuyer mais plutôt d’avoir une tendinite!

12,99 $

Tasse à café

Gadgets pour accros à Facebook - Tasse à café

Photo courtoisie

Vous ingurgitez quatre tasses de café avant même de partir pour le travail parce que vous avez passé toute la nuit à retrouver de vieilles connaissances sur Facebook?

Il vous faut la tasse à café inspirée du réseau social!

Offert en format 11 ou 15 onces, la tasse Facemug comblera vos besoins en caféine et vous servira d’aide-mémoire pour ne pas que vous oubliiez de mettre à jour votre profil… comme si c’était possible!

16,40 $

http://fr.canoe.ca

Dix règles pour bien communiquer


L’art de la communication, bien facile d’en parler et nous sommes probablement tous d’accord avec le respect du droit de parole ainsi que les différences des opinions avec chacun Le mettre en pratique .. Oh la !!! faudrait se filmer pour s’apercevoir que nous sommes bien loin de cet objectif …
Nuage

 

Dix règles pour bien communiquer

 

La communication est un processus verbal ou non verbal, par lequel nous partageons une information avec quelqu’un. La manière dont elle est formulée doit être claire.

Parler, tout comme écouter, sont deux aspects de la communication. Il y a plusieurs types de messages qui, au lieu de rendre la communication plus souple, la rendent plus pénible ou voire, la bloquent. Parmi ces messages, on distingue :

– ce que je veux dire
– ce que je dis en réalité
(les mots que j’ai employés)
– ce que toi, tu comprends
– ce que je crois que tu as compris
– ce que tu crois que je crois que tu as compris

Pour ne pas rester sur les « j’ai compris que », « je croyais que », « mais pourtant tu as dit que », et autres malentendus, nous vous proposons quelques règles de base utilisables en toutes circonstances.

Être concentré

Porter mon attention sur mon interlocuteur d’une manière active : pour cela, je fais intervenir ma volonté d’écouter et de comprendre, et ne me contente pas seulement d’entendre.

Ne pas interpréter ni deviner

Ne pas croire que j’ai compris ce qu’il dit parce que je l’ai déjà entendu autre part. En effet, il y a toujours l’éventualité que les mots aient une autre signification pour l’interlocuteur. Interpréter est particulièrement grave quand il s’agit de donner un conseil, car alors, il ne conviendra pas. Avoir un œil neuf et neutre, c’est aussi se mettre de côté, faire un peu de place à l’autre.

S’efforcer de rester clair

Le message reçu est différent du message émis, parce qu’entre la pensée de notre interlocuteur et la réception de ce qu’il dit, le message aura traversé un grand nombre de filtres déformants qui dépendent de notre vécu. C’est là la cause principale des malentendus. Soyons clairs, brefs et concis.

Être bienveillant

Si vous pensez qu’une parole peut blesser, trouvez des mots neutres, employez le « je », ne culpabilisez pas, n’accusez pas. « Avant de réprimander quelqu’un, lime-toi les ongles » dit un proverbe juif ; ne parle que si tu es certain de ne pas blesser.

Techniquement, la bienveillance et la pensée positive ouvrent l’esprit. Elles mettent les autres dans un climat favorable où ils vont se détendre, s’ouvrir, et ainsi mieux exprimer leurs émotions et mieux raisonner.

Reformuler, même si l’on est certain d’avoir compris

Élément capital, particulièrement dans les discussions « à risque ». La reformulation consiste à répéter ce que j’ai compris de ce que tu as dit et à te faire partager ce que tes paroles éveillent en moi. Les phrases seront le plus concises et courtes possible afin de ne pas casser le rythme de la discussion. Cette technique doit s’appliquer au fur et à mesure de l’échange.

Lorsque Charles informe ses parents qu’il ne pourra passer les fêtes de fin d’année avec eux, le père de Charles peut le gratifier d’un : « Quoi, tu ne veux pas passer les fêtes avec nous ? » ou bien reformuler correctement : « Tu veux dire que tu ne pourras pas être avec nous le 31 décembre ? »

L’écoute active : un cadeau!

La reformulation est une marque de respect et d’intérêt, c’est un baume pour notre interlocuteur qui se sent compris et valorisé. Lorsque nous reformulons et que nous montrons que nous avons compris, notre interlocuteur se sent en confiance, en sécurité. Grâce à notre empathie, il pourra approfondir ses pensée et libérer ses émotions… se sentir mieux. La libération des mots donne un champ de vision neuf et permet de prendre du recul pour inventer de nouvelles solutions.

Prêter attention à mes propres émotions

Être en communication avec moi-même, au moment où je t’écoute. Être vigilant dans les sentiments qui s’installent en moi lorsque mon partenaire et moi communiquons.

Est-ce que je sais reconnaître quand une situation me met mal à l’aise, ou lorsque mes propositions dérangent mon interlocuteur ? Sommes-nous tous les deux dans un état émotif neutre qui nous permet de communiquer correctement ?

Ne pas interrompre

Ne prenez la parole que lorsque l’autre a fini de parler.

Veiller au débit de nos paroles – Sommes-nous en train de harceler ?

N’inondez pas l’autre, laissez-lui un espace de pensée. Respectez sa bulle d’intimité.

Rappeler à l’autre qu’on l’aime

Lorsque la discussion est houleuse et tendue, n’oubliez pas de rappeler (au moins avant de conclure) que vous appréciez la personne. Réaffirmez que vous avez conscience que 2 personnes ont souvent 2 avis différents : « Je ne suis pas comme toi, mais je reconnais ton droit à être différent. »

Et s’il s’agit de vos enfants, de votre conjoint ou de vos parents, rappelez que vous les aimez, que vous avez de la chance de les avoir, et combien ils vous sont chers.

Écoute-psy.com

Quand on a qu’une vie


Une pause dans la folie des mots, un poème un peu plus conventionnel mais qui j’espère a force de relire je retrouverais les idées a écrire
Nuage

 

Quand on a qu’une vie

 

Quand on a qu’une vie à engendrer devant l’univers
Tout ce que l’on peut donner pour mériter ce  paradis
Défendre la vie, la parer contre toute barbarie
Condamner l’excès maquillé de la nature solitaire   

Quand on a qu’une simple route de notre pénible existence
A éviter les embûches qui obstruent l’éternel chemin
Vadrouiller dans ce monde insensé aux récits bohémiens
Trouver l’unique étoile qui guide le sage vers l’abondance

Quand on a qu’une chanson à fredonner sur cette terre
Donner importance aux expressions, aux messages du coeur
Panser les  déshérités  pour une larme de chaleur
Réconforter l’angoisse cachée de la solitude glacière

Quand on a qu’une lampe qui éclaire le fond des ténèbres
Guidé par la lueur à s’éveiller de ce long sommeil
C’est bien assez pour réussir à découvrir le soleil
Ainsi assécher les pleurs et sortir de la nuit sombre

Quand on a que nos mains,  partager ensemble les labeurs
Reconstruire de ces ruines d’antan, le rêve d’un jardin d’Eden
D’un geste délicat essuyer les sanglots de chaque déveine
De sa plume tracer la nuit en poésie vers mille bonheurs

Quand on a que nos pieds à sillonner au-delà des  mondes
Voyager le long des sentiers, découvrir les horizons
Rencontrer les êtres et fraterniser à l’unisson
Chasser l’utopie que la camaraderie n’est point féconde

Quand on a que nos yeux pour contempler l’unique création
La lune au soleil,  la terre au ciel tout n’est que mystérieux
De ce grand univers jailli la romance des amoureux
Savourer la nature de ses multiples saveurs des saisons

Quand on a  un seul coeur à conquérir l’alliance de Dieu
Tout cela est suffisant pour aimer davantage cette vie
Il ne reste que l amitié a conserver sans compromis
Il ne reste que l’amour a récolter à la source des voeux

Rachel Hubert (Nuage)
10 Juillet 2002

Étude ►Les réseaux sociaux créent une forte dépendance


Sommes-nous si dépendant des réseaux sociaux .. que dire si nous avons un téléphone intelligent quand nous sortons avons nous le réflexe de voir les mises a jours, de regarder nos courriels .. ?
Dans les moments en famille, les repas, les fêtes, sont nous tentez a prendre quelques instants pour surfer ? Alors la c’est un gros problèmes
Nuage

 

Étude ►Les réseaux sociaux créent une forte dépendance

 

Agence QMI

Les réseaux sociaux causent une dépendance, au même titre que l’alcool et la cigarette, selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Chicago.

L’étude démontre que si les individus sont capables de résister à leurs envies d’alcool, de tabac ou de magasinage, il leur est beaucoup plus difficile de lutter contre leur besoin de rester connectés par le biais des réseaux sociaux virtuels, comme Facebook ou Twitter. Ainsi, une personne peut difficilement passer une journée sans consulter ses messages sur son téléphone intelligent ou son ordinateur.

Pour parvenir à ces conclusions, les scientifiques ont analysé le comportement de 205 personnes, âgées de 18 à 25 ans, pendant une semaine. Les participants devaient évaluer et évaluer leurs envies à sept reprises dans la journée.

Dans la liste des envies incontrôlables, le besoin de vérifier ses courriels ou de consulter son profil Facebook s’est placé en tête de peloton, avant le besoin de consommer de l’alcool ou des cigarettes.

Selon Wilhem Hofmann, auteur principal de l’étude,

«il est difficile de résister aux réseaux sociaux à cause de leur grande disponibilité, mais aussi parce qu’il n’y a aucune conséquence directement dommageable à les consulter, hormis la perte de temps, contrairement à la consommation d’alcool ou de tabac.»

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Journal of Psychological Science.

http://tvanouvelles.ca

Répondre au téléphone aux toilettes? Bien sûr…


 

 Même si on appelle les téléphones d’intelligents reste a savoir si les utilisateurs sont tout autant intelligent .. Répondre au toilettes a la maison, avec les téléphone sans fil nous l’avons sans doute tous fait .. mais en prendre une habitude ouch !!!! Je comprend pourquoi que les surfaces des téléphones portables sont un nid de microbes beurkkk . Un moment donné il faut déconnecté. Alors que regarder la télévision en même temps qu’aller surfer sur internet .. ca je le fait souvent
Nuage

Répondre au téléphone aux toilettes? Bien sûr…

 

 

Temps libres - Répondre au téléphone aux toilettes? Bien sûr...

© Shutterstock

Selon un sondage publié le 30 janvier par l’agence 11mark, spécialisée en marketing, 75 % des Américains avouent utiliser leur téléphone aux toilettes. Et parmi eux, les possesseurs de BlackBerry sont les plus nombreux à avouer y passer des appels téléphoniques.

Pour ce sondage réalisé tout au long du mois d’octobre 2011, 11mark a interrogé 1000 utilisateurs de téléphones portables. Il en ressort que 75 % des Américains envoient des messages (textos et courriels) et répondent même parfois à des appels lorsqu’ils sont aux toilettes.

Les utilisateurs d’appareils tournant sous Android sont les plus nombreux à admettre l’utilisation de leur téléphone intelligent aux toilettes (87 %). Ils sont suivis de près par les utilisateurs de BlackBerry (84 %). Viennent ensuite les possesseurs d’iPhone (77 %).

Cependant, de tous les sondés, ce sont les possesseurs de BlackBerry qui sont les plus nombreux à avouer téléphoner au petit coin (75 %), quand 67 % des utilisateurs Android et 60 % des utilisateurs iPhone déclarent l’avoir déjà fait.

Selon l’étude, il existe peu de différences entre les pratiques féminines et masculines: 74 % des hommes et 76 % des femmes admettent l’utilisation du téléphone aux toilettes. En revanche, ce sont les hommes qui semblent l’y utiliser à des fins professionnelles: 20 % des hommes interrogés disent passer des appels liés au travail depuis les toilettes, contre 13 % des sondées.

Ces résultats reflètent l’extrême prévalence du mobile et du besoin de connectivité au quotidien. Une étude Nielsen/Yahoo publiée à la fin du mois de janvier montrait que 86 % des utilisateurs américains de téléphones portables surfaient sur internet via leur téléphone tout en regardant la télévision, principalement pour fréquenter les réseaux sociaux.

 

http://fr.canoe.ca/

Protéger sa vie privée dans Internet et les réseaux sociaux


Je crois que tout le monde le sais, qu’être sur des réseaux sociaux, des blogs, des forums peut nous entrainer dans des histoires bien malheureuses. Pour que nos activités sur Internet demeurent agréable, il est important de prendre certaines précautions
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Protéger sa vie privée dans Internet et les réseaux sociaux

Mark Zuckerberg, créateur de Facebook, a beau affirmer sans rire que la vie priv

Photo: iStock

Mark Zuckerberg, créateur de Facebook, a beau affirmer sans rire que la vie privée est un concept dépassé, vous vous inquiétez quand même des traces que vous laissez dans Internet ?

Voici quelques conseils pour vous aider à garder la main haute sur votre vie privée, sans avoir à renoncer à toute activité sur le Web.

Seulement Facebook ?

On ne peut plus parler de vie privée dans Internet sans évoquer constamment Facebook. Ce n’est évidemment pas le seul site à surveiller, mais c’est celui où les internautes s’épanchent le plus, où ils font part de leur vie privée le plus naïvement. Les conseils suivant reflètent cette situation, mais ils peuvent être appliqués à toutes les sphères de votre vie numérique.

1- Il n’y a pas de renseignements banals

Le nom de votre mère, votre date d’anniversaire, votre lieu de naissance… Ces renseignements que vous publiez ou que vous ajoutez à votre profil d’utilisateur semblent bien innocentes, mais en les croisant, on peut faire beaucoup.

Pour vous permettre de récupérer un mot de passe perdu, par exemple, plusieurs sites utilisent une question personnelle comme « Quel est le nom de votre mère ? » ou« Dans quelle ville êtes-vous né ? ». Pour quelqu’un qui s’adonne au vol d’identité, nous dit Caroline Vallet, du Centre international de criminologie comparée de l’Université de Montréal, les petits renseignements qu’on sème un peu partout sont donc une mine d’or.

2- Ne vous surestimez pas.

Lors d’une étude conduite par Caroline Vallet, tous les jeunes de moins de 18 ans interrogés ont affirmé qu’ils trouvaient les paramètres de confidentialité de Facebook faciles à utiliser.

« Savent-ils vraiment si bien les utiliser, ou sont-ils plutôt inconscients ? » se demande la chercheuse.

Après tout, ces réglages changent souvent et sont parfois difficiles à trouver et à déchiffrer. Le risque est donc grand de partager bien plus qu’on ne le croit.

3- Les amis de vos amis sont-ils vraiment vos amis ?

Selon Caroline Vallet, pour pouvoir être considéré comme « privé », un compte Facebook devrait compter moins de 200 amis. Mais il doit surtout être limité à ces seuls amis.

Car il y a trois niveaux de partage sur Facebook :

– avec ses amis
– avec ses amis et leurs amis
– publiquement

Si vos réglages rendent vos renseignements visibles à vos amis et à leurs amis, considérez que votre profil est public. À tout le moins, prenez en compte qu’il est accessible à beaucoup de gens que vous ne connaissez pas.

4- Faites des listes.

Utilisez la fonction de Facebook qui permet de mettre vos amis dans des listes. En classant chacun de vos contacts dans des listes claires, vous pourrez décider si ce que vous publiez s’adresse à tous ou à un groupe donné.

5- Ne répondez pas à toutes les questions.

Il est à l’avantage de Facebook ou de Google d’en savoir le plus possible sur vous. C’est ce qui leur permettra de personnaliser les publicités que vous verrez. Mais ce n’est pas parce qu’on vous pose une question que vous êtes obligés d’y répondre.

Votre lieu de résidence, votre numéro de téléphone, votre statut marital, votre employeur, l’établissement où vous avez étudié… autant de renseignements alléchants pour un éventuel fraudeur.

6- Évitez d’annoncer à tous que vous n’êtes pas à la maison.

Grâce aux téléphones intelligents, il est plus facile que jamais de faire savoir aux autres que nous sommes au restaurant, chez un ami ou à l’épicerie. Le site Foursquare est même totalement consacré à ce genre d’infos. Sauf que le corolaire de « je suis au restaurant »,c’est « je ne suis pas à la maison ».

Il y a quelques temps, trois étudiants néerlandais ont mis sur pied, assez facilement, le site Please rob me (Volez-moi, s’il vous plaît). On y recensait tous les messages envoyés de Foursquare, en rappelant que ces gens n’étaient pas chez eux.

7- Si les enjeux de vie privée ne vous interpellent pas, pensez à votre réputation.

Comment déterminer ce qu’on peut ou non dire ou écrire dans Internet ? Caroline Vallet a un truc très simple : se demander si on voudrait que notre mère le sache. Notre mère… ou notre futur employeur, pourrait-on ajouter.

8- Rappelez-vous qu’il est plus facile de mettre des photos, des vidéos ou des renseignements en ligne que de les faire disparaître.

Vous en doutez ? En 2002, avant même Facebook et Youtube, un jeune de Trois-Rivières a vu une vidéo de lui imitant combat de Star Wars faire le tour du Web. Dix ans plus tard, elle circule toujours. Au grand dam du Star Wars Kid.

9- Trop communiquer rend vulnérable

Au fil des différents messages, des photos et des commentaires diffusés dans les médias sociaux, on peut saisir l’état d’esprit de quelqu’un, fût-il heureux ou malheureux. Une personne malintentionnée pourrait tenter d’exploiter une période de détresse que vous traversez.

Pour un prédateur sexuel, les réseaux sociaux, pris d’assaut par les jeunes, sont un bon endroit pour en apprendre plus sur les goûts et les préférences d’une victime potentielle et de personnaliser son approche.

Bref, ne vous laissez pas prendre par l’anonymat relatif que vous pouvez ressentir, lorsque vous êtes au clavier.

« La distance et la virtualité de l’échange peuvent donner envie de s’exposer plus qu’on ne le ferait normalement, rappelle Caroline Vallet. Il faut faire attention. »

10- N’oubliez jamais que vous n’avez pas toujours l’entière maîtrise sur ce que vous mettez en ligne.

Les conditions d’utilisation d’un site peuvent changer n’importe quand, réservant parfois des surprises.

Mais aussi, le niveau de diffusion d’un envoi que vous commentez peut changer sans préavis. Ainsi, si vous commentez quelque chose qui n’est visible qu’à un petit groupe de personne sur Facebook ou Google+, l’auteur de ce que vous commentez peut à tout moment changer le rendre visible à tous. Vos commentaires, aussi déplacés ou personnels puissent-ils être, vont suivre la même voie.

http://www.lactualite.com

Contrôler sa vie


Nous sommes tellement influencer par divers moyens de communication qu’un moment donné on peut s’y perdre … Il faut prendre du recul et évaluer les personnes, les nouvelles, films, livres, jeux et autres qui nous rendent dépendant
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Contrôler sa vie


Pour garder sa vie en main, il faut contrôler la quantité et les genres de messages auxquels on est exposé.

Chuck Palahniuk

Un étudiant s’attaque à la boulimie de Facebook sur les données


Il est clair que nous ne savons pas tous l’ampleur que nous prenons sur les réseaux sociaux, en règle général enfin pour ceux que je côtoient cela ne semble pas vraiment nous affecté mais il ne faut jamais oublier que nos ce que  l’on écrit nous en sommes responsables même si l’on pense que nous avons supprimer certaines photos, messages etc .. Donc évité ce qui peut nous causer préjudice
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Un étudiant s’attaque à la boulimie de Facebook sur les données

Autriche - Un étudiant s'attaque à la boulimie de Facebook sur les données

Agence France-Presse
Sabrina GUILLARD

VIENNE – Messages, photos, identitification, Facebook conserve avec une énergie boulimique trace de tous les faits et gestes de ses utilisateurs, même quand ceux-ci les ont supprimés, a découvert un étudiant autrichien en analysant les données accumulées sur lui par le premier réseau social mondial.

Max Schrems, étudiant en droit de 24 ans, est l’une des rares personnes à avoir obtenu du réseau social une compilation de ses données personnelles: un fichier de pas moins de 1 222 pages répertoriant toutes ses activités sur Facebook, même ce qu’il pensait avoir supprimé!

«Quand on efface quelque chose dans Facebook, on ne fait que le cacher pour soi-même», résume-t-il.

Après avoir étudié le sujet pour ses cours, Max Schrems décide en août de dénoncer Facebook pour détention abusive de données personnelles devant l’Autorité de protection de la vie privée en Irlande (DPC), où se trouve le siège européen de Facebook.

«Si une entreprise veut s’implanter dans un pays, elle doit en respecter les règles», explique à l’AFP l’étudiant de l’Université de Vienne.

Sur 22 points, le juriste en herbe a estimé que le réseau social aux 800 millions d’utilisateurs contrevenait au droit de l’Union européenne et a saisi l’institution irlandaise, qui devrait rendre son avis en début d’année prochaine.

Si, en théorie, Facebook risque jusqu’à 100 000 euros d’amende, «le problème c’est que cette institution a peu de moyens juridiques pour contraindre Facebook», nuance Max Schrems.

La DPC ne peut que constater la violation de la règle par Facebook, lui demander de modifier les points concernés et, en l’absence de modification, imposer l’amende.

«Choc de civilisations»

Cette bataille juridique s’explique, selon Max Schrems, par les différentes conceptions de l’utilisation des données des deux côtés de l’Atlantique:

«C’est un choc de civilisations. Les Américains ne comprennent pas le concept de protection des données. Pour eux, celui qui a les droits sur les données, c’est celui qui en dispose. En Europe continentale, on ne le voit pas comme ça», explique-t-il.

Facebook a répondu aux attaques de Max Schrems en avançant des difficultés techniques ou en invoquant le secret professionnel. Le formulaire en ligne de demande de données qui lui avait permis d’obtenir ses 1 222 pages a disparu, rendant quasiment impossible d’obtenir désormais son fichier de données personnelles.

La firme californienne a déjà cédé, en Allemagne par exemple, en acceptant de ne pas conserver les adresses IP qui permettent de tracer les utilisateurs.

«Mais, les autres internautes européens continuent d’être tracés», s’indigne Max Schrems.

«C’est la stratégie de Facebook: quand quelqu’un s’énerve vraiment, ils reculent d’un petit pas, tout en continuant d’avancer par ailleurs», explique-t-il, en espérant que les États prendront à bras le corps le problème.

En revanche, sur décision de l’Office allemand pour la protection des données à Hambourg, Facebook risque depuis le 10 novembre une procédure en ce qui concerne la conservation de données bio-métriques.

La plupart des pratiques contestées de Facebook tiennent aux conditions d’utilisation, que peu d’internautes prennent le temps de lire, estime Max Schrems:

«La protection des données est complexe et trop délicate pour le citoyen moyen. Chacun a une responsabilité, mais c’est un devoir de l’État», auquel il revient de faire appliquer les règles qu’il a édictées, souligne-t-il.

En attendant l’avis de la DPC, l’étudiant n’a pas pour autant quitté Facebook:

«Les réseaux sociaux sont une invention formidable. S’en priver n’est pas une solution, il faut plutôt dompter celui qui est en position de force et le contraindre à respecter les règles», conclut Max Schrems.

http://fr.canoe.ca

Il est impossible de savoir qui a consulté votre profil Facebook


Êtes vous tanné de voir des personnes qui sont fait prendre par l’envie qui consultait son profil

Ex :

Je ne peux croire combien de personnes ont consulté mon profil dès aujourd’hui!
Filles: 86 visites
Mecs: 22 visites
Voyez qui a vu votre profil aujourd’hui @
http://tiny.cc/ioau5

SVP NE CLIQUER PAS SUR CE SPAM .. On ne peut pas voir qui consulte son profil sur facebook

Il est impossible de savoir qui a consulté votre profil Facebook ou qui te bloque sur Hotmail en application Facebook". c’est un spam qui ne sert qu’a infecté votre page, votre courriel

Nuage

Il est impossible de savoir qui a consulté votre profil Facebook


Depuis plusieurs jours, des mentions intriguantes fleurissent sur les murs Facebook français : un court message d’un ami, signalant une application qui permet de "voir qui a vu votre profil".

Un exemple de pourriel Facebook.

Un exemple de pourriel Facebook.D.R.

Il s’agit en réalité d’un message non sollicité, envoyé à l’insu de l’ami Facebook, et qui se propage à très grande vitesse sur le réseau. Si l’internaute clique sur le lien, et suit la procédure qui lui est proposée, son compte sera à son tour infecté, et ses "amis" commenceront à leur tour à voir ce message sur leurs murs.

Par ailleurs, l’internaute qui suit les directives de ce pourriel en sera pour ses frais : il n’existe pas de moyen de savoir qui a consulté un profil ; et outre le fait d’infecter le compte de l’utilisateur aventureux, ce dernier n’aura pas accès à la liste promise.

D’après les observations de Nicolas Brulez, spécialiste du laboratoire de recherche de l’éditeur d’antivirus Kasperky, 15 000 personnes étaient contaminées en fin de matinée ce mercredi. La progression du nombre d’utilisateurs cliquant sur les liens s’accentuait légèrement par rapport à la journée de mardi :

Progression du spam "découvrez qui a consulté votre profil".

Progression du spam "découvrez qui a consulté votre profil".Kaspersky Labs

Proche d’un précédent spam diffusé en anglais, ce message semble lié à un deuxième type de message non sollicité, investissant cette fois-ci la messagerie instantanée de Facebook et promettant de révéler "qui te bloque sur Hotmail en application Facebook".

Une fois infecté, l’utilisateur d’un compte peut se débarrasser du problème en se rendant dans le menu Profil, identifier la page de pourriel, et cliquer sur "Retirer la page". par contre, si votre mur Facebook est envahi de ces publications, vous n’aurez d’autre choix que de les signaler une à une comme spam, en attendant que vos "amis" bloquent la page ou qu’un correctif soit apporté.

Le Monde.fr

Sécurité routière ►Auto sous surveillance


Certains jeunes se sentirons peut-être espionné mais comme l’automobile est celle de leur parent il est a mon avis normal qu’il y est des règles. Mais généralement c’est pour le bien de tous, surtout ceux qui ont le pied pesant Juste a espérer que ce GPS ne servent pas a surveillée les allées et venus de n’importe qui n’importe quand
Nuage


Sécurité routière ►Auto sous surveillance

Sécurité routière - Auto sous surveillance

©Jean-Marc Gilbert/Agence QMI

Jean-Marc Gilbert

Un nouvel appareil de type GPS lancé récemment permet désormais aux parents de surveiller leur enfant à partir d’un site Internet lorsqu’il se retrouve seul au volant.

Le système de repérage par GPS Mobybak permet non seulement de connaître l’emplacement exact d’un véhicule sur lequel le module est installé, mais aussi de savoir si un jeune conduit de façon responsable.

Le module, qui se branche en seulement quelques secondes dans la colonne de conduite d’un véhicule
(entre le volant et les pédales) calcule aussi la vitesse de celui-ci.


Il est possible, grâce à des lectures à toutes les minutes, de savoir si le conducteur roule trop vite, freine trop brusquement et même s’il effectue un virage à une vitesse excessive.

Alertes par courriel



Selon les paramètres enregistrés sur le compte de l’utilisateur, à même le site Internet du système, des alertes peuvent être envoyées par courriel et même par message texte sur un téléphone cellulaire si l’une des conditions enregistrées n’est pas respectée.


Un parent qui voudrait utiliser ce système pour garder un oeil sur son enfant peut même configurer des « zones nonautorisées ». Si le jeune s’y rend tout de même, une alerte sera envoyée au parent.


Si le système se débranche, volontairement ou non, l’utilisateur du compte le saura également grâce au site Internet.


Un accompagnement Les concepteurs du système refusent de le voir comme un outil de coercition et d’espionnage.

« Nous voulons avoir une approche éducative qui permet d’accompagner un jeune conducteur lorsqu’il se retrouve seul dans sa voiture », explique Éric Turgeon, un responsable des communications pour le groupe qui lance ce nouveau système.

« C’est comme une extension du professeur de l’école de conduite pendant les premières années. On passe le flambeau au parent qui doit prendre ses responsabilités »,
ajoute-t-il.

Pour Roch Otis, président de RockSoft, une des firmes lavalloises derrière ce projet, Mobybak servira à aller « en amont de la problématique des jeunes au volant ».

« Nous croyons que l’idée du couvre-feu que le coroner Yvon Garneau recommandait au gouvernement est un peu extrémiste.
Ce n’est pas de cette façon que nous allons régler la problématique », croit-il.

Un jeune ambivalent



Cédrik Vaudreuil, un nouveau conducteur de 17 ans trouve des bons comme des mauvais côtés à ce genre de système.

« En tant que jeune, je n’aime pas savoir que mes parents pourraient m’espionner, mais en tant qu’adulte qui aurait des doutes sur un enfant plus délinquant, ça pourrait être utile ».

« Maintenant, je vais toujours regarder sous mon volant avant de partir pour savoir si mes parents ont installé ça », ajoute-t-il, mi-blagueur.


Le gadget lui-même coûte 300 $. L’utilisateur doit ensuite choisir un forfait mensuel.

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