Animaux qui adoptent d’autres animaux


Il arrive pour une raison ou une autre que des bébés animaux se retrouvent soit abandonné par leur mère ou orphelins .. et les premiers jours sont cruciaux alors certaines espèces différentes acceptent de servir de mère substitut
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Animaux qui adoptent d’autres animaux

 

Leurs enfants victimes d’abus Ces mères autruches qui ne dénoncent pas


Comment peut-on  se taire quand un enfant est abusé sexuellement par le conjoint .. comment une mère préfère se taire et ne pas protéger leur enfants ? Se fermer les yeux devant l’atrocité des sévices que des enfants subissent n’est-ce pas considéré comme complicité ?
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Leurs enfants victimes d’abus

Ces mères autruches qui ne dénoncent pas

TVA Nouvelles

Avez-vous entendu parler des mères autruches? Ce qualificatif décrit les mères qui préfèrent se mettre la tête dans le sable plutôt que d’affronter la réalité et tenter de changer la situation dont sont victimes leurs enfants.

Le phénomène a été mis en lumière lors des procès de pères ayant abusé de leurs enfants, au cours desquels des victimes ont témoigné que leur mère était au courant mais préférait fermer les yeux. TVA Nouvelles a rencontré deux victimes qui ont accepté de raconter leur histoire.

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Chantale Thibeault (Crédit: TVA Nouvelles)

Chantale Thibeault a subi de multiples sévices sexuels que lui a infligés son père dans la maison familiale alors qu’elle n’était qu’une enfant. Il y a deux semaines, 30 ans après le début des agressions, Noël Thibeault s’est retrouvé derrière les barreaux pour ce qu’il a fait subir à sa fille et à deux autres enfants.

Mme Thibeault croit que sa mère est aussi coupable parce qu’elle ne l’a pas protégée, mais elle ne se sent pas prête à porter plainte.

«J’en ai assez de tout ça. Pour moi, c’est beaucoup, de faire ça contre mon père et tout ça. Et pour moi, dans le fond, de ne plus avoir de contacts avec elle, c’est assez», explique-t-elle.

Comportement punissable

De leur côté, Isabelle Brophy ainsi que son frère et sa soeur ont porté plainte contre leur mère, Reine-Aimée Martel, après que leur père, Réal Brophy, ait été condamné à six ans de prison pour les avoir agressés.

«Je pense que c’est par lâcheté et par déni qu’elle n’a pas regardé la situation en face», croit-elle, en insistant sur l’importance de dénoncer, pour ces enfants qui voient leur mère ne pas leur venir en aide.

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Isabelle Brophy (TVA Nouvelles)

«Je me suis souvent posé la question: qu’est-ce qui m’a fait le plus mal, est-ce que ce sont tous les sévices physiques et sexuels que j’ai subis de la part de mon beau-père, ou bien c’est le rejet de ma mère? Je vous dirais que je pense que c’est le rejet de ma mère, le fait qu’elle n’ait rien fait, le fait qu’elle m’ait abandonnée», confie Mme Brophy.

L’an dernier, la DPJ a retenu 11 284 signalements d’enfants où il y avait abus ou risque d’abus. Parmi ceux-ci, 8110 concernaient des sévices physiques et 3174, des sévices sexuels. Isabelle Brophy demeure convaincue que derrière ces signalements, il y a encore trop de mères qui font encore l’autruche.

«On reste comme peut-être avec l’impression que la mère est soumise, la mère ne peut pas rien faire, mais ma mère à moi aurait pu nous sauver et nous empêcher de tout vivre ça», regrette Mme Brophy, qui demeure convaincue que derrière tous ces signalements, il y a en a encore trop qui font l’autruche.

Reine-Aimée Martel a écopé d’une peine de 18 mois dans la collectivité.

Difficiles à condamner

 

Il n’est pas facile de porter des accusations et d’obtenir des condamnations contre ces mères qui ferment les yeux sur les agressions sexuelles dont sont victimes leurs enfants, mais c’est possible.

La juge à la retraite Andrée Ruffo croit qu’il s’agit d’un crime.

«Bien sûr que c’est un crime, d’être passif, d’être silencieux. On est complice de l’abus répété de nos enfants.»

Durant toutes ces années où elle a siégé au Tribunal de la jeunesse, Andrée Ruffo a vu passé de nombreuses mères autruches.

«Jamais les mères n’étaient accusées. Il faut les rendre responsables, redevables de la sécurité de leurs enfants. Il est grand temps qu’on les accuse» ajoute-t-elle.

Bataille difficile

 

C’est grâce à la ténacité de procureure comme Hélène Carl qu’on commence à voir davantage de mères au banc des accusés.

«C’est déjà difficile d’obtenir des verdicts de culpabilité pour les agresseurs, alors imaginez pour la mère qui s’est fermé les yeux.»

Elle a obtenu deux condamnations en plaidant l’article 21b du Code criminel, qui stipule qu’on participe à une infraction «si on accomplit où omet d’accomplir quelque chose en vue d’aider quelqu’un à commettre un crime».

«C’est important de savoir que le parent qui laisse son enfant se faire battre et qui n’agit pas est autant responsable et que ça peut entrainer des accusations au même titre que le parent, je souhaite que ça réveille des gens» explique la procureure de la Couronne.

Hubert Van Gijseghem, psychologue judiciaire, qualifie de pathétiques ces mères qui commettent le crime de ne pas protéger leurs enfants. À son avis, rien ne leur permet de plaider la non-responsabilité criminelle.

«Des mères très peu construites et qui sont prêtes à sacrifier leurs enfants sur l’autel de la perversion de leur conjoint ou de leur mari pour des raisons purement pragmatiques, c’est-à-dire pour ne pas perdre leur pourvoyeur» affirme le psychologue.

http://tvanouvelles.ca

Quand c’est la mère qui cuisine, l’enfant est mieux nourri


Il y a des hommes qui sont aussi bon, mais je pense qu’en générale, l’étude me semble plausible, du moins si la mère ne fait pas de repas tout préparer d’avance … Mais, malheureusement, on voit de plus en plus d’enfants qui se nourrissent mal, qui ne mangent pas ou presque pas de légumes et de fruits .. mais par contre connaisse, le gras, le sel et tout le tra la la
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Quand c’est la mère qui cuisine, l’enfant est mieux nourri

 

 

Quand c'est la mère qui cuisine, l'enfant est mieux nourri

© Shutterstock

Une étude espagnole indique que lorsque c’est la mère qui cuisine, les enfants sont mieux nourris et présentent moins de problèmes de surpoids.

Les scientifiques de l’Université de Grenade, en Espagne, ont démontré qu’il existe un rapport direct entre la santé nutritionnelle des enfants et la personne qui prépare leurs repas à la maison. Ainsi, les enfants dont les menus sont préparés par leur mère sont mieux nourris et moins obèses, tandis que la santé nutritionnelle des enfants empire lorsqu’une personne autre que leur mère prépare le menu familial.

Selon les chercheurs, «la mère continue d’être la figure familiale qui connaît le mieux les nécessités alimentaires de ses enfants, et la mieux préparée, en matière de connaissances nutritionnelles, pour élaborer et maintenir une alimentation familiale optimale.»

 Ils ont aussi constaté que les enfants dont la mère a effectué des études supérieures ont une meilleure santé nutritionnelle que les autres.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont étudié les données relatives à 718 enfants et adolescents âgés de 9 à 17 ans, dans la région de Grenade. Ils ont analysé leur taille, leur poids ainsi que leur indice de masse corporelle en fonction de l’âge et du sexe. Ils ont également examiné six plis cutanés, ainsi que quatre périmètres corporels : la taille, les hanches, le bras et la cuisse.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Nutricion hospitalaria .

http://fr.canoe.ca

Notre mère, la terre…


Nous sommes témoins que la Terre, a ses soubresauts et se rebute devant l’insolence des êtres humain. Aucun terrain, même ou nous habitons ne nous appartient pas … mais seulement emprunté pour un  temps indéfini. Nous ne sommes donc pas maitre de la Terre, mais bien des gérants .. alors prenons nous vraiment soin de notre planète ?
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Notre mère, la terre…

 

Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu’ils foulent
 est fait des cendres de nos aïeux…

Pour qu’ils respectent la terre,  dites à vos enfants
qu’elle est enrichie de la vie de chacun de nous…

Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres ; 
que la terre est notre mère…

Tout ce qui arrive à la terre
arrive aux fils de la terre…

Si les hommes crachent sur le sol, 
ils crachent sur eux-mêmes…

Nous savons au moins ceci :
la terre n’appartient pas à l’homme…

L’homme appartient à la terre,
cela , nous le savons…

Toutes choses se tiennent
comme le sang qui unit une même famille…

Tout ce qui arrive à la terre ,
arrive aux fils de la terre…

Ce n’est pas l’homme qui a tissé la trame de la vie ;
il en est seulement un fil…

Tout ce qu’il fait à la trame,
il le fait à lui-même..

Auteur:   « Chef Seattle »

La psychologie de A à Z


La psychologie vue de A a Z sous divers domaines … On continue a étudier la psychologie dans toutes ses facettes. Que ce soit dans la solitude, le Web, l’écriture etc … des petits explications a chaque lettre de l’alphabet … une sorte d’abécédaire
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La psychologie de A à Z

Illustration: Julien Chung, La Presse
Sophie Allard
La Presse
 

Quoi de neuf en psychologie? L’âme humaine, décryptée par les scientifiques, continue de révéler ses secrets. Mais en garde aussi. Aperçu de la psychologie aujourd’hui, sous la forme d’un abécédaire

Arme

Une arme, le sourire? Souvent. On rit pour dissimuler un malaise ou même pour montrer sa domination. Mais si on a longtemps cru que le sourire pouvait être faux, il n’en est rien, selon une étude du CNRS en France. Le sourire n’est jamais faux, mais survient dans des circonstances différentes. Impossible de forcer 17 muscles du visage sans provoquer un sourire crédible! Comment détecter un sourire «calculé», alors? Par les yeux!

Bras

Un bras en écharpe, c’est bien peu pratique. Surtout si notre main dominante est immobilisée. Saviez-vous que cette fâcheuse situation a même un impact sur le cerveau? En écrivant ou en se brossant les dents de la main gauche – pour les droitiers -, on remarque que les régions du cerveau utilisées pour compenser augmentent en taille.

Coeur

Si vous voyez la vie du bon côté, vos risques de souffrir d’une crise cardiaque pourraient être diminués. Rien de majeur: les chercheurs ont noté une baisse de 9% des risques sur deux ans chez des adultes de 50 ans et plus. Mais ça vaut le coup de sourire et d’être optimiste, non?

Vitamine D

Une carence en vitamine D, on le sait, est néfaste pour la santé. La vitamine D aide notamment à prévenir certains cancers et l’ostéoporose (elle est essentielle à l’assimilation du calcium). Des chercheurs américains indiquent maintenant que la vitamine D contribuerait à diminuer le risque de dépression, surtout chez les personnes qui ont déjà souffert de dépression dans le passé. Des études antérieures, de moindre envergure, n’arrivaient pas à ces conclusions.

Écriture

Si vous souhaitez assimiler la matière d’un cours avant un examen, mieux vaut prendre des notes à la main, plutôt qu’en tapant sur le clavier d’un ordinateur. Puisque le processus est plus lent quand on écrit avec un stylo en main, les cellules grises auraient davantage le temps de se concentrer sur le contenu. L’apprentissage et la mémorisation seraient aussi favorisés parce que les zones sensorimotrices sont davantage sollicitées.

Foyer

Mieux vaut travailler que de rester au foyer. Pour sa santé physique, pour son bien-être et pour prévenir la dépression. La meilleure option? Le travail à temps partiel. Les femmes qui travaillent à temps partiel sont tout aussi engagées que les mères au foyer dans l’éducation de leurs enfants. Un plus: les mères qui travaillent à temps partiel offrent plus d’occasions d’apprentissage que les mères à la maison. Voilà une nouvelle qui rassurera celles qui jonglent avec marmaille et travail!

Garderie

Les garçons qui créent de solides amitiés avec les copains de garderie auraient de meilleures aptitudes sociales et seraient moins enclins à manifester des troubles de comportement une fois sur les bancs d’école. À l’inverse, les garçons qui n’ont pas eu d’amis en âge préscolaire ou dont les liens d’amitié étaient considérés comme pauvres auraient plus de problèmes de conduite en classe. Et les filles? Elles auraient de bonnes aptitudes sociales à l’école, peu importe la qualité de leurs amitiés de garderie.

Hauteur

Vous regardez le monde de haut? On vous dira prétentieux, peut-être à tort. Saviez-vous que, lorsqu’on se retrouve en situation surélevée réelle – en haut d’un escalier, par exemple -, on tend à être plus généreux, coopératif, altruiste? Quatre études américaines en viennent à ce résultat. Des passants seraient plus généreux envers un mendiant au sommet d’un escalier mécanique que lorsque ce mendiant se tient au pied d’un escalier mécanique descendant!

Imaginaire

Votre enfant a un ami imaginaire? Pas d’inquiétude. Si la situation peut être déconcertante de prime abord, elle est tout à fait saine, voire bénéfique. Des psychologues néo-zélandais ont en effet remarqué que, parmi des enfants de 5 ans, ceux qui avaient eu un ami imaginaire avaient un meilleur vocabulaire et une plus grande capacité narrative.

Jeux vidéo

Très bientôt, vous pourrez contrôler des commandes de jeux vidéo uniquement par la pensée. Attention: la conscience n’agit pas à l’extérieur du cerveau! Ce sont les ondes cérébrales (courant électrique) qui activent le jeu. Un capteur placé sur le front à l’intérieur d’un casque traduit le courant électrique (et les mouvements oculaires) en signaux numériques. On peut par exemple se promener dans un univers virtuel et agir sur des objets à distance sans même bouger.

Kilos

Si vous souhaitez perdre quelques kilos, trompez vos hormones de la faim. Si vous croyez que le repas pour lequel vous salivez est hautement calorique, vous mangerez moins que si vous pensez qu’il est faible en calories. On a proposé à des volontaires de consommer un lait frappé (380 calories): dans un groupe, on a dit qu’il contenait 620 calories, dans l’autre, 180 calories. Le signal de satiété a été plus rapide dans le premier groupe.

Lunettes roses

L’humain a tendance à être optimiste par nature. Demandez à une femme qui se marie d’évaluer le risque qu’elle divorce. Nul, dira-t-elle. Pourtant, on sait très bien qu’un mariage sur deux se termine par un divorce. Dans toutes les sphères de notre vie, on minimise les risques et on surestime nos chances. Notre cerveau aurait-il un rôle à jouer dans cette façon de voir la vie en rose? C’est ce qu’on commence à pouvoir mesurer grâce à l’imagerie cérébrale.

Mère

Les femmes enceintes se plaignent parfois de perdre certaines capacités cognitives: difficultés de concentration, oublis, etc. Plus idiotes, les femmes enceintes? Aucunement. Le cerveau profiterait du moment de la grossesse pour préparer les femmes au rôle de mère, à être plus attentives à leur bébé. Mais on en sait encore très peu sur les cerveaux des futures mères.
 
Nicotine

La nicotine n’a pas que du mauvais. Elle pourrait aider les gens aux prises avec des troubles de mémoire précoces à améliorer leur attention et leur mémoire.

Ordinateur

Un employé de bureau passe en moyenne 5heures et 41 minutes par jour devant son ordinateur. Non sans risque. On sait que c’est néfaste pour la santé physique, mais aussi pour la santé mentale. On a noté une association négative entre le nombre d’heures passées devant un ordinateur et le bien-être psychologique. On marche, on sort et on va voir ses collègues au lieu de leur envoyer des courriels.

Pouvoir

On savait déjà, selon plusieurs résultats d’études, que les gens plus grands et imposants sont plus enclins à prendre le pouvoir. Mais des chercheurs viennent de pousser les choses plus loin: ils ont démontré pour la première fois que les gens en position de puissance se perçoivent plus grands qu’ils ne le sont!

Quarante-cinq

C’est à 45 ans – déjà! – que les habiletés de raisonner, de comprendre et de mémoriser commencent à décliner, suggère une étude anglaise menée auprès de 5100 hommes et 2200 femmes de 45 à 70 ans. Pour aider le cerveau à vieillir en santé, on préconise de bonnes habitudes de vie, des exercices intellectuels (apprentissage d’une langue, d’un instrument de musique, mots croisés, sudoku) et un bon réseau social.

Rhume

Si vous êtes enrhumé ou que vous venez de l’être, votre jugement est probablement altéré. De quelle façon? Lorsque nous sommes malades, nous devenons plus méfiants envers les personnes qui semblent malades ou peu en santé. Nous sommes suspicieux envers un teint blafard, un nez rougi, un air fatigué. Mais aussi envers les personnes âgées ou obèses. C’est ce qu’ont montré des chercheurs de l’Université du Kentucky, qui avancent que le système cognitif, après avoir mis à l’épreuve les défenses immunitaires, tenterait de repousser ce qui représente une menace.

Sexy

Qu’est-ce qui vous attire le plus chez un partenaire potentiel? L’intelligence, le sens de l’humour, le romantisme. Il est sexy? Pas important, direz-vous. Des chercheurs suggèrent toutefois que l’on cherche inconsciemment un partenaire sexy. C’est vrai pour les hommes et les femmes. Voilà pourquoi des profils peuvent être concordants sur les sites de rencontre, mais les face-à-face, parfois décevants…

Tête

Les traumatismes crâniens chez les enfants (résultant de sévices commis par les parents) seraient en hausse au moment des récessions, du moins dans les régions durement touchées, selon une étude américaine publiée dans Pediatrics. On ne parle pas d’une cause, mais d’une association. Assez troublante toutefois, selon les chercheurs.

Utilisateurs

Les téléphones intelligents offrent une flexibilité sans pareille à leurs utilisateurs. Ils peuvent accomplir leur boulot à l’extérieur du bureau, même sur la chaise du dentiste. Mais les utilisateurs sont de plus en plus stressés: ils sont obsédés par leurs courriels, par ce besoin de rester à jour. Certains entendent même des vibrations «fantômes», comme s’ils recevaient un message. Des sociétés, comme Volkswagen, ont commencé à limiter l’utilisation professionnelle des téléphones après le boulot.

Vaisselle rouge

La vaisselle rouge inciterait les gens à se servir de plus petites portions que la vaisselle bleue ou blanche. La couleur de la nappe? Aucune différence. On suggère que la couleur rouge est souvent vue comme un signal d’arrêt, tel qu’on le voit sur les panneaux de signalisation. Utiliser de petits bols incite aussi à réduire les portions.

Web

L’utilisation fréquente des moteurs de recherche sur le web change la façon dont le cerveau mémorise et entrepose les informations. On se souvient moins d’une information lorsqu’on la sait accessible. D’ailleurs, on se souvient davantage de l’endroit où trouver une information que de cette information elle-même! On dit que l’ordinateur a remplacé les amis et les livres comme sources de savoir externe…

XX ou XY?

Un couple de Toronto a fait les manchettes il y a quelques mois pour avoir refusé de rendre public le sexe de son bébé. Les parents voulaient lui éviter les pressions liées aux stéréotypes. L’identité sexuelle est un mélange biologique, social et psychologique, disent les experts. Un enfant saurait très tôt, dès 1 an, à quel genre il s’identifie. Peu importe son sexe biologique. Peu importe si on lui offre camions ou poupées.

Yoga

Chez les femmes atteintes de fibromyalgie, le yoga réduirait les symptômes physiques mais aussi psychologiques de la douleur chronique. Si le yoga est pratiqué prudemment, bien sûr. Le New York Times Magazine a récemment publié un article controversé sur les blessures qui surviennent dans les studios de yoga.

Zzz

La solitude causerait des troubles de sommeil. Pas seulement chez les personnes qui sont effectivement isolées, mais aussi chez celles qui se sentent seules. La quantité de sommeil n’est pas réduite, mais le sommeil est fragmenté. Rien de tel que d’être bien entouré!

Sources: LiveScience, ScienceDaily, Psychologies, Psychology Today, The Guardian, Psychomedia, Agence Science-Presse

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La famille


La vie de famille, que de souvenirs.. autant dans ma propre enfance, que ceux de mes enfants .. les mauvais et bons coups .. les drôles de réponses avec la logique enfantine! Je ne sais pas si le fait d’avoir eu des enfants on comprend mieux avec le temps, le moments difficile a gérer de mes propres parents, mais en bout de ligne je considère que j’ai de très bons enfants .. et que cela valait drôlement la peine ..
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La famille

Ce n’était plus notre salle de bains, mais bien leur salle de jeux. 

Mes enfants ont commencé à s’intéresser à cet endroit stratégique vers l’âge de deux ans et ont pris l’habitude d’en faire leur repaire jusqu’à ce qu’ils aient chacun leur appartement.

Elle en a vu des choses, cette salle de bains! 
On y a fait flotter des ampoules dans la baignoire pour tirer dessus avec des pistolets à eau.  On y a enveloppé un crapaud mort dans un drapeau pour le « confier à la mer ».  On a décoré le siège des toilettes avec de la mousse à raser pour en faire un gâteau à la crème.

Et quand je cognais à la porte en criant :
« Qu’est-ce que vous faites là-dedans? »
j’obtenais invariablement la même réponse : « Rien! »

Lorsqu’un enfant dit qu’il ne fait « rien », les parents peuvent tout de suite composer le 9-1-1. Pendant qu’il ne fait « rien » dans la salle de bains, le chien aboie, l’eau fuit sous la porte, un frère ou une soeur hurle de douleur, on sent une drôle d’odeur de poil grillé et on entend un bruit évoquant le piétinement d’un millier de chameaux.

Quand j’y repense, la plupart des conversations que j’ai eues avec mes enfants se sont déroulées à travers la porte de la salle de bains,
généralement vers les 2 heures du matin.

« C’est toi?  Tu es rentré ?
Qui croyais-tu que c’était ?
Tu as vu l’heure ?
Non, et toi ?
Tu as mangé ?
Bien sûr, quelle question !
Bon, je vais me coucher. 
C’est formidable de pouvoir se parler comme ça.  À ton âge, il y en a beaucoup qui refusent le dialogue! »

Chaque fois que je criais : « À tâââble »,
tout le monde se lançait dans un ballet minutieusement réglé. 

Mon mari s’enfermait dans les toilettes avec les Mémoires de Churchill, un des enfants décrochait le téléphone et composait le numéro d’un de ses copains (n’importe lequel), un autre prenait un ballon pour aller jouer dehors, et un troisième filait attraper un autobus pour une direction inconnue.

L’ennui des dîners en famille, quand on finit par réunir tout son monde, c’est l’impossibilité de se mettre d’accord sur un sujet de conversation.
Les enfants ont tendance à parler de choses de nature à vous couper l’appétit : ils peuvent par exemple, vous décrire de façon extrêmement détaillée la face inférieure de la langue.

C’est dans les années 20 que la notion de rivalité entre frères et soeurs a été inventée par le psychanalyste autrichien Alfred Adler. 
Avant, les parents se contentaient de dire des choses comme :

« Ils vont finir par s’entre-tuer. » 

D’après Adler, tous les enfants passent par une phase au cours de laquelle ils rivalisent entre eux pour attirer l’attention de leurs parents.

« Maman, dis-lui d’arrêter! » fait une voix excédée.
« D’arrêter quoi ?
D’arrêter de chantonner!
Mais je n’entends rien.
Évidemment, tu n’entends jamais quand elle chantonne!
Elle s’arrange pour que personne d’autre que moi ne l’entende. »

Je me colle l’oreille contre la bouche de l’accusée, et j’écoute.  Rien.
« Regarde son cou.  Tu verras que ça bouge. »
Je touche le cou, puis j’ordonne à la « chantonneuse » d’arrêter.
« Ça s’est arrêté ? »
  ( La question s’adresse à mon fils ).
Il me répond par un sourire de triomphe.

En voiture, il paraît que certains enfants s’amusent à compter les vaches ou les immatriculations étrangères.  Chez nous, les enfants ont toujours préféré un jeu qui consistait à conquérir coûte que coûte une place près de la vitre, ce qui donnait lieu, sur la banquette arrière, à des voltiges incroyables.

Cependant, quelque chose aurait manqué à nos vacances sans les inévitables « coups de pied dans le dos ».  Le spécialiste de ce sport ne s’asseyait jamais ailleurs que derrière le conducteur, son père en l’occurrence.

Il y avait aussi la petite coquine qui attendait que nous soyons sur l’autoroute pour se pencher vers son père, souriant à la perspective d’une semaine sans soucis, et lui dire :

« Papa, c’est exprès que tu as laissé couler le boyau d’arrosage ? » 
À l’occasion, elle était aussi capable de se tourner vers son frère pour lui demander :
« Tu as parlé à maman du chat que tu as caché sous ton lit ? »
Au moment où on croyait qu’elle avait fini de nous assener ses bonnes nouvelles,

elle reprenait la parole :

« J’osais pas vous le dire, mais pendant que papa mettait les valises dans l’auto
et la clé sous le pot à fleurs,
j’ai vu un homme en face qui surveillait tout ce qu’on faisait. »

Depuis des années, les anthropologues s’attardent à comprendrequels sont les liens qui unissent une famille pour la vie.

Quelle est donc cette force qui nous maintient tous ensemble ? 
Est-ce parce que, même si nous rejetons, ignorons, négligeons notre famille,
nous nous sentons toujours aimés ? 
Parce que, malgré nos mensonges, notre indifférence et tous les problèmes
que nous pouvons poser, on nous pardonne tout de même ? 
Est-ce parce que nous y avons, quoi qu’il arrive, notre place ?

Bien sûr, le fait d’avoir élevé une famille ne fait pas partie des expériences professionnelles que je mets sur mon curriculum.  N’empêche que je suis en droit de me poser la question : si c’était à refaire, est-ce que je recommencerais?

Mais rétrospectivement, quels qu’aient été mes ambitions et mes succès dans la vie, j’ai quand même connu une réussite extraordinaire.

Pendant 30 ans, j’ai conservé l’unité de ma famille, ajoutant un peu de colle par-ci par-là pour que tout se tienne, réparant ici et là quelques accrocs dus à des échanges un peu vifs, et en distribuant au jour le jour une portion d’amour et de loyauté à l’égard de quelque chose qui nous dépassait tous.

Comment se fait-il alors que nous ayons constamment besoin de mettre à l’épreuve la patience et l’amour des autres? 

La survie de la famille serait-elle à ce prix?

Auteur:  Une mère comblée et fière

Au royaume des chouchous


Aimer ses enfants de façon égale est-ce possible ? Pouvons nous admettre que nous avons des préférences parmi nos enfants ? Il est difficile d’apporter l’amour, l’affection en toute égalité envers nos enfants, nous les aimons, mais chaque caractères aident ou nuisent a l’interaction entre parent et enfant ..
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Au royaume des chouchous

Marie-Claude Malboeuf
La Presse

«C’est ma conviction que 95% des parents du monde ont un favori, et que les 5% restant mentent.»

Pour lancer pareille affirmation, le journaliste américain Jeffrey Kruger se base non seulement sur sa propre expérience, mais sur une vaste recension d’études, qu’il vient d’amalgamer dans un essai semi-autobiographique, The Sibling Effect.

«Le favoritisme découle de notre besoin de survie, de l’acte narcissique biologique de se reproduire à travers les générations», explique-t-il dans ce livre paru au début de l’automne. Loin d’être responsables de leur manque d’équité, les parents seraient donc «génétiquement prédisposés» à en faire preuve.

Très souvent, les parents préféreront leur enfant le plus grand, le plus en santé, le plus beau, précise Jeffrey Kluger. Ou tout simplement, l’enfant auquel ils auront consacré le plus de temps, d’argent et attention (plus souvent qu’autrement, l’aîné). Bref, ils tenteront de protéger leur investissement.

Dans certains cas, la vulnérabilité du benjamin les fera tout de même fondre, nuance-t-il, en soulignant que cela distingue très nettement les humains des autres êtres vivants. Dans la nature, illustre Kulger, certains oiseaux laissent l’oisillon le plus faible se faire dévorer par ses frères et soeur. Une espèce de pingouins pond pour sa part deux oeufs et en élimine un: le plus petit. Et les embryons du requin des sables se dévorent entre eux jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un, lequel sera ensuite régulièrement nourri de nouvelles rations d’oeufs.

Après avoir filmé les interactions de quelque 400 familles à 9 reprises pendant une période de 3 ans, la chercheuse californienne Katherine Conger a conclu que 65% des mères et 70% des pères avaient un enfant favori.

D’après une étude connexe réalisée à l’Université Redlands de Californie, par Catherine Salmon, la mère préfère généralement son fils aîné, et le père, sa benjamine. D’autres chercheurs ont conclu que les parents sont attirés par ce qu’ils retrouvent d’eux-mêmes en leur enfant du sexe opposé (certains pères adorant par exemple tout particulièrement leur fille sportive).

Moins souvent ciblés, les enfants du milieu sont plus souvent préférés lorsqu’ils sont le seule garçon ou la seule fille de la famille.

Il n’est donc pas surprenant, expose Jeffrey Krugger, que les enfants eux aussi soient génétiquement programmés. Dans leur cas, à lutter pour les ressources de leurs parents -temps, attention, revenus-, surtout lorsqu’ils sont proches en âge.

«Les enfants sont comme les feuilles dans les arbres, ils s’orientent de manière à pousser dans un rayon de lumière qui n’est pas bloqué par la feuille du dessus», écrit le journaliste, responsable des pages scientifiques au Time Magazine.

Pour se distinguer aux yeux de leurs parents, les frères et soeurs se cherchent une niche propre, que ce soit en terme de tempérament ou d’intérêt, dit-il. Et ce rôle peut nous suivre toute notre vie, et forger notre destin.

D’après les nombreuses études qui s’intéressent au rang familial, le fait d’être l’aîné, le cadet ou le benjamin est très souvent -mais pas toujours- associé à une série de traits de personnalité.

Les aînés seraient plus susceptibles de vouloir répondre aux attentes des parents et d’être conformistes, loyaux et sérieux. Les benjamins chercheraient à se différencier en jouant le rôle du clown, du rebelle, de l’artiste. Ils auraient moins peur du danger. Les enfants du milieu seraient pour leur part plus proches de leurs amis que de la famille.

L’hostilité diminue avec l’âge

> 75% des gens se disputaient fréquemment ou très fréquemment avec leur frères et soeurs dans leur jeunesse, selon une étude de l’Université d’Indianapolis. À l’âge adulte, 87% d’entre eux ne se disputent plus, ou presque plus.

> Quand des enfants de trois à sept ans jouent ensemble, une dispute « significative » éclate chaque dix-sept minutes, selon une étude de l’Université de l’Illinois.

> Entre les petits de deux, trois ou quatre ans, les batailles sont deux fois plus rapprochées (elles surviennent aux neuf minutes et demie), révèle une étude de l’Université de Toronto.

> À l’âge adulte, les relations fraternelles prennent typiquement cinq formes, identifiées par la psychologue Deborah Gold, de l’Université Duke, en Caroline du Nord :

– 17% des gens disent avoir une relation intime. Ils sont très proches de leurs frères et soeurs, qu’ils voient souvent et considèrent comme leur meilleur ami.

– 28% ont une relation agréable. Ils considèrent leur frère ou leur soeur comme un bon ami, qu’ils appellent régulièrement.

– 35% ont une relation loyale. Ils se voient aux grands événements et peuvent se fier l’un à l’autre, sans se fréquenter.

– 10% ont une relation apathique. Ils se sont éloignés et n’essaient pas d’y remédier.

– 10% ont une relation hostile et se détestent passionnément, même sans être en contact.

Source : The Sibling Effect

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Nulle part où aller Un père dort dans sa voiture avec sa fille


Les papas prennent de plus en plus a coeur leur rôle et veulent partager des moments privilégiés avec leur enfants, mais quand les difficultés financières s’en mêlent être père monoparentale devient vraiment difficile et l’aide est plutôt rare car c’est aux mères que l’on a surtout axé l’aide dans divers domaine. Il y a beaucoup a faire pour redonner la fierté au père
Nuage

 

Nulle part où aller

Un père dort dans sa voiture avec sa fille

Un père dort dans sa voiture avec sa fille

Crédit photo : Agence QMI

Par Jean-Nicolas Blanchet | Journal de Montréal

Si les mères monoparentales en situation de grande pauvreté disposent de plusieurs ressources pour sortir de leur détresse, en revanche, les pères dans le besoin sont généralement laissés à eux-mêmes.

Sébastien (nom fictif) représente, selon plusieurs intervenants en milieu social consultés, un cas parmi tant d’autres de jeunes pères de famille en grande situation de pauvreté qui peine à trouver un centre d’aide pour l’accueillir avec son enfant.

La semaine dernière, il a même dû se résoudre à passer la nuit dans sa voiture avec sa fille.

À la suite d’un divorce s’étant soldé par des frais importants, le jeune travailleur s’est retrouvé à la rue, avec son sac à dos, il y a un mois, avec sa jeune fille dont il a la garde partagée.

Il s’est alors déniché un logement, qu’il n’était plus en mesure de payer quelques semaines plus tard, lorsque son employeur l’a congédié après plusieurs absences.

Incapable d’acquitter les frais de garderie et n’ayant pas de famille dans la région de Québec, il devait s’occuper de sa fille et ne pouvait plus se présenter au travail.

Dans la rue

Se retrouvant dans la rue, il a ensuite cherché désespérément des centres d’aide de Québec prêts à l’accueillir pour quelques jours, avec sa fille, le temps qu’il se replace.

«J’ai fait le tour des ressources. Pour les mères, il y a environ huit organismes, mais pour les pères, il n’y a rien. Ils m’ont dit qu’ils s’occupaient juste des femmes. Je suis allé à des places comme à Lauberivière, mais ils m’ont dit qu’il n’accueillait pas d’enfants», raconte-t-il.

L’organisme l’Archipel d’entraide a pu le dépanner quelques jours plus tard, en lui offrant une chambre dans une maison hébergeant des individus avec des problèmes de santé mentale.

L’organisme lui a ensuite trouvé un logement qui sera payé pour le premier mois, le temps qu’il s’inscrive aux programmes sociaux et qu’il tente de retourner sur le marché du travail.

Directrice générale au centre de Service 211, Mme Claude Vanasse scande, depuis 2008, que l’hébergement temporaire aux pères de famille en difficulté est un véritable trou de service qui doit être signalé aux bâilleurs de fonds.

Changement de société

Chapeauté par Centraide, le 211 est un service permettant de rediriger toutes demandes de ressources vers les organismes adéquats dans la région.

«On a reçu plusieurs appels d’hommes qui avaient leurs enfants avec eux et avaient besoin d’un endroit temporaire de crise, ça n’existe pas!», explique celle qui déplore qu’un homme en situation de détresse parvienne aussi difficilement à rester dans l’univers familial.

«C’est tout nouveau. On vit un changement de société et on n’a pas suivi la nouvelle réalité de la responsabilité des hommes face à leurs enfants. Les pères s’occupent beaucoup plus de leurs enfants et s’il y a une crise dans la famille, ça se peut que ce soit le père qui parte avec les enfants», souligne-t-elle.

Vers un réseau de maisons d’entraide?

«Ce n’est pas parce que les hommes ne demandent pas d’aide que le besoin n’existe pas»

C’est l’avis de Manuel Prats, coordonnateur de la Maison Oxygène de Montréal. Ce centre d’aide fondé en 1989 offre un logement et une garderie pour venir en renfort à une vingtaine d’hommes en situation de pauvreté qui souhaitent se sortir de la misère, chaque année.

Étant un des seuls centres d’aide spécialisés en hébergement temporaire pour les pères en difficulté, la Maison Oxygène souhaite implanter un réseau à travers la province.

Un centre a déjà été implanté à Drummondville et à Baie-Comeau. Un autre ouvrira durant l’année à Sherbrooke et celui de Montréal devrait doubler sa capacité d’accueil. Un centre pourrait même ouvrir à Québec.

Quart des demandes

Des discussions ont été entreprises avec le centre AutonHommie, qui voudrait lancer le projet si des ressources sont disponibles, explique M. Prats, rappelant qu’il effectue une cinquantaine de sorties médiatiques par année pour sensibiliser les bâilleurs de fonds.

Constatant la hausse du nombre de pères en difficulté, M. Prats dit répondre au quart des demandes de pères qui tentent de trouver refuge avec leur enfant, à Montréal. Selon lui, 80% des cas découlent d’une rupture conjugale.

Ignorés des politiques

Le réseau public n’a tout simplement pas encore pris le virage paternité. C’est le constat de Raymond Villeneuve, directeur du Regroupement de la valorisation de la paternité.

(Crédit photo: Agence QMI) Raymond Villeneuve

Loin d’être surpris de la situation de Sébastien, M. Villeneuve estime que le phénomène des pères en difficulté est en hausse constante.

«Le phénomène a toujours été sous-estimé. Quand on parle d’une famille monoparentale, on pense toujours à une femme seule avec son enfant. Il y a peu d’études sur les pères au Québec et c’est normal, on n’adresse jamais les questions aux pères dans les statistiques. La monoparentalité féminine est considérée, mais pas la monoparentalité masculine», indique-t-il, précisant que les pères deviennent de véritables fantômes au plan statistique.

Le mot «père»

«Mon meilleur exemple, c’est au niveau des politiques dans le programme national de santé publique. On y retrouve le mot «mère» 56 fois, et le mot «père» n’apparaît pas une seule fois. Ce n’est pas rien, ça veut dire que la pensée de la santé publique au Québec, quand on examine la santé de l’enfant, les conditions de la mère sont des facteurs déterminants, mais pas celles du père».

Ainsi, le père n’existe tout simplement pas lorsque le gouvernement lance des programmes de soutien aux familles, peste-t-il.

«On est creux! Il n’y a pas de politique véritable pour soutenir les pères en difficulté, ce sont des initiatives de petits groupes qui font des miracles en travaillant à remonte-courant. Il faut reconnaître que le gouvernement est de plus en plus sensible à la question, mais il reste beaucoup de travail à faire», conclut le directeur, qui souligne que 13% des actions visant à aider les pères en difficulté proviennent du réseau public.

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Pour en finir avec le multitâche


C’est prouver que les femmes font plus de chose en même temps que les hommes, surtout les mères de familles. Mais pourquoi que certaines se sentent stressé et dépressive ? Il semblerait que la mère qui travaille est beaucoup plus heureuse malgré tout .. ca je le conçoit car le travail donne une autre dimension et permet de s’épanouir mais si les mères au foyer démontre plus d’insatisfaction a leur rôle, je me demande si ce n’est pas parce qu’on a minimiser leur situation voir dévaloriser celle qui ont choisi ou n’ont pas eu vraiment le choix de rester a la maison ..
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Pour en finir avec le multitâche

Une étude, publiée dans le plus récent numéro du American Sociological Review, révèle même que les mères font 10 heures de plus de «multitâche» que les pères chaque semaine.

Une étude, publiée dans le plus récent numéro du American Sociological Review, révèle même que les mères font 10 heures de plus de «multitâche» que les pères chaque semaine.

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Silvia Galipeau
La Presse

Permettez une petite devinette: sur 10 personnes qui textent au volant, combien sont des femmes? Trois, cinq, sept? Vous avez tout faux. Près de huit!

Oui, les femmes sont de grandes adeptes du multitâche, comme l’illustre bien cette statistique, lancée parmi tant d’autres cette semaine, lors d’une conférence Infopresse sur les femmes et la consommation.

Et les mères? Elles sont probablement les plus grandes championnes de toutes. Entre le lave-vaisselle à vider et les leçons à faire réciter, combien de mères de famille jonglent avec deux, trois, quatre tâches à la fois? Et non, ça ne sont pas là de vulgaires stéréotypes. Une étude récente, publiée dans le plus récent numéro du American Sociological Review, révèle même que les mères font 10 heures de plus de «multitâche» que les pères chaque semaine. Au total, elles jonglent ainsi avec plusieurs responsabilités 48,3 heures par semaine, tandis que les pères, eux, se limitent à 38,9 heures.

Et savez-vous quoi? Il n’y a vraiment pas de quoi être fières. Au contraire. L’enquête, qui s’appuie sur les données recueillies entre 1999 et 2000 auprès de 368 mères et 241 pères de huit régions métropolitaines américaines (dans le cadre du 500 Family Study, lequel scrute les comportements de la classe moyenne élevée, typiquement plus aux prises avec ces questions de conciliation) révèle que les femmes ne tirent pas grand plaisir de tout cela. Et c’est un euphémisme.

«Les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas que quantitatives, mais aussi qualitatives», commente l’auteure principale de l’étude, Shira Offer, professeure de sociologie et d’anthropologie à l’université Bar-Ilan, en Israël. Invitées à réfléchir sur ces chiffres, les mères disent aussi se sentir stressées, et culpabilisent quand elles effectuent plusieurs tâches en même temps. Les pères? Pas du tout. Ils vivent plutôt l’expérience positivement, révèle l’article.

Et pourquoi est-ce ainsi? S

elon Marie Claude Lamarche, psychologue et spécialiste du bien-être, «malgré toutes les avancées du féminisme, la femme demeure biologiquement faite pour avoir et élever des enfants. C’est un fait.»

En travaillant pour gagner en autonomie, les femmes doivent du coup se battre sur deux fronts, dit-elle.

«On s’en met beaucoup sur les épaules. La conciliation est beaucoup plus difficile, parce qu’on veut être des mères parfaites et des professionnelles parfaites. C’est trop!»

Solution? Non, on ne renverra pas les mères au foyer. Car des études récentes le prouvent, le travail est aussi bon pour la santé mentale des mères. Une enquête de l’Université de Washington à Seattle, réalisée auprès de 1600 mères et rendue publique cet été, confirme que les mères qui travaillent sont moins sujettes à la dépression que celles qui demeurent au foyer.

Et les plus optimistes de toutes? Celles qui ne
s’attendent pas à réussir à tout concilier. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les mères les plus heureuses sont finalement celles qui travaillent, tout en sachant qu’elles ne pourront pas être des mères, ni des professionnelles modèles. Celles qui ont lâché prise, finalement.

Alors à go, on relaxe, nous aussi?

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