Nous serions maintenant adolescents de 10 à 24 ans


Il est arrivé souvent que la puberté a plus ou moins été plus tard ou plus tôt. La puberté s’est adaptée aux situations sociales des jeunes. Cependant, le début de l’âge adulte n’a jamais été très évident. D’après des chercheurs australiens, la puberté se jouerait entre 10 et 24 ans. Reste à savoir si cela va changer quelques choses dans les lois
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Nous serions maintenant adolescents de 10 à 24 ans

 

Les adolescents devraient maintenant être définis par un âge de 10 à 24 ans

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, les adolescents sont caractérisés par un développement physique, cognitif, social, émotionnel et sexuel rapide, un élargissement du fossé entre la maturité biologique et la transition sociale vers l’âge adulte et un équilibre entre protection et autonomie.

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Par Camille Gaubert

L’âge adolescent doit être maintenant compris entre 10 et 24 ans, selon une étude australienne s’appuyant à la fois sur une tendance à la puberté précoce et une entrée sociologiquement retardée dans l’âge adulte.

L’adolescence, que la croyance populaire situe principalement entre 14 et 19 ans, couvrirait en réalité les 10-24 ans, selon une étude australienne parue le 17 janvier 2018 dans la revue The Lancet – Child and Adolescent Health.

Selon la Société Canadienne de Pédiatrie, en 2003 encore l’adolescence était définie comme une période allant de 10 à 19 ans :

« l’adolescence débute avec l’apparition de la puberté physiologiquement normale et se termine lorsque l’identité et le comportement des adultes sont acceptés ».

Une fourchette d’âge correspondant également à la définition de l’Organisation Mondiale de la Santé en 2017.

Selon les auteurs de l’étude du Lancet, « l’adolescence englobe des éléments de croissance biologique et des transitions de rôles sociaux majeurs, qui ont tous deux changé au cours du siècle dernier ».

Ainsi, la puberté dont la survenue définit l’entrée dans l’adolescence, devient plus précoce, tandis qu’à l’autre bout du spectre, l’âge de « l’achèvement de l’éducation, le mariage et la parentalité, continue de faire évoluer les perceptions populaires du début de l’âge adulte ».

Une puberté plus précoce… Comme pendant la préhistoire

Selon un article paru en 2016, « pendant la majeure partie du 20ème siècle l’âge de survenue des règles a diminué d’environ 3 mois par décennie ».

Selon son auteur, plusieurs études ont démontré « que la tendance séculaire à développer une puberté précoce se manifeste encore au début du XXIe siècle, non seulement dans les pays en développement mais aussi dans les pays développés », tels que le Canada, le Danemark ou la Corée, « en raison de l’amélioration des conditions socio-économiques ».

Ainsi, aux États-Unis l’âge moyen des premières menstruations « est passé de 14 ans au 19e siècle à 12,43 ans à la fin du 20e siècle (entre 1988 et 1994) », soit… Le même âge qu’au moment de la préhistoire, où les règles survenaient entre 7 et 13 ans, mais cette fois pour d’autres raisons : leur espérance de vie étant faible, elles devaient se reproduire plus vite.

Entre les deux, l’auteur précise qu’un retard significatif s’était produit « au début des temps modernes, peu après la révolution industrielle, probablement en raison de la détérioration des conditions de vie » en termes d’hygiène et de densité de la population.

Conséquence probable selon l’auteur : la « facilitation de la propagation des maladies », aurait affecté « la croissance et le développement des enfants », retardant ainsi la maturation pubertaire et les menstruations, de sorte que l’âge des menstruations était plutôt de 12 à 15 ans. La diminution significative de l’âge de la puberté chez les jeunes filles dans la seconde moitié du 20e siècle « semble aujourd’hui ralentir ou se stabiliser », conclut l’auteur.

Une entrée dans l’âge adulte socialement retardée

« On peut admettre que la période de transition de l’enfance à l’âge adulte occupe maintenant une plus grande partie de la vie », exposent les chercheurs australiens dans The Lancet, expliquant qu’à notre époque, « des forces sociales sans précédent, notamment le marketing et les médias numériques, affectent la santé et le bien-être au cours de ces années ».

Une observation qui explique qu’ils considèrent que 24 ans est la nouvelle limite supérieure définissant l’âge de l’adolescence.

« Bien que de nombreux privilèges juridiques commencent à 18 ans, les responsabilités de l’âge adulte arrivent généralement plus tard », estime Susan Sawyer auprès de Mashable, directrice du centre pour la santé des adolescents du Royal Children’s Hospital de Melbourne et auteure principale de l’étude.

 Selon eux, cette définition élargie serait « essentielle » pour une élaboration plus appropriée des « lois, politiques sociales et systèmes de services ».

https://www.sciencesetavenir.fr

Forcée de dormir dehors pendant ses règles, une jeune Népalaise meurt asphyxiée


Il y a des pays qui sont très loin derrière sur les besoins des femmes. Les menstruations ne sont pourtant pas une tare. Des femmes meurent à cause des croyances et rituelles ancestrales. Ils ont vraiment besoin d’évoluer
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Forcée de dormir dehors pendant ses règles, une jeune Népalaise meurt asphyxiée

 

Jeune népalaise

Elle avait 21 ans, et a perdu la vie parce qu’elle avait ses règles. Une tragique histoire qui démontre la cruauté de certaines croyances et traditions régissant le corps féminin.

Le drame s’est produit dans une région rurale du Népal, où les températures descendent aisément sous la barre de zéro degré en hiver. Qu’il pleuve ou qu’il neige, les femmes sont obligées de dormir dehors lorsqu’elles ont leurs règles.

Considérées comme impures, elles ne disposent parfois que de petites huttes sans portes et non chauffées. Et c’est ainsi qu’une jeune femme a récemment perdu la vie. Ne supportant plus le froid, cette dernière aurait tenté d’allumer un feu pour se réchauffer. Elle a été retrouvée morte asphyxiée. 

Pendant leurs menstruations, les femmes doivent également s’en tenir à un régime alimentaire restreint et ne peuvent approcher les enfants, les hommes, et même le bétail. Appelée «chaupadi», cette pratique hindoue –particulièrement répandue à l’Est du Népal mais également dans certaines régions de l’Inde et du Bangladesh– a coûté la vie à plusieurs femmes ces dernières années. En juillet 2017, une Népalaise de 18 ans décédait elle aussi lors de son «exil menstruel», mordue par un serpent.

L’été dernier, le parlement népalais votait une loi prévoyant des sanctions contre l’exercice de ce rite, pourtant officiellement interdit depuis 2005. Les mentalités progressant parfois moins vite que la législation, l’exil menstruel est encore loin d’être totalement éradiqué. 

http://www.slate.fr

Le Saviez-Vous ► Chaupadi, quand les menstruations effraient le Népal


L’ignorance est source trop souvent de discrimination. Et les femmes sont des cibles depuis des siècles de discrimination de tout genre. Ici, c’est une tradition du Népal basée sur une légende que la femme a subit une malédiction par ses menstruations, et doit être exclue certains jours dans des abris infectes loin de tous, ainsi que la femme qui vient d’accoucher n’ayant l’hygiène et une alimentation adéquate, et est mise en danger en plus par le froid, la faim, et même par des prédateurs sexuels. Le pire, c’est que c’est encore le cas en 2017. Une loi interdit cette exclusion et sera mise en pratique en 2018 et comme on sait les traditions sont longues à changer, ce sont les femmes qui continue cette pratique sans contrainte
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Chaupadi, quand les menstruations effraient le Népal

 


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PAR MARINE GASC

Aujourd’hui je vous parle de chaupadi, cette tradition népalaise qui consiste à exclure les femmes de leur foyer lorsqu’elles ont leurs règles. Soit environ quatre jours par mois. Où vont-elles ? Que font-elles ? Pourquoi et depuis quand les Népalaises doivent fuir leur maison pour la simple et naturelle raison qu’elles perdent du sang menstruel ?

A l’origine de chaupadi, un dieu maudit

Dans la mythologie hindoue, Indra, le dieu des cieux, a une vie un peu compliquée, que la religion qualifie d’héroïque, et pourtant… D’abord, il a tué Vritra, un démon. Mais ensuite, sous les conseils avisés d’un autre dieu, il tue un brahmane (il s’agit d’un mec d’une caste importante dans l’hindouisme) mais les sanctions ne se font pas attendre. Il est maudit. Pour se racheter, Indra se cache dans une fleur pendant une année pour marquer sa pénitence auprès du dieu Vishnu. Ce dernier, sensible à la volonté du dieu Indra lui conseille alors de partager sa malédiction au sein de la création divine, les victimes furent les arbres, l’eau, la terre et les femmes (comme par hasard).

« Bien qu’Indra ait été si puissant qu’il puisse neutraliser les réactions pécheuses pour avoir tué un brāhmaṇa, il accepte le fardeau de ces réactions avec les mains jointes. Il a souffert pendant un an, puis s’est purifié, il a distribué les réactions pour ce meurtre pécheur parmi la terre, l’eau, les arbres et les femmes. »

En distribuant sa malédiction aux femmes, Indra a créé les menstruations. Et comme si perdre du sang n’était pas une sanction suffisante, il a décidé que les femmes seraient impures à ce moment-là et que quiconque les approcherait serait à son tour victime d’une malédiction plus ou moins horrible. Alors, depuis ce jour, dans le Nord et l’Ouest du Népal, les femmes ont été exclues de leurs foyers. Il s’agit d’une légende, évidemment, pour autant, en 2017 et après des siècles de pratique, le chaupadi existe toujours.

Les menstruations, de la malédiction à l’exclusion

Dhuna Devi Saud prepares to sleep inside the ?Chaupadi? shed in the hills of Legudsen Village at Achham District

Pour les filles, l’exclusion commence dès leurs premières règles et pas de la plus douce des manières. Lors du premier cycle menstruel, les plus jeunes sont bannies de la maisonpendant treize jours. La fois d’après pendant sept jours, puis au moins quatre jours chaque mois suivant et ce jusqu’à la ménopause. Une femme est alors obligée de vivre pendant plus de 1700 jours dans sa vie dans une petite cabane en terre ou un abri à bétail pour ne pas déclencher la colère des dieux.

Selon les régions du Népal, les règles du chaupadi se sont assouplies et les femmes peuvent rester dans le foyer mais seulement dans une pièce, appelée baitkak, qui leur est réservée.

Le chaupadi n’est pas qu’un exil géographique, il est aussi social et alimentaire. Les femmes n’ont pas le droit d’approcher les enfants, les hommes, le bétail, les arbres fruitiers ou encore les livres. Elles ne peuvent pas participer à des cérémonies religieuses ou de quelconques fêtes. De plus, elles doivent s’en tenir à un régime alimentaire strict : pas de lait, pas de viande, ni de fruits ou légumes verts. En fait, elles peuvent consommer des aliments secs, des céréales et du riz, qu’elles n’ont pas le droit de cuisiner pour elles-mêmes.

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L’abri plus ou moins rudimentaire qui accueille la femme pendant le chaupadi s’appelle le goth. Il doit se situer à une distance minimale de 20 mètres du foyer le plus proche, ce qui entraîne une marche forcée de plusieurs centaines de mètres pour certaines femmes. Évidement, il n’y a aucun confort et encore moins de garde-manger dans le goth qui peut être une cabane en boue, un simple abri construit en bouses de vaches ou au mieux une petite étable avec un toit et une porte. Pendant l’exil, les femmes doivent lutter contre différentes menaces : le froid, le chaud, la faim, la soif, les animaux sauvages et les hommes. Lorsqu’il fait très froid, les femmes ont le droit d’allumer un feu dans leur abri, mais cela peut s’avérer dangereux, les risques de brûlure et d’asphyxie sont réels et les décès sont nombreux. Pour les prédateurs sexuels, le chaupadi est une aubaine, les femmes sont seules, sans aucune défense, dans des endroits reculés.

Question hygiène, les puits et points d’eau classique sont à bannir pour les femmes en période de menstruation, elles doivent rejoindre des puits qui leurs sont réservés, on les appelle les chaupadi dhara. En général très éloignés, les femmes ne les utilisent que le dernier jour des règles afin de laver leurs vêtements tachés et de prendre un bain avant de rejoindre le foyer. Sans bain « purificateur », il leur est interdit de rentrer chez elles.

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Selon les croyances, si les femmes ne respectent pas le chaupadi, les dieux peuvent se mettre en colère et sanctionner la famille entière en éliminant les troupeaux, les cultures, en asséchant les puits ou encore en ôtant la vie des proches. Si par accident, une femme qui a ses règles touche une personne, alors la victime doit se purifier avec de l’urine de vache.

La tradition s’applique aussi pour les femmes qui viennent d’accoucher, en effet, elles doivent s’isoler pendant onze jours avec leur nourrisson dès l’accouchement terminé. Les conséquences sont terribles pour ces femmes qui ne disposent d’aucun soin médical et d’aucune hygiène…

 Les conséquences du chaupadi au Népal

Si pendant leurs règles, les femmes doivent lutter contre le froid, le chaud, les animaux et les criminels, les femmes les plus vulnérables, comme celles venant d’accoucher, sont souvent victimes de leurs croyances et décèdent au sein même du goth. Par exemple, juste après l’accouchement, le corps d’une femme a besoin de plus ou moins de repos et parfois de soins particuliers. Elles n’ont rien pour éviter la fièvre puerpérale, rien non plus contre les hémorragies ou les prolapsus utérins qui sont des conséquences directes de l’accouchement. Il en est de même pour les nourrissons qui n’ont aucun autre soin que ceux que leurs mères leur prodiguent avec ce qu’elles ont à disposition : du lait maternel, quelques plantes, de l’eau lorsqu’elles ont la force d’aller en chercher.

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Depuis le 09 août 2017, une loi vient renforcer une décision de la Cour suprême du Népal de 2005 qui rend illicite la pratique de chaupadi. En effet, les personnes reconnues coupables d’exclure les femmes du foyer en période menstruelle peuvent encourir une peine de trois mois de prison et une amende de 3000 roupies. Cette loi devrait être applicable dès le mois d’août 2018, mais dès aujourd’hui on peut se rendre compte de la difficulté de son application, du fait de l’idée bien ancrée que les menstruations représentent une souillure, les femmes pratiquent d’elles-mêmes le chaupadi sans autre pression que celle de la tradition. Il ne reste alors qu’une solution, la communication et la sensibilisation…

Photographies de Poulomi Basu

Poulomi Basu est née à Calcutta, en Inde, si le chaupadi n’est pas pratiquée en Inde, pendant les menstruations, les femmes connaissent de nombreux interdits. Poulomi Basu n’a notamment pas pu se rendre au mariage de son frère car elle avait ses règles. L’artiste, journaliste et photographe a décidé de faire un reportage photo au Népal « a ritual of exile » pour montrer la discrimination dont les femmes sont victimes encore au XXIe siècle.

http://www.racontemoilhistoire.com

Quand les femmes astronautes ont leurs règles, c’est un vrai casse-tête


Il n’est sans doute pas facile de monter les échelons pour être choisi pour une mission dans l’espace quand on est une femme. Mais, il y a des réalités féminines qui montrent que ces missions ne sont pas encore adaptées pour elles.
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Quand les femmes astronautes ont leurs règles, c’est un vrai casse-tête

 

Aller en mission quelques semaines ou mois dans l’espace est un challenge auquel vient s’ajouter celui, lorsqu’on est une femme, d’avoir ses règles. Une étude publiée jeudi 21 avril dans la revue npj Microgravity met le doigt sur les problèmes auxquels sont confrontées les femmes astronautes ainsi que les solutions qu’elles adoptent.

« Une station spatiale est une boîte de conserve », explique à Mashable Varsha Jain, « gynécologue de l’espace », auteure de l’étude et chercheuse au King’s College London.

Peu d’eau, hygiène compliquée…. Avec Virginia E. Wotring, spécialisée en pharmacie et en astronomie, du Baylor College of Medicine, elle explique dans cette analyse que beaucoup de femmes choisissent de suspendre leurs menstruations pendant le temps de leur mission.

« C’est très important de comprendre qu’il s’agit d’un choix complètement personnel« ,indique Varsha Jain. « Il n’existe aucune règle venant de la NASA ou de l’Agence Spatiale Européenne ».

Ne plus avoir ses règles

La plupart des astronautes choisiraient donc de suspendre leurs menstruations. Sur une plaquette de 21 pilules et 7 placebo, elles sautent le placebo. Ainsi, elles n’ont plus leurs règles (ce qui n’est pas contre-indiqué par les médecins en général).

Ce choix peut poser problème. Car si une femme part en mission pendant 3 ans, elle doit apporter avec elle environ 1000 pilules, ce qui fait beaucoup d’emballages et de poids à ajouter aux bagages. Par ailleurs, la pilule contraceptive pourrait accroître les risques de développer « un caillot de sang dans les jambes ou les poumons », poursuit Varsha Jain même si ce n’est pas arrivé.

Qui plus est, elles écrivent que « la stabilité du médicament n’a pas été testée pour un traitement hormonal sur une si longue durée dans l’espace ou avec l’impact des radiations de l’espace ».

Si elles choisissent d’avoir normalement leurs règles, elles font malgré tout face à certains certains problèmes logistiques.

Difficultés à se laver

Le système de gestion des déchets n’est pas du tout approprié pour le sang menstruel,apprend-on par exemple sur le New York Times. Dans la Station spatiale internationale, seul un cabinet de toilettes tolère le sang. L’autre recycle l’urine en eau potable.

De plus, garder une bonne « hygiène personnelle pendant les règles dans l’espace peut aussi être éprouvant, par exemple le peu d’eau pour se laver ou le fait de devoir changer ses produits hygiéniques avec la microgravité », écrivent-elles.

Les deux spécialistes de l’espace espèrent donc que des études seront faites sur l’utilisation d’autres contraceptifs dans l’espace ainsi que sur une meilleure information des astronautes avant qu’elles partent en mission.

Aujourd’hui, les femmes astronautes sont encore sous-représentées par rapport aux hommes, comme dans la plupart des filières scientifiques et techniques. Ces 50 dernières années, elles sont plus de 50 à avoir voyagé dans l’espace et ce chiffre ne devrait qu’augmenter.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des hommes expérimentent les règles


3 gars ont accepté d’expérimenter un symptôme des règles. Le sang qui coulent peut importe l’heure, l’endroit ou ils sont. Ils ne peuvent expérimenter la douleur, l’humeur changeante, mais quand même, l’expérience a quand même fait réfléchir ces gars, personnellement, j’aurais ajouté une simulation de douleur comme cela a été fait chez les femmes enceintes
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Des hommes expérimentent les règles

 

Des hommes expérimentent les règles

Capture d’écran / YouTube

Maux de ventre, saignement, humeur changeante; si les femmes sont bien au fait des symptômes liés aux menstruations, les hommes ne peuvent qu’observer le tout de l’extérieur, sans vraiment comprendre.

L’équipe de BuzzFeed a décidé de remédier à cette injustice en demandant à trois gars d’expérimenter les règles. Pendant trois jours, le trio de volontaires a vaqué à ses occupations quotidiennes, mais avec un dispositif sur eux qui libérait de plus ou moins grandes quantités de «sang» – du jus de betterave – n’importe quand.

«Ça semble toujours être la fin du monde. Je veux comprendre pourquoi c’est aussi stressant d’avoir ses règles», explique l’un des trois hommes qui a participé à l’expérience.

Premier constat de ces messieurs : les serviettes hygiéniques, ce n’est ni confortable, ni parfaitement efficace! Aucune protection sous la main, caleçons et pantalons tâchés, plancher souillé; l’expérience vire au désastre, dès la première journée.

«Les serviettes sont très inconfortables. Savoir que du sang peut couler à n’importe quel moment pendant la journée est terrifiant», souligne l’un d’entre eux.

Les trois gars n’ont guère réussi à s’améliorer lors des deux autres journées.

«J’ai perdu trois paires de pantalons jusqu’ici», lance l’un d’entre eux, tandis qu’un autre avoue avoir «juste envie de rentrer chez moi et d’écouter des dessins animés».

En entrevue après l’expérience, les trois cobayes se font compatissants avec la gente féminine.

«Je ne crois pas que les tampons ou les serviettes devraient être un privilège de riche. Ça devrait être un droit [d’y avoir accès]», commente l’un d’eux, sous les regards approbatifs des deux autres.

«Ç’a été un inconvénient majeur pour moi, et je n’ai expérimenté qu’un symptôme des règles», relativise un autre.

Pour voir la vidéo (en anglais seulement):

 

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ► Les problèmes auxquels, pendant leurs règles, les femmes du monde entier sont confrontées (et comment leur simplifier la vie)


Parler de règles menstruelles n’est pas très intéressant, mais sachez que ce sujet est tabou dans bien des endroits. Imaginez des femmes ne pouvant pas avoir accès a une hygiène adéquate (pensez aux femmes sans abris) ou des croyances qui ne font qu’exclure les femmes à l’école ou au travail. Un manque d’information ne fait qu’aggraver les choses
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Les problèmes auxquels, pendant leurs règles, les femmes du monde entier sont confrontées (et comment leur simplifier la vie)

 

Les habitantes des régions déshéritées redoutent la période des règles, qui fait pourtant partie du cycle de la santé féminin.

En raison d’un manque d’accès aux protections hygiéniques, les jeunes filles sont souvent obligées de rater l’école et les femmes à faible revenu sont davantage sujettes aux infections et à toutes sortes de désagréments. Dans les régions où le corps des femmes inspire la méfiance, la stigmatisation sociale et les rumeurs les placent au ban de leur communauté, ce qui limite leurs choix professionnels et leurs interactions, avec des conséquences incalculables sur leur bien-être physique, mental et socioéconomique.

Ce problème a été évoqué lors de la dernière Journée internationale d’hygiène menstruelle, mais les militants continuent à lutter contre les tabous dans le monde entier, et à en finir avec les mythes nocifs sur les règles.

Voici quelques exemples d’injustices auxquelles les femmes du monde entier sont confrontées, et ce qu’elles font pour y remédier.

1. Dans de nombreux pays, les jeunes filles utilisent des bouts de matelas ou des feuillages en guise de tampon, ce qui favorise les infections

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A 0,80$ l’unité environ, un paquet de serviettes hygiéniques, même bas de gamme, est bien trop cher pour une jeune Kenyane, selon Project Humanity. Résultat : les filles utilisent des torchons, des feuilles, du papier journal, des bouts de matelas ou même de la boue pour se protéger pendant leurs règles. Ces solutions de fortune sont non seulement inconfortables et inefficaces mais également problématiques au niveau hygiénique.

Pour faire en sorte que les jeunes filles disposent des produits sanitaires dont elles ont besoin, et que leurs règles ne les obligent pas à rater l’école, Femme International distribue des kits en Afrique de l’Est. Chacun contient une coupe menstruelle ou des tampons réutilisables, un bol pour laver la coupe, une petite serviette pour s’essuyer, un savon et un petit miroir.

2. Dans certaines régions du Japon, les femmes n’ont pas le droit d’exercer des métiers traditionnellement masculins comme celui de chef sushi parce que le cycle menstruel entraîne un “dérèglement”

Vous avez plus de chance de trouver le nom d’une espèce de thon rouge en voie de disparition sur un menu que celui d’une chef sushi.

En 2011, Yoshikazu Ono, le fils d’un chef sushi japonais très connu, expliquait au Wall Street Journal que les femmes étaient traditionnellement exclues de la profession parce qu’elles ont leurs règles.

“Un vrai chef sushi doit avoir des papilles gustatives fiables, or les règles introduisent un dérèglement gustatif chez les femmes. C’est la raison pour laquelle elles ne peuvent pas faire ce métier”, croyait savoir M. Ono.

Le seul dérèglement quantifiable étant la manière dont on traite les candidates à cette fonction, les Japonaises et leurs consœurs étrangères se démènent pour se faire une place dans cet univers traditionnellement masculin.

Votée en 1999, une loi imposant la non-discrimination dans les pratiques d’embauche, qui supprimait aussi l’interdiction faite aux femmes de travailler après 22 h, a permis d’améliorer l’égalité des chances au Japon, indique le New York Times. Afin de susciter des vocations, un homme d’affaires a ouvert il y a quatre ans un restaurant de sushis qui n’emploie que des femmes, ajoute le Wall Street Journal.

3. Dans certaines régions du Népal, les femmes qui ont leurs règles doivent rester cloîtrées

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Bien qu’elle ait été abolie en 2005, la tradition chaupadi, qui veut que les femmes qui ont leurs règles soient cloîtrées pendant une semaine, persiste dans les villages ruraux de l’ouest du pays, d’après Women eNews.

On demande généralement à ces femmes d’aller vivre dans une cabane pendant qu’elles sont indisposées. Elles n’y sont pas toujours à l’abri des éléments, et de maladies potentiellement mortelles, et n’ont quasiment aucun contact avec l’extérieur.

Déterminée à mettre un terme à ces pratiques, Rupa Chand Shah donne des cours de sensibilisation et encourage les jeunes filles à y assister même quand elles ont leurs règles. Elle espère que son travail permettra d’abolir Chaupadi, selon Reuters.

4. Pour les sans-abri américaines, les règles sont une des pires épreuves de leur existence

L’immense majorité des femmes en ont besoin jusqu’à la ménopause, mais les tampons et les serviettes hygiéniques sont rarement disponibles dans les centres d’accueil pour femmes, indiquait Al Jazeera en début d’année. Ces produits sont chers et les donateurs pensent rarement à en amener.

Le problème est accentué par le fait que les femmes sans domicile fixe ne peuvent pas prendre régulièrement des douches, ce qui augmente vraiment le risque d’infections pendant les règles.

Pour les aider, Distributing Dignity est l’une des nombreuses organisations à but non lucratif qui s’efforcent de distribuer des produits d’hygiène intime aux centres d’accueils de l’Etat de New York, du New Jersey et de Pennsylvanie.

5. Les règles doivent rester « secrètes » au Malawi

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La honte qui entoure les règles est si répandue au Malawi que les parents n’en parlent même pas à leurs enfants, selon l’Unicef.

Les filles tirent les rares informations dont elles disposent de leurs tantes, qui leur apprennent à fabriquer des serviettes hygiéniques avec des vieux vêtements et leur interdisent de parler aux garçons quand elles ont leurs règles.

Le programme de gestion de l’hygiène menstruelle de l’Unicef vise à briser les tabous et à fournir aux jeunes filles l’éducation et les ressources dont elles ont besoin pour vivre de manière confortable et sans encombre pendant leurs règles. Les membres de ce programme construisent des équipements scolaires destinés à donner aux filles et aux garçons un peu d’intimité dans leur hygiène, distribuent des serviettes hygiéniques aux adolescentes et encouragent les mères à parler des règles à leurs filles.

6. En Bolivie, les filles ne doivent pas jeter leurs serviettes à la poubelle. On leur fait même croire que celles-ci provoquent parfois des cancers.

L’humiliation liée aux règles est encore très vive en Bolivie. Par conséquent, tout le monde (y compris leurs professeurs) incite les jeunes filles à ne pas jeter leurs serviettes dans la poubelle commune.

Selon des croyances ancestrales, jeter une serviette usagée dans la poubelle peut entraîner des maladies et même des cancers, selon l’Unicef. Même quand un réceptacle est spécialement prévu à cet effet, les filles gardent souvent leur serviette dans leur sac pendant les cours et attendent d’être rentrées chez elles pour s’en débarrasser.

Après avoir observé les pratiques de dix établissements scolaires à travers le pays, l’Unicef a identifié les obstacles principaux auxquels sont confrontées les jeunes filles, et notamment le sentiment de honte ou l’accès limité à des toilettes individuelles. L’organisation a mis en place un plan d’action qui vise à améliorer sensiblement l’environnement scolaire de ces adolescentes, avec des cours approfondis sur les règles, un accès simplifié aux produits absorbants, et de meilleures toilettes.

7. Dans certaines régions de l’Inde, on dit aux femmes et aux jeunes filles que leurs règles peuvent “contaminer” les aliments

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Le folklore a persuadé certaines Indiennes que le fait de toucher un cornichon pendant leurs règles le rendait automatiquement impropre à la consommation, à en croire un éditorial paru dans le New York Times. Mais cette interdiction de toucher certains aliments ne se limite pas aux cucurbitacées.

Les femmes et jeunes filles ne doivent pas non plus cuisiner quoi que ce soit, étant donné qu’elles peuvent “contaminer” la nourriture.

Pour rétablir la vérité chez cette frange de la population, Menstrupedia tente de dissiper les mythes nocifs pour la santé des femmes par le biais de contenus multimédia interactifs.

8. En Afghanistan, on dit aux femmes qu’elles deviendront stériles si elles prennent des douches pendant leurs règles, ce qui a de lourdes conséquences sur leur estime de soi

Selon une idée fausse très répandue en Afghanistan, le fait de se laver les parties génitales pendant les règles est responsable du “gazag” (la stérilité), d’après Afghan Zaria.

Afin d’intervenir en amont, et d’apprendre les règles d’hygiène de base aux jeunes filles, le programme WASH de l’Unicef comprend l’installation d’équipements hygiéniques et l’apprentissage de bonnes pratiques liées aux règles dans les écoles du pays.

9. Près de la moitié des écolières iraniennes pensent que les règles sont une maladie

Les règles sont tellement stigmatisées et entourées de tant de désinformation en Iran que 48% des jeunes filles pensent qu’il s’agit d’une maladie, selon une étude de l’Unicef.

Ces idées reçues ont la vie dure mais des initiatives se sont avérées efficaces.

Selon une étude publiée par le Centre américain de biotechnologie, les écolières iraniennes suivent avec assiduité les cours sur les règles qui leur sont proposés dans certains établissements, et 61,6% commencent à se laver quand elles ont leurs règles.

The Huffington Post  |  Par Eleanor Goldberg

http://quebec.huffingtonpost.ca/

9 raisons cachées qui vous font grossir !


On finit tous par prendre du poids avec les années, sauf une partie de la population qui eux quoiqu’ils font, quoiqu’ils mangent leur poids ne varient pas. Les causes de ce surplus de poids sont diverses, mais pour la majorité des cas, il est possible de perdre quelques kilogrammes
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9 raisons cachées qui vous font grossir !

Vous prenez du poids sans savoir pourquoi ? Voici les raisons cachées qui vous font grossir !

La génétique

A l’exception de quelques individus chanceux qui restent minces quoiqu’ils fassent, nous prenons tous en moyenne une dizaine de kilos de 20 à 60 ans. Notre poids dépend en partie de nos gènes. Si vous êtes programmée pour être une Marianne James, inutile d’essayer de ressembler à Inès de la Fressange. On ne peut pas passer outre son poids d’équilibre !

En pratique : – Calculez votre poids d’équilibre avec l’aide d’un médecin nutritionniste. – Fixez-vous des objectifs réalisables. Si à 25 ans vous n’aviez pas la taille mannequin, vous ne l’aurez pas non plus à 50ans ; en revanche on peut passer du 44 au 42/ 40 sans se priver ni souffrir.

L’âge

De 25 à 50 ans nous prenons en moyenne une dizaine de kilos. Nul n’y échappe, à l’exception d’un cinquième de la population, qui ne bouge pas. La cause ? Nous ne mangeons, ni ne nous dépensons de la même façon à 20, 35 ou 50 ans. Les hommes perdent plus facilement que les femmes, mais ils sont plus souvent en surpoids : 60 % d’entre eux sont en surcharge pondérale entre 30/54ans, contre 40% de la gent féminine dans la même tranche d’âge. Et plus on vieillit plus le pourcentage augmente avec la même disparité entre les deux sexes : chez les 55/74 ans, 73% des hommes sont en surpoids contre 58% de femmes.

En pratique : après 40 ans, il est conseillé à tous d’appliquer la même stratégie : manger diversifié et se dépenser un minimum !

Les régimes

Tous les régimes font mincir puis regrossir car ils échouent à 95% (y compris les plus sérieux !).

« Les régimes nous font croire qu’une fois qu’on aura minci, on pourra passer à la phase de stabilisation et remanger les bonnes choses qu’on avait supprimé lors de la période de sevrage. On accepte alors d’entamer un régime sévère qui permet de rompre avec les anciennes habitudes. Mais c’est un leurre », affirme le Dr Jean-Philippe Zermati, nutritionniste.

On ne peut pas vivre comme si les aliments qu’on aime le plus avaient cessé d’exister. Après s’en être privé, on en mange en excès, souvent de façon compulsive. Et on regrossit.

En pratique : Il faut adapter son alimentation à ses besoins réels.

Les hormones

Des premières règles à la ménopause, on accuse les hormones de nous faire grossir.

Or, « les études épidémiologiques montrent que la progression de poids chez la femme est régulière entre 20 et 60 ans sans pic pondéral à la cinquantaine », assure le Dr Juliane Berdah, gynécologue.

 En fait, « avant et pendant la ménopause, c’est la silhouette qui se modifie à cause de la chute d’oestrogènes ». Mais on peut grossir si ces bouleversements physiologiques s’accompagnent de perturbations psychologiques.

« Le stress, le départ des enfants… peuvent pousser à compenser en mangeant. »

En pratique : Mieux vaut éviter le traitement hormonal de la ménopause, sauf symptômes très handicapants. Quant à la prise de poids, pour l’éviter, rien de mieux que le sport ! Une bonne musculature brûle des calories !

Le stress, la déprime…

Les causes de la prise de poids sont souvent d’ordre psychologique. Il est inévitable de grossir quand on mange davantage pour apaiser ses angoisses, sa solitude, sa tristesse… La nourriture est un déstressant efficace très accessible. Manger devient alors un moyen de ne pas penser, de masquer ses problèmes.

Quelques trucs pratiques : – Avant de vous précipiter sur la nourriture, identifiez et pointez les causes de votre stress. Vous ne l’évincerez pas mais son intensité aura diminué. – Mangez lentement. – Essayez les gym douces, le yoga, le taï-chi-chuan, la danse, la marche, la poterie… Des activités qui vous « nourriront » autrement.

Les adipocytes

Grossir c’est accroître sa masse graisseuse, constituée d’une multitude de cellules appelées « adipocytes ».

Or, « soit ces cellules augmentent de taille, ce qui est réversible, soit elles augmentent en nombre ce qui est irréversible », explique le Dr Jean-Philippe Zermati, nutritionniste et thérapeute comportementaliste, vice président du GROS.

« Il y a quelques années on pensait que le stock d’adipocytes était défini dès l’enfance, mais il peut s’accroître à chaque âge, tout simplement quand on mange plus que ses besoins, sauf exceptions liées à des maladies du métabolisme [5% des cas]. »

En pratique : Seule la chirurgie esthétique peut éliminer les cellules graisseuses.

Mal écouter son corps

Manger au-delà des besoins vitaux, grignoter pour compenser, manger light ou manger plus qu’à sa faim (même équilibré) accroît le nombre d’adipocytes (cellules graisseuses).

En pratique : – Soyez à l’écoute de votre corps pour ne dépasser votre poids d’équilibre. En clair, mieux vaut s’arrêter lorsqu’on est arrivé à satiété plutôt que de se forcer à manger un menu dit « équilibré » trop copieux qui fera forcément grossir. Comme il est difficile de calculer les apports de chaque aliment, le plus simple est de s’appuyer sur la qualité et la variété, puis de manger en quantités raisonnables. –

Chassez les idées reçues : ce ne sont pas le gras et le sucré qui font grossir mais leur excès !

Le manque d’exercice

Moins on bouge, plus les muscles fondent et plus la masse adipeuse augmente.

Pourtant, « notre corps est conçu mécaniquement et physiologiquement pour bouger. Plus on s’en sert, mieux il se porte« , assure Gil Amsellem, kinésithérapeute et coach.

Le sport ne fait pas maigrir mais il aide à stabiliser son poids, quelque soit l’activité.

A noter : on peut perdre de la graisse sans perdre de kilos (les muscles en se développant deviennent plus lourds et prennent la place de la masse adipeuse).

En pratique : Optez pour une activité qui vous plait, en douceur. Contrairement aux idées reçues les abdos ne font pas le ventre plat. 20 à 30 minutes de marche à vive allure chaque jour est la meilleure et la plus accessible des thérapies pour redessiner sa silhouette.

L’arrêt du tabac

La prise de poids est le frein majeur à l’arrêt du tabac, en particulier chez les femmes. Un tiers prennent 3 à 4 kilos et 10% des anciens fumeurs en prennent plus de 10.

« Sous nicotine, le corps brûle davantage de calories. Quand on arrête de fumer, les besoins caloriques diminuent d’environ 200 à 300kcal/jour. Ainsi, en mangeant de la même façon, on grossit », explique le Dr Etienne André, tabacologue, vice président de Tabac et Liberté.

 « Le fumeur est naturellement en sous poids. S’il reprend 3 à 4 kilos en arrêtant de fumer, il croit avoir grossi alors qu’en fait il est revenu à un poids normal. »

En pratique : Essayer les substituts nicotiniques (patchs, gommes) ou les médecines alternatives (acupuncture, hypnose, phytothérapie, homéopathie) pour arrêter de fumer.

http://www.medisite.fr/