Le Saviez-Vous ► Top 10 des expressions culinaires françaises


Des expressions qui ont un lien avec des aliments, il en a juste une que je n’ai jamais entendu, celle du sucre
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Top 10 des expressions culinaires françaises

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Reconnus comme de fins gourmets dans le monde entier, les Français ont même intégré leur goût pour la cuisine dans leurs expressions quotidiennes. Fort de cette découverte, nous avons décidé d’en savoir davantage sur les plus sollicitées. Alors, d’où vient l’idée de pleurer comme une madeleine ? Pourquoi est-ce la fin des haricots quand rien ne va plus ? Pourquoi est-ce dans les pommes que nous tombons lors d’un malaise ?

1) Pleurer comme une madeleine

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Il faut remonter au début de notre ère pour retracer son origine. Cette expression nous vient de la Bible, et plus précisément, de l’histoire de Marie la Magdaléenne (Marie-Madeleine), une ancienne prostituée qui confessa ses péchés à Jésus. Envahie par la tristesse, elle aurait pleuré à chaudes larmes, toutes les larmes de son corps. « Pleurer comme une Madeleine » ne fait donc pas référence à cette pâtisserie moelleuse, mais bien à une personne aux pleurs perçus comme excessifs.

2) Rouge comme une tomate

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Apparue dès 1690, elle fait référence à la couleur rouge qui teinte parfois les jours d’un individu lorsqu’il est en proie à une vive émotion, telle que la colère, la timidité ou encore, le sentiment amoureux. L’évidence du rouge de la tomate, un rouge marquant, en fait l’exemple même de la couleur.

3) Tomber dans les pommes

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L’expression serait apparue en 1889, l’origine reste toutefois incertaine. Elle viendrait de la déformation du terme pâmes (tomber en pâmoison, s’évanouir). Cependant, ce terme n’est plus employé depuis le XVe siècle, alors la déformation reste peu plausible. Une autre explication, plus crédible, viendrait de George Sand. Pour décrire à Madame Dupin qu’elle se trouvait dans un état de fatigue avancée, elle écrivit « être dans les pommes cuites ».

4) Raconter des salades

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Cette expression date du XIXe siècle et se base sur une métaphore. Une salade, soit un assortiment d’ingrédients, est associée à un ensemble de ragots qui, alliés à un peu d’humour, peuvent passer pour vrais. « Raconter des salades » signifie alors raconter des balivernes.

5) Être le dindon de la farce

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Il existe plusieurs explications pour justifier de l’origine de cette expression. La première fait un parallèle avec les « farces » au Moyen-âge, c’est-à-dire, les intermèdes comiques des spectacles. Les pères un peu crédules de certaines pièces étaient, à cette époque, surnommés les « pères dindons ». Un personnage alors dupé par sa progéniture était appelé le « dindon de la farce ».

Une seconde explication, vient d’un spectacle forain Le Ballet des dindons joué à Paris entre 1739 et 1844. Les dindons étaient posés sur une plaque métallique chauffée de manière progressive et la situation faisait alors danser les dindons, qui évitaient ainsi de se brûler les pattes. Il s’agissait d’une farce cruelle mais qui plaisait à l’époque aux spectateurs. Néanmoins, le lien avec le fait de duper n’est pas évident.

La dernière explication, et certainement la meilleure, revient au fait de plumer un dindon. Il se fait duper. Puis, étant souvent servi farci, il n’y a plus qu’un pas à faire pour retrouver l’origine de l’expression.

6) Ramener sa fraise

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Il s’agit d’une expression argotique émanant du début du XXe siècle. À l’origine elle signifiait « ronchonner », puis son sens a évolué pour qualifier une personne qui intervient de façon inappropriée dans une conversation. La fraise étant utilisée pour représenter la taille d’une personne approchant.

7) La fin des haricots

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Cette expression est une métaphore, datant du Moyen-âge, signifiant que rien ne va plus. Elle ferait écho aux situations précaires de personnes à cette époque, lorsqu’ils n’avaient plus assez d’argent pour se nourrir, payer des fèves ou même des haricots (les aliments les moins onéreux de l’époque).

Par extension, l’expression est utilisée pour parler d’une situation critique, lorsque l’on perd tout espoir.

8) Casser du sucre sur le dos de quelqu’un

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L’expression est apparue au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, pour signifier le fait de raconter des mensonges sur quelqu’un alors qu’il est absent. Pour les brigands, à cette époque, elle signifiait « dénoncer ». Elle ferait également référence au terme « sucrer » soit, maltraiter.

9) La moutarde me monte au nez

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Faisant référence à la sensation de manger de la moutarde un peu trop piquante, elle signifie être particulièrement en colère. Nous avons tous en mémoire l’émotion provoquée par ce condiment, parvenant même à nous tirer quelques larmes.

10) On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre

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Dérivé de l’expression « on prend plus de mouches avec du miel qu’avec du vinaigre » datant du XVIIIe siècle. Elle signifie que pour amadouer quelqu’un, il vaut mieux être doux et sympathique (comme le miel) qu’acide (comme le vinaigre).

http://lesavaistu.fr

«Le détecteur de mensonges, ce n’est pas plus scientifique que l’astrologie ou le tarot»


Le polygraphe est-il un appareil fiable. Dans certains films, il montre des moyens de détourner le détecteur de mensonge. Des gens aimeraient faire passer le polygraphe à Donald Trump, car on sait qu’il a basé sa campagne et sa présidence par le mensonge.
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«Le détecteur de mensonges, ce n’est pas plus scientifique que l’astrologie ou le tarot»

 

Une manifestante qui défile en soutien de la Women March, à Washington, arbore une pancarte contre Donald Trump, sur le vieux port de Marseille, le 21 janvier 2017 | Boris Horvat / AFP

Une manifestante qui défile en soutien de la Women March, à Washington, arbore une pancarte contre Donald Trump, sur le vieux port de Marseille, le 21 janvier 2017 | Boris Horvat / AFP

Simon Clair et Stylist

Il faudra trouver autre chose pour piéger Donald Trump.

«J’ai toujours été totalement opposé à la guerre au Moyen-Orient.» «Les Cubains américains, j’ai 84 % de leurs votes.» «Le taux d’homicide volontaire dans notre pays n’a jamais été aussi élevé depuis quarante-sept ans.» «Je n’ai jamais entendu parler de WikiLeaks.»

Chaque jour, depuis le vendredi 20 janvier 2017, les Américains assistent à un spectacle inédit dans l’histoire de leur pays. En effet, un rapide exercice de fact-checking suffit à confirmer ce que tout le monde sait déjà: le Président est un menteur.

Le magnat de l’immobilier à la mèche blonde a même fait du mensonge une stratégie politique, une technique de communication et une identité, lui qui a finalement commencé sa campagne en 2011 en affirmant que Barack Obama n’était pas né aux États-Unis. Depuis, une récente étude du Washington Post a rapporté que lors de ses cent premiers jours à la tête du pays,

Donald Trump aurait fait «417 déclarations fausses ou trompeuses».

De quoi donner naissance à des concepts nouveaux comme les «faits alternatifs», la «post-vérité» ou plus simplement les «fake news».

Parallèlement,  on voit se multiplier les pétitions en ligne, groupes Facebook ou tribunes avec toujours le même message:

«Faites passer un test polygraphique à Donald Trump».

Car pour assouvir leur appétit de vérité, les États-Unis se sont depuis longtemps dotés d’un outil qui permet de résoudre bien des problèmes: le polygraphe. Plus connue sous le nom de «détecteur de mensonges», cette invention miracle s’est d’ailleurs très vite taillé une place de choix dans les films, séries ou émissions TV puisqu’elle peut répondre à toutes les situations et déceler en quelques minutes le bluff d’un meurtrier, d’un mari volage ou même, d’un joueur de poker. Tient-on enfin la solution idéale contre les mythomanes ? Peut-être. À moins que comme Trump, le polygraphe ne se mette lui aussi à nous raconter des craques.

«Le seul vrai détecteur de mensonges qui existe chez les êtres humains, c’est leur mère»

C’est en 1921, à l’université de Berkeley en Californie, que John Augustus Larson, un étudiant en médecine d’à peine 20 ans, met au point le tout premier polygraphe. Pour tester son invention, il s’engage dans la police de Berkeley, spécialité enquêtes criminelles. Lors de sa première grosse affaire, son polygraphe permet d’inculper William Hightower, un boulanger psychopathe que l’on accuse d’avoir enlevé et tué un prêtre.

«La science prouve la culpabilité d’Hightower», titre alors la presse locale qui rebaptise aussitôt l’invention en «détecteur de mensonges».

Pourtant, le terme ne plaît pas vraiment aux spécialistes, comme Darryl Starks de l’American Polygraph Association:

«Nous ne détectons pas vraiment les mensonges. Je plaisante souvent en disant que le seul vrai détecteur de mensonges qui existe chez les êtres humains, c’est leur mère.»

En effet, en analysant le rythme cardiaque, la respiration, la pression sanguine et la conductivité cutanée, le polygraphe s’attache surtout à mesurer les réactions du corps au stress en fonction des questions de l’examinateur.

«À la fin du test, l’examinateur formule une opinion déterminant s’il pense que l’individu a menti ou pas. Mais ce n’est pas une vérité absolue. Juste une opinion basée sur des faits scientifiques», précise Darryl Starks.

L’intérêt de ces tests polygraphiques réside surtout dans un constat simple: dans cette situation de stress, certains coupables finissent par passer aux aveux.

Bertrand Renard, docteur en criminologie à l’université de Louvain, en Belgique, se souvient:

«J’ai assisté à l’examen polygraphique d’un homme soupçonné d’avoir tué sa femme et d’avoir caché ce meurtre en simulant un faux accident de voiture sur l’autoroute. Tout était filmé et retransmis en direct aux magistrats dans la pièce à côté. Au fil des questions, l’homme devenait de plus en plus nerveux. Lorsque le polygraphiste s’est retiré pour analyser les résultats, le suspect s’est retrouvé seul dans la pièce avec un enquêteur pour le surveiller. Il lui a dit: “300 000 francs et on n’en parle plus ?” Avec le stress, il avait complètement oublié qu’il était filmé.»

http://www.slate.fr/

La vérité


La vérité finie toujours par surmonter le mensonge, cela peut prendre beaucoup de temps … Pourtant, elle y arrive
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La vérité

 

Quand le mensonge prend l’ascenseur, la vérité prend l’escalier.
Elle met plus de temps, mais fini toujours par y arriver

Auteur Inconnu

Le «New York Times» a recensé tous les mensonges de Trump (et ils sont nombreux)


Quand on clique sur le lien du New York Times, c’est effrayant de voir comme Donald Trump semble mentir comme il respire. On sait bien que tous les politiciens ont plusieurs mensonges dans leur placard, mais sûrement pas autant que ce Président en tout cas, pas aussi ouvertement
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Le «New York Times» a recensé tous les mensonges de Trump (et ils sont nombreux)

 

DONALD TRUMP

Cette compilation fait froid dans le dos. Deux journalistes américains du New York Times ont recensé tous les mensonges de Donald Trump depuis son investiture le 21 janvier. Et ils sont nombreux.

Une centaine au total, regroupés dans un article très graphique publié ce vendredi 23 juin sur le site du quotidien et intitulé « Trump’s Lies » (« Les mensonges de Trump »).

Ces mensonges présidentiels ont commencé dès le lendemain de l’investiture, avant de s’égrener à un rythme presque quotidien jusqu’au 21 juin (pour l’instant…) et parfois plusieurs fois par jour.

Parmi les mensonges, on note le tout premier: « Je ne voulais pas aller en Irak » (alors qu’il était pour une invasion avant de se prononcer contre); ou celui du 18 février quand il avait inventé un attentat en Suède.

the new york times

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ►Voici 20 signes qui vous permettront de reconnaître un menteur –


J’ajouterais que devant un menteur, il est bien de répéter ses dires à d’autres moments pour voir si l’histoire se tient ou de répéter dans un autre ordre ce qu’il a dit, n’empêche que ce soit parfois difficile de démêler le vrai au faux, mais tout fini par se savoir un jour ou l’autre
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Voici 20 signes qui vous permettront de reconnaître un menteur

Nous vous présentons les signes qui indiquent si la personne est en train de vous dire la vérité ou des mensonges. Ces indices sont une combinaison entre le langage corporel et les signes comportementaux que des spécialistes ont étudié méticuleusement.Voici 20 signes qui vous permettront de reconnaître un menteur

1. Se toucher le visage de façon récurrente

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Selon le célèbre psychologue américain Philip Calvin, plus connu sous le nom de Dr. Phil. Les gens qui mentent ont plutôt tendance à se toucher le visage à plusieurs reprises, surtout le nez.

2. Faire un faux sourire

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Savez-vous reconnaître un vrai sourire d’un faux ? Lorsque le sourire d’une personne est sincère, les coins des yeux se froissent automatiquement de façon à changer l’expression du visage. Toutefois, lorsque le sourire n’est pas sincère, l’expression des yeux ne change pas.

3. Hausser les épaules

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Chaque fois qu’une personne vous ment, elle aura tendance à hausser les épaules à moitié. Un haussement des épaules sincère implique tout le corps, tandis qu’un faux est un mouvement un peu forcé.

4. Faire bouger les pieds

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Remuer ses pieds en parlant est un signe que la personne se sent mal à l’aise. C’est une façon de dire qu’elle souhaite tourner la page aussi vite que possible.

5. Faire des mouvements brusques avec la tête

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Si vous posez des questions à une personne et qu’elle a tendance à diriger sa tête vers l’arrière, la baisser ou l’incliner d’un côté, cela implique qu’elle est en train de vous mentir.

6.Signes qui vous permettront de reconnaître un menteur :

Regarder de façon persistante

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Certaines personnes pensent que les menteurs ont tendance avoir des regards fuyants. Pour contrer cette idée, les menteurs maintiennent le contact visuel tout en racontant des mensonges.

7. Pointer du doigt

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Les menteurs sont souvent sur la défensive et hostiles. En pleine discussion, ils ont tendance à pointer du doigt et à rejeter les accusations avec colère et mépris pour vous culpabiliser.

8. Transpirer de manière excessive

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Certaines personnes transpirent de façon excessive lorsqu’elles disent des mensonges. Ceci arrive car le mensonge implique le stress, une augmentation de la température corporelle et par conséquent, de la transpiration.

9. Bouger les bras de façon aléatoire

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Certaines personnes ont tendance à bouger leur bras de façon aléatoire et au hasard. C’est une astuce que les menteurs utilisent pour distraire leurs interlocuteurs.

10. Faire le « bec de canard »

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Selon le Dr. Phil, les menteurs ont inconsciemment une envie d’avoir l’air adorable en se pinçant les lèvres, en écarquillant les yeux et en faisant le fameux « bec de canard ».

11. Signes qui vous permettront de reconnaître un menteur :

Le bégaiement et l’hésitation

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Plusieurs personnes ont tendance à bégayer ou à hésiter en racontant leur histoire car elles ont une envie d’impressionner. D’autre part, il est difficile de penser clairement quand on veut raconter quelque chose de crédible.

12. Donner des informations supplémentaires

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Les menteurs présentent souvent plus d’informations que nécessaire. Selon le Dr. Phil, ceci est une façon de cacher quelque chose ou de se défendre.

13. Être sur la défensive

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C’est bien connu, les gens qui mentent se tiennent automatiquement sur la défensive, tandis que les personnes qui disent la vérité sont offensives.

14. L’articulation

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Pour se défendre, les menteurs articulent bien leurs mots. Par exemple, au lieu de vous dire « c’est pas moi » ils diront « ce n’est pas moi » ou de remplacer « je l’ai pas fait » par « je ne l’ai pas fait ».

15. Utiliser des questions ou faire des répétitions

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Une technique très prisée par les menteurs est de répondre à une question par une autre ou de répéter ce que vous avez dit. Le but est de confondre et de déstabiliser l’interlocuteur.

16. Éviter la première personne du singulier

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Selon la chaîne de télévision américaine CNN, les menteurs évitent d’utiliser la première personne du singulier dans leur propos. Par conséquent, au lieu de dire « je ne te crois pas » ils optent pour « tu as tort ».

17. Exagérer

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Les menteurs ont tendance à exagérer en racontant les petits détails de leur histoire. D’autre part, dans des situations délicates ils se concentrent sur les détails sans importance.

18. Se protéger

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Lors d’une discussion, les menteurs placent inconsciemment des objets comme des livres, une tasse de café ou leur ordinateur entre eux-mêmes et leurs interlocuteurs pour se protéger.

19. Utiliser des expressions sincères

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Pour commencer leurs phrases, les menteurs ont tendances à utiliser des expressions comme « pour être sincère » ou « pour te dire la vérité ».

20. Une astuce pour détecter le mensonge

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Pour finir, voici une astuce qui vous aidera à deviner si la personne est en train de vous mentir ou pas. Essayez de changer de conversation subitement, vous remarquerez qu’une personne sincère se sentira confuse, tandis qu’un menteur se sentira soulagé.

Source :santeplusmag.com

http://sain-et-naturel.com/

Les mouvements de votre souris peuvent révéler si vous mentez sur le web


C’est ingénieux comme moyen de repérer les fraudeurs grâce aux mouvements de la souris d’ordinateur et d’une question inattendue, mais à la longue, cela ne serait probablement pas toujours possible de voir qui sont les arnaqueurs
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Les mouvements de votre souris peuvent révéler si vous mentez sur le web

 

Un homme navigue sur le web avec sa souris dans un café à Pékin, en juin 2017. GREG BAKER / AFP

Un homme navigue sur le web avec sa souris dans un café à Pékin, en juin 2017. GREG BAKER / AFP

Repéré par Juliette Mitoyen —

Repéré sur Science Magazine

Un algorithme basé sur les mouvements des souris d’ordinateur permettrait de détecter les usurpateurs d’identité.

Tous les ans, des millions de gens se font voler leur identité sur internet, comme le montre Science Magazine. Quand quelqu’un veut s’en amuser pour pourrir votre compte Facebook d’informations compromettantes, c’est embêtant. Quand il s’agit de vous dérober des informations bancaires pour vider votre compte, ça devient très dangereux.

Une équipe de chercheurs de l’université de Padoue en Italie s’est penchée sur ce problème et a développé une intelligence artificielle pour y répondre: un algorithme analysant les mouvements des souris d’ordinateur.

Observer la trajectoire de la souris

L’expérience, publiée dans le journal Plos One, est assez simple. Les chercheurs ont demandé à une vingtaine de volontaires de mémoriser les détails d’une fausse identité. Ces personnes devaient ensuite répondre par oui ou non à une série de questions telles que «Quel est votre nom?» ou encore «Êtes vous né en 1991?» Parmi ces questions attendues par les testeurs, les chercheurs ont glissé des questions inattendues concernant leurs nouvelles identités, telle que «Quel est votre signe astrologique?» Des fraudeurs connaissent une date de naissance, mais n’ont pas forcément réfléchi au signe du zodiac de la personne dont ils usurpent l’identité.

Les chercheurs se sont alors improvisés chats, surveillant les faux-pas des souris. En observant le temps de réaction de la souris des volontaires et en regardant sa trajectoire depuis le bas de l’écran jusqu’aux cases oui et non, l’algorithme élaboré a su détecter les menteurs dans 90% à 95% des cas. Quand les testeurs répondaient à une question inattendue sur leur fausse identité, ils mettaient de fait plus de temps à répondre et effectuaient des mouvements de souris douteux –ils déviaient notamment de la ligne droite qui se trace logiquement quand on est sûr de sa réponse.

Une méthode réellement efficace?

Un concept novateur, mais difficile de dire s’il pourra être mis en application à grande échelle. Giorgia Ganis, neuroscientifique à l’université de Plymouth au Royaume-Uni, doute de l’efficacité de l’algorithme:

«Les criminels et les fraudeurs passent du temps à rechercher un maximum d’éléments sur l’histoire et l’identité de leurs victimes. Trouver des questions surprenantes ou déstabilisantes peut être compliqué.»

Mais selon Giuseppe Sartori, membre du groupe de chercheurs ayant élaboré l’algorithme, même si un fraudeur apprend une quantité de choses sur la personne dont il veut usurper l’identité, la liste des questions inattendues et donc potentiellement piégeuses reste illimitée.

http://www.slate.fr/

Un Américain meurt «en paix» après qu’on lui a dit que Trump venait d’être destitué


Non, malheureusement Donald Trump n’a pas été destitué, mais pour faire plaisir à son ex mari avant sa mort en lui disant qu’il était destitué, elle pense qu’il est parti apaisé vers la mort. Quoiqu’il en soit, il est certain que son ex mari n’a pas voté pour Trump
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Un Américain meurt «en paix» après qu’on lui a dit que Trump venait d’être destitué

 

Brendan Smialowski / AFP

Brendan Smialowski / AFP

Repéré par Grégor Brandy

Repéré sur The Hill, CNN, The Oregonian

Mais non, promis, la destitution n’a pas vraiment eu lieu.

 

Pendant la campagne présidentielle américaine, les médias avaient parfois parlé de ces avis de décès et nécrologies où il était écrit qu’une personne qui venait de mourir appelait à ne pas voter pour tel ou telle candidat(e). Visiblement, la tendance n’a pas pris fin avec la fin de la campagne et l’élection de Donald Trump, puisque The Hill rapporte l’histoire d’un homme dans l’Oregon (dans l’Ouest du pays), dont la nécrologie explique qu’il est mort «en paix» après qu’on lui a dit que Donald Trump venait d’être destitué.

Cette nécrologie a été publiée dans le quotidien local The Oregonian, et on peut y lire ceci.

«Michael Garland Elliott est mort paisiblement le 6 avril 2017, entouré par ceux qui l’aimaient profondément et qui avaient pris soin de lui de façon désintéressée, pendant les derniers mois de sa vie. Il était né à Charlottesville, en Virginie, en 1940 ou 1941 (il ne savait honnêtement pas!) et était élève au lycée Lane, où il a brillé sur les terrains de basket. […] Mike n’avait plus de famille depuis longtemps, et laisse derrière lui son ex-femme et sa meilleure amie, Teresa Elliott. Même si leur mariage avait fini en divorce, leur amitié n’en était devenu que plus forte, et sa voix fut la dernière que Mike a entendue. La dernière chose qu’elle lui a dit est: “Donald Trump a été destitué.” En entendant ces mots, il a rendu un dernier et doux souffle, et son temps sur Terre venait d’arriver à sa fin. Mike manquera à tous, et ne sera jamais oublié. Une cérémonie digne de ce nom est prévue pour le mois d’août.»

Par souci de précision, CNN rappelle que Trump n’a pas été destitué, «mais on peut légitimement penser qu’Elliott n’était pas un fan du président».

Le meilleur de ces trolls date néanmoins d’avant l’élection, quand on avait pu lire qu’une femme de 68 ans, originaire de Virginie (dans l’Est du pays) avait préféré mourir plutôt que de choisir entre Donald Trump et Hillary Clinton, continue le site de la chaîne américaine.

«Son mari, Jim avait ensuite indiqué à NBC que l’un de ses fils avait écrit la nécrologie, et qu’il fallait y voir une blague, une façon pour la famille de préserver son sens de l’humour.»

http://www.slate.fr

En 33 jours, Trump a menti ou prononcé des affirmations trompeuses à 132 reprises


Donald Trump n’a pas changé sa façon de mentir depuis qu’il est Président des États-Unis On sait tous que les politiciens mentent mais aussi ouvertement, une vraie bouffonnerie . Comment les Américains peuvent tolérer autant de mensonges aussi grotesques. Et il accuse les autres de mentir
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En 33 jours, Trump a menti ou prononcé des affirmations trompeuses à 132 reprises

Donald Trump à Washington, le 21 février 2017. SAUL LOEB / AFP

Donald Trump à Washington, le 21 février 2017. SAUL LOEB / AFP

 

Repéré par Grégor Brandy

Repéré sur The Washington Post

Le président américain continue de prendre quelques largesses avec la vérité depuis le début de son mandat.

Donald Trump avait déjà pris ses aises avec la vérité pendant la campagne électorale. Et au vu de son premier mois du côté de la Maison-Blanche, le 45e président américain semble ne pas avoir pris de résolutions pour changer quoi que ce soit.

Le Washington Post a donc décidé de suivre les déclarations du président pendant ses cent premiers jours. Après 33 jours, le site internet vient de publier une infographie, sorte de premier bilan, et compte 132 mensonges ou affirmations trompeuses, soit une jolie moyenne de quatre par jour. Le président américain a menti au moins une fois, tous les jours depuis son investiture, le 20 janvier dernier.

Le tout est répertorié dans plusieurs graphiques qui «rassemblent dans un seul endroit ses déclarations suspectes pendant ses cent premiers jours en tant que président».

On trouve également la liste complète de ces mensonges, et leur correction par ordre antéchronologique. Ceci ne prend cependant pas en compte les différents mensonges propagés par le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer, ou les conseillers du président, comme Kellyanne Conway.

Donald Trump avait commencé fort dès le 20 janvier, relate le quotidien américain. Le jour son investiture, le nouveau président avait menti à neuf reprises sur des sujets aussi variés que l’élection, l’emploi ou encore la politique étrangère.

Plus largement, souligne le Washington Post, «le thème le plus fréquent dans ces déclarations mensongères est l’immigration, qui est revenue à 24 reprises», devant son propre passé (à 17 reprises), –quand il annonce qu’il était contre la guerre en Irak dès le début, ou quand il s’invente des taux de popularité, par exemple–, et l’emploi (17 reprises également).

Le Washington Post souligne qu’un tiers de ces remarques (34) proviennent de ses comptes Twitter, juste devant des remarques prononcés en marge de ses discours (31).

L’article sera mis à jour chaque vendredi jusqu’au 30 avril prochain. Et il y a de fortes chances que ce soit nécessaire.

http://www.slate.fr/

Mentir, ce n’est pas bon pour la santé !


Une première étude sur les effets négatifs des mensonges sur la santé. Probablement qu’il aura une suite, cependant, on peut s’apercevoir quelles émotions que nous éprouvons quand nous disons des mensonges. Donc, ce n’est pas si bête si cela occasionne des maux désagréables sur nous
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Mentir, ce n’est pas bon pour la santé !

 

“Arrête de mentir où ton nez va s’allonger comme celui de Pinocchio” nous répétait nos parents quand nous étions enfants. Ils n’avaient peut-être pas tout à fait tort !

Pour la première fois, une étude scientifique, réalisée par des chercheurs de l’université Notre Dame du Lac, dans l’Indiana, aux Etats-Unis, montre les effets indésirables pour la santé physique et mentale, du mensonge.

Les menteurs sont en moins bonne santé

Ainsi, 110 participants âgés de 18 à 71 ans ont été répartis en deux groupes. Un groupe témoin et un autre groupe à qui on a demandé dans un premier temps de moins mentir, puis de ne plus mentir du tout.

Les résultats montrent que ne pas mentir permet de moins souffrir, sur le plan physique,  de maux bénins comme les maux de tête ou de gorge ou de fatigue et, sur le plan psychologique, de se sentir moins fatigué, moins triste et moins stressé.

Au final, il n’y a que des avantages à ne pas mentir ! C’est décidé, vous allez essayer vous aussi.

http://www.santemagazine.fr/