Le Saviez-Vous ► 5 découvertes étonnantes sur notre cerveau


Le cerveau est extraordinaire par toute sa complexité et il continue à dévoiler des secrets
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5 découvertes étonnantes sur notre cerveau

 

Neurones

NEURONES D’HIPPOCAMPE DE SOURIS.

© INSERM – PERIS LETITIA

1 – Même adulte, une partie du cerveau continue à grandir

Nul neurologue ne s’y attendait : la croissance du cerveau ne s’arrête pas après l’enfance ! Il continue à grossir tout au long de la vie, une petite partie du moins : la zone de reconnaissance des visages. Une découverte réalisée en janvier 2017 par une équipe du département de psychologie de l’Université de Stanford (États-Unis).

2 – La connexion esprit-corps, bien plus dense qu’on ne le pensait

Grâce à une nouvelle méthode de traçage qui révèle les longues chaînes de neurones interconnectés, une équipe de l’université de Pittsburgh (Etats-Unis) a identifié, en août 2016, les connexions anatomiques entre de multiples zones du cerveau et la partie du corps qui gère le stress.

3 – Une pouponnière de neurones dans les méninges

Les méninges, couches de tissu protectrices qui enveloppent le cerveau, hébergent un trésor : une pouponnière de neurones ! Telle est la surprenante découverte qu’a fait un groupe de chercheurs de l’université de Louvain (Belgique) en novembre 2016. Un espoir pour la médecine régénérative.

4 – Le cerveau est connecté au système immunitaire

Contre toute attente, des scientifiques de l’université de Virginie (États-Unis) ont découvert la présence de vaisseaux lymphatiques dans le cerveau de souris, le reliant ainsi au système immunitaire. Or jusqu’à présent, les scientifiques étaient convaincus que le cerveau n’avait aucun lien anatomique direct avec le système immunitaire. La présence de vaisseaux lymphatiques avaient donc échappé à toutes les dissections réalisées jusqu’en juin 2015.

5 – Le trouble du déficit de l’attention se voit dans le cerveau

Le cerveau des personnes atteintes de trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (abrégé TDAH), est différent, légèrement plus petit, comparé à celui des individus qui en sont indemnes, ont constaté pour la première fois des chercheurs hollandais en février 2017. Preuve que ce trouble a bien une base physique.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Une intelligence artificielle détecte les criminels grâce à leurs ondes cérébrales


Si l’intelligence artificielle peut détecter un crime en temps réel, pourrait-il le faire quand un crime est passé ? C’est ce que les scientifiques essaient de réaliser pour que cette technologie puisse servir à la justice.
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Une intelligence artificielle détecte les criminels grâce à leurs ondes cérébrales

 

Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

 

La sentence du robot est tombée, l’accusé est déclaré coupable de trafic de drogue. Cette scène est totalement fictive, mais pourrait-elle devenir réalité un jour? Dans une étude publiée ce lundi 13 mars, des chercheurs affirment avoir réussi à détecter si une personne a réalisé une action criminelle simplement en analysant son cerveau, rapporte le Guardian.

Pour réaliser cet exploit, une première, les scientifiques ont scanné les ondes cérébrales de cobayes, grâce à un IRMf, qui permet de mesurer l’activité de nos méninges, puis ont analysé les résultats à l’aide d’une intelligence artificielle.

Attention, cela ne veut pas dire que l’on pourra bientôt dire grâce à cette technique si quelqu’un est coupable. D’abord, l’étude, publiée dans la revue Pnas, devra être répliquée sur des milliers d’autres personnes pour vérifier sa véracité. Surtout, pour arriver à ces résultats, les chercheurs ont analysé l’activité du cerveau au moment même de la réalisation d’un crime fictif. En général, on n’enfreint pas la loi tout en se trouvant dans un scanner.

Valises et prise de risques

Ils ont demandé à 40 personnes d’utiliser un petit jeu sur ordinateur où on leur demandait de traverser une frontière équipés d’une valise. Certains savaient clairement que le bagage contenait du matériel de contrebande. Les autres devaient choisir une valise parmi 5, en sachant que l’une d’entre elles contenait des choses illégales. Il y avait donc un risque, mais aucune certitude.

Pendant tout ce temps, leur activité cérébrale était enregistrée. Ensuite, une intelligence artificielle a été utilisée pour comparer les résultats du scanner. Celle-ci a réussi à détecter, avec une grande précision, des activités dans certaines zones du cerveau en fonction de la situation. Bref, à faire la distinction entre ceux qui ont enfreint la loi consciemment et ceux qui ont pris un simple risque, sans être sûr de faire quelque chose d’illégal.

artificial intelligence

Encore une fois, ces résultats n’ont pu être obtenus qu’en analysant le cerveau en temps réel. Cela semble donc très difficile d’imaginer pour le moment des applications pratiques. Mais plusieurs pistes de recherche pourraient affiner la technique.

Remémorer les crimes passés ?

Déjà, il va falloir que d’autres études tentent de réitérer les résultats, pour être certain de ce lien entre l’activité des zones cérébrales et la réalisation d’un crime. Il faudra également mieux cerner ces zones cérébrales, comprendre pourquoi elles s’activent, ou encore si c’est le cas quel que soit le type de crime.

Si ces premiers résultats sont confirmés, il serait alors intéressant de voir si le cerveau réagit de la même manière quand on montre à quelqu’un les lieux d’un crime qu’il a commis dans le passé, estiment les chercheurs. Des possibilités énormes et renversantes, qui, si elles se concrétisent dans plusieurs années, nécessiteront un débat sur l’utilisation de telles technologies par la justice.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le point sur la gym pour les méninges


Bouger, on ne le dira surement pas assez surtout dans une époque ou on privilégié la sédentarité .. bouger ne demande pas un entrainement intensif, mais simplement une marche rapide pour en tirer des bienfaits sur le corps entier même le cerveau
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Le point sur la gym pour les méninges

 

Par Catherine Meilleur
 

 

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Photo: shutterstock

Jouer à un jeu vidéo censé stimuler le cerveau peut-il préserver la mémoire?

«S’entraîner à une activité cognitive permet de progresser dans cette tâche, mais pas nécessairement d’améliorer sa mémoire dans la vie quotidienne», explique le Dr Christian Bocti, neurologue, professeur adjoint à l’Université de Sherbrooke et chercheur au Centre de recherche sur le vieillissement du CSSS-IUGS.

Et c’est vrai aussi pour d’autres activités, comme apprendre des listes de mots ou faire des calculs.

Il a néanmoins été démontré qu’une longue scolarité représente un facteur de protection contre le déclin cognitif.

«Si vous n’avez pu prolonger vos études, note le neurologue, mais que vous restez actif sur les plans intellectuel et social tout au long de votre vie adulte, vous pourriez bénéficier du même effet protecteur.»

Bougez!
Les effets de l’exercice physique sur le cerveau sont multiples: meilleure circulation sanguine, réduction de l’inflammation, ralentissement de l’atrophie du tissu cérébral liée à l’âge, réduction des effets d’une protéine associée à l’Alzheimer, etc.

«Marcher 20 minutes par jour, assez rapidement pour être essoufflé, peut prévenir jusqu’à un an l’aggravation d’un trouble de mémoire léger», explique le Dr Bocti.

Quant à l’entraînement cardiovasculaire en général, il est susceptible d’avoir un impact positif important sur les capacités du cerveau à rester attentif, à organiser l’information, à prendre des décisions et à penser rapidement.

«Et ce, en seulement deux mois!» 

Magazine : mai 2012

http://www.protegez-vous.ca