Les tâches ménagères nuisent à la qualité de l’air


Faire la cuisine, le ménage affecte la qualité de l’air dans une maison. Ce n’est pas nécessaire malgré tout d’abandonner le balayage, lessive et tout le tra la la … Une bonne aération pour changer l’air de la maison est tout aussi efficace.
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Les tâches ménagères nuisent à la qualité de l’air

 

 

JEAN-BENOIT LEGAULT
La Presse Canadienne
Montréal

Les tâches ménagères comme la cuisson et l’entretien nuisent à la qualité de l’air de nos maisons, affirme une étude américaine, mais une experte indépendante croit qu’il n’y a pas lieu de trop s’alarmer.

Faire bouillir de l’eau au-dessus d’une flamme augmenterait les niveaux de polluants atmosphériques gazeux et de particules en suspension. Préparer des rôties le matin enverrait aussi des particules dans l’air. Et des produits comme le shampoing, le parfum et les nettoyants seraient des sources de composés organiques volatils.

Les chercheurs de l’Université du Colorado ont beau prétendre que la qualité de l’air à l’intérieur de nos maisons est comparable à celle d’une grande ville polluée, il ne faut probablement pas y voir une excuse pour manger exclusivement au restaurant ou cesser de laver le plancher.

« Faire des rôties, ça fait des particules, c’est sûr, c’est de la cuisson, a expliqué la professeure Caroline Duchaine, une experte de l’Université Laval qui étudie les bioaérosols et leurs effets sur la santé respiratoire des humains exposés. Cela étant dit, c’est une question de ventilation et de changement d’air des maisons. Si on entre quelque part et que ça sent la cuisson, c’est certain qu’il y a des particules dans l’air. Mais est-ce que notre vie est en danger ? Non. »

Et quand exposition il y aura, ce sera habituellement sur du court terme, poursuit-elle. Les maisons ont un taux de changement d’air naturel et si la maison est bien ventilée, les particules s’en vont, « mais c’est toujours une question de dose ».

« Quelqu’un qui se fait cuire des rôties huit fois par jour, c’est quand même moins que fumer dans la maison, en termes de particules, a-t-elle dit. Mais ça pourra être différent au niveau du cumul d’exposition : j’ai une vieille voiture, j’habite proche d’une autoroute… Ce sont des facteurs de risque […] un million de fois [pires] que de se faire des rôties. »

Les sources d’émissions de particules sont multiples à l’intérieur d’une maison, des petits électroménagers jusqu’aux feux de foyer en passant par les désodorisants que l’on branche dans une prise de courant. Même l’odeur qui émane d’une imprimante au laser démontre qu’elle dégage aussi des particules, et des chercheurs australiens suggèrent de toujours l’installer dans un endroit plus aéré et jamais dans une pièce fermée comme un bureau.

« Moi, tous les trucs branchés, jamais je ne mettrais ça dans ma maison, a confié Mme Duchaine. Par contre, quand je soupe, je mets quand même des chandelles sur la table, ça ne me dérange pas et à date tout va bien. »

Les conséquences pour la santé d’une exposition à ces particules sont bien connues. En termes de pollution atmosphérique, on évoque souvent les particules PM2.5, à savoir des particules dont le diamètre est inférieur à 2,5 microns (un micron équivalant à un millionième de mètre).

« Quand on parle de la combustion, on tombe de l’ordre du nanomètre [un milliardième de mètre, NDLR], a expliqué la chercheuse. [Ces particules] se comportent ni plus ni moins que comme des gaz. Ce sont des particules ultrafines qui vont entrer dans la circulation sanguine […] et induire des réactions inflammatoires. »

Les recherches de la professeure Duchaine ont porté, il y a quelques années, sur les aspirateurs, et elle a constaté que certains modèles, au moment du démarrage, émettaient des concentrations de particules comparables à un moteur diesel.

« Les particules provenaient probablement des composantes en plastique qui tournent et qui frottent et qui s’usent, mais aussi du contenu biologique du sac, a-t-elle expliqué. Donc j’ai trouvé des bactéries et des moisissures dans l’air, juste à faire rouler le moteur, sans bouger l’aspirateur. Donc avec un modèle qui coûte un peu plus cher, on a des composantes qui émettent moins de particules au niveau de la friction du moteur, le moteur chauffe moins, et aussi un sac plus étanche. »

https://www.lapresse.ca/

À 11 ans, il refuse de ranger sa chambre, abat sa grand-mère puis se suicide


Oui encore aux États-Unis ! L’enfant aurait probablement explosé un jour ou l’autre, mais avec une arme accessible, il a été impossible de concevoir qu’un enfant de 11 ans aurait tuer sa grand-mère à bout portant et se suicider par la suite.
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À 11 ans, il refuse de ranger sa chambre, abat sa grand-mère puis se suicide

 

Archives Métro

Un garçon de onze ans, qui refusait de ranger sa chambre comme on le lui demandait, s’est saisi d’une arme appartenant à son grand-père, a tué sa grand-mère d’une balle dans la tête puis s’est suicidé, selon des médias locaux en Arizona.

Yvonne Woodard, 65 ans, a été abattue alors qu’elle regardait la télévision avec son époux à leur domicile de Litchfield Park, au nord-ouest de Phoenix.

Le couple, qui avait la garde exclusive de l’enfant, avait passé la journée à lui demander de ranger sa chambre, ce qu’il avait obstinément refusé, a expliqué le grand-père à la police.

Selon un porte-parole du shérif du comté de Maricopa, le couple était assis dans son canapé lorsque le garçon a surgi par derrière, tirant une balle dans la tête de sa grand-mère à l’aide d’une arme de poing appartenant à son grand-père.

Le premier réflexe de ce dernier a été de poursuivre l’enfant mais il s’est ravisé pour porter secours à son épouse. Son petit-fils en a profité pour se suicider avec l’arme.

«Rien ne laissait penser que le petit-fils pouvait être un danger pour lui-même ou autrui», a précisé le porte-parole du shérif.

Une enquête a été ouverte pour préciser les circonstances du drame.

http://journalmetro.com

Le Saviez-Vous ► 5 règles d’hygiène à respecter quand on a un chat ou un chien


Bien qu’avec un ou des animaux de compagnies soient agréables, il faut quand même penser a l’hygiène autant pour notre environnement dans lequel nous vivons que notre propre santé
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5 règles d’hygiène à respecter quand on a un chat ou un chien

 

 

 

Vous avez un ou plusieurs animaux de compagnie mais souhaitez garder un intérieur propre ? Ce n’est pas incompatible ! Voici tous nos conseils pour une hygiène irréprochable.

Avoir de bons produits d’entretiens

Lorsqu’on a un animal – voire plusieurs animaux – il ne faut pas avoir peur du ménage ! Les poils et les traces de pattes s’accumulent très vite, c’est pourquoi avoir de bons produits ménagers est indispensable. Attention, la javel est à éviter !

Passer l’aspirateur régulièrement 

Presque tous les chiens et chats perdent leurs poils, en plus ou moins grande quantité. Par mesure d’hygiène, vous devez passer l’aspirateur fréquemment, voire tous les jours si vous avez beaucoup d’animaux. Pour ce faire, oubliez le vieil aspirateur traîneau rangé dans le coin le plus inaccessible de votre maison !

Il vous faut au contraire un aspirateur d’une efficacité implacable pour aspirer les poils d’animaux ! Il doit être léger, pratique et rapide à vider, afin que vous puissiez le saisir en un coup de main à chaque fois que vous en aurez envie. Il doit être aussi performant sur toutes les surfaces, y compris les tapis, les assises comme les canapés, les fauteuils, la literie, sous les meubles et dans les moindres recoins de l’habitat.

Un aspirateur sans fil, avec une bonne autonomie (jusqu’à 60 minutes d’autonomie) et doté de plusieurs brosses motorisées (pour plus de puissance et de décollement des poussières et poils incrustés), est particulièrement recommandé. N’oubliez pas de laver régulièrement le bloc filtres pour que celui-ci reste efficace.

Changer vos draps

Si votre animal a le droit de monter sur votre lit, voire de dormir avec vous DANS le lit, il faut changer vos draps au moins une fois par semaine.

Quant aux tissus de votre mobilier (canapé, fauteuils…), vous pouvez les recouvrir de plaids, et changer ces plaids régulièrement.

Se laver les mains souvent

Pour garder une bonne hygiène tout en ayant des animaux, il faut penser à soi : lorsqu’un animal vous lèche, il dépose des milliers de bactéries sur vous. Cela ne veut pas forcément dire qu’il vous rendra malade, mais il faut toutefois vous laver les mains souvent par mesure de précaution. Vous n’aimeriez pas vous faire lécher les mains ou ramasser les déjections de votre chien juste avant de faire la cuisine, n’est-ce pas ?

De même, après avoir caressé votre animal, mieux vaut vous laver les mains car les poils de votre chat ou de votre chien contiennent de nombreuses impuretés.

Et si vous êtes enceinte, veillez à vous laver les mains après avoir nettoyé la litière de votre chat !

Faire attention aux enfants

Si vous avez des enfants, veillez à leur laver les mains et/ou la figure lorsqu’ils sont en contact avec vos animaux. Les enfants en bas-âge, qui ont l’habitude de tout mettre à la bouche, doivent être particulièrement surveillés.

Si vous avez un bébé qui marche à quatre pattes, prévoyez un parc ou délimitez une zone à laquelle votre chien n’aura pas accès.

Par Elisa Gorins

https://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► Les remèdes contre la peste les plus inefficaces de l’histoire


La médecine a fait de grands progrès et c’est une chance pour nous, même s’il y a encore beaucoup trop de maladies sans traitements et que des épidémies sévissent encore. Imaginez être né pendant que les épidémies de pestes faisaient des millions de victimes sas savoir l’origine de la maladie, ni comment la soigner et ne pas connaître non plus les règles d’hygiène de bases. Il y a eu plusieurs traitements au Moyen-Age, qui étaient totalement inutile, jusqu’à temps qu’on instaure la quarantaine, qu’on procède au ménage et désinfection et enfin l’arrivé des antibiotiques.
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Les remèdes contre la peste les plus inefficaces de l’histoire

 

Peinture illustrant les effets de la peste à Bâle, en Suisse, en 1349.

Peinture illustrant les effets de la peste à Bâle, en Suisse, en 1349.   Photo : Getty Images

 

PAR MARINE GASC

Aujourd’hui je vous parle de la peste, principalement la peste bubonique, qui a dévasté l’Europe durant tout le Moyen-Age. Les connaissances de l’hygiène, du corps et de la médecine n’étant pas les mêmes qu’aujourd’hui, on a essayé vraiment beaucoup de choses complètement inefficaces et c’est ce dont je vous parle aujourd’hui.

Tout d’abord, la peste bubonique, c’est quoi ?

Quels sont les symptômes ? Il y en a quatre.

– Une grande fièvre
– Une atteinte profonde de l’état général accompagnée de délire et hallucinations
– Un désordre digestif
– Un bubon, un ganglion enflammé soit à l’aine, soit au creux de l’aisselle.

Aujourd’hui on sait que les piqûres de puces en sont à l’origine, tout comme tous les animaux qui transportent ses petites bêtes nuisibles dans leurs poils, comme les rats.

    Les grandes épidémies de peste

    La première grosse épidémie de peste touche l’Europe en 1348. Et elle fait 28 millions de victimes. Eh oui ! La France perd environ 40% de sa population, soit environ 7 millions sur les moins de 18 millions. Et la population Européenne chute de presque 50%. Puis en 1410, rebelote, mais l’épidémie est moindre. Puis à nouveau en 1522 où on retrouve de nombreux cas dans l’ouest du royaume, notamment à Lyon et Grenoble. Ou encore en 1720, à Marseille.

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    Les engraisseurs : à Grenoble, on raconte qu’il existait des personnes mal intentionnées qui allaient récupérer du pus sur les bubons des pestiférés pour le déposer sur les portes et serrures de leurs ennemis afin de les éliminer de la surface de la terre. Lorsqu’ils étaient pris en flagrant délit, on les tuait sur place, sinon, c’était le bûcher pour eux ! Gallica

    On peut aussi parler d’une épidémie qui a touché tout le bassin méditerranéen au VIème siècle, la peste de Justinien, mais les informations sont minimes. Plusieurs villes ont perdu la moitié de leur population, mais difficile d’étendre les statistiques à la population européenne. La ville de Clairmont (aujourd’hui Clermont-Ferrand) a connu des journées avec plus de 300 cadavres…. Et pour cause… On ne sait pas comment soigner la peste et surtout, on ne sait pas comment on l’attrape !

    Les pires remèdes inefficaces

    On ne peut pas reprocher aux médecins du Moyen Age de ne pas avoir nos connaissances actuelles sur la peste, ses causes et ses traitements… Mais quand même… Ils nous donnent des explications pour le moins douteuses comme l’alignement des planètes ou le courroux divin et pour tenter de soigner ou maîtriser les épidémies, les efforts mis en place sont pour le moins étonnant.

  • Les éponges de vinaigre des quatre voleurs

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    On pense que la peste, comme de nombreuses maladies, se transmet par la bouche, le souffle et la salive. Alors pour se protéger, on imbibe une éponge de vinaigre blanc, d’absinthe, de genièvre ou encore de marjolaine, sauge, clou de girofle, romarin et camphre qu’on considère comme désinfectants et on se le met devant la bouche. C’est d’ailleurs pour ça que le médecin De Lorme a créé le masque au bec de canard que l’on connaît bien, on y plaçait les éponges ou les plantes aromatiques désinfectantes et en avant ! Les médecins se vêtaient d’une grande cape, d’un chapeau, de gants et de leur masque pour entrer en contact avec les victimes et tenter de les soigner. En vain. Tout le monde pensait que le masque et les plantes permettaient aux médecins de ne pas attraper la peste, en réalité, c’est leur grande cape en cuir qui les protégeaient des piqûres de puce ! Gallica

  • La religion

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    Pour calmer la colère de dieu, l’homme n’est jamais en perte d’imagination. Certains priaient pour demander la clémence, notamment Saint-Roch après le Xvème siècle, mais d’autres sont carrément allés dans un autre délire. C’est le cas du mouvement des flagellants qui devient très important en 1349. Les mecs pensent que la peste est un chatiment divin contre les pêchés commis par les humains. C’est en Europe centrale, en Pologne, Allemagne, Pays-Bas et France que le mouvement prend de l’ampleur. Les flagellants se déplacent de ville en ville, nus jusqu’à la ceinture, par groupe de 50 ou 100 personnes et ils se filent des coups de fouets tout en chantant des cantiques pour se purifier mais aussi pour purifier l’humanité toute entière. Petit à petit, le mouvement s’essouffle.

    SaintRoch

    Quant à Saint-Roch, c’est un montpelliérain qui est né environ en 1350 et qui est décédé 28 ans plus tard de la peste. Durant ses dernières années de vie (et il n’en a pas eu beaucoup), il a passé son temps à visiter les pestiférés pour tenter de soulager leurs souffrances et leur apporter un peu de réconfort. Jusqu’au jour où il choppe lui aussi la peste. Saint Roch décide alors de s’isoler dans une forêt afin de ne pas contaminer d’autres personnes. Pendant plusieurs jours, le chien du voisin lui apportait de la nourriture, c’est pourquoi on le représente toujours avec un bubon sur la jambe et un chien. Gallica

  • Les régimes alimentaires pour lutter conte la peste

    En 1400, l’abbé Carton de Bruges rédige une ordonnance pour lutter contre la peste, il y note qu’il faut manger en grande quantité des légumes légers et de la viande après les avoir faits mariner durant de longues heures dans du vinaigre. Il existe aussi de nombreuses recettes mi-magiques mi-cheloues….

    pigeon et coq au cul plumé

  • Les remèdes magiques

    Un peu comme le Grand Albert pour les philtres d’amour, on trouve de nombreuses recettes pour éloigner la peste. Notamment à base d’animal mort, ou encore de sécrétions, de sang ou de bave. Par exemple, il est conseillé de placer une grenouille vivante sur les bubons des malades pour rééquilibrer les humeurs. Le seul truc qui devait fonctionner plutôt bien, c’était les recettes à base d’opium. Bah oui… C’est pas de la magie, mais de la chimie.

    Les saignées

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    Les saignées et les purges sont pratiquées sur tous les malades. Et comme on le sait, c’est non seulement inefficaces mais en plus c’est mortel. En vidant le sang des pestiférés, on ne fait que les épuiser encore plus. Jusqu’au XIXème siècle, on pratique les saignées sur les parties proches du bubon car on ne connaît pas du tout le principe de circulation du sang dans le corps. Alors on pense que le sang infecté est juste à côté de la plaie.

  • La chaleur d’un bain chaud

    Autre solution inefficace, utiliser la chaleur pour atténuer la maladie. Les personnes qui souffrent de fièvre, il faut à la limite les mettre dans un bain frais pour tenter de faire chuter la température, mais surtout pas dans un bain chaud… C’est pourtant bien ce que certains médecins recommandent. En revanche, ils pensent aussi que faire bouillir l’eau avant de la boire ou la viande avant de la manger permet de la désinfecter et c’est tout à fait vrai, or, la fièvre ne s’attrape pas en consommant de la viande.

    Les méthodes contre la peste qui fonctionnent

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    Heureusement pour l’humanité, au bout d’un moment, on a trouvé des solutions qui fonctionnent. Certaines par hasard, d’autres parce qu’on a fait de gros progrès médicaux avec de meilleures connaissances du corps humain. Gallica

  • La quarantaine pour lutter contre la peste

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    Dès le XIIIe siècle, on chasse les pestiférés hors de la ville et on leur demande d’aller mourir dans les campagnes. On monte même des murailles pour éviter de les voir revenir et un garde est chargé de vérifier qui entre et qui sort de la ville. Ambiance quoi. A partir du XVème siècle, on ne chasse plus les malades hors de la ville mais on les confine dans des quartier ou des rues bien précises. Les bulletins de santé du XVIIIe siècle permettent une mise en quarantaine de 9, 20, 40 jours ou plus. Si t’es pas mort au bout d’un certain délai et que tu sembles aller mieux, tu peux sortir de chez toi. Pas avant ! En 1720, un capitaine de santé est chargé de frapper à toutes les portes de son secteur pour vérifier qu’il n’y a pas de nouveaux malades. Si c’est le cas, il doit quitter sa maison. Si un malade tente de cacher sa contamination, il risque la mort. Si quelqu’un cache la maladie d’un autre, même principe : au bûcher. Tout le monde est responsable de la santé publique et il ne faut pas prendre de risque.

    Ils pratiquent aussi l’abstinence sexuelle pour éviter de propager la maladie d’un humain à l’autre.

  • Le ménage, nettoyage et les latrines

En 1580, on demande à la population de ne plus jeter les pots de chambre dans la rue, qu’on soit malade ou non. On enterre les cadavres plus rapidement que d’habitude et on ne laisse pas les pendus durant des semaines sur les gibets. On tue les chiens errants et il est interdit de rentrer les animaux (porcs, vaches, moutons) dans la ville, ne serait ce que pour traverser. Même les prostituées ne peuvent pas rester dans les ruelles pour travailler. Les maisons étaient rarement nettoyées mais en période d’épidémies de peste, on fait appel à un parfumeur et on désinfecte (sans le savoir vraiment) avec des plantes comme la marjolaine, le thym la menthe, ou encore l’origan et la lavande. Ces plantes sont encore aujourd’hui réputées comme désinfectantes et antiseptique. (voici une recette). Dans la mesure du possible, si une victime de la peste décède chez elle, on brûle tout, les tissus, les meubles… Sinon, on tente de désinfecter avec des encens de plantes antiseptiques.

En 1720, même le courrier est désinfecté. Gallica

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Et toutes ses petites habitudes, figurez-vous que ça limite les puces, eh oui, si les animaux errants sont éliminés, si les maisons sont nettoyées de fond en comble, et bien plus de rats, plus de rats, plus de puce, plus de puce, plus de piqûre, plus de piqûre, plus de peste ! Ou beaucoup moins.

A partir du XVIIIème siècle, les épidémies de peste sont moins nombreuses et beaucoup moins meurtrières. En France, la dernière épidémie date de 1945, en Corse. Il y a eu 10 victimes. 10, et pas la population corse dans sa totalité. Et c’est plutôt cool, finalement. Maintenant, on connaît aussi les antibiotiques qui permettent de soigner la peste. Malheureusement, la peste continue de sévir en Afrique et refait de nombreuses apparitions en Russie et aux USA depuis les années 1990, on cherche alors un vaccin qui permettrait d’éradiquer définitivement la maladie.

http://www.racontemoilhistoire.com

Les produits ménagers, plus dangereux que les cigarettes (surtout pour les femmes)


On sait que les produits ménagers vendus dans les magasins ne sont pas inoffensifs. Il semblerait qu’en fait, ils sont plus dangereux pour la santé pulmonaire et les victimes sont surtout des femmes. Pourquoi ? Majoritairement, ce sont les femmes qui font le ménage. Il y a moyen de minimiser les risques, en fabriquant nous-même les produits de nettoyage
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Les produits ménagers, plus dangereux que les cigarettes (surtout pour les femmes)

 

Red spray bottle nozzle | Your Best Digs via Flickr CC License by

Red spray bottle nozzle | Your Best Digs via Flickr CC License by

Repéré par Thomas Messias

Repéré sur The Independent

Une étude norvégienne vient de mettre en lumière ce que l’on suspectait déjà, mais à un degré plus élevé encore : certains sprays ménagers auraient un impact particulièrement fort sur nos poumons. Et surtout sur ceux des femmes.

On se doutait bien que ça n’était pas forcément très bon pour la santé, ni d’ailleurs pour les nappes phréatiques, mais une étude récemment publiée par l’Université de Bergen vient de le confirmer avec fracas : certains produits ménagers seraient particulièrement dangereux. Leur utilisation régulière provoquerait même plus de dégâts sur les poumons des consommateurs et consommatrices que le fait de fumer 20 cigarettes par jour pendant 10 à 20 ans.

C’est en tout cas ce qu’affirme Cecilie Svanes, enseignante et chercheuse au sein de l’université norvégienne. Pour arriver à cette conclusion, son équipe a suivi plus de 6000 personnes sur une période de 20 ans, le but étant d’étudier l’impact de certains produits ménagers courants sur l’état de leurs poumons. Rapportés par The Independent, les résultats de l’étude montrent un incontestable déclin de la santé pulmonaire des utilisateurs… ou plutôt des utilisatrices.

Les femmes particulièrement touchées

Ce n’est pas vraiment une surprise pour qui s’intéresse à la charge mentale et au partage des tâches ménagères, mais les femmes seraient en effet bien plus touchées par ce phénomène que les hommes. Aucune étude n’ayant pour l’instant démontré que les poumons des femmes étaient particulièrement plus fragiles que ceux des hommes, la raison est sans doute à trouver ailleurs : dans le partage totalement inéquitable des activités de ménage.

Les femmes utilisant ces produits très fréquemment, et en particulier les femmes de ménage, s’exposeraient donc à des insuffisances pulmonaires extrêmement fortes. L’ingestion régulière de micro-particules émanant des bouteilles de sprays ménagers contribuerait peu à peu à dégrader leurs poumons de façon irréversible.

Plusieurs solutions simples sont à proposer. Un partage plus équitable des tâches ménagères permettrait déjà d’équilibrer les dommages entre hommes et femmes. L’utilisation d’équipements de protection (masques couvrant la bouche et le nez) est également conseillée. Mais la mesure la plus radicale consisterait tout simplement à ne plus utiliser ces produits achetés dans les grandes surfaces, et à utiliser des méthodes plus artisanales et plus saines pour nettoyer son intérieur ou celui des autres.

Savon noir, bicarbonate de soude, vinaigre blanc, citron : à l’aide de ces quelques produits simples, il est possible de fabriquer soi-même des produits d’entretien tout à fait efficaces. Un phénomène qui prend de l’ampleur, allant de pair avec la montée en puissance du «zéro déchet» qui semble séduire un nombre croissant de citoyens et de citoyennes. 

http://www.slate.fr

Le Saviez-Vous ► Faire le ménage, est-ce du sport ?


Pour ceux qui déteste le ménage comme moi, sachez qu’il y a des points très positifs pour la santé. La dernière fois que je suis aller faire l’épicerie, j’ai dû arrêter a 3 endroit, bon en automobile, mais les déplacements a pied, ainsi que serrer l’épicerie, j’avais atteint plus de 6 milles. Puis je suis allé à la pharmacie et 2 autres magasins sur le chemin, et au retour j’avais atteint plus de 10 milles pas.
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Faire le ménage, est-ce du sport ?

 

Les taches du quotidien peuvent vous faire perdre des calories. Voici quelques conseils et astuces pour rendre le ménage plus agréable et profitable.

Le ménage est-il un sport ? Presque… Profitez de vos tâches les plus humbles pour vous muscler les jambes, le dos, les bras, les abdominaux… et les fesses. Pour chaque heure de corvées abattues, vous brûlerez entre 25 et 100 calories !

Entretenir son corps en faisant ses courses

Commencez par sortir faire vos emplettes pour remplir le réfrigérateur familial. Vous musclerez vos bras et vos jambes en portant un panier débordant de fruits et légumes frais — pour la ligne — et de produits ménagers — pour la suite des exercices. Il va de soi naturellement que si vous prenez la voiture ou si votre voisin vous aide à décharger le coffre, le bénéfice sera moindre… C’est donc encore mieux d’y aller à pied.

Muscler les jambes en passant l’aspirateur

Chantez tout en passant l’aspirateur, avec énergie et de grands mouvements amples. Si vous fléchissez bien les jambes, mollets et quadriceps seront davantage sollicités et votre dos mieux préservé. Petit plus : le boucan d’enfer de l’aspirateur vous laissera tout loisir de vous époumoner sur votre chanson préférée. Les cordes vocales – et la cage thoracique – aussi ont besoin de se muscler !

Laver les vitres : un très bon exercice pour se muscler les bras. © ronstik, fotolia

Laver les vitres : un très bon exercice pour se muscler les bras. © ronstik, fotolia

Faites de la musculation en lavant les vitres

Laver les vitres, c’est idéal pour se muscler les bras. Dressez-vous sur la pointe des pieds, bras tendus vers le ciel — avec un chiffon dans les mains — puis montez et descendez en étirant au maximum. Pour renforcer encore l’exercice, vous pouvez contracter les abdos et les fessiers.

Des abdos-fessiers en repassant !

Activité honnie par excellence, le repassage peut néanmoins être à la fois productif, sportif et… récréatif. Assis bien droit sur une chaise, les pieds à plat, les omoplates écartées et les épaules relâchées, vous alternerez les séquences d’abdos-fessiers en respirant profondément. Tout cela en repassant chemises et maillots de corps !

http://www.futura-sciences.com

Faire le ménage et marcher pour aller au travail peut sauver des vies


30 minutes par jour au moins 5 jours semaine ou mieux, 750 minutes par semaine d’exercices intense répartie l’activité tout au long de la journée peut avoir de grands bénéfices pour les maladies cardiovasculaires. Pas besoin d’aller dans une salle de sport ou courir sur une piste pour y arriver, mais simplement en marchant d’un bon pas, faire le ménage (quelle horreur), les escaliers etc est tout aussi bon.
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Faire le ménage et marcher pour aller au travail peut sauver des vies

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Selon une étude

 

Plumeau et aspirateur bons pour la santé? Une mort sur douze survenues dans une période de cinq ans pourrait être évitée grâce à 30 minutes d’activité physique quotidienne cinq jours par semaine, comme faire le ménage ou aller au travail à pied, selon une étude parue vendredi.

« Une activité encore plus forte (750 minutes par semaine) est associée à une réduction (de la mortalité et des maladies cardiovasculaires, ndlr) encore plus importante, surtout pour ceux qui répartissent leur activité physique tout au long de la journée, grâce à leur mode de transport, leur type de travail ou leurs tâches ménagères », selon les auteurs de cette étude publiée par la revue The Lancet.

Cette étude, qui porte sur 130.000 personnes dans 17 pays, « confirme à une échelle globale que l’activité physique est associé à un risque moindre de mortalité et de maladies cardiovasculaires », selon les auteurs de ces travaux.

Selon eux, ce constat s’applique indépendamment du pays des participants, du type d’activité physique ou du fait qu’elle soit faite dans le cadre de loisirs ou de la vie quotidienne.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande au moins 150 minutes hebdomadaires d’activité physique « d’intensité modérée » (75 minutes si elle est « d’intensité soutenue »).

Selon les auteurs de l’étude, près d’un quart de la population mondiale n’atteint pas ces objectifs.

Ces travaux montrent que « marcher 30 minutes la plupart des jours de la semaine représente un bénéfice substantiel », selon l’auteur principal de l’étude, Scott Lear, de l’Université canadienne Simon-Fraser.

L’étude concernait des personnes âgées de 35 à 70 ans venant de zones urbaines et rurales de pays riches et défavorisés. Les participants ont été suivis durant près de sept ans.

« Sur les 106.970 personnes qui remplissaient les conditions en termes d’activité physique, 3,8% étaient touchés par des maladies cardiovasculaires. Cette proportion montait à 5,1% chez ceux dont l’activité physique était insuffisante », note l’étude.

« Le risque de mortalité était également supérieur chez ceux qui n’atteignaient pas les niveaux recommandés d’activité physique, à 6,4% contre 4,2% pour les autres », poursuivent les auteurs de ces travaux.

La forme la plus commune d’activité physique observée était celle qui relevait de la vie quotidienne: transport, travail, tâches ménagères.

Les précédentes études sur le sujet s’étaient surtout intéressées à des pays à hauts revenus, soulignent les auteurs de l’étude.

http://quebec.huffingtonpost.ca