La peur est un signal d’alarme puissant que l’on devrait écouter


Lors d’une rupture, il arrive qu’un des conjoints émette des menaces ou est violent. Le plus souvent, c’est des femmes qui sont les victimes. Ils arrivent souvent que ces victimes ressentent dans leurs tripes une peur qu’il faut prendre en considération et s’informer de la manière de procéder et de chercher de l’aide et de la protection.
Nuage

 

La peur est un signal d’alarme puissant que l’on devrait écouter

 

Ce nouveau drame montre l’importance de faire davantage connaître l’ensemble des organismes et des services qui aident les femmes victimes de violence conjugale ou qui craignent pour leur sécurité.

Ce nouveau drame montre l’importance de faire davantage connaître l’ensemble des organismes et des services qui aident les femmes victimes de violence conjugale ou qui craignent pour leur sécurité

Chantal Arseneault

Présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Si les femmes craignent leur conjoint ou leur ex-conjoint, c’est un signal d’alarme puissant et majeur qui n’est pas à sous-estimer.

 

Lundi matin, Nathalie Blais, mère de quatre enfants, a été tuée par son ex-conjoint alors qu’elle venait récupérer son ordinateur portable chez lui, à Drummondville.

Après six mois de relation, Nathalie Blais avait décidé de mettre fin à leur histoire. Craignant les réactions de son ex-conjoint, elle avait exprimé ses peurs à ses proches et avait demandé à une amie de l’accompagner pour aller récupérer ses affaires. Malheureusement, cette précaution n’a pas été suffisante.

Si les femmes craignent leur conjoint ou leur ex-conjoint, c’est un signal d’alarme puissant et majeur qui n’est pas à sous-estimer.

Le moment de la rupture est une période où s’intensifient souvent la violence et les menaces. Si la peur se fait ressentir, c’est qu’il y a eu des signes précurseurs qui ne doivent pas être négligés.

En 2015, plus du sixième (16,9%) des tentatives de meurtre commis dans l’ensemble du Québec est survenu dans un contexte conjugal. Les femmes constituaient la principale cible des tentatives de meurtre dans un contexte conjugal (80,6%)1. Pour éviter que l’irréparable ne se produise, comme dans le cas de Nathalie Blais et de bien d’autres femmes, il est primordial d’écouter et de prendre au sérieux ces signaux.

Que peuvent faire les femmes et leurs proches dans ce genre de situation?

 

Vers qui peuvent-ils se tourner? De nombreux organismes existent et peuvent leur offrir davantage de protection. Même en cas d’infime inquiétude, les femmes ne doivent pas hésiter à contacter la police ou à aller chercher du soutien auprès de ressources spécialisées.

Elles et leurs proches peuvent appeler directement les maisons d’aide et d’hébergement de leur région.

Les intervenantes vont les écouter, poser les bonnes questions, évaluer la situation et leur proposer des solutions et des services adaptés à leur situation, sans jamais rien imposer.

En cas de risque, les intervenantes ou les femmes elles-mêmes peuvent solliciter l’aide de la police qui pourra les accompagner pour aller récupérer leurs effets personnels chez leur conjoint ou leur ex-conjoint.

Ce nouveau drame montre l’importance de faire davantage connaître l’ensemble des organismes et des services qui aident les femmes victimes de violence conjugale ou qui craignent pour leur sécurité. En étant mieux informées et outillées, nous pourrons toutes et tous mieux réagir et mieux intervenir pour éviter des homicides conjugaux.


1Ministère de la sécurité publique du Québec. Statistiques 2015 sur les infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal au Québec.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Les animaux changent de mode de vie pour éviter les humains


Des animaux changent leur mode de vie pour éviter de côtoyer l’être humain, car ils sentent l’humain comme une menace, et on sait qu’ils ont bien raison de se méfier de nous. Ce n’est pas la première fois que les animaux changent leur comportement, a travers les millénaires.
Nuage

 

Les animaux changent de mode de vie pour éviter les humains

 

Dans le monde entier, les animaux de toutes races adoptent un mode de vie nocturne | Nacho Ronchon via Unsplash CC License by

Dans le monde entier, les animaux de toutes races adoptent un mode de vie nocturne | Nacho Ronchon via Unsplash CC License by

Repéré par Barthélemy Dont

Repéré sur The Atlantic

Les animaux sauvages nous perçoivent comme une menace.

Tout a commencé en Tanzanie, il y a quelques années, où des caméras détectrices de mouvement ont observé que les antilopes, qui d’ordinaire se déplaçaient plutôt pendant la journée, favorisaient maintenant la nuit pour le faire. Les scientifiques se sont alors aperçus que le même phénomène se produisait chez les éléphants du Mozambique, les tigres du Népal et les sangliers en Pologne.

Les humains, principale cause de l’évolution

Kaitlyn Gaynor, une chercheuse de cette équipe, raconte: «Une fois que ce phénomène nocturne est arrivé sur notre radar, nous avons commencé à le voir partout.»

Des dizaines d’espèces, sur tous les continents (sauf l’Antarctique), préfèrent vivre la nuit pour éviter les êtres humains.

En 2001, dans un article pour le journal Science, Stephen R. Palumbi écrit que l’humanité pourrait être «la source d’évolution dominante dans le monde». Cette influence sur notre environnement ne se limite pas aux manipulations voulues, pour favoriser telle ou telle caractéristique sur un animal ou une plante. Nous transformons aussi le vivant involontairement. Par exemple, les filets de pêche attrapent les gros saumons et laissent passer les plus petits entre leurs mailles, réduisant ainsi la taille globale de l’espèce. Le réchauffement climatique n’est évidemment pas en reste.

Les animaux tendent à éviter le plus possible les êtres humains. Notre simple présence est perçue par la faune sauvage comme une menace. Et comme nous vivons le jour, ils préfèrent changer de rythme de vie plutôt que d’avoir à nous côtoyer. Pour Gaynor, cela pourrait amener certaines espèces à développer des nouvelles caractéristiques. La cornée des mammifères habituellement diurnes pourrait s’agrandir, leurs oreilles devenir plus sensibles, de même que leur odorat.

Vraisemblablement, les évolutions de certaines espèces conduiront à des évolutions chez d’autres. L’étude montre par exemple que les coyotes californiens ont investi la nuit et commencent à chasser des rongeurs qu’ils délaissaient auparavant. Ces derniers vont donc probablement à leur tour changer leurs habitudes et sortir pendant la journée.

La vie est un éternel recommencement. Il y a des millions d’années les petits mammifères vivaient la nuit pour éviter les dinosaures qui dominaient la planète. Ce n’est qu’après leur extinction qu’ils ont pu progressivement sortir de leur vie nocturne.

http://www.slate.fr/

Le «Momo Challenge», un défi dangereux


Momo challenge continu à se multiplier et se faire connaître. La cybersécurité policière, ne sait toujours pas qui se cache sous ce jeu qui propse des défis de plus en plus malveillants sous peine de malédictions et de menaces. Ce jeu utilise WhatsApp pour clavarder avec les joueurs, cette application appartient à Facebook. N’aurait-il pas intérêt à débusquer le ou les auteurs de WhatsApp et d’informer la police ?
Nuage

 

Le «Momo Challenge», un défi dangereux

 

 

JEAN SIAG
La Presse

L’affaire, nébuleuse, prend de l’ampleur. Depuis quelques semaines, de jeunes utilisateurs des réseaux sociaux sont pris pour cible par un mystérieux personnage appelé Momo, qui les incite à faire des gestes violents sous peine de menaces. Le phénomène, mondial, est devenu viral

Explications.

Il est représenté par une poupée à la peau diaphane, aux longs cheveux noirs, aux yeux exorbités et au sourire diabolique – apparemment inspirée d’une sculpture créée par l’entreprise japonaise d’effets spéciaux Link Factory. Et il répond au nom de Momo.

Son modus operandi? Un message est envoyé sur les réseaux sociaux avec un numéro privé à ajouter sur l’application de messagerie WhatsApp. Il s’agit d’une invitation à participer au «Momo Challenge». Une fois ajouté à leurs contacts, les jeunes utilisateurs peuvent communiquer avec ledit Momo pour «jouer le jeu».

Selon Jean-Philippe Décarie-Mathieu, spécialiste en cybersécurité aux Commissionnaires du Québec, c’est à ce moment que le processus est mis en branle. Le «challenge» en question serait une série de défis malveillants à relever sous peine de menaces et de malédictions.

«Le but de Momo n’est pas clair, analyse-t-il. C’est une forme d’exercice de domination où un ou des individus font chanter leurs victimes en les menaçant de dévoiler leurs informations personnelles, qui existent souvent déjà sur les réseaux sociaux. Ce sont des informations relativement faciles à obtenir.»

Un scénario qui rappelle le «Blue Whale Challenge» à l’origine d’une centaine de suicides en Russie il y a deux ans. La série de fiction dystopique Black Mirror et le film Nerve sorti en 2016 abordaient également ce thème.

Selon The Daily Mail et la chaîne publique BBC, trois numéros de compte WhatsApp partagés en ligne seraient liés à Momo. Ils proviendraient du Japon, de la Colombie et du Mexique. Le «Momo Challenge» a mené la semaine dernière au suicide d’une jeune fille de 12 ans, en Argentine, qui relevait le défi…

Multiplication de Momo

«On ne sait pas qui se cache derrière le personnage de Momo, mais on soupçonne un groupe d’intimidateurs, nous dit Nellie Brière, spécialiste des réseaux sociaux et du « trollage ». Le problème, c’est que comme c’est un phénomène internet, il y a plein de nouveaux Momo qui sont nés du fait qu’on en parle…»

L’effet copycat, qui entraîne la multiplication des Momo, complique évidemment la tâche des policiers, qui doivent départager le vrai des faux. Plus il y a de Momo, plus les pistes sont brouillées.

«S’ils sont habiles, on pourrait ne jamais les retrouver, croit Jean-Philippe Décarie-Mathieu. En termes de maîtrise de la technologie, les services policiers ont de 10 à 15 ans de retard sur les cybercriminels.»

Il y a un effet boule de neige, croit Nellie Brière.

 «Les gens vont monter en épingle leur histoire avec Momo, qui est peut-être fausse, mais qui va générer des like. Ces histoires sont ensuite reprises par des youtubeurs qui voient augmenter leur nombre d’abonnés et leur visibilité. Allez savoir après ce qui est vrai et ce qui est faux…»

On sait peu de choses sur le déroulement de ces séances de clavardage avec Momo, mais les témoignages relayés dans les médias par des ados qui ont joué le jeu parlent d’incitation à la violence et d’échanges de contenus violents.

«C’est basé sur le principe de la rumeur et de la légende. Au début, Momo est sympathique, mais petit à petit, il instaure des règles qu’il faut respecter sous peine de malédictions.»

«Par la suite, il lance des défis aux jeunes. Dans certains cas, il y a de l’extorsion et du piratage. Grâce à certaines techniques, ils ont la capacité de prendre possession de votre téléphone», poursuit Mme Brière.

Une fois hameçonnés, la plupart des jeunes prennent peur.

«Les ados ont peut-être consommé de la porno, échangé des sextos, ils ont peut-être fait des choses qu’ils ne veulent pas voir dévoiler, poursuit Nellie Brière. Ils auront donc tendance à obtempérer et à faire ce qu’on leur demande. C’est du chantage.»

Une escalade d’actions

Que sait-on de ces défis malveillants?

«C’est une escalade d’actions périlleuses et violentes, avance Nellie Brière. Mais là encore, ça relève de la légende, on ne sait pas ce qui est vrai… Il y a aussi un exercice de désensibilisation parce que certains défis consistent à regarder une photo ou une vidéo hyperviolente…»

Les services policiers sont au courant du phénomène. Des jeunes de Longueuil auraient d’ailleurs été pris pour cible. Aucun cas n’a toutefois été rapporté à la Sûreté du Québec (SQ), qui suit la situation de près.

«Nous sommes bien au fait de ce phénomène et on prend ça au sérieux, nous dit le sergent Daniel Thibodeau, porte-parole de la SQ, mais nous n’avons reçu aucune plainte jusqu’à présent.»

Le sergent Thibodeau invite les jeunes à la vigilance.

«Il faut s’abstenir de communiquer avec des inconnus sur les réseaux sociaux, rappelle-t-il. Ceux qui ont été en contact avec Momo devraient alerter une personne de confiance ou la police. Ils peuvent aussi faire des captures d’écran de leurs conversations et nous les envoyer.»

Jean-Philippe Décarie-Mathieu croit que les autorités ont raison d’appeler la population à la vigilance, mais il ne s’inquiète pas outre mesure de la portée de Momo.

«Ils créent un mouvement de panique, ils jouent sur la peur de la technologie, mais malgré le décès en lien avec le Momo Challenge, leur portée est limitée. D’autant plus que la plateforme WhatsApp est encore peu utilisée ici.»

Des jeunes vulnérables

Pour Nellie Brière, cette histoire illustre bien à quel point les jeunes ne sont pas bien outillés pour détecter les pièges sur les réseaux sociaux.

 «Ils ne sont pas conscients non plus de ce que leur téléphone contient», déplore-t-elle.

«On laisse les jeunes à eux-mêmes, malheureusement. Ce genre de légende fonctionne bien auprès d’eux. Le fait que la police en parle incite probablement certains d’entre eux à embarquer. Évidemment, il ne faut jamais divulguer ses informations personnelles. Il faut aussi vérifier ce qu’on a dans nos comptes, dans nos photos, tout ce qui pourrait être utilisé contre eux.»

Nellie Brière croit que Facebook, qui détient la plateforme WhatsApp, ne peut pas rester les bras croisés.

«Si le phénomène est viral, c’est que les réseaux le permettent. Est-ce que Facebook collabore avec la police? Est-ce qu’ils font quelque chose pour éviter que ça se propage encore plus ? S’ils ne font rien, ce genre de situation va se reproduire, c’est sûr. Il ne s’agit pas juste de trouver qui se cache derrière Momo, mais de mettre fin à cette coulée-là.»

http://www.lapresse.ca/

Le Momo Challenge, un défi sordide qui vise les enfants sur WhatsApp


Cela fait plusieurs fois que je vois cette horrible image sans porter attention, mais sur ce site très fiable, j’ai fini par y porter attention. Mais quelle imbécilité de créer un jeu dédié aux enfants qui est un réel danger pour eux. Momo Challenger a pour but de traumatiser un enfant et de leur donner des ordres et des règles stricts tout en les menaçants de dévoiler tout ce qu’ils savent sur eux. Momo peut même inciter au suicide. De plus, le ou les concepteurs ont réussi a s’infiltré dans le jeu populaire Minecraft, et les enfants peuvent voir des annonces sur You Tube.
Nuage

 

Le Momo Challenge, un défi sordide qui vise les enfants sur WhatsApp

 

 

Un nouveau défi gagne en popularité sur les médias sociaux: le Momo Challenge. Visant les enfants, ce jeu les pousse à faire des actions violentes et dangereuses.

Il y a des défis plus anodins que d’autres sur les médias sociaux. Si par exemple le Ice bucket Challenge nous a refroidi la tête il y a quelques années, le Momo Challenge, lui, risque de nous glacer le sang.

Devenu viral à travers le monde, ce nouveau défi n’est pas sans inquiéter les autorités, alors qu’une petite fille de 12 ans se serait suicidée en Argentine après avoir joué au jeu.

Une poupée maléfique qui donne des ordres aux enfants

Le Momo Challenge est apparu à la fin du mois de juillet et a vite gagné en popularité auprès des jeunes sur Facebook et WhatsApp.

Le défi commence sur Facebook quand des groupes invitent les jeunes à communiquer avec Momo à un numéro de téléphone inconnu sur WhatsApp. Une fois que l’on compose le numéro, le compte Momo s’affiche avec une face pas très invitante et où l’on nous dit : « Salut, je suis Momo. Je sais tout de toi ».

Ce fameux Momo communique alors des informations privées sur la personne qui le contacte, comme son adresse, ce qui renforce sa  »crédibilité » auprès des jeunes qui peuvent ensuite tomber dans une série d’actes sordides.

En effet, le défi prend alors une tournure sombre, alors que Momo ordonne aux jeunes de faire des actes violents sous peine d’avoir des représailles de sa part. Ce dernier implante des règles strictes et entend à ce que ses ordres soient remplis dans un délai spécifique.

Momo peut également envoyer des images à caractères violentes, menacer de dévoiler des informations personnelles et même inciter la personne à se suicider.

Un défi qui préoccupe les autorités du monde entier

Gagnant en popularité, le Momo Challenge a de quoi inquiéter les autorités de partout dans le monde, alors qu’une petite fille se serait pendue en Argentine après avoir joué au jeu. Les autorités argentines enquêtent toujours sur la provenance de ce fameux compte maléfique.

Avertissement Momo Challenge

Pour l’heure, le compte a été relié à trois numéros de téléphone, soit au Japon, en Colombie et au Mexique.

Les responsables du compte sont donc toujours actifs et pourraient continuer d’inciter des jeunes à jouer au jeu.

Il est donc essentiel de prendre du temps avec ses enfants et de leur parler des risques que comporte ce défi ridicule, afin de réduire les risques de dérape.

MAJ : Momo débarque sur Minecraft et YouTube

 

La popularité grandissante du phénomène Momo a de quoi nous préoccuper davantage quand on sait que l’affreuse face est maintenant présente sur l’un des jeux les plus populaires au monde et la plateforme de visionnement la plus consultée au monde.

L’affreux Momo a ainsi commencé à apparaître sur le populaire jeu vidéo Minecraft, alors qu’un avatar à son image se promène pour tenter de tuer les joueurs à l’aide d’un téléphone cellulaire.

Momo Challenge Minecraft

Si les petits comiques derrière cette blague grotesque se trouvent surement très drôles, il n’en demeure pas moins que cela ne fait qu’amplifier la popularité de Momo et donc de piquer davantage la curiosité des jeunes.

C’est sans compter que Momo se retrouve à présent aussi sur YouTube, alors que des usagers de la fameuse plateforme de visionnement ont aperçu de la publicité à l’image de Momo lorsqu’ils regardaient une vidéo.

https://www.francoischarron.com/

Au moins 207 défenseurs de l’environnement tués en 2017


On proteste contre la pollution, la déforestation enfin, tout ce qui nuit à l’environnement derrière nos claviers et nous faisons notre maigre part. Malheureusement, des gens sont morts pour avoir protégé l’environnement, soit par des activistes ou des gens sans appartenance à un groupe qui veulent protéger leur terre, leurs rivières, leurs forêts. Soit par des gens sans scrupules pour veulent accroitre leurs productions ou par des militaires ou autre. D’autres subissent des menaces des violences sexuelles ou disparait pour avoir voulu protéger la terre. Ceux qui ont le pouvoir de décider n’ont t’ils rien à offrir à leurs descendants ? Ne veulent-ils pas que leurs petits enfants puissent profiter d’espace naturel, et sans être malade pour manger de simples pommes ?
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Au moins 207 défenseurs de l’environnement tués en 2017

Au Brésil, des fermiers armés de machettes et... (Ana MENDES, CIMI VIA AFP)

Au Brésil, des fermiers armés de machettes et fusils ont blessé 22 indiens Gamela, dont ils convoitaient les terres. Certaines victimes ont eu la main tranchée.

ANA MENDES, CIMI VIA AFP

 

CATHERINE HOURS

Agence France-Presse

Paris

Pour s’être opposées à des projets miniers, forestiers ou agro-industriels, au moins 207 personnes ont été tuées dans le monde en 2017, année la plus meurtrière pour les défenseurs de l’environnement, selon Global Witness.

Ce bilan, publié mardi, est sans doute bien en deçà de la réalité, souligne l’ONG britannique. Et il surpasse celui de 2016 qui, avec au moins 200 morts, était déjà une année record.

Leaders autochtones, rangers chargés de protéger la faune sauvage ou « personnes ordinaires » défendant leur terre ou leur rivière, ces victimes ont été recensées dans 22 pays, à 60 % en Amérique latine.

Le Brésil a connu la pire année, avec 57 meurtres. Mexique et Pérou ont vu les exactions passer en un an respectivement de 3 à 15 et de 2 à 8. La Colombie en a compté 24. Rapporté à sa population, le Nicaragua est le plus affecté (4 meurtres).

En Afrique, sur 19 meurtres (12 en RDC), 17 étaient liés à du braconnage ou des activités minières illégales.

De l’autre côté de la planète, 48 personnes ont été tuées pour les seules Philippines, du jamais vu dans un pays asiatique, selon ce rapport.

Au total, un quart des homicides (au moins 46, deux fois plus qu’en 2016) sont liés à l’« agrobusiness ». Quarante ont eu lieu sur fond de disputes minières (33 en 2016), 26 en lien avec l’abattage de forêts, et un nombre record de 23 personnes, surtout des rangers africains, ont été tuées en tentant de protéger les animaux des braconniers.

Pour Global Witness, « le lien » est clair entre cette violence et nos produits de consommation courante :

« agriculture de masse, mines, braconnage, abattage forestier… alimentent en composants et ingrédients les rayons de nos supermarchés, qu’il s’agisse d’huile de palme pour les shampooings, de soja pour le boeuf ou de bois pour nos meubles ».

« Ceux qui défendent leurs terres face à une agriculture destructrice » subissent en particulier une recrudescence d’attaques, s’alarme l’ONG, qui « appelle gouvernants, mais aussi entreprises à agir ».

« Des activistes locaux sont assassinés tandis que des gouvernements et des entreprises privilégient les profits rapides par rapport à la vie humaine », déplore dans un communiqué Ben Leather, pour Global Witness.

Des progrès ont été faits ces dernières années (comme l’adoption de lois protectrices au Mali ou au Burkina Faso), « mais plus doit être fait ». « Et nous, consommateurs, devons exiger que les firmes prennent leurs responsabilités », insiste l’ONG, qui effectue ce travail de recensement depuis 2002.

Tout un arsenal

Le rapport, intitulé « À quel prix ? », retrace l’engagement du Colombien Hernan Bedoya, tué de 14 tirs par un groupe paramilitaire, pour s’être dressé contre la culture d’huile de palme et de banane sur les terres de sa communauté.

Aux Philippines, c’est le massacre par des militaires de huit villageois opposés à l’extension d’une plantation de café.

L’armée assure avoir répl;iqué à une attaque de la branche militaire du parti maoïste.

« Aucun de ses membres n’a été retrouvé parmi les morts », mais plutôt le leader des opposants aux champs de café et sa famille, objecte Global Witness, rappelant que le gouvernement Duterte a annoncé son intention d’allouer 1,6 million d’hectares de terre aux plantations industrielles.

Il n’y a pas que les meurtres, ajoute l’ONG, qui décrit tout l’arsenal pour bâillonner les opposants : menaces de mort, interpellations, poursuites, cyberattaques, violences sexuelles, disparitions…

Au Brésil, des fermiers armés de machettes et fusils ont blessé 22 indiens Gamela, dont ils convoitaient les terres. Certaines victimes ont eu la main tranchée.

Personne n’a été traduit en justice, « signe d’une culture d’impunité et d’inaction du gouvernement à l’égard des activistes environnementaux », dénonce Global Witness : « au contraire, le pouvoir s’active pour affaiblir les lois protégeant les droits sur les terres et les autochtones, tout en facilitant l’exploitation des écosystèmes par les corporations ».

Pour l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, auteur du très noir roman d’anticipation « La servante écarlate », « ces histoires (…) sont choquantes individuellement. Collectivement, elles montrent une épidémie de violence contre les défenseurs de la Terre. » « Cette violation des droits de l’Homme appelle une protestation vigoureuse », a-t-elle réagi auprès de Global Witness.

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Plus d’un enfant sur deux menacé par la guerre, la pauvreté ou les discriminations


Les enfants vivent encore et toujours des inégalités à travers le monde et ce n’est pas juste dans les pays en voie de développement. Il est cruel de penser que ces enfants vivent des guerres qui ne comprennent pas grand chose, la pauvreté, la discrimination, la famine. Ils n’ont pas accès aussi facilement que d’autres à la santé.
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Plus d’un enfant sur deux menacé par la guerre, la pauvreté ou les discriminations

 

Des jeunes enfants yéménites dans un camp de... (PHOTO Mohammed HUWAIS, ARCHIVES AFP)

Des jeunes enfants yéménites dans un camp de fortune près de la capitale Sanaa.

PHOTO MOHAMMED HUWAIS, ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse
LONDRES

Plus de 1,2 milliard d’enfants dans le monde, soit plus d’un sur deux, sont menacés par la guerre, la grande pauvreté ou les discriminations de genre, déplore l’ONG britannique Save the Children dans un rapport publié mercredi.

Dans ce document intitulé The Many Faces of Exclusion (Les multiples visages de l’exclusion), l’organisation établit un classement de 175 pays, en fonction des menaces qui pèsent sur l’enfance en termes d’éducation, de santé, de nutrition et de violence.

Singapour et la Slovénie sont les mieux classés, devant les pays nordiques (Norvège, Suède, Finlande). À l’autre extrémité se trouvent dix pays d’Afrique centrale et occidentale, dont le Niger, à la 175position.

L’ONG souligne que «malgré leur puissance économique, militaire et technologique», les États-Unis (36e), la Russie, (37e), et la Chine (40e) arrivent derrière tous les pays d’Europe occidentale dans ce classement.

«Le fait que des pays avec des niveaux de revenus similaires présentent des résultats si différents montrent que l’engagement politique et l’investissement font une différence cruciale», juge Helle Thorning-Schmidt, la directrice générale de Save The Children.

Au total, plus d’un milliard d’enfants vivent dans des pays confrontés à la grande pauvreté, et 240 millions dans des pays en guerre.

 Save the Children souligne aussi que 575 millions de filles vivent dans des sociétés «où les préjugés sexistes sont un problème grave».

L’ONG a observé que ces trois menaces se cumulaient dans vingt pays, dont l’Afghanistan, la Somalie, le Yémen ou le Soudan du Sud.

Les zones de conflits concentrent les difficultés : l’incidence du travail des enfants et des mariages forcés y est plus importante qu’ailleurs, et l’éducation universelle en primaire quasiment absente.

L’ONG appelle les gouvernements du monde entier à une «action urgente». «Sans cela, les promesses faites par tous les pays à l’ONU en 2015 de permettre à chaque enfant de vivre, d’apprendre et d’être protégé ne seront pas tenues», s’inquiète-t-elle.

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Vente en ligne, une menace pour les animaux sauvages


Je ne comprends pas ! On parle partout des espèces menacés ou en voie de disparition, alors pourquoi, il y a des gens qui vont acheter ces animaux qui devraient vivre en liberté. Est-ce de l’égoïsme ? Bien sûr, c’est mignon voir des animaux à la maison comme des tortues, perroquet, et autres, mais peut-on se mettre à leur place ? Être dans un milieu restreint sans pouvoir aller selon son instinct ? C’est affreux : « 11 772 spécimens d’espèces sauvages menacées recensées dans 5 381 annonces et messages sur 106 sites de vente en ligne et 4 réseaux sociaux » Cette étude est faites en Europe, alors à travers le monde, cela doit être encore pire !
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Vente en ligne, une menace pour les animaux sauvages

 

Sur cette photo, une jeune fille caresse sa... (FRANCOIS GUILLOT, ARCHIVES AFP)

Sur cette photo, une jeune fille caresse sa tortue d’Hermann dans un appartement à Paris. Cette tortue, la seule terrestre de France, est considérée comme étant en voie d’extinction en France.

FRANCOIS GUILLOT, ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse

Ivoire, crocodile empaillé, fourrure, mais surtout tortues, perroquets et même ours ou grands félins vivants : le commerce en ligne menace les animaux protégés, alerte mercredi l’ONG IFAW, appelant à une réglementation spécifique en la matière.

Des experts de l’organisation se sont penchés en 2017 pendant six semaines sur les petites annonces postées en ligne (uniquement sur des sites en accès libre) dans quatre pays européens, France, Russie, Allemagne et Grande-Bretagne.

Résultat : 11 772 spécimens d’espèces sauvages menacées recensées dans 5381 annonces et messages sur 106 sites de vente en ligne et 4 réseaux sociaux, pour un montant estimé de 3,2 millions d’euros, indique le rapport. Mais il est « probable » que les messages identifiés sur les réseaux sociaux (6,2 %), inclus pour la première fois dans l’enquête IFAW (Fonds international pour la protection des animaux), ne soient qu’une « fraction » du total.

Selon l’étude, 80 % des spécimens proposés étaient vivants : principalement des reptiles (surtout des tortues, marines et terrestres qui représentent 45 % du total des annonces) et des oiseaux (perroquets gris du Gabon ou amazone, rapaces, oies…), mais parfois des animaux bien plus gros comme des yacks sauvages ou des orangs-outans en Russie, des lions, jaguars et ours en Allemagne.

Le commerce de certains de ces animaux protégés est totalement interdit, et d’autres espèces font l’objet de règles de vente très encadrées, notamment avec la détention de permis. Cela peut concerner par exemple des objets en ivoire datant d’avant 1947 avec un certificat d’authenticité ou un document prouvant qu’une tortue de Hermann a été élevée légalement en captivité en Europe.

Certaines annonces peuvent donc être légales. Sur la base de précédentes études, « entre 10 % et 20 % des annonces sont considérées comme légales » parce qu’il y a une mention de documentation à disposition, a expliqué à l’AFP Céline Sissler-Bienvenu, directrice d’IFAW pour la France et l’Afrique francophone.

IFAW souligne dans son rapport le « précieux travail » et l’engagement des sites de vente en ligne, notamment eBay, pour lutter contre ce trafic, former son personnel et éliminer les annonces litigieuses.

Mais il faut désormais renforcer les législations pour s’attaquer « spécifiquement » à ce commerce en ligne.

Il faut aussi « informer les utilisateurs sur la législation et sur l’état des espèces, sur le risque qu’ils prennent » et sur le fait qu’ils « peuvent alimenter sans le savoir des réseaux criminels organisés », a souligné Céline Sissler-Bienvenu.

Les informations récoltées ont été transmises aux autorités, mais il est « trop tôt » pour un retour, a-t-elle noté, précisant que de précédents rapports avaient mené à des procédures judiciaires.

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Le visage d’une fille de 9 ans utilisé pour promouvoir l’avortement


C’est odieux de promouvoir l’avortement avec l’image d’un enfant ayant des handicaps sévères. Les parents de cette petite fille qui souffre du syndrome de Rett semblent heureux malgré les contraintes. Cette maman a voulu sensibilisé cette maladie et on l’a insulté, menacée et utilisé la photo désignant de sa fille pour l’avortement et naturellement ces trolls sont anonyme, mais la mère a réussit a fermer leurs comptes et effacer tous les commentaires désobligeants
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Le visage d’une fille de 9 ans utilisé pour promouvoir l’avortement

 

Vous ne savez jamais quand quelque chose d’horrible va surgir sur Internet. Malheureusement, cela semble se produire tous les jours.

Il arrive que les gens se servent des réseaux sociaux avec des intentions très peu louables – il existe une multitude de comptes en ligne qui sert uniquement à tyranniser quiconque a une apparence, des actions ou des pensées différentes.

C’est une cruelle vérité et même les enfants ne sont pas à l’abri de cette forme d’abus en ligne. L’intimidation se produit sur les médias sociaux indépendamment de l’âge, du sexe ou du statut social – tant que les gens peuvent se cacher derrière l’anonymat du web et en profiter pour rabaisser les autres afin de se sentir mieux, ils le feront.

Sophia n’est âgée que de 9 ans et pourtant elle a été la cible de gens sans scrupules. Des personnes se sont même abaissées à utiliser son image pour promouvoir l’avortement.

La mère de Sophia, Natalie Weaver, a réagi comme n’importe quelle mère – elle a commencé une croisade contre ces gens remplis de haine dans le but de protéger sa fille.

Au final, elle a remporté une victoire importante…

Twitter / Natalie Weaver

La petite Sophia est née avec une malformation du visage, des mains et des pieds.

Dès le début, elle a été diagnostiquée avec le syndrome de Retts, une maladie cardiaque qui affecte de façon permanente le langage et la motricité des enfants.

Twitter / Natalie Weaver

En raison de son état, la famille de Sophia doit prendre soin d’elle 24 heures par jour, car leur fille a continuellement besoin d’attention.

Bien sûr, la vie n’a guère été facile pour Sophia et ses proches – mais ils ont puisé la force nécessaire et l’espoir pour continuer en s’appuyant les uns sur les autres.

Twitter / Natalie Weaver

Heureusement, Sophia reçoit beaucoup d’amour et de soutien de ses deux frères et soeurs. Tous les deux l’aiment beaucoup !

Twitter / Natalie Weaver

« Elle a eu 22 opérations, » a déclaré Natalie à CNN. « Elle a un tube d’alimentation. Un sac de colostomie. Elle a des convulsions et des crises d’étouffement à cause des malformations et du syndrome de Rett. »

Twitter/ Natalie Weaver

Il n’y a pas longtemps, les choses ont commencé à changer.

Il y a deux ans, il y a eu une modification de la politique relative au système de santé local.

Étant concernée, Nathalie a commencé à parler publiquement de l’état de sa fille et des épreuves auxquelles la famille est confrontée. Cela n’a pas pris longtemps avant que les trolls d’Internet ne répondent.

Twitter/ Natalie Weaver

« Les gens, ils vous traquent afin de vous faire du mal, » dit Natalie. « Il y a des gens qui se plient en quatre pour s’assurer que vous ressentiez leur cruauté. Il y a des gens qui me disent de tuer mon enfant, de la sortir de sa misère. »

Malgré les meilleurs efforts de Natalie, la haine était sans relâche. Les trolls voulaient que leur message soit entendu ; ils voulaient que Natalie se sente visée.

Non seulement une personne a-t-elle utilisé une photo de Sophia dans un post destiné à promouvoir l’avortement d’enfants extrêmement handicapés, mais elle a également menacé directement la famille de Natalie.

«Je l’ai bloqué. J’espérais juste que cela parte, » a-t-elle dit. « Mais il n’a jamais été bloqué. Le compte est resté. »

Twitter / Natalie Weaver

Natalie a signalé le compte à Twitter. Mais le temps a passé et aucune mesure n’a été prise, bien qu’elle faisait de son mieux pour s’assurer que la voix du troll soit réduite au silence.

Natalie a demandé à ses partisans de rapporter les messages haineux et a parlé franchement à une chaîne de nouvelles locale dans le but d’attirer l’attention sur les violations. Elle espérait que cela mettrait la pression nécessaire sur Twitter pour agir.

Elle a carrément refusé de laisser les trolls gagner.

Twitter / Natalie Weaver

Finalement, après une longue bataille, Natalie a reçu un message de Twitter. Les géants des médias sociaux se sont excusés, ont supprimé tous les commentaires et ont fermé les comptes concernés.

Satisfaite des résultats, mais désireuse de continuer à faire plus, Natalie a demandé à Twitter de changer la manière dont elle examine les contenus haineux destinés aux personnes handicapées.

Twitter / Natalie Weaver

« Twitter a besoin d’ajouter les personnes handicapées dans la catégorie de leurs rapports de violation, » dit Natalie.

« Sinon, les gens ne pourraient dissocier la catégorie appropriée à choisir pour la haine envers les personnes handicapées. »

Twitter / Natalie Weaver

Un porte-parole de Twitter a dirigé CNN vers la politique de la plateforme concernant ce genre de comportement.

Twitter / Natalie Weaver

Naturellement, c’était un processus extrêmement éprouvant pour Natalie et sa famille, mais en osant rendre public et en révélant la haine odieuse dont sa fille et elle ont fait l’objet, elle a remporté une bataille importante.

Twitter / Natalie Weaver

L’amour de votre enfant sera toujours plus important que l’ADN, la couleur de la peau ou les handicaps. Souvenez-vous-en toujours.

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Affamés en colère, votre rage est biologique


Avez-vous déjà été tellement affamé, que l’impatience, l’agressivité a monté d’un cran ? C’est le cerveau qui analyse qu’il peut y avoir un danger voir mortel si vous ne vous mettez pas a table le plus tôt  possible … Bref, tout est biologique
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Affamés en colère, votre rage est biologique

La chute de glucose dans le sang est perçue par le cerveau comme une menace mortelle: celui-ci réagit en conséquence.

Si la faim justifie les moyens, elle justifie également les sautes d’humeur. À mesure que baisse notre taux de glycémie, il peut arriver que nous ayons du mal à nous concentrer, que nous fassions des erreurs d’inattention, ou que notre comportement social s’en trouve altéré: irritables et grincheux sont souvent ceux que la faim taraude.

Les anglophones ont un joli mot-valise pour désigner ce phénomène: «hanger», une contraction de «hunger» (la faim) et «angry» (la colère). Ce dernier trouve sa première explication dans notre cerveau.

Une alerte pour le cerveau

Lorsque nous mangeons, les nutriments contenus dans ce que nous ingérons passent dans la circulation sanguine, à partir de laquelle ils sont distribués aux organes. Or plus le dernier repas est loin, plus le taux de glucose dans le sang diminue: si la chute est trop forte, le cerveau peut percevoir cela comme une situation potentiellement mortelle, explique Amanda Salis, chercheuse à l’institut de l’obésité, de la nutrition, de l’exercice et des troubles alimentaires de l’université de Sidney.

Fortement dépendant du glucose, le cerveau va «envoyer des instructions à plusieurs organes afin de synthétiser et de libérer des hormones qui augmentent la quantité de glucose dans notre circulation sanguine». La «réponse contre-régulatrice» du glucose a aussi sa part à jouer dans ce phénomène:

«Les quatre principales hormones contre-régulatrices du glucose sont: l’hormone de croissance de la glande pituitaire située dans le cerveau, le glucagon du pancréas, et l’adrénaline, parfois appelée épinéphrine, et le cortisol, qui proviennent tous deux des glandes surrénales. Ces deux dernières hormones contre-régulatrices du glucose sont des hormones de stress qui sont libérées dans la circulation sanguine lors de tout type de situation stressante, pas seulement quand on subit un stress physique dû à un faible taux de glucose dans le sang», décrit Salis.

De même que l’adrénaline est l’hormone libérée dans une situation de peur soudaine, libérée lorsque la faim est trop forte, elle apparaît responsable de notre colère.

Faim ou colère, même combat

Mais l’explication ne s’arrête pas là: colère comme faim sont également contrôlées par des gènes communs, qui produisent le neuropeptide Y, libéré dans le cerveau lorsqu’on a faim et qui «stimule les comportements d’alimentation voraces en agissant sur une variété de récepteurs dans le cerveau, dont celui que l’on appelle le récepteur Y1»: les mêmes que ceux qui régulent la colère. Plus une personne présente des taux de neuropeptide Y élevés, plus elle aura donc tendance à devenir agressive en ayant faim.

À ces biais physiologiques s’ajoutent des facteurs culturels, qui régissent quant à eux les différentes formes d’expression que nous pouvons donner à notre sentiment de faim: verbales ou non, plus ou moins directes.

La façon la plus expéditive de remédier à la hargne affamée est donc de manger un aliment riche en nutriments avant que d’avoir trop faim. Lorsque cela est impossible, le corps puisera dans ses propres réserves de graisse pour en tirer de l’énergie, dont certaines sont transformées en cétones, utilisées par le cerveau en place du glucose comme carburant: le tout est une question d’équilibre.

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Le Saviez-Vous ► 8 signes qu’on essaie de vous manipuler


Nous avons tous connus un manipulateur dans notre entourage. Il y a des signes qui ne trompe pas et qu’il faut être attentif
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8 signes qu’on essaie de vous manipuler

Les manipulateurs sont rusés quand vient le moment d’obtenir ce qu’ils veulent. Faites attention de ne pas subir leur influence. Repérez ces 8 signes qui montrent qu’on essaie de vous manipuler.

1. On vous fait sentir coupable.

Jouer avec vos émotions est l’arme ultime des manipulateurs. Ceux-ci excellent dans l’art de vous faire sentir coupable pour des trucs (ou des pensées!) que vous n’avez même pas faits. Si vous réussissez à ne pas plier à leurs demandes, ils s’arrangent pour vous faire sentir coupable pendant des heures… voire des jours! Ils peuvent même vous lancer des phrases comme

« Qu’est-ce que j’ai pu faire pour mériter que tu me traites ainsi… ».

Et vous voilà partie pour cohabiter avec la culpabilité! Soyez ferme et convaincu dans vos décisions. Au besoin, écrivez pourquoi vous avez tenu tête à un manipulateur et relisez-vous pour ne pas que la culpabilité vous ronge.

2. Vous doutez de vous.

Quand on vous manipule, on joue sur votre esprit. On vous fait constamment douter de vous. Vous n’arrivez plus à prendre une décision simple sans penser aux conséquences ou aux commentaires qu’on vous dira. Devant un manipulateur (avouez que vous avez déjà un visage en tête!), vous perdez tous vos moyens alors qu’habituellement, vous étiez plus sûr de vous. C’est signe qu’on vous manipule quand vous devez ultra-vulnérable au point de ne plus avoir confiance en votre jugement. Appliquez quelques-uns de ces 20 gestes pour augmenter votre confiance en vous et vous libérez du joug des manipulateurs qui vous entourent.

3. Vos paroles sont déformées.

Discuter avec un manipulateur est une chose difficile… presqu’impossible. Vous ne voulez même pas avoir le dernier mot, mais bien pouvoir en glisser un seul. Quand vous le faites, vous êtes surpris de voir que l’autre déforme vos paroles. Parfois même, tout se retourne contre vous. Vous avancez un propos puis BANG, sans vous en rendre compte, on vous accuse de quelque chose d’autre. Et évidemment, on vous fait passer pour le « méchant », car le manipulateur fait tout en son pouvoir pour être le parfait souffre-douleur! C’est son rôle de prédilection.

4. Vous n’avez pas l’esprit en paix.

Quand un manipulateur rôde autour de vous, vous n’avez jamais l’esprit tranquille. Vous êtes constamment tourmenté. Vous ressassez le passé, vos actions, vos paroles (et les siennes) et vous angoissez pour la suite. On note aussi une baisse de votre estime de vous : vous craignez de décevoir tout le monde (pas juste le manipulateur!). Si votre calme intérieur a disparu, il faudrait examiner vos relations personnelles et professionnelles pour déterminer si quelques-unes ne seraient pas toxiques pour vous.

5. On use de flatterie envers vous.

Pour arriver à ses fins, un manipulateur est prêt à tout. Il sait quelles sont vos cordes sensibles sur lesquelles jouer pour obtenir ce qu’il désire. Attention! Ces flatteries ne sont qu’un tissu de mensonges : vous le savez, mais avez de la difficulté à résister. Ces faux compliments vous éblouissent parfois et vous réussissent à vous faire flancher. Ensuite, vous regrettez. Car une fois qu’il a gagné, plus rien de ceci ne subsiste. Fini! Basta! Protégez-vous et ne soyez pas trop naïf. Sans perdre toutes vos illusions, vous ne devez pas accorder une trop grande confiance aux manipulateurs.

6. On vous menace.

Quand un manipulateur sent que vous lui résistez, il peut aller jusqu’à vous faire des menaces. C’est l’un des enjeux les plus pernicieux de la manipulation. Un des derniers retranchements de ces êtres capables de bien des bassesses. En effet, les manipulateurs sont capables de vous dire des phrases comme « Si tu fais (ceci), je vais faire (cela)… » (ou son contraire « Si tu ne fais pas [ceci], ne pense pas que je ferai [cela]… »), « Voilà comment tu me montres que tu m’aimes/que tu me remercies/que tu m’aides » ou autres phrases pleines de sous-entendus menaçants. Voilà une spirale inquiétante dans laquelle ne jamais mettre les pieds (ou s’en sortir le plus vite possible) : personne n’a le droit de s’en prendre à votre intégrité. N’acceptez pas les menaces. Allez chercher de l’aide dans votre entourage ou dans une ligne d’écoute si vous sentez que vous perdez pied dans cette spirale.

7. On change les faits.

Pour fabriquer des excuses, pour trouver des preuves de tout ce qu’ils avancent, pour inventer des faits ou pour avancer toutes sortes d’arguments (parfois farfelus ou exagérés), les manipulateurs sont les champions! Ils seraient même assez hardis pour prétendre que 2+2=3. Sans hésiter, ils prétendent être des experts et sont capables de faire (et dire!) n’importe quoi pour vous convaincre qu’ils ont raison. Dans leur discours, on retrouve souvent des termes catégoriques comme « jamais », « toujours, “tout le monde”, “personne”, etc. Et s’ils ont tort et s’en aperçoivent, ils remettent la faute sur les autres, bien sûr! Ne croyez pas tout ce que les gens manipulateurs avancent. Questionnez-les, remettez en question leur parole et osez vous affirmer. Vous n’êtes pas dupe et n’avez pas à subir leurs grands discours.

8. Vous avez changé.

Parfois, à force de côtoyer des manipulateurs au quotidien, il se pourrait que plusieurs pans de votre vie aient souffert de ces relations. Votre sommeil est perturbé. Votre niveau de stress ne descend que rarement. Vous avez du mal à décrocher. Vous arrivez difficilement à vous détendre. Vous êtes plus nerveux. Voilà des signes que vous subissez physiquement et mentalement des contrecoups de la manipulation. Aussi, soyez attentif aux commentaires de ceux qui vous connaissent le mieux. Si, autour de vous, on vous dit que vous avez changé, que vous n’êtes plus comme avant ou que vous semblez différent, il serait temps de faire un petit examen sur ce qui a causé ces changements probablement non volontaires. Est-ce que vous subiriez une forme de manipulation qui vous force, sans vous en rendre compte, à modifier votre comportement? Faites une mise au point et, au besoin, allez consulter un thérapeute ou un psychologue pour vous dégager de cet engrenage étouffant.

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