Comment préserver la santé de sa mémoire malgré le vieillissement


Je crois qu’un des choses qui fait le plus peur en vieillissant est le déclin de la mémoire. Il semble qu’on puisse garder notre mémoire en santé. Pour ce faire, il faut continuer à stimuler notre cerveau, garder des lieus sociaux et l’exercice physique ..
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Comment préserver la santé de sa mémoire malgré le vieillissement?

 

 

il y a certaines activités qui aident, disent des chercheurs.

  • Jean-Benoit Legault La Presse Canadienne

MONTRÉAL — Les femmes instruites, sociables et qui pratiquent des activités stimulantes cognitivement sont plus susceptibles que n’importe qui d’autre de vieillir avec une mémoire en santé, ont constaté des chercheurs de l’Université de l’Alberta.

Règle générale, les gens âgés de 55 à 75 ans et dont la mémoire était en bon état avaient aussi un rythme cardiaque plus lent et s’adonnaient à des activités susceptibles de stimuler leur cerveau, comme l’informatique ou l’apprentissage d’une nouvelle langue.

À l’inverse, ceux chez qui la mémoire déclinait participaient à moins d’activités stimulantes cognitivement, avaient un rythme cardiaque plus élevé et étaient moins actifs socialement.

L’auteure principale de l’étude, Peggy McFall, a expliqué dans un communiqué qu’il pourrait être possible d’utiliser ces facteurs pour «améliorer le sort des aînés», aussi bien pour favoriser un vieillissement sain de la mémoire que pour prévenir ou ralentir un éventuel déclin.

«C’est une étude d’ampleur, estime le docteur Benjamin Boller, qui enseigne au département de psychologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Ce qui est intéressant, c’est qu’ils (les auteurs) nous mettent en évidence des choses qui étaient connues, mais qui n’étaient pas connues en lien avec les capacités de mémoire épisodique.»

La mémoire épisodique, explique-t-il, est l’une des mesures les plus sensibles pour pouvoir diagnostiquer la maladie d’Alzheimer de manière précoce.

«C’est particulièrement intéressant de regarder la cognition au niveau de la mémoire parce qu’on sait que dans la maladie d’Alzheimer, c’est une des fonctions cognitives qui va le plus rapidement décliner, poursuit le docteur Boller. Dans les stades avant la maladie (…) on sait déjà qu’il y a un impact cognitif. Ça va être cette mémoire, donc la mémoire épisodique, qui va décliner quelques années avant le diagnostic, bien avant les symptômes associés à la démence.»

La méthode «nouvelle» utilisée par les chercheurs permet de tracer des liens entre les facteurs modifiables et la mémoire épisodique, précise-t-il. Notamment, les sujets ont été divisés en deux groupes: un groupe d’âge adulte (55 ans et plus) et autre formé de personnes de plus de 75 ans.

«Ça peut être très intéressant au niveau clinique de savoir quelle prévention on peut avoir en fonction d’une classe d’âge différente, ajoute le chercheur. Mais il faut faire attention, parce que dans le vieillissement, il y a beaucoup d’hétérogénéité.»

Les sujets de 55 à 75 ans ont cette particularité qu’ils devront traverser l’étape de la retraite, rappelle le docteur Boller. Il est alors essentiel de poursuivre ses activités physiques et intellectuelles, de développer des liens sociaux, autrement le risque de déclin cognitif commence à grimper, dit-il.

«Il n’y a pas seulement l’idée qu’on part avec un bagage différent en naissant, et que certains résistent mieux que d’autres, explique-t-il. Il y a le fait de construire sa propre réserve tout au long de sa vie, et il n’y a pas d’âge pour commencer à apprendre. L’idée, c’est ça: on continue à s’intéresser, on ne change pas, on continue avec des habitudes de vie saines.»

https://quebec.huffingtonpost.ca

Les seiches ont une mémoire épisodique, comme l’Homme


Est-ce que l’être humain est le seul à avoir des souvenirs qui reviennent par apprentissage, lieux ou émotions. Il semble que les chercheurs découvrent des animaux qui ont aussi cette faculté qui leur permettre de survivre
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Les seiches ont une mémoire épisodique, comme l’Homme

 

Les seiches communes peuvent atteindre une longueur de 20 à 30 cm (tentacules incluses). Elles vivent notamment sur des fonds sableux ou dans des herbiers. © ZombyLuvr, Flickr, cc by nc sa 2.0

Comme nous, les seiches communes possèdent une mémoire épisodique. Ces céphalopodes peuvent donc associer un lieu, un moment et une émotion à un souvenir précis, de quoi accroître leurs chances de survie. Auparavant, cette capacité n’avait jamais été décelée chez un invertébré. 

Durant des décennies, l’Homme a été considéré comme le seul dépositaire d’une mémoire épisodique. Grâce à elle, nous nous souvenons d’où, quand et comment nous avons vécu un événement marquant par le passé (mariage, repas, choc émotionnel, etc.). La raison de cette vision très anthropocentrique : la possession de cette capacité nécessite une notion subjective du temps qui passe… dont seul l’Homme serait doté.

Notre vision a cependant évolué dès 1998. Cette année-là, le geai buissonnier (Aphelocoma californica) s’est fait connaître pour sa capacité à se souvenir des lieux où il enterrait des graines, mais aussi de quand et comment il l’avait fait. Bref, les trois critères requis étaient rassemblés. Depuis, l’existence d’une « pseudomémoire  épisodique » (terme réservé aux animaux autres que l’Homme) a également été prouvée chez les rats et divers grands singes, donc uniquement chez desvertébrés. De là à prendre un nouveau raccourci, il n’y a qu’un pas que l’équipe de Christelle Jozet-Alves (université de Caen) n’a pas franchi !

En effet, elle vient de prouver que la mémoire épisodique est également exploitée par uninvertébré, probablement pour accroître ses chances de survie. L’animal en question est uncéphalopode : la seiche commune (Sepia officinalis). Par le passé, ce mollusque a déjà surpris grâce à son exceptionnelle mémoire spatiale, ainsi que par l’efficacité de son camouflage. L’information a été présentée dans la revue Current Biology, mais comment a-t-elle été obtenue ?

Les seiches communes sont douées de mimétisme. Elles peuvent activement changer de couleur pour se fondre dans le paysage.
Les seiches communes sont douées de mimétisme. Elles peuvent activement changer de couleur pour se fondre dans le paysage. © sarsifa, Flickr, cc by nc sa 2.0

Une seiche sait où aller prendre son repas d’après le temps qui passe

Les seiches passent 95 % de leur temps dans des lieux sécurisants, à l’abri des prédateurs. Mais elles doivent également se nourrir et donc s’exposer au danger. L’idéal voudrait alors que chaque déplacement soit optimisé de manière à réduire la pression de prédation à son minimum. Partant de ce constat, et connaissant la préférence des seiches pour les crabes (fait déterminé lors d’une expérience préliminaire), les chercheurs se sont demandé si une mémoire pseudoépisodique n’était pas utilisée dans ce contexte précis. Pour le déterminer, une solution s’est imposée : l’expérimentation.

Trois seiches fournies par l’aquarium de Saint-Malo ont tout d’abord été conditionnées, le but étant qu’elles associent la présence d’un stimulus (un dessin montrant deux diamants) à la délivrance de nourriture. Plus tard, des crabes leur ont été proposés toutes les trois heures. Ainsi, rien ne leur était proposé à manger si elles réagissaient à un stimulus en dehors du cycle expérimental. Après 21 essais, les mollusques ont appris à ne plus se mettre en danger inutilement, donc à attendre le temps approprié avant de sortir.

La mémoire épisodique est-elle plus répandue qu’on ne le pense ?

Enfin, deux dessins ont aléatoirement mais simultanément été montrés 1 h ou 3 h après un repas initial, sachant que des crevettes étaient alors constamment disponibles en un point donné. En revanche, les crabes n’ont été mis à la disposition des seiches que trois heures après le dernier repas, en un autre lieu. Au début, les seiches ont visité les deux points de nourrissage lorsque les signaux leur étaient présentés mais, au bout de 11 cycles, elles ont synchronisé leurs déplacements en fonction des mets accessibles. Ainsi, toutes les trois heures, elles se sont préférentiellement dirigées vers les crabes, et non vers les crevettes comme elles le faisaient si les stimuli étaient montrés une heure après le dernier repas.

Ces mollusques ont donc bien la notion du temps qui passe, et se souviennent d’informations obtenues (type de proie) dans un contexte temporel (temps écoulé depuis le dernier repas) et spatial bien précis (position du site de nourrissage approprié). Tous les critères sont donc réunis pour dire qu’ils disposent d’une mémoire pseudoépisodique. Ici, elle est notamment mise à profit pour réduire les déplacements inutiles, donc pour diminuer les temps d’exposition à d’éventuels prédateurs. Visiblement, cette capacité pourrait être bien plus répandue dans le monde animal que ce qui a longtemps été cru. 

http://www.futura-sciences.com/

Les femmes possèdent une meilleure mémoire épisodique


Ce n’est pas moi qui le dit !!! Mais bon, avoir une mémoire différentes des hommes est surement la cause principale que la vision des choses ne sont pas les mêmes.
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Les femmes possèdent une meilleure mémoire épisodique

 

Les femmes possèdent une meilleure mémoire épisodique

Photo Fotolia

Une étude rapportée par Santé Log confirme la légende qui suggère une mémoire plus efficace chez les femmes que chez les hommes, ce qui risque de faire encore une fois bondir plusieurs mâles susceptibles.

En fait, selon les conclusions proposées par ces chercheurs de l’Université Cornell, la femme aurait une meilleure capacité à se souvenir de certains événements grâce à une performance accrue de ce qu’on appelle la « mémoire épisodique ».

Plus de données, de détails et de souvenirs reviendraient en tête plus facilement, mais aussi plus rapidement chez la femme que chez l’homme, toujours selon l’équipe de chercheurs.

L’étude, publiée dans la plus récente édition du magazine Memory, fait aussi état d’une organisation de la mémoire bien précise du côté de la gent féminine, en plus d’une meilleure capacité de codage et de conservation des données.

Les chercheurs avancent que cette différence notable entre la mémoire épisodique des hommes et des femmes pourrait expliquer en partie pourquoi les deux sexes semblent voir le monde et réagir aux événements souvent de façon bien différente

http://fr.canoe.ca