Près de 5.000 tonnes de déchets ramassées sur les plages par des volontaires en 2012


On aime profiter de la nature, des forêts, des grands espaces verts sans compter lors des beaux jours profiter la plage. Personne n’aime se baigner dans des saletés, ni faire un pique-nique à travers des mégots de cigarette. Pourquoi, alors, que des gens font de ces lieux des poubelles
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Près de 5.000 tonnes de déchets ramassées sur les plages par des volontaires en 2012

 

Parmi ces 5.000 tonnes de déchets se trouvaient plus de 2 millions de mégots de cigarettes. Les volontaires peuvent être remerciés pour leur aide car, sans eux, nos vacances à la plage cet été seraient moins agréables…

Ce sont plus de 500.000 volontaires à travers le monde qui ont contribué au nettoyage des plages l’an dernier et à qui l’on doit cet acte citoyen. De l’autre côté, ce sont plusieurs millions d’imbéciles qui laissent chaque année traîner leurs mégots de cigarettes, le papier qui enveloppe leurs glaces ou encore les sacs plastiques dans lesquels ils avaient apporté leur pic nique sur la plage.

Le plus étonnant est que ce chiffre n’est pas le pire qui ait été observé depuis que cette statistique existe, à savoir depuis 27 ans. Deux fois déjà par le passé, ce chiffre avait été plus important. A titre d’exemple plus d’un million de bouteilles en plastique ont été ramassées. Alors dites merci aux volontaires qui ont participé au nettoyage de nos plages, rejoignez-les dès cette année dans cette démarche en faveur de l’environnement, et surtout arrêtez de prendre les plages, et notre planète de manière générale, pour une immense décharge !

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Indonésie: les orangs-outans fumeurs font tousser les défenseurs des animaux


Les animaux sont beaucoup mieux dans la nature que dans les zoos. Certaines personnes n’ont aucune considération pour l’animal et lui montre les vices que nous-même nous avons des difficultés a se débarrasser
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Indonésie: les orangs-outans fumeurs font tousser les défenseurs des animaux

Un jeune orang-outan nommé Tori fume une cigarette au zoo de Solo, le 21 septembre 2011, à Java

Singeant l’homme, des orangs-outans se sont mis à fumer dans des zoos d’Indonésie ou de Malaisie, sous l’oeil complice des gardiens. De quoi amuser les visiteurs, mais pas les défenseurs des animaux, qui y voient un nouvel exemple du manque d’attention dont souffre l’espèce menacée.

L’image a récemment tourné en boucle sur les sites de partage de vidéos: on y voit Tori, un jeune orang-outan, tirer sur une cigarette bout filtre comme un fumeur invétéré. Tenant son mégot entre ses longs doigts fripés, le primate du zoo de Solo, au centre de l’île indonésienne de Java, apprécie visiblement la pause nicotinée, prenant une pose décontractée tandis que ses larges narines rejettent une épaisse fumée blanche.

De l’autre côté du fossé qui encercle l’enclos de Tori, le public en a pour son argent: les plus jeunes pointent du doigt en riant, les adultes jettent des cigarettes allumées pour faire durer le spectacle. A leur côté, un large panneau ordonne en lettres rouges: "No Smoking" ("Interdiction de fumer").

Le cas n’est pas isolé. En Malaisie, une orang-outan du zoo de Johor, dans le sud de la Malaisie, a dû être récemment transférée dans une autre unité pour y subir une cure de désintoxication. La primate en question, "Shirley", avait développé de telles habitudes qu’elle avait été surnommée "l’orang-outan qui fume comme un pompier".

"Quand Shirley est arrivée ici, c’était une orang-outan tout à fait normale. Mais ces animaux imitent ce que l’homme fait", explique à l’AFP Ahmad Azhar Mohammed, directeur du zoo de Malacca, dans le sud-ouest de la Malaisie, où la primate tente dorénavant de renoncer au tabac.

Le responsable accuse les "visiteurs irresponsables" qui, en jetant des cigarettes aux singes, leur ont donné le goût du vice.

Pas seulement, répond le Centre pour la protection des orangs-outans (COP), pour qui les zoos ont également leur part de responsabilité.

"Ils devraient surveiller de près les orangs-outans", exige Hardi Baktiantoro, fondateur de l’ONG indonésienne.

"J’ai vu des cigarettes, des cannettes, des bouteilles être jetées dans leurs enclos", témoigne Sean Whyte, directeur de l’ONG britannique Nature Alert et un des experts les plus réputés sur les orangs-outans. "Le problème est qu’il n’y a presque aucune supervision dans ces zoos", explique-t-il.

"Au cours de nombreuses visites effectuées dans la clandestinité au zoo de Johor, en Malaisie, les défenseurs des animaux n’ont jamais vu de préposés aux alentours des cages", regrette M. Whyte. "En Indonésie, où je suis allé une vingtaine de fois, la situation est encore pire".

Ce n’est qu’après un énième rapport aux autorités malaisiennes, écrit par Nature Alert et largement diffusé dans la presse, que Shirley a été placée en cure.

"Elle semble souffrir de sautes d’humeur très vifs. Elle a parfois l’air à moitié endormie, comme si elle était droguée. A d’autres moments, quand elle n’a plus de cigarettes, elle est très agitée, comme si elle était en manque", explique Sean Whyte.

Le phénomène des "orangs-outans fumeurs", comme l’appelle la presse, n’est pas massif, reconnaît M. Whyte, évoquant une dizaine de cas. Mais il est révélateur du peu de considération dont bénéficient les orangs-outans.

"Ce sont les emblèmes de la Malaisie et de l’Indonésie. Mais ils s’en fichent", ajoute-t-il, soulignant que très peu d’ONG locales se consacrent à la défense des orangs-outans. COP est la seule purement indonésienne.

Si rien n’est fait, ces primates auront disparu "d’ici 20 ans", selon Nature Alert. Il n’y en aurait plus qu’environ 50.000 à l’état sauvage et trois milliers d’entre eux disparaissent chaque année.

© 2011 AFP

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