Les mégots de cigarettes nuisent au développement des plantes



Tout le monde sait que fumer rend malade et que la fumée secondaire est toxique pour ceux qui les côtoient. C’est tellement laid de voir des mégots de cigarette par terre à l’extérieur. Cela peut prendre des décennies pour se décomposer. Jeter son mégot par terre,. Un seul mégot peut contenir plus de 4 000 composés chimiques, écotoxiques et cancérogènes, alors imaginez, ce sont 4,5 billions de mégots par année dans la nature. Alors en plus d’être nocif pour l’être humain, c’est nocif pour les plantes et encore un effet domino sans suit.
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Les mégots de cigarettes nuisent au développement des plantes

Des mégots dans l'herbe.

Environ 4,5 billions de mégots de cigarettes se retrouvent annuellement dans la nature.

PHOTO : ISTOCK

Les filtres de cigarettes jetés par terre par les fumeurs, qui représentent la forme de pollution la plus répandue sur la planète, réduisent considérablement la croissance des plantes, montre une étude britannique.

Les mégots de cigarettes contiennent un filtre en fibre d’acétate de cellulose, une matière plastique inventée en 1865 par le chimiste français Paul Schützenberger.

Environ 4,5 billions de ces détritus se retrouvent annuellement dans la nature. Dans le cadre de cette étude, les chercheurs ont échantillonné des endroits autour de la ville de Cambridge et ont trouvé des zones contenant jusqu’à 128 mégots de cigarettes jetés par mètre carré.

Bien que les rues et les parcs du monde entier soient couverts de mégots, notre étude est la première à montrer leur impact sur les plantes. Dannielle Green, Université Anglia Ruskin

Un mégot dans de l'herbe.

Un seul mégot contient plus de 4000 composés chimiques, écotoxiques et cancérogènes, qui se retrouvent dans la terre ou qui sont graduellement entraînés par la pluie jusqu’aux cours d’eau et stations d’épuration.

PHOTO : ISTOCK

    Des effets mesurés

    Dans leurs travaux, la Dre Dannielle Green et ses collègues de l’Université Anglia Ruskin ont établi que les mégots de cigarettes réduisent le succès de germination et la longueur des pousses de deux plantes : le Lolium perenne (une herbe couramment cultivée comme plante fourragère) et le Trifolium repens (trèfle blanc).

    Ces deux espèces sont couramment retrouvées dans les espaces verts urbains. Ces plantes sont riches en biodiversité. De plus, le trèfle blanc est écologiquement important pour les pollinisateurs, comme les abeilles, et la fixation de l’azote, un processus biologique essentiel au bon fonctionnement des écosystèmes.

    Les chercheurs ont constaté que :

  • la présence de mégots dans le sol réduit le succès de germination et la longueur des pousses (la longueur de la tige) du trèfle de 27 % et 28 % respectivement, tandis que sa biomasse racinaire (poids des racines) diminue de 57 %;

  • dans le cas de l’herbe, le succès de germination est réduit de 10 % et la longueur des pousses de 13 %.

    L’équipe de recherche a aussi découvert que les filtres des cigarettes non utilisés présentent presque le même effet sur la croissance des plantes que les filtres usagés, ce qui indique que les dommages aux plantes sont causés par le filtre lui-même, même sans les toxines supplémentaires libérées par la combustion du tabac.

    Les expériences de contrôle contenaient des morceaux de bois de forme et de taille identiques à celles des mégots de cigarettes.

    Les filtres jetés contiennent une myriade de produits chimiques résultant du tabagisme, et certains contiennent encore des composés qui n’ont pas été fumés, a expliqué la Dre Green.

Beaucoup de fumeurs pensent que les mégots de cigarettes se biodégradent rapidement, et ne les considèrent pas vraiment comme des déchets. En réalité, le filtre est fait d’un type de bioplastique qui peut prendre des années, voire des décennies, à se décomposer. Dannielle Green, université Anglia Ruskin

De nos jours, jeter des mégots de cigarettes par terre reste une forme de pollution socialement acceptable.

Les fumeurs doivent prendre conscience que les filtres ne disparaissent pas et qu’ils peuvent au contraire causer de graves dommages à l’environnement, conclut la chercheuse.

Le groupe de recherche entend continuer de documenter cette forme de pollution

.

Le détail de l’étude est publié dans le journal Ecotoxicology and Environmental Safety(Nouvelle fenêtre) (en anglais).

https://ici.radio-canada.ca/

Cette photo d’un oiseau de mer nourrissant son petit n’a rien de normal


Le droit de fumer est une chose, mais jeter les mégots de cigarettes est grave pour l’environnement autant que les pailles de plastiques. Cette photo est choquante. Probablement que l’oisillon n’a pas mangé ce mégot, mais c’est quand même inadmissible. On voit des mégot partout même près des aires de jeux des enfants

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Cette photo d’un oiseau de mer nourrissant son petit n’a rien de normal


Cette photo d'un oiseau de mer nourrissant son petit n'a rien de

KAREN MASON

Par Léo Tourbe, HuffPost France

Ces photos alarmantes ont été prises sur la plage de St. Pete Beach en Floride le 20 juin dernier.

De loin on pourrait croire assister à une scène anodine sur une plage de Floride. Celle d’un bec-en-ciseaux noir qui nourrit son petit. Mais Karen Mason, une volontaire de la Société nationale Audubon, a eu la sensation que quelque chose clochait, que ce n’était pas de la nourriture normale.

“Je savais qu’il ne s’agissait pas d’un poisson mais je n’ai pas su dire ce que c’était avant de rentrer à la maison“ a confié Karen Mason à nos confrères du HuffPost US.

Cette photographe avait d’abord immortalisé la scène avant d’être déconcentrée par des visiteurs. Elle n’a donc pu constater que chez elle que le petit oiseau tenait en son bec un mégot de cigarette.

Cette photo d'un oiseau de mer nourrissant son petit n'a rien de

KAREN MASON

5500 milliards de mégots

“D’habitude, les petits se saisissent de petits trucs comme des bouts de bois mais ne les mangent pas en réalité, donc j’espère qu’il l’a reposé” précise Karen Mason.

“Furieuse”, elle décide ensuite de poster ses clichés sur des sites locaux de protection de la nature et sur sa propre page Facebook.

D’après une étude de l’université de santé publique de San Diego, la plupart des 5500 milliards de mégots et de filtres de cigarette fabriqués chaque année sont rejetés quelque part dans la nature. NBC News a également soutenu dans une étude que les filtres de cigarette seraient une plus grande menace pour l’environnement que les pailles en plastique. 

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un mégot de Johnny, mort d’un cancer du poumon, adjugé 250 € aux enchères Drouot


Aux enchères, il y avait plusieurs choses qui ont été vendues de Johnny Hallyday décédé l’an dernier. Je ne suis pas assez fan de qui que soit pour dépenser de l’argent parce qu’une personne la toucher. Le pire est le mégot de cigarette. Faut vraiment être timbré.
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Un mégot de Johnny, mort d’un cancer du poumon, adjugé 250 € (378 $

Cad ) aux enchères Drouot

 

Johnny Hallyday. / Archives

Johnny Hallyday. / Archives

Les enchères se sont envolées, ce samedi à la salle des ventes Drouot à Paris, où des reliques de Johnny et de Cloclo étaient dispersées

Un peu moins d’un an après la mort de Johnny, emporté par un cancer du poumon le 5 décembre 2017, un mégot de la rockstar a été adjugé 250 €, ce samedi, à l’ occasion d’une vente aux enchères organisée salle Drouot à Paris.

Ce bout de cigarette consumée faisait partie d’un lot d’objets divers, touchés ou ayant appartenus au chanteur qui partageait la vedette avec Cloclo, un autre monument de la chanson française, dont la maison Drouot dispersait également quelques reliques.

20 000 € pour une veste Yves Saint-Laurent

De son vivant, Johnny était « coté » 400 € la chemise et 1000 € le costume aux enchères. Mais depuis sa mort, les prix se sont envolés.

Une veste bleue griffée Yves Saint Laurent portée par le chanteur en 1971 est partie à 20 000 €, tandis que le blouson de l’idole des jeunes sur la célèbre photo de Jean-Marie Périer pour « Salut les Copains » en 1966 a été adjugé à 9500 €. Un perfecto a trouvé preneur à 7500 euros, tout comme ce bracelet en cuir, dont la seule valeur est d’avoir appartenu au « Taulier » pour lequel un fan a déboursé 4500 euros.

C’est peu de dire que les enchères se sont envolées, mais les investisseurs sont convaincus d’avoir réalisé un excellent placement. Une fois passée la polémique sur la succession houleuse du rocker, la « cote Johnny » devrait encore grimper.

Dans l’ombre des deux poids-lourds de la chanson française (un pantalon de scène bleu de Cloclo a atteint 7500€ et une cravate 650€), Nino Ferrer, Dave et Patrick Juvet n’ont pas vraiment fait recette chez Drouot. A 40€, leurs 45 tours ont péniblement trouvé preneurs à 40 €…

https://www.ladepeche.fr

Les mégots de cigarettes, principale source de déchets marins


Il y a environ plus de 5 milliards de filtres pour cigarettes fabriqués dans le monde fait en acétate de cellulose. Les 2/3 seraient jeté dans la nature. Plusieurs de ces mégots se retrouveront dans des cours d’eau et dans les océans. Fumer est un choix, mais où jeter ses mégots sont la responsabilité des fumeurs
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Les mégots de cigarettes, principale source de déchets marins

 

cigarette mégot plage

 

Crédits : Pixabay / Sulox32

par Brice Louvet

Si les pailles et autres sacs plastiques ont attiré l’attention du public depuis quelques années, d’autres déchets, plus vicieux, participent grandement à la pollution des océans : les mégots de cigarettes. En 32 ans, une ONG en a recueilli plus de 60 millions sur les plages.

La pollution marine est l’un des fléaux les plus importants de la planète, impliquant l’ensemble de la chaîne alimentaire. Si depuis quelques années le viseur est pointé sur les sacs plastiques, et plus récemment sur les pailles, les mégots de cigarettes sont de leurs côté passés inaperçus – du moins au plus grand nombre. L’organisation Ocean Conservancy, qui sponsorise le nettoyage de plages du monde entier chaque année depuis 1986, explique en effet avoir récolté plus de 60 millions de filtres au cours de ces 32 dernières années. C’est un tiers de tous les déchets collectés. Et c’est un gros problème.

La grande majorité des 5 600 milliards de filtres fabriqués dans le monde chaque année sont en effet chargés en acétate de cellulose, une forme de plastique qui peut mettre plusieurs années à se décomposer. On estime aujourd’hui que les deux tiers de ces filtres sont jetés dans la nature. Par le biais des égouts pluviaux, des ruisseaux et autres rivières, beaucoup se retrouvent dans les océans, nuisant à la faune marine. Des micro-plastiques auraient ainsi été décelés chez environ 70 % des oiseaux de mer et 30 % des tortues marines.

En ce sens, de nombreuses personnes tirent la sonnette d’alarme, demandant l’interdiction pure et simple de la fabrication de ces filtres.

« Ils ne présentent aucun avantage pour la santé. Ils ne sont qu’un outil de marketing. Et ils facilitent la consommation de tabac, explique Thomas Novotny, professeur de santé publique à l’Université de San Diego (États-Unis). C’est aussi un contaminant majeur, avec tous ces déchets plastiques. Il me semble évident que nous ne pouvons continuer à autoriser cela ».

Les campagnes anti-tabac et autres rappels de civilités ne portant pas leurs fruits, certains se penchent directement sur la composition de ces filtres, avec pour objectif de les rendre biodégradables. En ce sens, le chimiste Mervyn Witherspoon, par exemple, qui travaillait autrefois pour le plus grand fabricant de filtres en acétate, œuvre actuellement en tant que conseiller technique auprès de Greenbutts. Il s’agit d’une startup basée à San Diego qui tente de développer un filtre composé de chanvre de Manille et de pâte de bois, liés ensemble par un amidon naturel.

Source

https://sciencepost.fr/

À deux ans, il fume 40 cigarettes par jour


 

Des enfants plus vieux aidaient ce bambin a allumer des mégots trouvé dans les rues. Résultat, 2 ans et fume au moins 40 cigarettes par jour fourni par ses parents qui aimeraient bien qu’il arrête, mais ne sont pas en mesure d’affronter les conséquences du sevrage de nicotine
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À deux ans, il fume 40 cigarettes par jour

© Capture d’écran Youtube.

VIDÉO Rapi Pamungkas, un enfant indonésien âgé deux ans, est devenu accro à la nicotine en ramassant des mégots dans la rue. Désormais, il fume près de deux paquets de cigarettes par jour fournis par ses parents.

À deux ans, Rapi enchaîne les cigarettes tout au long de la journée sous le regard inquiet des passants. Inquiets, ses parents assurent l’être aussi, mais peinent à enrayer cette dépendance. Ils la cultivent même en offrant quotidiennement du tabac à leur enfant.

 

« Nous devons lui acheter deux paquets par jour, c’est cher. Il en fume environ 40 cigarettes par jour « , commente la maman qui se justifie en assurant  que Rapi ne parvient pas à dormir et entre dans de vives colères si son besoin de nicotine n’est pas assouvi. Lorsqu’il fume, l’enfant aime aussi boire une tasse de café.

Cette accoutumance est née via des mégots ramassés à terre. Des enfants plus âgés aidaient Rapi à les rallumer, le début de l’enfer pour ses parents qui confient vouloir l’amener rapidement chez un médecin pour soigner cette addiction.

 

 

https://www.7sur7.be/

Des mégots de cigarette recyclés en mobilier


Un mégot de cigarette prend environ 15 ans pour disparaitre, il y a 137 000 mégots jeter dans la nature par seconde dans le monde. La France à emboité comme le Canada, l’Inde et la Tunisie de recycler les mégots.
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Des mégots de cigarette recyclés en mobilier

 

Dans le monde, 137 000 mégots sont jetés dans la nature chaque seconde, une... (123RF/Arina Zaiachin)

SANDRA FERRER
Agence France-Presse
BOURG-BLANC

Dans le monde, 137 000 mégots sont jetés dans la nature chaque seconde, une pollution qui peut mettre jusqu’à 15 ans à disparaître. Une entreprise du Finistère, en France, s’attaque au problème en recyclant ces déchets bourrés de substances chimiques toxiques.

Nichée dans une petite zone artisanale d’une commune proche de Brest, l’entreprise MéGo recycle les mégots après les avoir débarrassés de la quasi-totalité (entre 90 et 100 %) des près de 4000 substances chimiques qu’ils renferment, dont 50 sont réellement toxiques comme la nicotine.

« Nous sommes la seule entreprise en France à recycler des mégots de cigarettes », se félicite Bastien Lucas, qui a créé l’entreprise il y a deux ans.

Depuis, elle a recyclé quatre tonnes de mégots, soit 9,5 millions de filtres.

Dans un premier temps, les mégots sont broyés pour séparer les résidus des cendres, tabac et papier des filtres. Ces derniers sont ensuite lavés dans plusieurs bains d’eau, en circuit fermé, puis séchés et à nouveau broyés avant un thermocompressage. Résultat : des plaques d’acétate de cellulose marron, parsemées de marbrures, avec lesquelles l’entreprise fabrique des bancs à installer dans des zones fumeurs autour de cendriers.

« Si votre matériau est abîmé, si quelqu’un a gravé, s’est acharné dessus, on n’a plus qu’à le broyer à nouveau, pour pouvoir à nouveau le thermocompresser et créer une nouvelle plaque », fait valoir Estelle Chabard, étudiante en ingénierie des matériaux et stagiaire chez MéGo.

Grâce à des partenariats, la société collecte des mégots dans toute la France, mais aussi en Belgique, auprès de quelque 150 clients, essentiellement des entreprises, mais également des villes, dont Paris, Castres, Nantes, Grenoble ou encore Plougonvelin, dans le Finistère.

Ne plus jeter son mégot par terre

Dans cette petite commune littorale, l’entreprise a fourni six cendriers disposés en bordure de plage, devant l’auto-école ou près du cinéma.

« On avait énormément de mégots par terre et notamment sur la plage », explique Christine Calvez, adjointe au développement durable. « Je ne vais pas vous dire que c’est parfait, mais c’est nettement mieux et je pense que dans la tête des gens, ça y est, on commence à réfléchir « on ne jette pas le mégot par terre » », ajoute l’élue de la commune qui verse 220 euros par trimestre à MéGo pour la collecte du contenu de ses cendriers.

« À terme, on s’y retrouve, car on dépense moins en nettoyage », souligne-t-elle.

« C’est vraiment le sens le plus profond de notre activité, d’amener les fumeurs à ne plus jeter leurs mégots de cigarette par terre et de démontrer que cette matière est recyclable », souligne Bastien Lucas lors d’une visite de l’unité de recyclage de Bourg-Blanc, où l’odeur de tabac froid est particulièrement prenante.

Plusieurs initiatives similaires commencent à émerger dans le monde et notamment au Canada, en Inde ou en Tunisie.

« En Europe, les mégots sont essentiellement recyclés en acétate de cellulose, tandis qu’en Asie, ils sont transformés en laine de roche ou de verre pour l’isolation des bâtiments », explique Pierre Félix Pieri, fondateur de la société Gumégo, installée à Bastia et partenaire de MéGo pour la collecte.

Depuis les années 1980, les mégots représentent entre 30 et 40 % de la totalité des déchets ramassés annuellement le long des côtes et dans les zones urbaines, note l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans un rapport de 2017.

Outre le fait que le tabac tue plus de sept millions de personnes chaque année dans le monde, il est ainsi également à l’origine d’une importante pollution -un seul mégot pollue 500 litres d’eau-, souligne le rapport, qui préconise un retour aux cigarettes sans filtre, pas plus dangereuses pour la santé que celles avec filtre, contrairement à ce qu’a voulu faire croire l’industrie du tabac dans les années 1950 lorsqu’elle a lancé ce nouveau produit.

De son côté, la Commission européenne a proposé fin mai de nouvelles règles pour réduire la pollution des océans, dont l’obligation pour les fabricants de cigarettes de prendre en charge une partie des frais de collecte et de recyclage des mégots.

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Pas de mégots de cigarettes dans les pots de fleurs et les plates-bandes, rappelle les pompiers


L’été, une attention particulière pour les fumeurs de porter attention ou ils éteignent leur mégot de cigarette. Les pots de fleurs et plate bande ne sont pas des cendriers et peuvent causer des incendies
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Pas de mégots de cigarettes dans les pots de fleurs et les plates-bandes, rappelle les pompiers

 

 

Le Service de sécurité incendie de Montréal (SIM) lance samedi sa campagne «Pas... (PHOTO JACQUES DEMARTHON, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)

PHOTO JACQUES DEMARTHON, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

 

La Presse Canadienne

Le Service de sécurité incendie de Montréal (SIM) lance samedi sa campagne «Pas de mégots dans les pots» qui vise à sensibiliser les citoyens aux dangers d’éteindre des articles de fumeur dans les pots de fleurs et les plates-bandes.

Selon le SIM, cette mauvaise habitude est à l’origine d’incendies ayant fait plus de 8,4 millions de dommages en 2016.

Le terreau utilisé pour le jardinage contient des matières végétales et des engrais chimiques qui sont inflammables lorsqu’exposés à une source de chaleur. Un mégot de cigarette écrasé dans ce mélange peut continuer de se consumer pendant quatre à cinq heures avant de s’enflammer.

Le danger d’incendie est encore plus grand si les bacs et les jardinières sont exposés au soleil et aux vents par temps très chaud.

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Les mégots dans les pots à fleurs : Danger


    Les fumeurs qui veulent éteindre leur cigarette dans un pot de fleurs, c’est une très mauvaise idée. Ce genre de comportement est responsable de plusieurs feux de balcon pouvant détruire toute une maison, un immeuble. Le pire c’est que le feu peut prendre quelques heures avant de se déclarer, voilà l’importance de changer cette mauvaise habitude
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LES MÉGOTS DANS LES POTS À FLEURS : DANGER

 

Non, les pots à fleurs ne font pas de bons cendriers. Une douzaine d’incendies ayant pris naissance sur des balcons et terrasses ces dernières semaines dans la métropole inquiète le Service de sécurité incendie de Montréal (SIM) qui lance un appel à la vigilance. Le risque peut sembler peu élevé, mais certains de ces brasiers ont causé d’importants dégâts.

PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE

DOUZE INCENDIES EN QUELQUES SEMAINES

Depuis le retour du beau temps, le SIM a recensé pas moins de 12 incendies provoqués par des cigarettes que des fumeurs ont tenté d’éteindre dans des pots à fleurs. Ce nombre d’événements est suffisamment important pour inquiéter le corps de pompiers, qui prépare une campagne pour sensibiliser les Montréalais à ce risque.

« Oui, il y a une flambée de ces événements, pourrait-on dire. Plusieurs incendies ont débuté dernièrement sur des balcons ou des terrasses et l’origine était chaque fois des articles de fumeur déposés dans des pots ou bacs à fleurs », explique Louise Desrosiers, chef de section à la division de la prévention du SIM.

TERRE QUI BRÛLE

En théorie, la terre ne brûle pas. Voilà, celle des pots ou bacs à fleurs est souvent remplie d’engrais et de matière organique afin de favoriser la croissance des végétaux.

« Les citoyens s’imaginent que la terre est inerte, donc que ça va s’éteindre. Mais malheureusement, ce type de terre est composé de beaucoup d’engrais et de matières organiques hautement inflammables », souligne Louise Desrosiers.

DES HEURES AVANT DE SE DÉCLARER

Ce type d’incendie est particulièrement traître puisque le feu peut couver quelques heures avant de se déclarer.

« Les gens ont l’impression d’avoir éteint leur cigarette, mais ça peut prendre un peu plus de trois heures avant qu’on voie l’apparition de la première flamme », explique Mme Desrosiers.

Ces feux ressemblent en quelque sorte à ceux déclenchés lorsqu’une personne échappe sa cigarette sur un canapé en s’endormant.

« Même si le feu débute à l’extérieur, ça peut avoir des conséquences à l’intérieur parce qu’il peut se propager dans le logis, plus encore l’été alors que les fenêtres sont ouvertes », dit Louise Desrosiers.

CONSÉQUENCES FÂCHEUSES

Les feux qui prennent naissance dans des pots à fleurs peuvent avoir des conséquences majeures. En mars, un triplex de l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie a été lourdement endommagé quand un incendie s’est déclenché au beau milieu de la nuit sur le balcon arrière de l’immeuble. L’enquête sur l’origine du brasier a démontré qu’il avait pris naissance dans un pot à fleurs où une cigarette avait été éteinte. Les dégâts à l’édifice de la rue de Normanville ont été évalués à 150 000 $ et 12 personnes ont été jetées à la rue.

« Ça peut avoir un gros impact sur la vie des citoyens », souligne Mme Desrosiers.

RISQUE LIÉ AU BEAU TEMPS

Cette vague d’incendies semble être liée au retour du beau temps et à la tendance des gens à fumer de plus en plus à l’extérieur.

« Les gens vont fumer de plus en plus à l’extérieur à cause de la fumée secondaire. Et plus il fait beau, plus les gens fument à l’extérieur. Mais parfois ils n’ont pas de cendrier à portée de la main et se disent que c’est correct d’éteindre dans de la terre », expose Mme Desrosiers.

IMPORTANCE DU DÉTECTEUR DE FUMÉE

Louise Desrosiers insiste, ce type d’incendie vient souligner l’importance de disposer d’avertisseurs de fumée fonctionnels. Comme les flammes peuvent prendre des heures avant d’apparaître, elles peuvent naître en pleine nuit, alors que les gens dorment. Et loin de se confiner à l’extérieur, le brasier peut rapidement pénétrer à l’intérieur du logis.

« Peu importe où débute l’incendie, à partir du moment où c’est à l’intérieur, il devient problématique pour l’évacuation », dit Mme Desrosiers.

En plus d’un avertisseur par étage, les gens ayant l’habitude de dormir la porte fermée devraient aussi avoir un détecteur dans leur chambre.

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Une compagnie qui recycle des millions de mégots de cigarette


La cigarette ne nuit pas juste aux humains, l’environnement aussi en paie les frais. On en retrouve partout, dans le sable des parcs pour les enfants, les rues, rivières, lacs, plages …. Le côté positif, c’est qu’on peut recycler les mégots ….
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Une compagnie qui recycle des millions de mégots de cigarette

 

La ville de Paris a décidé que ses trottoirs ne seraient plus pris pour un vaste cendrier. Depuis le 1er octobre, 500 agents sont chargés de distribuer des amendes de 68 euros aux fumeurs qui jettent leurs mégots à terre. Mais que faire de tous ces mégots?

Au Canada, aucune ville ne sévit encore contre ce fléau écologique, comme le fait Paris, mais la compagnie Terracycle, basée à Toronto, est la première à recycler ce déchet le plus répandu sur la planète.

On ramasse dans les rues de Paris, chaque année, 350 tonnes de mégots. Dans le monde, ce sont 4500 milliards de mégots qui sont jetés dans les rues, les rivières et les égouts.

Le problème, c’est que chaque mégot prend 10 ans à se désintégrer.

Terracycle a notamment transformé des mégots en palettes de transports industriels et en mobilier urbain. Le projet est financé par Imperial Tobaco et Terracycles paie les mégots à ses fournisseurs.

Les mégots proviennent de 21 pays, d’individus, mais aussi d’organisations comme les Casinos du Québec.

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La peste des filtres de cigarettes


Non, ici on ne parle pas des danger pour le fumeur, mais de responsabilité de l’environnement. Combien jette leurs mégots au sol, un peu partout, sur les trottoirs, pelouses, rues, campagne Les produits toxiques sont aussi présents dans les mégots fumés qui se retrouvent donc dans la nature et donc des animaux, poissons en subissent des conséquences de notre négligence
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La peste des filtres de cigarettes

 

(Agence Science-Presse) Connaissez-vous le Projet Pollution des mégots de cigarettes? Il veut interdire les filtres —ou plus exactement, les 4000 milliards relâchés dans la nature chaque année.

Tous les groupes de quartier qui organisent une activité de ramassage de déchets en ont fait l’expérience: le mégot de cigarettes, soit essentiellement son filtre, est, de loin, l’objet qui revient le plus souvent. Les plus pessimistes évaluent que les deux tiers des cigarettes fumées à travers le monde sont ensuite jetées au sol — d’où le chiffre de 4000 milliards, qui représente la bagatelle de 750 000 tonnes.

Or, si l’impact de la cigarette sur le fumeur est bien connu, l’impact de ce déchet sur l’environnement l’est moins. C’est le cheval de bataille de Thomas Novotny, professeur de santé publique à l’Université de San Diego, créateur du Cigarette Butt Pollution Project.

Il souligne que les toxines qu’on trouve dans les produits du tabac sont aussi dans le mégot et évalue qu’un mégot suffit à contaminer un litre d’eau. Sans parler des poissons et des animaux qui les avalent. L’industrie du tabac, qui a déjà été confrontée à la question, renvoie la responsabilité du nettoyage aux consommateurs et à leurs villes.

Un début de solution serait d’éliminer carrément les filtres: à l’origine, on en faisait la promotion comme d’une protection pour la santé du fumeur, une affirmation qui n’est plus d’actualité aujourd’hui.

http://www.sciencepresse.qc.ca/