Cette univer­sité fait s’al­lon­ger ses étudiants dans une tombe pour réflé­chir au sens de la vie


C’est une idée comme une autre, quoique l’idée de la tombe doit quand même aider a orienter sa méditation sur le sens de la vie. Cette tombe qui est la depuis quelques années dans une université au Pays-Bas, ce sont les étudiants qui ont demander qu’elle soit accessible. Et la liste est longue pour avec un temps pour s’étendre sur la tombe entourée 4 murs en terre. Personnellement, je ne trouve pas cela si glauque tant que ce n’est pas dans la tombe, je trouve cela même que c’est une bonne idée.
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Cette univer­sité fait s’al­lon­ger ses étudiants dans une tombe pour réflé­chir au sens de la vie

par  Adrien Gingold

Pour aider ses étudiants à mieux appré­hen­der les partiels, le Mirror du 9 novembre nous apprend qu’une univer­sité des Pays-Bas a mis en place un dispo­si­tif inso­lite et morbide : des tombes.

La période des partiels approche, et son lot d’étu­diants stres­sés avec. Alors pour les aider à se détendre et à gérer leur anxiété, l’uni­ver­sité de Radbound à Nijme­gen, aux Pays-Bas, a mis en place des « tombes de puri­fi­ca­tion » dans lesquelles les étudiants peuvent s’al­lon­ger afin de médi­ter sur le sens de la vie et prendre du recul.

Initia­le­ment creu­sée en 2009 pour un projet achevé en 2011, la tombe a été remise « en service » à la demande des étudiants, qui peuvent s’y allon­ger, à condi­tion de s’être préa­la­ble­ment inscrits et d’y aller sans télé­phone ni livre, afin de médi­ter sur le sens de la vie.

Et la demande ne faiblit pas, comme le confirme l’étu­diant Sean McLaugh­lin :

« Mon coloc et moi devions y aller la semaine dernière mais nous avons vu la liste d’at­tente et nous n’avons pas pu aller nous allon­ger dans la tombe. Mais j’en­vi­sage vrai­ment d’y retour­ner dès que je pour­rai. »

Pour John Hacking, insti­ga­teur du projet et respon­sable de la chapelle de l’uni­ver­sité, il s’agit avant tout d’une expé­rience de vie :

 « La fin de la vie, la mort, tout cela est tabou et diffi­cile à comprendre pour nos étudiants. »

Source : The Mirror

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La pleine conscience peut aider les jeunes patients, affirme un chercheur


Ma fille me le dit souvent, pleine conscience. Cette méditation permettrait d’atténuer des douleurs, mieux dormir, diminuer le stress et prendre moins de médicaments. Cela semble facile, mais il faut de la pratique. Un médecin a Ste-Justine, croit vraiment aux bénéfices chez les jeunes. Il semble que les adolescents soient assez réceptifs à ce genre d’approche.
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La pleine conscience peut aider les jeunes patients, affirme un chercheur

PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE

Le CHU Sainte-Justine.

L’enseignement de la méditation de pleine conscience à de jeunes patients peut améliorer leur fonctionnement, les aider à combattre certains problèmes de santé chroniques et même réduire la quantité de médications dont ils auront besoin, affirme un chercheur du CHU Sainte-Justine qui y voit une pratique ayant sa place dans un « continuum » de soins.

Publié le 24 août à 10h08

JEAN-BENOIT LEGAULT
LA PRESSE CANADIENNE

« Il y a plusieurs conditions médicales pour lesquelles j’ai pu voir des effets chez les jeunes, a assuré le docteur Nicholas Chadi, un pédiatre spécialisé en médecine de l’adolescence et toxicomanie. Ça peut être au niveau de la perception des symptômes, des symptômes qui sont […] aidés et améliorés par des médicaments, (mais) on s’aperçoit par des exercices de méditation ou de pleine conscience, on peut avoir besoin de moins de médication ou mieux fonctionner et être capable de revenir à une vie normale, vraiment en intégrant ça au quotidien. »

Par exemple, des jeunes qui sont trop anxieux pour fréquenter l’école ou pour pratiquer leur sport préféré, ou encore qui vivent des conflits avec leurs proches, pourront utiliser certains exercices pour se recentrer et avoir une plus grande facilité à fonctionner.

Dans le cas de problèmes de santé comme la douleur chronique, les troubles alimentaires ou même l’arthrite et l’arthrose, le recours à la méditation de pleine conscience pourra réduire l’utilisation des médicaments.

« Une grande partie de la curiosité qui m’a poussé vers ce champ de recherche là est le fait que la méditation n’ait que peu ou pas d’effets secondaires, a dit le docteur Chadi. C’est accessible à tous. Les médications pour la douleur (ou) pour la santé mentale ont des effets secondaires, elles peuvent affecter la croissance ou avoir des répercussions sur le sommeil ou l’alimentation… La méditation, c’est vraiment quelque chose de très sécuritaire, si c’est bien enseigné et fait dans les bonnes conditions. »

Et dans les cas où une médication sera utilisée, poursuit-il, la méditation pourra en rehausser ou en améliorer l’effet.

Pratique formelle et informelle

Le docteur Chadi s’est initié à la méditation et au yoga dès l’adolescence. Une fois sa carrière médicale entamée, il a réalisé que cela pourrait avoir un impact positif sur ses patients.

Il l’intègre aujourd’hui à sa pratique de deux manières, l’une plus formelle et l’autre plus informelle.

La première prend la forme de groupes de huit à quinze jeunes qui se rencontrent pendant une heure et demie, une fois par semaine pendant huit semaines, en présence d’un ou deux instructeur(s).

« C’est un format qui a été répété à travers le Canada et l’Amérique du Nord avec des patients de tous les âges, a-t-il dit. On fait différentes pratiques, on partage un peu en groupe sur ce qui est notre expérience, et on s’aperçoit au bout de la ligne qu’il y a une amélioration du fonctionnement, une réduction de certains symptômes, par exemple de santé mentale ou de difficultés de fonctionnement. »

L’approche plus informelle, quant à elle, est pratiquée dans son bureau, lors de ses rencontres individuelles avec ses patients. Il leur propose alors de courtes activités de méditation et de réflexion qu’il a lui-même apprises et développées au fil des ans. Il pourra s’agir, par exemple, d’un exercice de respiration profonde de 30 ou 60 secondes pendant lequel le jeune guidera ses pensées vers quelque chose de très spécifique, comme la sensation de l’air qui entre dans les poumons, ou pendant lequel il se concentrera sur une partie de son corps douloureuse ou pas.

« À la longue, ça peut aider à développer une certaine capacité d’adaptation à des problèmes de douleur chronique, par exemple, ou des problèmes d’anxiété ou de santé mentale, a expliqué le docteur Chadi. Ce sont des activités qui peuvent être faites en marchant vers l’autobus, en se levant le matin, quand on est stressé avant un match de basketball… Ce sont des trucs très concrets qui peuvent être enseignés facilement et rapidement en clinique. »

Ouverture d’esprit

Et contrairement à ce que l’on pourrait croire de la part d’adolescents que l’on imagine souvent rivés à un écran ou un autre, la pratique de la méditation est loin de les répugner.

« Ce qui m’impressionne toujours et le plus, c’est l’ouverture d’esprit des ados aujourd’hui, a lancé le docteur Chadi. Est-ce qu’ils vont s’asseoir pour méditer ? Est-ce qu’ils vont penser à faire des activités de méditation ? Tout au contraire, c’est quelque chose qui s’intègre tellement bien à cette génération-là ! »

Par exemple, dit-il, les activités de méditation pourront être utilisées avant de réagir à un texto ou à un commentaire en ligne qui pourra être source d’anxiété ou de détresse.

« Les jeunes me parlent de leur expérience, ils me disent à quoi ça ressemble au quotidien, et c’est assez impressionnant de voir l’expérience vécue par les jeunes qui intègrent ça », a ajouté le docteur Chadi.

La demande et le besoin sont donc au rendez-vous. Malheureusement, la formation d’un instructeur qualifié n’est pas simple.

« Pour devenir un instructeur qualifié, pour développer une capacité à offrir la pleine conscience, il faut avoir une pratique personnelle, il faut l’avoir fait, il faut l’avoir vécu, a expliqué le docteur Chadi. C’est quelque chose de très expérientiel et de très concret, et c’est là un peu que ça se complique. Avec la pleine conscience, souvent ça prend des années et il faut l’intégrer un peu à notre propre quotidien pour être capable de le vivre et d’être capable d’accompagner d’autres gens, par exemple, à le comprendre et à le faire. »

Son dernier projet de recherche a donc porté sur la possibilité de transmettre le même contenu en groupe, mais de manière virtuelle, donc par une approche de télésanté, au lieu de l’enseigner dans une salle à l’hôpital. Les jeunes utilisent leur tablette ou leur ordinateur pour participer à un forum qui est modéré par un instructeur.

« On s’aperçoit qu’il y a les mêmes bénéfices, a dit le docteur Chadi. Si on n’est pas tous ensemble dans une salle à méditer, si on est chacun chez soi, on peut transférer les bénéfices et ça permet de rendre ça plus accessible. Ce n’est pas nécessairement quelque chose qu’on ait besoin de faire une heure de route pour venir à l’hôpital ou venir dans une salle pour apprendre… Il y a vraiment une possibilité d’augmenter l’accès. »

https://www.lapresse.ca/

Méditation


Nous sommes beaucoup à ne pas prendre le temps à la méditation. Pourtant, je crois que cela serait d’une grande aide pour nous. Communiquer avec notre intérieur permettrait à se sentir mieux et apprivoiser la patience et la sérénité.
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Méditation




Méditer, c’est nager dans sa propre conscience


Inconnu

La méditation n’est pas bénéfique pour tout le monde


Sans que les scientifiques ne savent pas vraiment pourquoi il semble que la méditation ne soit pas pour tout le monde. Il semble que pour certains, cela peut augmenter le stress, par la peur et des émotions négatives. Les hommes serait légèrement plus enclins que les femmes à ressentir un impact désagréable et étrangement l’écart est plus grand chez les athées que les croyants.
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La méditation n’est pas bénéfique pour tout le monde

Les scientifiques ne savent pas pour l'instant quels types de méditation impacteraient négativement les adeptes ni dans quelle mesure. | Erik Brolin via Unsplash

Repéré par Hakim Mokadem

Les scientifiques ne savent pas pour l’instant quels types de méditation impacteraient négativement les adeptes ni dans quelle mesure. | Erik Brolin via Unsplash

Repéré sur Cosmos Magazine

Cette pratique peut faire ressortir peur et anxiété.

Régulièrement vantée pour ses bienfaits sur l’humeur et la qualité de vie, la méditation apporterait aussi son lot de désagréments. Selon une étude publiée dans le journal PLOS ONE, plusieurs adeptes réguliers de cette pratique mentale l’ont vécue comme «désagréable» et ont éprouvé des sentiments de peur, d’anxiété ou encore des émotions déformées.

Dirigés par une équipe de recherche de l’University College de Londres au Royaume-Uni, ces travaux scientifiques s’appuient sur un sondage en ligne auquel 1.232 personnes ont répondu. Parmi les questions posées, l’appréciation de l’expérience de méditation et si elle était vécue comme «désagréable», à travers des sentiments d’anxiété, de peur, des émotions déformées, une altération du sens que les personnes avaient d’elles-mêmes ou du monde.

Un sentiment négatif chez 25% des adeptes

Au moins un quart des participant·es de l’enquête qui méditent régulièrement ont déclaré avoir connu une expérience psychologique «particulièrement désagréable»liée à la méditation, y compris des sentiments de peur et des émotions déformées. Les hommes distancent un peu plus les femmes: ils ont été 28,5% contre 23% d’entre elles à avoir exprimé un avis négatif sur leur expérience personnelle de la pratique.

L’écart se creuse encore un peu plus avec les personnes athées: 30,6% d’entre elles ont mal vécu la pratique, contre 22% pour les croyant·es.

«Ces résultats soulignent l’importance d’élargir la compréhension publique et scientifique de la méditation au-delà d’une technique de promotion de la santé», indique Marco Schlosser, psychiatre et chercheur à l’University College de Londres.

Les scientifiques indiquent toutefois que les données n’apportent aucune indication sur le type exact d’expériences, ni sur leur gravité ou leur impact.

«Nous savons très peu de choses sur pourquoi, quand et comment de telles difficultés liées à la méditation peuvent survenir: des recherches supplémentaires sont maintenant nécessaires pour comprendre la nature de ces expériences», prévient l’auteur principal de l’étude.

http://www.slate.fr/

En méditant, vous modifiez votre génétique sans le savoir


La méditation a des effets surprenants sur notre corps. Il semble que méditer puisse influencer notre génétique, en activant ou désactivant des gènes. Bien sûr, pas tous les gènes, mais certains d’entre eux
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En méditant, vous modifiez votre génétique sans le savoir

 

Brin d'ADN | 3dman_eu via Pixabay

Brin d’ADN | 3dman_eu via Pixabay

Quora — Traduit par Adélaïde Blot

Et on peut le prouver scientifiquement.

 

Cet article est publié en partenariat avec Quora, plateforme sur laquelle les internautes peuvent poser des questions et où d’autres, spécialistes du sujet, leur répondent.

La question du jour:

«Est-il vrai que nos pensées peuvent influencer notre génétique? Si oui, comment peut-on le prouver scientifiquement?»

La réponse de Joyce Schenkein,  docteure en neuropsychologie:

Pour clarifier, «influencer la génétique» signifie activer ou désactiver des gènes.

Tous les gènes ne peuvent pas être modifiés. Le développement est marqué par des périodes-clés au cours desquelles certains gènes peuvent être influencés avant de se taire. C’est le cas des gènes qui déterminent la structure du corps, qui ne sont actifs que pendant un temps donné pour construire les bras, les jambes, les dents, etc. Pendant cette période, certains éléments, comme les médicaments, les maladies maternelles et la nutrition peuvent agir sur l’expression générique. Passé ce délai, la «volonté» ne permet pas de faire pousser une nouvelle dent ou de remplacer un membre amputé.

D’autres gènes sont actifs tout au long de la vie: ils fabriquent des hormones et des enzymes, créent des protéines pour digérer la nourriture, remplacent les cellules, réparent les dommages, etc. Ce sont ces gènes qui peuvent être influencés.

La démonstration la plus simple qui montre que nos pensées ont bien une influence sur nos gènes est l’effet placebo, un procédé par lequel une substance inactive peut agir comme un véritable médicament.

Lorsque l’on reçoit un médicament placebo, le simple fait de croire à son effet permet à notre corps de générer de véritables molécules endogènes qui font cesser la douleur.

Pour prouver cela, on peut donner de la naloxone à une personne lorsqu’elle présente un effet placebo analgésique. La naloxone bloque l’action des opiacés (antidouleur). Lorsque l’on administre de la naloxone à la personne qui ressent l’effet placebo analgésique, l’effet placebo disparaît et la douleur revient.

Cela signifie que la personne avait créé ses propres opiacés (à partir de la seule croyance que la douleur disparaîtrait) et que ces opiacés (qui mettaient en sourdine les centres de douleur) pouvaient être bloqués (effet supprimé) par la naloxone, comme le seraient de véritables molécules d’héroïne.

Cela démontre bien que la machinerie génétique peut être activée par les pensées.

Facteurs qui ont une incidence sur les gènes

D’autres exemples? L’effet apaisant et la réduction de l’acide lactique qu’apporte la méditation (Wallace R.K., Benson H., The physiology of meditation) ou les effets thérapeutiques des thérapies comportementales et cognitives dans la transformation des pensées inappropriées (génératrices de stress) en interprétations plus productives. Les variations du niveau de stress perçu ont un effet considérable sur la production de cortisol (Robert Sapolsky, Why Zebras Don’t Get Ulcers). La rumeur veut que l’exposition prolongée au stress donne les cheveux gris et contribue au vieillissement (Too Much Stress May Give Genes Gray Hair [L’excès de stress fait apparaître les cheveux gris, ndlr]).

Des études menées chez des mères célibataires qui élèvent des enfants souffrant de handicap ont révélé que ces mères présentaient un raccourcissement des télomères treize fois supérieur à celui des personnes du même âge du groupe témoin (Epel et al . 2004). Heureusement, en proposant à ces mères de profiter d’un groupe de soutien, on peut stimuler la production de télomérase, l’enzyme qui répare ces dommages. Ainsi, la situation sociale d’une personne influence sa biologie.

En résumer, pour certains paramètres, le corps et l’esprit opèrent de façon dynamique. Mais ce n’est pas en souhaitant gagner des centimètres, maigrir ou vous améliorer que vous y arriverez.

http://www.slate.fr/

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La dépression peut être dissimulée derrière un sourire


La dépression est un sujet tabou pour certains alors parler de dépression atypique connu aussi sous le nom de dépression souriante, cela semble plus difficile à se rendre compte qu’une personne est vraiment malade. Ce genre de dépression ne parait pas, la personne sourit, continu sa routine et peut même apprécier les bons moments et les choses positives. Pourtant, ces personnes vivent leurs à l’intérieur et seule et pouvant aller jusqu’au suicide.
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La dépression peut être dissimulée derrière un sourire

Afficher un sourire, mais fermer les yeux sur sa souffrance. | Sam Manns via Unsplash

Afficher un sourire, mais fermer les yeux sur sa souffrance. | Sam Manns via Unsplash

Olivia Remes

Près de la moitié des personnes souffrant de dépression n’ont pas l’air aussi triste que l’on pourrait s’y attendre. Pourtant, elles courent un risque particulièrement élevé de suicide.

L’expression «dépression souriante» –qui définit le fait d’avoir l’air heureux tout en souffrant intérieurement de symptômes dépressifs– est de plus en plus répandue. Le nombre d’articles sur ce sujet augmente dans la littérature populaire, et les requêtes Google qui lui sont consacrées ont considérablement crû cette année. On est toutefois en droit de se demander si la dépression souriante est réellement un état pathologique.

Bien que cette expression ne figure pas dans le lexique des termes techniques utilisés par les psychologues, il correspond certainement à une réalité. Il est possible d’être déprimé et de réussir à en masquer les symptômes. L’appellation scientifique la plus proche pour décrire cette condition est «dépression atypique».

Dans les faits, une proportion importante de personnes déprimées, auxquelles leurs activités ne procurent plus de plaisir, parviennent à cacher leur état en souriant. Or ces personnes pourraient être particulièrement vulnérables aux tentations suicidaires.

Masque de bonheur

Il peut s’avérer très difficile de repérer les personnes souffrant de dépression souriante. Elles semblent en effet n’avoir aucune raison d’être tristes –elles ont un emploi, un appartement, voire peut-être des enfants, un ou une partenaire. Elles sourient quand vous les saluez et peuvent converser agréablement. Bref, face au monde extérieur, elles revêtent un masque et mènent une vie apparemment normale et active.

À l’intérieur, cependant, ces personnes se sentent désespérées et déprimées. Elles pensent même parfois à mettre un terme à tout cela. Paradoxalement, la force dont elles font preuve pour continuer à mener leur vie quotidienne peut les rendre particulièrement vulnérables à ces projets de suicide. En cela, la dépression souriante contraste avec d’autres formes de dépression, dans lesquelles les gens peuvent avoir des idées suicidaires mais manquer d’énergie pour les mettre en œuvre.

Malgré le masque de bonheur qu’elles portent vis-à-vis du monde extérieur, les personnes souffrant de dépression souriante sont parfois véritablement –et bénéfiquement– touchées par les événements positifs qui leur arrivent. Ceux-ci sont capables d’améliorer leur moral. Le fait de recevoir un SMS d’une personne dont elles attendaient des nouvelles ou d’être félicitées dans le cadre de leur travail peut ainsi les aider à se sentir mieux pendant quelques instants –avant de se sentir de nouveau déprimées.

Parmi les autres symptômes de cette affection, mentionnons la suralimentation, les sensations de lourdeur dans les bras et les jambes ou le fait d’être aisément blessé par la critique ou par le rejet. Les personnes souffrant de dépression souriante sont également plus susceptibles de se sentir déprimées le soir et d’avoir besoin de davantage d’heures de sommeil. Dans le cas des autres formes de dépression, l’humeur peut être plus mauvaise le matin, et le besoin d’heures de sommeil moindre que d’habitude.

Cette forme de dépression souriante semble plus fréquente chez les personnes ayant certains tempéraments. Elle est en particulier liée au fait d’être plus enclin à anticiper l’échec, à éprouver des difficultés à surmonter les situations embarrassantes ou humiliantes et à avoir tendance à ruminer ou à trop se focaliser sur les situations négatives qui se sont produites.

Le magazine Women’s Health a saisi l’essence même de la dépression souriante –la façade– lorsqu’il a demandé à des femmes de partager les photos qu’elles avaient diffusées sur leurs réseaux sociaux, en indiquant ce qu’elles avaient réellement ressenti au moment où elles avaient initialement pris ces images.

Dangereuse rationalisation

Il est difficile de déterminer exactement ce qui cause la dépression souriante. La dépression peut découler d’un certain nombre de facteurs, comme les problèmes professionnels, la rupture d’une relation ou le sentiment que la vie n’a pas de sens, ni de but.

La dépression est une affection très courante: une personne sur dix environ en est affectée. Parmi elles, 15% à 40% souffrent d’une forme atypique de dépressionas similable à une dépression souriante. Une telle dépression commence souvent tôt dans la vie, et peut durer longtemps.

Si vous souffrez de dépression souriante, il est particulièrement important d’obtenir de l’aide. Malheureusement, les personnes qui en sont affectées ne le font généralement pas, en premier lieu parce qu’elles ne réalisent pas qu’elles ont un problème –c’est en particulier le cas si elles parviennent à accomplir leurs tâches et à poursuivre leur routine quotidienne comme avant.

Ces personnes peuvent aussi se sentir coupables et rationaliser le fait qu’elles n’ont aucune raison d’être tristes. Conséquence: elles ne parlent pas de leurs problèmes, et finissent par avoir honte de leurs sentiments.

Comment briser ce cercle vicieux? Le point de départ est de prendre conscience que cette affection existe réellement, et qu’elle est grave. Ce n’est que lorsque nous cesserons de rationaliser nos problèmes parce que nous considérons qu’ils ne sont pas suffisamment graves que nous pourrons commencer à améliorer la situation.

Cette compréhension peut parfois suffire à changer les choses, car les personnes concernées vont alors rechercher de l’aide –ce qui va briser les chaînes de la dépression qui les entravaient jusqu’alors.

Sens de la vie

Il a aussi été démontré que la méditation et l’activité physique peuvent être source d’énormes bienfaits en matière de santé mentale. Une étude réalisée par l’Université Rutgers, aux États-Unis, a montré que les personnes pratiquant la méditation et le sport deux fois par semaine ont vu leur niveau de dépression baisser de près de 40% au bout de huit semaines seulement.

La thérapie cognitivo-comportementale, qui consiste à apprendre à modifier ses schémas de pensée et son comportement, est une autre option à envisager pour les personnes affectées par cette maladie.

Trouver un sens à sa vie s’avère également de la plus haute importance. Le neurologue autrichien Viktor Frankla écrit que la pierre angulaire d’une bonne santé mentale est d’avoir un but dans la vie.

 Selon lui, nous ne devrions pas viser un «état sans tension», dénué de responsabilité et de défi, mais plutôt nous efforcer d’atteindre un objectif.

Avoir un but permet de détourner l’attention de nous-mêmes, en la déplaçant sur quelque chose d’autre. Trouvez-vous un objectif valable et essayez de progresser vers lui régulièrement, même si ce n’est que pas à pas, chaque jour, car cette attitude peut avoir un impact positif.

Ce but peut aussi consister à prendre soin de quelqu’un d’autre. Lorsque nous cessons d’être sous les feux de la rampe et que nous pensons aux besoins et aux désirs d’autrui, nous sentons que notre vie a de l’importance. Il est possible d’y parvenir en faisant du bénévolat, en s’occupant d’un membre de notre famille voire, pourquoi pas, d’un animal.

Sentir que notre vie compte, qu’elle a de l’importance, c’est au final ce qui lui donne un but et un sens –ce qui peut faire une différence significative pour notre santé mentale et notre bien-être.

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

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Ce livreur de pizzas affirme qu’il se nour­rit de soleil, d’air et de bonbons à la menthe pour vivre


Difficile à croire. Qu’une personne a un très petit appétit est une chose, mais vivre que de soleil et d’air s’alimentant de quelques bonbons menthe pour chercher quelques calories, je doute que ce soit une bonne idée à long terme.
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Ce livreur de pizzas affirme qu’il se nour­rit de soleil, d’air et de bonbons à la menthe pour vivre

 

Crédits : Mercury Pres

par  Ulyces

Ce « respi­ria­niste » assure qu’il peut survivre jusqu’à trois mois avec seule­ment 100 calo­ries par semaine, grâce à l’air, aux rayons du soleil et à quelques bonbons à la menthe grigno­tés ici ou là. 

Khai Ho, un livreur de pizzas britan­nique de 38 ans, affirme qu’il n’a jamais aimé manger et que la nour­ri­ture ne l’in­té­resse pas, ce qui lui permet de jeûner sur de longues périodes de temps, rapporte le quoti­dien britan­nique The Sun. Khai Ho explique que c’est égale­ment grâce à la médi­ta­tion qu’il parvient à ne pas ressen­tir la faim, ou à la maîtri­ser. 

Crédits : Mercury Presse

Khai Ho déclare que cela fait 4 ans qu’il a complè­te­ment arrêté de se nour­rir, qu’il pèse aujourd’­hui 82,5 kilos et qu’il est persuadé de faire la moitié de son âge. 

« Je n’ai jamais vrai­ment ressenti la faim. Ma mère était toujours inquiète pour moi et elle cuisi­nait souvent, mais je devais lui dire de ne pas s’em­bê­ter, car je n’al­lais pas y toucher », se souvient le Britan­nique. 

Crédits : Mercury Press

Avant de pratiquer l’iné­die, soit l’abs­ten­tion totale de nour­ri­ture et d’eau, Khai Ho ne mangeait que tous les « 3 ou 4 jours ». Aujourd’­hui, il affirme survivre grâce aux nutri­ments prove­nant des rayons du soleil et à l’hu­mi­dité conte­nue dans l’air. « Les gens pensent à la fois que je suis fou et incroyable », plai­sante-t-il, assu­rant qu’il ne s’est jamais senti aussi bien que depuis le début de son jeun. D’autres pensent quant à eux qu’il est plus menteur que fou ou incroyable. 

Sources : The Sun / Daily Mail

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