Le braconnage des éléphants pour leur peau s’intensifie en Birmanie


Le braconnage des éléphants, mais aussi pour leur peau pour en faire des bijoux ou encore et toujours pour la médecine traditionnelle chinoise. Je trouve qu’une médecine qui cause l’extinction d’une espèce est une mauvaise médecine. Et cette excuse commence à devenir lassant et choquant
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Le braconnage des éléphants pour leur peau s’intensifie en Birmanie

 

Peau d'éléphant

Une peau d’éléphant vendue dans une boutique souvenir en Birmanie.

© ROMEO GACAD / AFP

En moins de 10 ans, le braconnage des éléphants d’Asie pour leur peau s’est intensifié en Birmanie, révèle une ONG dans un rapport.

Le nouveau marché chinois en ligne consacré à la peau d’éléphant menace la survie de l’espèce Elephas maximusdéjà en menacée d’extinction selon l’UICN – en Birmanie, où le braconnage s’intensifie pour répondre à la demande, a prévenu le 24 avril 2018 l’ONG britannique Elephant Family. La peau des éléphants est broyée et utilisée pour des traitements de médecine chinoise ou vendue pour en faire des bijoux, a-t-elle expliqué dans son étude intitulée « Ecorchés : l’appétit croissant pour les éléphants d’Asie » et présentée à Bangkok. Contrairement au braconnage pour l’ivoire, le commerce de la peau ne fait aucune distinction entre les sexes et les âges chez les éléphants.

59 carcasses trouvées en 2017 contre 4 en 2010

Tous sont susceptibles d’être concernés.

« Cela signifie qu’aucun éléphant n’est en sécurité. La Birmanie perd trop d’éléphants et trop vite », a déclaré Belinda Stewart-Cox, responsable de l’ONG. « Les populations d’éléphants d’Asie sont de plus en plus fragmentées et fragiles. Un marché qui cible tous les éléphants, quel que soit leur âge. Il peut conduire à un désastre pour cette espèce menacée à la reproduction lente », poursuit-elle dans un communiqué.

Il resterait dans ce pays d’Asie du Sud-Est, quelque 2.000 éléphants sauvages, deuxième plus grande population de la région après la Thaïlande. Mais le braconnage s’est développé très rapidement ces dernières années et les contrôles sont quasiment inexistants. En outre, les associations dénoncent le laxisme des autorités. En 2017, 59 carcasses d’éléphants ont été trouvées, contre seulement quatre en 2010, selon les statistiques gouvernementales citées dans le rapport. La plupart des éléphants, qui représentent l’une des dix espèces animales en voie de disparition de Birmanie, sont tués ou passés en contrebande en Thaïlande où ils sont utilisés pour le tourisme. Chasser un animal en voie de disparition est illégal en Birmanie, pays signataire de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de la flore sauvages menacées d’extinction (Cites) mais l’amende maximale est inférieure à 60 dollars et les poursuites sont exceptionnelles…

https://www.sciencesetavenir.fr/

Ces animaux qui paient le prix des croyances et superstitions


Même si ce n’est pas la cause principale des animaux en danger, il est clair que des croyances et superstition ont un effet néfaste pour eux. Ce n’est pas la médecine traditionnelle qui est en cause, mais ce qui en abuse pour des futilités en donnant certains pouvoir pour donner la virilité, la richesse. Cependant certains médicaments traditionnelle apportent une certaine efficacité, mais pas plus, alors que d’autres sont synthétisé pour ne pas avoir à prendre des organes ou autres d’un animal
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Ces animaux qui paient le prix des croyances et superstitions

 

En ligne de mire, les cornes de rhinocéros... (Photo Tony Karumba, archives Agence France-Presse)

En ligne de mire, les cornes de rhinocéros vendues comme remède au cancer, fantasme qui a contribué à décimer les populations.

PHOTO TONY KARUMBA, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

 

Agence France-Presse
Medellin

Une pincée de poudre d’os de chimpanzé, de la salive de gecko et un soupçon de cerveau de vautour. Une potion magique ? Non, simplement quelques substances prisées de l’énorme trafic de parties d’animaux aux vertus soi-disant miraculeuses.

Asthme, gueule de bois, cancer ou encore sida, certains de ces éléments hors de prix sont des ingrédients clé de remèdes ancestraux prescrits par des médecines traditionnelles d’Asie ou d’Afrique. D’autres sont tout simplement de prétendus médicaments miracles inventés par des charlatans, soulignent des experts, à l’heure où les scientifiques, réunis à Medellin, pointent le déclin des espèces.

À côté de la fameuse corne de rhinocéros ou des écailles de pangolins, d’autres substances souvent arrachées à des espèces en danger sont plus confidentielles, des griffes de paresseux aux branchies de raies mantas, en passant par les embryons de macaque.

«Nous ne critiquerons jamais les pratiques traditionnelles», commente John Scanlon, secrétaire général de la Convention internationale internationale sur le commerce des espèces menacées (Cites).

Mais il dénonce ceux qui abusent de gens «vulnérables» en leur présentant «certains produits issus de la vie sauvage qui auraient des propriétés qui ne sont pas associées à la médecine traditionnelle».

En ligne de mire, les cornes de rhinocéros vendues comme remède au cancer, fantasme qui a contribué à décimer les populations.

Bile d’ours

«La crise du braconnage des rhinocéros, qui a commencé vers 2007 (…), trouve son origine dans des usages médicinaux bidon», souligne ainsi Richard Thomas, de l’organisation TRAFFIC.

En 1960, quelque 100 000 rhinocéros noirs vivaient en Afrique. En 2016, ils n’étaient que 28 000 rhinocéros toutes espèces confondues en Afrique et en Asie, selon un rapport de l’ONU.

Des déclarations d’un homme politique vantant les propriétés anti-cancer de la corne seraient à l’origine d’une augmentation de la demande au Vietnam dans les années 2000, même si, insiste Richard Thomas, «cela n’a aucune base scientifique».

Les vertus attribuées à cette corne ont ensuite évolué, certains s’en servant pour soigner une gueule de bois, d’autres simplement pour afficher leur richesse.

Malgré l’interdiction en Chine, la demande n’a pas diminué, et le produit se vend à des dizaines de milliers de dollars le kilo.

La corne était à l’origine prescrite en médecine traditionnelle chinoise contre la fièvre. Et certaines études ont conclu à une certaine efficacité en la matière. Mais pas plus que l’aspirine.

D’autres ingrédients semblent plus opérants, comme la bile d’ours qui contient un acide efficace contre une maladie du foie, aujourd’hui synthétisé. Mais pour de nombreux autres, la demande se nourrit des superstitions, selon les experts.

Arrestations en hausse

Les écailles de pangolins, petit fourmilier à longue queue dont deux des huit espèces sont en «danger critique», sont vendues en Asie à 500 dollars le kilo, contre l’asthme ou les migraines.

Sans «aucune preuve scientifique», souligne Richard Thomas. Aucune preuve non plus que le gecko tokay soigne le sida, ou que les os de tigre stimulent la virilité.

«Les superstitions, les médecines traditionnelles et les techniques de marketing virales aggravent les pressions sur les espèces animales», dénonce aussi Charlotte Nithart, de Robin des Bois.

Cette ONG française a répertorié un trafic d’os de girafes pour soigner le sida en Afrique ou de poudre d’os de chimpanzé pour la virilité. Tandis que les cerveaux de vautours sont fumés en Afrique du Sud pour prédire les numéros du loto.

Même si ce braconnage n’est pas la principale raison de la disparition d’animaux sauvages, surtout menacés par la perte de leur habitat, ce trafic représente selon WWF plus de 15 milliards d’euros par an, en quatrième position derrière les trafics de drogue, produits contrefaits et êtres humains.

«Il y a de plus en plus d’arrestations et de poursuites, de condamnation à de la prison (…). Cela envoie un message fort», se réjouit John Scanlon.

Mais changer les mentalités est difficile.

«Il est important d’être sensible aux cultures», souligne Richard Thomas. «Si quelqu’un croit que quelque chose est un médicament, cela ne marche pas de simplement lui dire que c’est faux, surtout si cela vient d’un étranger».

http://www.lapresse.ca/

La réglisse, un bonbon… pas bon pour le coeur


Les bonbons à la réglisse noire ne sont pas si inoffensifs qu’ils paraissent surtout après 40. En fait à cet âge mieux vaut s’en abstenir. Ne jamais en manger en grande quantité peu importe l’âge. La réglisse noire peut provoquer de l’arythmie, hypertension, insuffisance cardiaque et peuvent interagir avec certains médicaments, même avec des compléments alimentaires ou des plantes médicinales. Malgré tout la réglisse est utilisé pour certains maux autant par la médecine chinoise ou occidentale.
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La réglisse, un bonbon… pas bon pour le coeur

 

Certaines de ces sucreries sont déconseillés aux adultes souffrant de problèmes cardiovasculaires.

En effet, la Food and Drug Administration (FDA) explique dans un communiqué que les bonbons à la réglisse contiennent de l’acide glycyrrhizique qui réduit le taux de potassium dans l’organisme et favorise l’arythmie cardiaque, l’hypertension voire l’insuffisance cardiaque. En 2011, comme nous le rapportions,la FDA recommandait déjà d’éviter la consommation de réglisse après 40 ans.

Article paru le 8 novembre 2011

La Food and Drug Administration (FDA) américaine conseille aux personnes ayant dépassé les 40 ans de limiter leur consommation de réglisse, car elle pourrait causer une arythmie cardiaque.

Cet avertissement concerne les bonbons à la réglisse de couleur noire, les bonbons d’autres couleurs disposent d’une concentration très faible en réglisse. Cette plante contient un composé appelé acide glycyrrhizique, principe actif donnant le goût sucré aux bâtons de réglisse, qui peut faire chuter le taux de potassium dans le corps.

Chez certaines personnes, la baisse rapide de potassium peut entraîner une irrégularité des battements du cœur, une forte tension artérielle, des gonflements, un état de somnolence et des insuffisances cardiaques.

Après 40 ans, mieux vaut ne pas trop consommer de bonbons à la réglisse. © YannGarPhoto.wordpress.com-Flickr CC by sa 20

Après 40 ans, mieux vaut ne pas trop consommer de bonbons à la réglisse. © YannGarPhoto.wordpress.com-Flickr CC by sa 20

    Ce n’est que pour les enfants !

    Ceci s’applique surtout aux personnes de plus de 40 ans. Le fait de consommer 60 grammes de réglisse par jour pendant deux semaines peut envoyer certains gourmands à l’hôpital, explique la FDA.

    La réglisse provient de Turquie et d’Asie. C’est un ingrédient prisé de la médecine chinoise traditionnelle, mais aussi de la médecine occidentale. Elle est utilisée pour traiter les brûlures d’estomac, les ulcères de l’estomac, les bronchites, les maux de gorge et certaines infections comme les hépatites.

    Mais les scientifiques peinent à se mettre d’accord sur les propriétés et les méfaits de cette plante. Certaines études montrent que des dérivés de réglisse peuvent être utilisés pour prévenir certains cancers, traiter l’addiction à la cocaïne mais peuvent aussi réduire le QI des bébés in utero.

    Consommation de réglisse : les conseils de la FDA

  • Peu importe votre âge, évitez de consommer de la réglisse (noire) en grandes quantités d’un coup.

  • La réglisse peut interagir avec les médicaments, les compléments alimentaires et les plantes médicinales.

  • Si vous consommez de la réglisse noire en grande quantité et que vous remarquez une arythmie de votre cœur, arrêtez immédiatement d’en manger et contactez un médecin.

http://www.futura-sciences.com/

Espèces menacées: nouvel instrument de spéculation financière pour l’élite chinoise


C’est une mentalité que je ne comprends pas du tout. Cela va au-delà de toute logique. Ces riches mettent de l’argent pour acquérir des espèces menacées pour faire plus d’argent quand ils auront totalement disparus .. De quoi à faire prendre beaucoup de risque pour les braconniers. Bref c’est choquant et le mot est faible
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Espèces menacées: nouvel instrument de spéculation financière pour l’élite chinoise

 

Patrice Juneau

Oubliez les REER, l’immobilier ou les terres agricoles pour assurer vos vieux jours. Selon l’élite chinoise, l’avenir est dans les espèces menacées.

Dans plusieurs entrepôts de Chine, des centaines de carcasses de tigres baignent en ce moment dans des cuves remplies d’herbes diverses et de vin de riz. Au cours des mois et des années à venir, ce vin d’os de tigre sera embouteillé (dans des bouteilles en forme de tigre) et par la suite vendu entre 80$ et 300$ la bouteille. Plus les carcasses baignent longtemps dans cette mixture, plus les bouteilles sont dispendieuses.

L’élite chinoise se procure un grand nombre de ces bouteilles de contrebande pour miser sur leur valeur future, comme d’autres investiraient dans l’art, les antiquités ou les métaux précieux. Comme le faisait récemment remarquer le journaliste John R. Platt (Scientific American), cette nouvelle forme de spéculation alimente grandement le trafic d’espèces en voie de disparition, l’élite chinoise pariant que la valeur de ces produits montera en flèche une fois les animaux complètement disparus.

On trouve dans cette nouvelle classe «d’actifs» non seulement les tigres (il n’en reste que 3200 sur la planète; 95% de moins qu’il y a cent ans), mais aussi les éléphants, les rhinocéros, les ours et même quelques espèces d’arbres. Or, plus le nombre de «collectionneurs» augmente, plus le trafic d’espèces menacées est rentable pour les braconniers.

À témoin, le prix de l’ivoire est passé de 564$ à 2100$ le kilogramme au cours de la dernière décennie. À l’heure actuelle, 93 éléphants sont massacrés chaque jour en Afrique (la moitié des individus décimés en cinq ans au Mozambique). La population de girafes, nouvelle cible des braconniers, est quant à elle passée de 140 000 à moins de 80 000 individus en 15 ans (certaines tribus croient que manger du cerveau de girafe protège du VIH). Le tout dernier rhinocéros blanc mâle sur la planète est pour sa part protégé jour et nuit par des soldats kényans (on comptait plus de 2000 individus dans les années 1960).

La médecine traditionnelle chinoise était jusqu’à tout récemment la principale cause du trafic d’espèces menacées, la croyance populaire prêtant des vertus curatives à certaines parties animales (os de tigre pour les rhumatismes, la malaria et les ulcères; cornes de rhinocéros pour les convulsions, la fièvre et le délire; sang de tortues pour le cancer, etc.). Tout cela a changé avec la crise financière de 2008. En moins de deux ans, diverses ONG ont remarqué de plus en plus de produits dérivés d’espèces menacées vendus à des fins spéculatives et non médicinales.

La découverte de cette nouvelle tendance a forcé le gouvernement chinois à interdire la vente d’os de tigres et de cornes de rhinocéros dans les nombreux encans du pays. Cette décision est à l’origine d’une perte à gagner de 322 millions $ pour les encans chinois en 2012. Mais ce commerce n’est pas disparu. Il a simplement migré sur le web et les médias sociaux.

Une petite bague en ivoire peut aller chercher jusqu’à 1000$ dans ce type de marché. Une corne de rhinocéros peut atteindre quant à elle plus de 100 000$. Les produits sont vendus sous des pseudonymes : «matériel africain» ou «plastique blanc» pour l’ivoire, «rouge» pour les becs de Bucerotidae, «t-shirts rayés» pour la peau de tigre et «noir» pour les cornes de rhinocéros. Il est possible de participer aux forums se prêtant à ce genre de commerce illicite sur invitation seulement.

Le prix des cornes d’éléphants et de rhinocéros les plus élaborées a tellement monté que seuls les Chinois les plus riches peuvent les acquérir. Mais ils ne sont pas les seuls acheteurs. La nouvelle classe moyenne, qui aspire à la richesse, veut elle aussi sa part du gâteau. Elle acquiert donc de plus petits items moins dispendieux, dans l’espoir qu’ils prendront de la valeur une fois les espèces complètement disparues. Mais même si les items sont plus petits, l’impact de 500 millions de personnes issues de la classe moyenne se fait sentir. La population chinoise étant d’environ 1,4 milliards d’habitants, même un petit pourcentage peut avoir des conséquences gigantesques.

La spéculation n’est pas le seul motif pour acquérir tous ces objets illégaux. Leur grande valeur en fait aussi une commodité intéressante, les «cadeaux» (pots-de-vin) étant une tradition chinoise particulièrement bien vivante. Plusieurs commerçants indiquent en effet qu’un grand nombre de leurs clients achètent du vin d’os de tigre ou des cornes d’ivoire pour soudoyer des fonctionnaires ou s’attirer les faveurs de partenaires d’affaires potentiels. La médecine cède ainsi sa place à la corruption, au grand dam des espèces menacées.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Chine : Condamné pour des banquets à la viande de tigre


Les traditions sont difficiles à changer, tuer et manger du tigre dans la société chinoise serait signe de richesse et pour épater ces invités quoi de mieux que d’aller dans l’illégalité. Si une vidéo n’avait pas été mise en ligne, ils auraient continué à festoyer, mais ils se retrouvent devant une facture salée
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Chine :  Condamné pour des banquets à la viande de tigre

Condamné pour des banquets à la viande de tigre

Crédit photo : archives

Un homme d’affaires chinois, qui avait acheté trois tigres et consommé leur viande lors de fêtes privées, a été condamné à 13 ans de prison, a rapporté mardi la presse officielle.

Ce promoteur immobilier, identifié sous le nom de M. Xu, avait développé un goût particulier pour les grillades d’os de tigre ou les dégustations alcoolisées de sang de tigre, selon l’agence Chine nouvelle.

Il aimait aussi désosser les pattes de tigre et prisait comme un organe très recherché le pénis du félin.

M. Xu a été reconnu coupable d’avoir organisé l’an dernier trois voyages à Leizhou, dans la province méridionale du Guangdong, pour une quinzaine de convives ayant acheté «pour un montant très élevé» un tigre, mis à mort et dépecé devant ses acquéreurs.

Les policiers ont saisi huit morceaux de tigre dans le réfrigérateur du promoteur, a précisé mardi le site gouvernemental d’informations gxnews.com.cn.

Un spectacle pour personnalités locales

 

Les banquets spectacles de M. Xu, évoquant les jeux du cirque, avaient été révélés grâce à une opération policière dans la commune de Zhanjiang, qui avait permis de saisir le cadavre d’un tigre récemment tué et divers produits dérivés du félin.

Les fauves étaient tués devant des personnalités locales, fières d’afficher ainsi leur fortune.

En plus de M. Xu, qui devra également verser une amende de 1,55 million de yuans (205 000 euros), ses 14 compagnons de festivités ont été condamnés à des peines de cinq à six ans et demi de prison.

Une vidéo apparemment tournée de façon clandestine et publiée sur Internet avait permis de dévoiler le déroulement de leurs soirées. On y voyait un tigre prisonnier d’une cage exiguë subir une électrocution avant d’être découpé en morceaux.

Malgré des interdictions officielles, il existe une demande persistante en Chine pour des produits dérivés du tigre (os, griffes, moustaches, pénis..), parés de vertus très controversées dans la médecine traditionnelle chinoise.

Ceci alimente le braconnage de ce félin qui a toujours été associé à un statut social élevé dans l’histoire et la mythologie chinoises.

http://tvanouvelles.ca/

Les marques sur la langue : ce qu’elles signifient


    En médecine traditionnelle chinoise, la couleur, l’état de la langue est un indice sur la santé d’une personne, de son système digestif. Naturellement, il est mieux de se référer à un médecin pour le diagnostic final
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    Les marques sur la langue : ce qu’elles signifient

    La langue est une sorte de carte géographique qui reflète notre état de santé. Lorsque nous sommes en bonne santé, notre langue est d’une couleur rougeâtre et homogène, bien hydratée. Mais lorsque la fonction d’un organe n’est pas équilibrée, la couleur et la texture de la langue sont altérées et des marques apparaissent sur certaines zones.

    La médecine traditionnelle chinoise nous donne les clés qui nous permettent d’interpréter ces changements et de prévenir ou de soigner certaines maladies.

    De manière générale, si l’on regarde la langue de face, voilà ce qui apparaît sur la carte :

  • Zone centrale : estomac et rate.

  • Côtés : foie et vésicule biliaire.

  • Partie interne : reins.

  • Bout de la langue : coeur.

La couleur de la langue

La couleur de la langue nous indique quels organes peuvent être affectés. Les couleurs jaunâtres signalent le foie, la vésicule biliaire et l’estomac. Une couleur verdâtre fait davantage penser au foie.

Le gris, lui, a un rapport avec le foie et l’intestin.

Une langue de couleur blanchâtre peut signaler la présence de parasites, une anémie, des problèmes rénaux ou hormonaux, une mauvaise circulation ou une alimentation incorrecte.

Langue2

Voyons quelques marques spécifiques pour mieux situer les déséquilibres.

Une langue blanche ou jaunâtre

Lorsque la langue est totalement recouverte d’une fine pellicule blanche ou jaunâtre, surtout vers l’intérieur, la personne présente un déséquilibre au niveau des sécrétions de la vésicule biliaire qui occasionne principalement des troubles digestifs. Tous les résidus alimentaires qui ne sont pas digérés et assimilés vont fermenter et pourrir, et se transformer en toxines.

Les marques de dents sur les bords de la langue

Certaines personnes ont sur les côtés de la langue des marques irrégulières, comme des traces laissées par les dents, et ressentent parfois le besoin d’expulser des mucosités blanchâtres. Dans ce cas, il s’agit d’une mauvaise digestion et les nutriments ne sont pas bien absorbés dans l’intestin grêle. Cela est aussi très lié à un manque de minéraux.

De petits boutons sur la langue

Les boutons sur la langue sont de petits points d’inflammation dûs à une digestion déficiente et à la présence de restes alimentaires en état de décomposition dans le gros intestin et dans l’intestin grêle.

Des crevasses sur la langue

Les crevasses sur la langue sont assez fréquentes et ressemblent à des incisions plus ou moins profondes qui peuvent apparaître à différents endroits, mais le plus souvent localisées en son centre. Elles sont le reflet de problèmes de longue date localisés sur les parois du colôn, la partie de l’intestin qui subit l’agression des acides toxiques qui proviennent d’une mauvaise digestion. Cela entraîne également une carence en vitamines. Des glaires peuvent aussi apparaître sur la langue.

Des mucosités dans la gorge et dans la bouche

Les mucosités qui naissent dans la gorge et peuvent sortir par la bouche, et qui sont propices aux inflammations comme les pharyngites, la sinusite, etc… sont la conséquence d’une mauvaise digestion qui produit des toxines que le corps a besoin d’expulser. Si elles s’accompagnent d’un goût amer, il y a présence de bile. De plus, lorsque l’on digère mal certains aliments et que cela produit de l’acidité, l’organisme génère alors une glaire destinée à recouvrir les parois du tube digestif pour qu’elles ne soient pas irritées.

Les plaies dans la bouche

Les plaies buccales sont le symptôme de mauvaises digestions qui proviennent d’inflammations ou d’ulcères situés quelque part dans le tractus gastro-intestinal. D’ailleurs, elles surviennent souvent à la suite d’excès alimentaires.

Parfois, les marques apparaissent hors de la bouche, à la commissure des lèvres ; et si elles s’aggravent, elles peuvent former des croûtes incommodes. Ces marques sont le reflet d’ulcères duodénaux causés par des troubles digestifs.

Afin de faire disparaître les symptômes mis en évidence par l’aspect de la langue, il faut tout d’abord mieux s’alimenter et détoxifier son organisme afin de le libérer de ces toxines qui lui sont nuisibles. Il sera bon de prendre, si nécessaire, un produit naturel qui améliore la fonction digestive. Finalement, on peut avoir recours aux bains de bouche à base d’huile, car réalisés quotidiennement, ils permettent de nettoyer tout notre système digestif et maintiennent notre langue et notre bouche en bonne santé !

Photographies de Mike Burns.

http://amelioretasante.com

Acouphènes : 3 réflexes pour trouver l’apaisement


Depuis quelque temps, on parle de plus en plus de l’acouphène, un problème auditif qui parfois est difficile a soigné. 3  façons sont expliquées pour essayer de reprendre contrôle de ces sensations auditives, qui sont aussi appelées des bruits parasites
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Acouphènes : 3 réflexes pour trouver l’apaisement

 

© iStockPhotos

N’attendez-pas pour traiter vos acouphènes.  C’est le conseil de Philippe Barraqué, musicothérapeute spécialisé dans la prise en charge de ce phénomène. Consultez votre généraliste, qui vérifiera si les acouphènes ne sont pas le signe d’une hypertension ou liés à un problème vasculaire. Il pourra aussi vous orienter vers un médecin ORL afin de rechercher une éventuelle lésion de l’appareil auditif.

Toucher pour rééquilibrer l’oreille interne

Par exaspération, il peut vous arriver de vous boucher les oreilles, de les tapoter, de les masser pour en finir avec ces bruits qui rendent fou. Adoptez plutôt les bons gestes.

Comment faire ?

Essayez cet exercice de médecine chinoise nommé « le tambour céleste ». Il s’agit de boucher son oreille avec la paume d’une main, en plaquant les doigts à l’arrière du crâne. On place le majeur sur l’index et, par un roulement sec et bref, on fait claquer le majeur sur la tête. On répète l’exercice neuf fois, en inspirant et expirant. Cela produit un son qui résonne dans la tête.

Pourquoi ça marche ?

Cette vibration stimule les oreilles, débouche la trompe d’Eustache au niveau de l’oreille interne et rétablit une bonne transmission des vibrations sonores entre le tympan, les osselets et la cochlée.

L’exercice est à répéter quand les acouphènes deviennent très gênants. Une méthode tout aussi efficace pour récupérer après des acouphènes que pour les prévenir.

Ecouter pour dérogrammer les acouphènes

Quand on souffre d’acouphènes, on a tendance à fuir le bruit, à s’isoler ou, au contraire, à masquer le problème par d’autres bruits perturbateurs, comme la musique bien fort. Dans les deux cas, le problème empire.

Comment faire ?

Côté musique, optez pour le classique et de préférence pour des modes répétitifs. « Les Variations Goldberg », de Bach : un must ! Équipez-vous aussi d’un CD proposant un bruit de fond léger, s’apparentant par exemple au souffle du vent, mais comportant toutes les nuances que l’oreille peut percevoir. On parle alors de bruits blanc, rose, brown, violet, gris ou bleu utilisés dans les thérapies sonores.

Pour l’écouter la nuit sans gêner votre conjoint, offrez-vous un oreiller intégrant un haut-parleur qui se connecte sur
un lecteur MP3. Le son diffusé n’est perceptible que par celui qui pose sa tête dessus
(CD disponibles sur
www.stop-acouphenes.fr et oreillers surwww.audilo.com).

Pourquoi ça marche ?

En écoutant quotidiennement ces bruits thérapeutiques, il se produit un phénomène d’habituation au niveau du cortex auditif qui décode l’acouphène et le bruit blanc comme un son unique. La gêne s’en trouve réduite.

A long terme méditer pour soulager

La plupart des personnes qui souffrent d’acouphènes sont extrêmement tendues et stressées. À l’origine, bien sûr, mais plus encore après l’apparition de ce problème auditif. Cap sur la détente grâce à un exercice de méditation.

Comment faire ?

Au calme, pendant une quinzaine de minutes par jour, asseyez-vous en tailleur (ou toute autre posture que vous trouvez confortable). Gardez les yeux mi-clos et respirez en faisant pénétrer l’air dans l’abdomen. Concentrez-vous sur l’acouphène et imaginez que votre souffle vient l’envelopper au cours de l’inspiration. Sur l’expiration, visualisez que vous l’expulsez de votre corps.

Pourquoi ça marche ?

Par la méditation, vous soulagez les tensions qui sont en partie responsables des acouphènes. Et en modifiant votre état émotionnel, vous agissez sur le signal sonore lui-même produit par l’activité cérébrale. Peu à peu, vous ne vous focalisez plus sur les bruits indésirables. Accordez-vous plusieurs jours, voire plusieurs semaines pour percevoir les bénéfices de cette technique.

http://www.topsante.com