Une pomme par jour n’éloigne pas le médecin


On s’est penché sur le proverbe : Une pomme par jour éloigne le médecin, en fait si la pomme éloigne quelque chose, ce serait peut-être le pharmacien … Mais encore là, il y a beaucoup de facteurs qu’il faut tenir compte. Cependant, une pomme, même si ce n’est pas un aliment miracle, il permet de rassasier une petite faim et a quand même un atout pour le corps
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Une pomme par jour n’éloigne pas le médecin

 

<a href="https://www.flickr.com/photos/torange-biz/14784889249">apple</a>/ www.tOrange.biz Valdemar Fishmen via Flickr CC<a href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr">Licence By</a>

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Repéré par Lucie de la Héronnière

«An apple a day keeps the doctor away» («Une pomme par jour éloigne le médecin»), dit le proverbe. Des chercheurs de l’Université du Michigan ont voulu vérifier si le vieux dicton, pris au pied de la lettre, pouvait être vrai.

 L’étude, publiée dans JAMA Internal Medicine, a été réalisée pour le numéro de tout début avril… Pour s’amuser et avec espièglerie, raconte le chercheur principal, Matthew Davis, à USA Today, mais avec des méthodes scientifiques tout à fait rigoureuses.

Comme l’explique Reuters, l’équipe a comparé les mangeurs de pommes et les non-mangeurs de pommes, en utilisant les données de 8.399 adultes américains ayant participé entre 2007 et 2010 à une grande enquête nationale sur la nutrition et la santé. Seulement 753 personnes, soit 9%, mangeaient au moins une petite pomme par jour (un verre de jus de pomme ou une part de tarte aux pommes n’étant alors pas considérés comme la pomme quotidienne).

Les chercheurs ont trouvé certains liens avec d’autres éléments de l’enquête, par exemple,

«les mangeurs de pommes étaient moins susceptibles de fumer».

Ensuite, concernant les visites chez le médecin, Reuters explique:

«A première vue, les mangeurs de pommes semblaient plus susceptibles de tenir le médecin éloigné, avec moins de visites auto-déclarées aux professionnels de santé. Mais la différence n’était pas statistiquement significative après ajustement avec les facteurs socio-économiques et d’autres caractéristiques de la santé des personnes.»

Donc, la pomme quotidienne n’éloignerait pas le médecin… Mais peut-être le pharmacien. Car, selon les données des personnes étudiées, après ajustement avec les différents facteurs, les mangeurs de pommes ont en revanche eu légèrement moins d’ordonnances pour des médicaments.

Evidemment, tout cela ne veut pas dire qu’une pomme quotidienne n’est pas bonne pour votre corps.

Selon USA Today,

«dans tous les cas, Matthew Davis dit que rien dans l’étude ne suggère que manger des pommes n’est pas une habitude saine».

 Entre autres parce que les gens qui vont chez le médecin moins souvent ne sont pas forcément ceux qui sont en meilleure santé… Et puis les limites de l’étude sont mises en évidence: fondée sur l’auto-déclaration, elle explore seulement un lien entre consommation de pomme et usage des services de santé, mais pas la relation de cause à effet.

Michael Roizen, de la Clinique de Cleveland, explique à Reuters:

«Il est possible que les gens qui mangent des pommes aient des habitudes plus saines que les gens qui ne le font pas, mais il y a en effet certains bénéfices de santé associés aux pommes. (…) Les pommes sont une excellente source de fibres et sont faibles en calories, ce qui signifie qu’elles satisferont votre faim et vous laisseront rassasié pendant plus longtemps.»

La pomme pourrait aussi prévenir les risques cardiovasculaires, le diabète ou l’obésité. Mais il est aussi bon de varier les fruits que l’on consomme… Samantha Heller, nutritionniste, souligne que même si la pomme est évidemment bonne pour la santé, ce n’est pas un aliment miracle:

«Il est peu probable que la consommation quotidienne d’une pomme annule les effets néfastes du “régime occidental”, riche en viande rouge et transformée, en malbouffe, en fast-food, et pauvre en végétaux.»

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Barbier et Chirurgien


Aujourd’hui, les chirurgiens font partie de l’élite d’une société, mais il n’a pas toujours été ainsi. Les médecins étaient en bas de l’échelle alors que les barbiers avaient un rang plus haut et pratiquaient certains actes médicaux et de dentisterie. Une période que les avancées médicales devaient être au point mort. Heureusement, chacun son métier !
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Barbier et Chirurgien

 

L’ancien métier de barbier chirurgien remonte au Moyen Age, à une époque où la chirurgie a été condamnée par l’Eglise et où les actes chirurgicaux doivent pourtant être pratiqués.

En effet, en 1163, lors du concile de Tours, l’Eglise décrète : « Ecclesia abhorret a sanguine » ( l’Eglise hait le sang ). Avec ce décret, les médecins, la plupart membres du clergé à l’époque, ne peuvent plus pratiquer la chirurgie, et celle-ci est reléguée à un rang inférieur pour de nombreuses années.

En 1215, le quatrième concile du Latran va plus loin et interdit explicitement aux prêtres d’exercer la chirurgie.

Cette interdiction de la pratique de la chirurgie par les médecins conduira les barbiers à réaliser des interventions de petite chirurgie et de dentisterie.

La profession de chirurgien n’est pas clairement différenciée de celle de barbier jusqu’à ce que Jean Pitard, premier chirurgien de saint Louis, crée au XIIIe siècle la confrérie de Saint-Côme et de Saint-Damien qui distingue les chirurgiens dits de robe longue qui doivent désormais passer un examen devant leurs pairs avant d’exercer, des chirurgiens dits de robe courte ou barbiers qui ne sont plus chargés que des interventions minimes.

Les chirurgiens se divisent alors en deux corporations bien distinctes : les barbiers et les chirurgiens.

Barbier-dentiste

Dans la hiérarchie médicale, le chirurgien vient avant le barbier mais après le médecin.

Les chirurgiens abandonnent vite les petites besognes comme ouvrir les abcès, pratiquer la saignée, appliquer les ventouses, soigner les plaies superficielles et les traumatismes légers ainsi que les affections cutanées aux barbiers. Les barbiers sont aussi amenés à poser des pansements ou autres compresses et sont reconnus pour pratiquer des actes de chirurgie sur des plaies non-mortelles.

L’enseignement du barbier est basé sur l’apprentissage. Ainsi à Paris tout postulant barbier commence comme apprenti avant de devenir valet (ouvrier) et pour finir maître après un examen. De l’autre côté, une licence sanctionne les 8 à 12 années d’études du chirurgien et l’autorise à exercer son art : petite chirurgie, chirurgie lourde, traitement des traumatismes comme les réductions de fractures, opérations des tumeurs comme les écrouelles.

Lors des campagnes militaires, le but de ces hommes était de faire de leur mieux pour sauver leurs frères d’armes. Ils semblaient assez peu nombreux et, l’ouvrage ne manquant pas, la hiérarchie décrite plus haut devait passer au second plan après les batailles.

http://flandre-au-lion.skyrock.com/

Sida: un médecin contamine volontairement ses patients


Un médecin sans droit d’exercé pourrait avoir contaminé volontairement des gens ! Il faut vraiment être dérangé dans sa tête pour faire une telle chose
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Sida: un médecin contamine volontairement ses patients

 

Le premier ministre du Cambodge Hun Sen.

Photo Pornchai KitTiwongsakul / AFP

Un médecin cambodgien dépourvu d’autorisation d’exercer a été inculpé lundi pour avoir volontairement contaminé des dizaines de villageois du virus du sida en réutilisant des seringues.

«Il a été inculpé pour intention d’infecter des personnes avec le virus du sida, assassinat et exploitation d’une clinique sans licence», a expliqué à l’AFP le procureur de la province, Nuon San. Il encourt une peine maximale d’emprisonnement à perpétuité.

«Il a reconnu avoir parfois réutilisé aiguilles et seringues au cours des dernières années», a expliqué à l’AFP le chef de la police de la province de Battambang, Sar Thet, précisant qu’il avait bien «l’intention de contaminer les villageois».

Les autorités sanitaires locales estiment que plus de cent villageois pourraient avoir été ainsi infectés.

Jeudi, le premier ministre cambodgien Hun Sen a appelé à une enquête «méticuleuse».

Des équipes du ministère de la Santé cambodgien, de l’OMS et de l’ONUSIDA se sont rendues sur place cette semaine pour proposer des tests gratuits, sur la base du volontariat.

Ces derniers jours, des centaines de personnes paniquées issues de ce village de la province de Battambang ont afflué dans un centre médical de la région pour se faire tester après avoir appris la nouvelle.

http://fr.canoe.ca

Chasse aux faux médecins: la liste publiée


Alors que la population se cherche ardemment un médecin de famille, ou encore un traitement efficaces, des faux médecins rentrent en scène pour donner la solution. Cependant, ils ne sont pas reconnus par les médecins ni par la médecine alternative et peuvent faire de gros dégâts à la santé d’une personne voir même être mortel
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Chasse aux faux médecins: la liste publiée

 

Le Collège des médecins fait la chasse aux charlatans et publie la liste de toutes les personnes accusées de pratique illégale de la médecine depuis 2005.

«On est obligé de faire de plus en plus d’enquêtes, on a de plus en plus de signalements», indique le Dr Charles Bernard, président du Collège des médecins.

Une hausse qui motive le Collège des médecins à publier sa liste noire. Sur son site Internet, il est maintenant possible de voir le nom des accusés, la date du méfait, ainsi que l’amende imposée.

«Ça peut être préjudiciable quand les gens ont des maladies chroniques, des maladies graves, quand on parle de diabète ou, encore pire, de cancer, puis qu’on leur dit de cesser leur médication», explique le Dr Bernard.

Au total, 46 personnes ont été accusées de pratiques illégales de la médecine depuis 2005.


Des pratiques parfois mortelles


Parmi elles, Mitra Javanmardi, une naturopathe incriminée pour la mort de Roger Matern, décédé quelques heures à peine après une injection de magnésium.

«Cette dame-là, le Collège des médecins, depuis 1987, a eu une première culpabilité à son endroit. En 1990, en 2006, en 2008, ça recommence, puis actuellement, on dit qu’elle pratique encore, entre guillemets», poursuit le médecin.

En plus de sensibiliser la population à ce phénomène qui gagne en popularité, le Collège des médecins réclame aussi des sanctions plus sévères.

«Actuellement, les amendes varient de 1500 à 10 000 ou 20 000$, quand les offenses sont répétitives. Ces gens-là font tellement d’argent que, pour eux, ils paient des amendes puis ils reprennent quelques semaines plus tard sous une autre forme ou ailleurs, puis ils continuent.»

Double protection
«Je pense qu’ils font ça pour protéger la population, mais pour nous protéger aussi. Il faut faire attention. Il y en a de plus en plus, de gens qui pratiquent toutes sortes de médecines louches», croit pour sa part l’ostéopathe Anne-Marie Leclerc, qui pratique également l’acupuncture.

 

Tant les professionnels de la médecine alternative que le Collège des médecins conseillent aux malades de s’assurer de la reconnaissance d’un organisme officiel, et surtout, de vous méfier des solutions miracles.

http://tvanouvelles.ca

Tests médicaux : que mesurent-ils, au juste?


Rendez-vous chez votre médecin? Écrivez vos questions pour ne pas oublier d’en parler et les symptômes de vos malaises !! Votre médecin, demandera surement quelques analyses qui le renseigneront un peu plus sur votre santé
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Tests médicaux : que mesurent-ils, au juste?

 

Deux médecins nous expliquent.

Par Chantal Éthier | Illustrations : iStockPhot

 

On sort souvent du bureau du médecin avec un formulaire pour passer divers tests. Loin d’être inutiles, les tests médicaux en disent beaucoup sur l’état de santé.

Quels sont les plus utiles ? Et que signifient les résultats obtenus ?

Deux médecins expliquent quels sont les tests de routine les plus prescrits, ce que les chiffres signifient et quels scores viser pour s’assurer une bonne santé.

Nos experts

serge-goulet-300Dr Serge Goulet

Omnipraticien, professeur de médecine familiale à l’Université de Sherbrooke et coauteur du livre Comment améliorer mon médecin ? Le patient efficace, un guide pratique qui permet de tirer le maximum de ses rendez-vous médicaux, paru chez Fides.

 

johanne-blais-300Dre Johanne Blais

Médecin de famille et professeure titulaire de clinique à l’Université Laval,
à Québec.

 

 

Que signifient ces chiffres ?

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 Ils reflètent la pression qu’exerce le sang contre les parois des vaisseaux sanguins. Le nombre supérieur indique la force exercée lorsque le cœur expulse le sang (pression systolique) ; le nombre inférieur, la pression exercée au moment où le cœur se détend entre deux battements (pression diastolique). Avec un score de 120/80, les risques de subir un accident vasculaire cérébral (AVC) sont faibles. À partir de 140/90, on est en présence d’hypertension.

Pourquoi c’est important ? Avec le temps, l’hypertension abîme les parois des vaisseaux sanguins. Résultat, il risque de s’y déposer des plaques adipeuses qui rétrécissent les artères et peuvent les obstruer.

Comment améliorer son score ? En bougeant 30 minutes par jour, cinq jours sur sept et en limitant sa consommation d’alcool à 10 verres par semaine. Il faut également apprendre à se détendre, car le stress a un effet sur la tension artérielle.

Attention au sel. On devrait consommer un maximum de 2 300 mg de sodium par jour, l’équivalent de 1 c. à thé de sel. Il se cache dans les aliments transformés et les repas préparés : sur la liste des ingrédients, s’il compte pour plus de 10 % de la valeur nutritionnelle quotidienne recommandée, c’est trop ! Le sodium travaille en synergie  avec le potassium – dont nos besoins augmentent à cause de notre alimentation trop salée. Mieux vaut se tourner vers les aliments riches en potassium, comme les grains entiers, les fruits (surtout les bananes) et les légumes.

 

Que signifie ce chiffre ?

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Il représente le taux de glucose en millimoles par litre de sang. À partir de 7,0 mmol/L à jeun, il y a un grand risque de diabète de type 2.

Pourquoi c’est important ? Un excès de sucre dans le sang endommage les reins, les yeux, le système nerveux, le cœur et les vaisseaux sanguins. Si l’hyperglycémie est dépistée à temps, on peut prévenir l’apparition du diabète de type 2.

Comment améliorer son score ?

« Le taux de sucre peut varier d’un jour à l’autre et grimper sans que les tests le détectent », note le Dr Serge Goulet.

Son conseil : prévenir maintenant, pour empêcher d’éventuels problèmes. Faut-il manger moins sucré ?

« Ce sont surtout l’indice de masse corporelle et le tour de taille qui comptent », répond le médecin.

Diminuer le sucre, oui, mais aussi le gras et l’alcool. Pour réduire le taux de glucose sanguin et optimiser l’efficacité de l’insuline – hormone sécrétée par le pancréas qui, un peu comme une clé, permet au sucre de pénétrer dans les cellules et d’être ensuite utilisé comme énergie –, l’activité physique s’impose.

Que signifie ce chiffre ?

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C’est le tour de taille maximum – chez les femmes – pour qui veut demeurer en bonne santé. Pour prendre la mesure, on place le galon sur la partie la plus haute de l’os de la hanche, à peu près à la hauteur du nombril.

Pourquoi c’est important ? Le gras situé sur le ventre est un indice de la graisse viscérale qui s’accumule autour des organes vitaux, dans l’abdomen. Même si le poids est normal, le gras abdominal augmente les risques de maladie cardiaque, de diabète et de certains cancers. Il diminue même l’espérance de vie !

Comment améliorer son score ? La Direction de santé publique de Montréal recommande de pratiquer une activité physique modérée de 30 à 60 minutes par jour.

Que signifient ces chiffres ?

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Ils indiquent la quantité de millimoles de cholestérol par litre de sang. Le cholestérol LDL, parce qu’il se dépose sur la paroi interne des artères, est néfaste. Le bon cholestérol, ou HDL, au contraire, aide à évacuer le mauvais hors de la circulation sanguine.

Pourquoi c’est important ? Chez 4 Canadiens sur 10, le taux de LDL est trop élevé, ce qui les expose à des troubles cardiovasculaires.

Comment améliorer son score ? Environ 80 % du cholestérol de l’organisme est produit par le foie et les 20 % restants proviennent de ce que l’on mange. On peut bonifier son score en optant pour des produits laitiers et des viandes faibles en gras et en évitant les gras trans et saturés. Des alliés précieux ? Les aliments riches en fibres solubles, qui éliminent le cholestérol de l’organisme. Par exemple, l’avoine, les pois chiches, les lentilles, les fèves soya, les haricots rouges, l’aubergine, la poire et l’okra.

Que signifie ce chiffre ?

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« Ce score diminue le risque d’accident cardiovasculaire et de maladie cardiaque », dit le Dr Serge Goulet.

Pourquoi est-ce important ? Un nombre de battements peu élevé par minute signifie que l’on est en bonne forme. On peut le mesurer soi-même en tournant la paume de la main vers le haut et en plaçant deux doigts sur le poignet. Certains tensiomètres, en pharmacie ou dans le bureau du médecin, sont outillés pour prendre le pouls.

Comment améliorer son score ? Encore une fois, en s’activant !

« Certains grands sportifs ont aussi peu que 48 battements cardiaques par minute », signale la Dre Johanne Blais.

À noter : Le pouls est plus élevé chez les fumeurs.

Que signifie ce chiffre ?

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L’ostéodensitométrie mesure la densité de l’os. Une fois calculée, la densité osseuse est comparée à celle d’adultes de 30 à 40 ans en bonne santé – il s’agit d’une norme. La différence entre les deux est ce qu’on appelle le T-score, une valeur exprimée en nombre d’écarts-types. Le score idéal doit être égal ou supérieur à -1 SD (pourstandard deviation).

Pourquoi c’est important ? Une femme sur trois subira au cours de sa vie une fracture à cause de l’ostéoporose. Ce type de fracture est plus répandu que la crise cardiaque, l’AVC et le cancer du sein réunis ! Selon une étude publiée en 2008 par l’Université Laval, l’ostéoporose est sous-diagnostiquée.

« Il faut donc parler de ce test à son médecin », ajoute le Dr Goulet.

Comment améliorer son score ? Pour accroître sa densité osseuse, il faut un apport suffisant en calcium et en vitamine D. De 19 à 50 ans, on recommande un apport quotidien de 1 000 mg de calcium et de 400 à 1 000 UI de vitamine D, provenant de l’alimentation et sous forme de suppléments. Il faut aussi s’assurer de pratiquer des exercices qui forcent les muscles à travailler contre la gravité : par exemple, la randonnée pédestre, la course, la danse, le patin à roues alignées.

À éviter : Le tabac, de même que l’excès de sel, de caféine ou d’alcool, épuisent les réserves de calcium des os.

Qui fixe les normes des tests ?

Qui décide que la tension artérielle normale se situe autour de 120/80 ? Qu’un diabète est diagnostiqué à partir d’une glycémie de 7 mmol/L à jeun ?

« On se réfère à de grands organismes scientifiques qui ont épluché les  principales recherches, comme la Société canadienne d’hypertension artérielle ou l’Association canadienne du diabète », explique le Dr Claude Thivierge de la Direction de santé publique de Montréal.

Ainsi, les études menées sur plusieurs années auprès de vastes populations démontrent que, à partir de 140/90, les problèmes de santé et les hospitalisations dus à l’hypertension augmentent de façon appréciable. Ce sont les valeurs seuils. Celles-ci sont à peu près les mêmes au Canada et dans le monde, car aujourd’hui, la moindre découverte est partagée par les experts de tous les pays.

Par contre, on peut noter des différences biologiques, comme le tour de taille.

« Alors qu’ici on fixe le seuil santé à 88 cm, au Japon, il est de 80 cm », ajoute le Dr Thivierge. Question de gabarit : les Asiatiques sont beaucoup plus frêles.

Qui conseille aux médecins de prescrire un test plutôt qu’un autre ? Dans la province, la Direction de santé publique de Montréal publie, en collaboration avec le Collège des médecins du Québec, un document intitulé L’évaluation médicale périodique, qui indique quels sont les tests nécessaires à chaque étape de la vie.

« Il y a eu une époque où les médecins américains prescrivaient beaucoup plus de tests que nous, note la Dre Blais. Mais ces différences ont tendance à s’atténuer. »

La question des coûts aurait-elle un rôle à jouer ?

« Si vous bénéficiez d’une assurance santé au travail ou si vous êtes abonnée aux services d’une clinique privée, il est possible qu’on vous propose une batterie de test plus étendue, répond le Dr Goulet. Mais sont-ils tous vraiment nécessaires ? J’en doute… »

Bien se préparer avant de voir son médecin

C’est souvent au sortir du cabinet du médecin qu’on se rappelle (trop tard) LA question qu’on voulait lui poser…

« Pour profiter au maximum d’un rendez-vous, on met par écrit tous les sujets dont on veut parler », dit le Dr Serge Goulet, coauteur avec le psychologue Bruno Fortin de Comment améliorer mon médecin ? Le patient efficace.

« On note aussi les symptômes et on essaie de les décrire de la façon la plus précise possible. Dès le début de la visite, on établit ce qu’on a besoin de tirer au clair. »

C’est en observant ses étudiants derrière un miroir sans tain que le Dr Goulet a découvert à quel point certaines rencontres entre patients et médecins étaient… infructueuses. Ce petit guide a été conçu pour aider à tirer le maximum de ces – trop rares – rendez-vous.

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Comment améliorer mon médecin ? Le patient efficace
Bruno Fortin et le Dr Serge Goulet
Éditions Fides, 19,95 $.

 

 

http://fr.chatelaine.com

Des spécialistes de la santé qui mentent à leurs patients


Est-ce une bonne une mauvaise chose qu’un médecin nous raconte quelque mensonge dans le but de nous ménager !! Ou le fait d’attendre le bon moment pour annoncer une mauvaise nouvelles
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Des spécialistes de la santé qui mentent à leurs patients

 

Photo Fotolia

Mentir pour le bien de son patient semble une technique plus qu’éprouvée par les spécialistes de la santé, révèle un sondage.

Il ne faut pas être le plus rusé des limiers pour se rendre compte que certains membres des corps médicaux et des travailleurs de la santé décident parfois de nous mentir, souvent pour notre propre bien.

Ce qui est moins familier, c’est d’entendre ces mêmes professionnels nous l’avouer! C’est pourtant exactement ce que dévoile le Telegraph (UK), alors qu’une étude britannique confirme ce dont plusieurs se doutaient déjà.

L’étude, en provenance de l’Université Newcastle, parle même d’une moyenne de plus de 70 % des intervenants en centre hospitalier ou en clinique qui avouent mentir à leurs patients!

Certains des mensonges impliquent de ne pas révéler un décès sur-le-champ, d’acquiescer à une personne aux prises avec des problèmes de démence ou encore de minimiser un état de santé jugé pourtant assez grave.

Il semble que malgré les taux alarmants de mensonge reconnus, il appert que ceux-ci sont le plus souvent du temps inscrits dans une stratégie psychologique visant soit à ménager un patient, soit à lui procurer un état d’esprit jugé pertinent par le spécialiste ou le médecin lors d’un moment précis.

http://sante.canoe.ca/

Des médecins veulent contrer les frais accessoires en santé


Dans toute société, le droit a l’éducation, a la santé et l’aide a la famille ne devrait pas se marchander. Il semble que dans le domaine de la santé, par exemple, des frais sont demandés aux patients comme dans une clinique alors qu’à l’hôpital, c’est la RAMQ qui prend la charge.
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Des médecins veulent contrer les frais accessoires en santé

 

Alain Vadeboncoeur, président du MQRP... (Photo Robert Skinner, La Presse)

Alain Vadeboncoeur, président du MQRP

PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

MARIE-MICHÈLE SIOUI
La Presse

Les patients québécois se voient parfois imposer des frais médicaux exorbitants et illégaux, croit le regroupement Médecins québécois pour le régime public (MQRP), qui a lancé dimanche un outil d’information sur les coûts réels des soins de santé.

«Un de mes patients a dû payer 80 $ pour une anesthésie locale, faute de quoi on le menaçait de ne pas faire analyser sa biopsie», a déploré Camille Gérin, coauteure du rapport «Pas de frais pour les patients – Parce que payer de sa santé n’a rien d’accessoire».

Dans les faits, la xylocaïne, utilisée pour ce type d’anesthésie, ne coute qu’un dollar le millilitre, a-t-elle ajouté. Or des frais supérieurs au coût réel d’un médicament sont contraires à la Loi sur l’assurance maladie, a souligné MQRP. Une injection de cortisone ne devrait donc pas coûter davantage que quatre dollars, tandis que le prix d’un stérilet avec hormones ne devrait pas dépasser les 320 $. Les radiographies, endoscopies et autres tests de dépistage d’infections transmises sexuellement devraient quant à eux être gratuits.

Pour s’y retrouver, la population peut pour le moment consulter l’outil créé par MQRP. Ou éplucher le rapport de 68 pages qu’il a déposé.

«C’est difficile de démêler ce qui est légal et ce qui est illégal», a reconnu Alain Vadeboncoeur, président de MQRP. «Les patients sont en position de vulnérabilité. Ils ne le savent pas, tandis que la RAMQ [Régie de l’assurance maladie du Québec] n’est pas très stricte sur l’application de la loi.»

En réponse à l’initiative de MQRP, la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) a défendu un mal nécessaire attribuable à l’État.

«Les frais accessoires irritent bien des gens, nous le comprenons», a indiqué le président de la FMSQ, Gaétan Barrette, dans un communiqué.

«MQRP représente un très petit nombre de médecins et ses positions nous apparaissent pour le moins dogmatiques. C’est son choix. Cependant, les frais accessoires ont toujours été et demeurent la résultante de l’indécision gouvernementale quant à la couverture publique et adéquate des coûts opérationnels encourus pour la dispensation des services médicaux par le régime public. C’est parce que l’État refuse de couvrir ces frais que ceux-ci existent. Pas parce que les médecins le désirent», a poursuivi Dr Barrette.

Dans son rapport, MQRP blâme plutôt le virage ambulatoire, ce projet de «déshospitalisation» parrainé par l’ex-ministre péquiste Jean Rochon, pour ce qu’il qualifie de marchandisation croissante des soins de santé.

«Le virage ambulatoire amorcé dans les années 90 n’a pas été accompagné d’un financement et d’un soutien suffisants pour les soins prodigués en dehors des hôpitaux et dans les services ambulatoires des établissements publics. Ces manques ont ensuite été exploités par divers groupes d’intérêts», note MQRP.

«Cette tendance affecte également la profession médicale qui, d’un côté, a vu sa capacité à offrir des soins compromise par le sous-financement du système et de l’autre, son pouvoir de négociation accru par la difficulté d’accès aux médecins. Certains médecins ressentent ainsi comme inévitable – et même justifié – le paiement de frais par les patients pour financer les soins.»

http://www.lapresse.ca

L’infirmière


Un poème que ma fille m’avait demandé … je crois pour un travail quand elle a fait son bacc .. Ce n’est pas facile d’écrire sur un sujet qu’on ne sait pas trop ce qu’il faut souligné mais j’avais opté de souligné certains stéréotypes ainsi que la réalité du métier d’infirmière ,… P.S Excusé messieurs si c’est surtout la profession au féminin que j’ai plutôt décrite
Nuage

 

L’infirmière

 


 
Profession infirmière est-ce une science, un art
Ou bien encore une astuce de l’ultime séduction
Simple vision de formes arrondies chassant les gros cafards
Aux lèvres pulpeuses exorcisant toutes malédictions
 
Non, une mégère qui prend son plaisir à la souffrance
Bien équipée de sondes, seringues et potions sensées guérir
Claquant de ses talons dans les noirs couloirs des doléances
Elle se moque de la mort qui ne cesse de s’aguerrir
 
Serait-elle la servante du médecin, le saint des saints
En se dédoublant entre ses ordres, ses prescriptions divines
Et ses pieuses colères devant le patient qui se plaint
Endurant toutes les petites impostures bien taquines
 
Elle doit jongler entre le malade, famille et médecin
Puis les traitements, l’enseignement aussi l’impatience
Les contraintes des heures accumulées n’ayant plus de fin
Être une super femme avec aisance sous ordonnance
 
Sa connaissance médicale trop souvent contestée
Devant les intouchables qui diagnostiquent et prescrivent
Demande une soumission qui ne peut être frelatée
Du moins le pense t-on vraiment car des révoltes s’activent
 
L’infirmière, une fille, une soeur, ainsi qu’une femme
Affrontant la souffrance morale et physique d’un être
Dans l’espoir de faire ressusciter dans ses yeux, la flamme
Qui espérons-le pourra bien cicatriser son mal-être
 
Sous payé pour ses fonctions car elle n’est que l’infirmière
Malgré le temps qui passe entre sa vie et la maladie
Malgré le grand danger des épidémies saisonnières
Elle, toujours au front envers et contre tous sans perfidie
 
Rachel Hubert
Novembre 2009

Médecins sans travail


Des médecins étrangers qui réussissent des examens du Conseil médical du Canada, et en plus font des stages et vont parfaire leur études pour avoir le droit de pratiquer au Canada se retrouver avec des métiers qui ne sont pas a la hauteur de leur études est grotesque .. Alors que nous manquons de médecins .. on refusent le droit a la pratique a des médecins qui ont les qualités requises sans compter que les exigences sont extravagantes si on compare aux médecins d’ici ou des diplômé de la France
Nuage

 

Médecins sans travail

 

Santé - Médecins sans travail

Chirurgien en orthopédie, Atef Hanna n’a reçu aucune convocation en entrevue dans les hôpitaux où il a postulé.

Photo Pierre-Paul Poulin / Le Journal de Montréal

Journal de Montréal
Isabelle Maher

Le médecin diplômé à l’étranger devenu chauffeur de taxi ou livreur de pizza n’est pas une légende urbaine. Environ 3 000 d’entre eux n’arriveraient pas à intégrer le réseau de la santé québécois. Certains se perdent dans le dédale des procédures dignes des douze travaux d’Astérix. D’autres affirment être carrément discriminés.

Samuel (nom fictif) est sur le point d’obtenir le droit de pratiquer la médecine au Québec. Pour ne pas nuire à ses chances alors qu’il est si près du but, ce médecin diplômé à l’étranger choisit de garder l’anonymat.

Samuel aura mis huit ans et déboursé 10 000$ pour traverser les multiples étapes requises à l’obtention du droit de pratique. En attendant, pour subvenir aux besoins de sa famille, il a travaillé comme caissier dans un stationnement et commis dans un grand magasin. Son constat :

«  Les candidats étrangers sont carrément discriminés et les facultés de médecine multiplient les obstacles », affirme Samuel.

« Nous n’avons pas les mêmes chances que les autres candidats canadiens, on réussit les mêmes examens, eux ont les postes, mais pas nous. Pourquoi ? Je ne sais pas,  » se désole-t-il.

Pire que la loterie

Dès son arrivée au Québec en 1989, Dr Abdel Nasalfkih avoue avoir été découragé par l’interminable et coûteux processus requis pour devenir médecin de famille.

« On m’a dit que j’avais plus de chance de gagner à la loto que d’avoir un permis de pratique ! », ironise-t-il.

Abdel Nasalfkih est donc retourné à l’université et a complété un diplôme d’études supérieures, une maîtrise et un doctorat en médecine d’assurance. Aujourd’hui, il forme des médecins experts, mais n’a pas le droit de faire lui même des expertises médicales.

« Le Québec a perdu un médecin de famille ! », fait valoir son épouse Souad Zazoui qui a quitté le Maroc il y a 23 ans pour suivre son mari avec leur bébé alors âgé de six mois.

Ces médecins formés à l’étranger qui se heurtent à des portes closes ne sont pas des cas isolés, affirme Dr Amouzou Comlan, président de Médecins d’ailleurs.

« Au Québec, on estime qu’environ 3 000 médecins immigrants sont dans cette situation. Beaucoup font du taxi, d’autres vivent de l’aide sociale, certains cueillent des fruits. Les médecins étrangers tirent le diable par la queue parce que tout est bloqué pour eux », résume-t-il.

Un prix à payer

Elizabeth Brea a été gynécologue pendant 26 ans au Venezuela. Depuis son arrivée au Québec il y a deux ans, elle n’arrive pas à trouver de travail. Elle fait donc du bénévolat et gruge ses économies au point où elle n’a plus les moyens de passer à travers le processus pour obtenir le droit de pratique.

« Je ne suis pas venue ici pour demander de l’aide sociale. J’accepterais n’importe quel travail, mais les employeurs sont gênés d’engager un médecin », constate-t-elle.

Atef Hanna a quitté Le Caire pour s’installer au Québec avec sa femme et ses quatre enfants en juillet 2011, quelques mois après la révolution qui a chassé du pouvoir le président Hosni Moubarak.

« Nous avions pris la décision bien avant les événements », explique-t-il.

Un an après son arrivée au Québec, ce chirurgien en orthopédie pédiatrique est sans travail. Dr Hanna exerce la médecine depuis 1982 et enseignait à l’Université du Caire. Il a réussi l’examen du Conseil médical du Canada, complété un stage de trois mois à l’Hôpital Shriners pour enfants et obtenu un permis de pratique restrictif. Mais après avoir posé sa candidature pour plusieurs postes vacants, aucune direction d’hôpital ne l’a même convoqué en entrevue.

Loin d’abandonner la partie, Atef Hanna se dit déterminé à pratiquer la médecine dans son pays d’adoption.

« Je crois qu’il est important de s’ouvrir à une autre culture, ça enrichit l’esprit. Je suis venu au Québec pour l’avenir de mes enfants. Je n’ai pas de travail, mais on ne peut probablement pas tout avoir, il y a un prix à payer », conclut-il d’une voix calme.

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BOUCHE SÈCHE, QUELLES CAUSES, QUELLES CONSÉQUENCES?


Tout le monde a connu des épisodes de bouches sèches, un bon verre d’eau et le problème est résolu .. mais quelques fois, la sècheresse buccale peut être de différentes cause et demande donc une attention particulière
Nuage

 

BOUCHE SÈCHE, QUELLES CAUSES, QUELLES CONSÉQUENCES?

 

Bouche sèche, quelles causes, quelles conséquences?

Une salive en quantité insuffisante donne une drôle d’impression de bouche sèche.

Cette sécheresse buccale peut être passagère et parfois plus durable.

Quelles peuvent être les causes de la bouche sèche? Quelles en sont les conséquences?

Les causes possibles de la bouche sèche

 

Plusieurs maladies sont connues pour diminuer la salivation:

  • syndrome sec (ou syndrome de Gougerot-Sjögren: manque de salive et de larme),
  • maladie de Parkinson
  • dépression,
  • anxiété,
  • maladie d’Alzheimer,
  • douleurs chroniques,
  • accidents vasculaires,
  • maladies auto-immunes (notamment le sida),
  • etc.

Plus rarement, une intervention chirurgicale de la tête et du cou peut causer une sècheresse buccale si l’innervation des glandes salivaires est lésée.

Parfois des calculs salivaires (agglomérats de minéraux dans la salive) obstruent le canal excréteur de la glande bloquant le flot salivaire.

De nombreux médicaments sont susceptibles d’affecter la quantité de salive:

  • antidépresseurs,
  • antihistaminiques,
  • antipsychotiques (neuroleptiques),
  • tranquillisants,
  • analgésiques,
  • hypotenseurs,
  • méthyldopa (traitement de la maladie de Parkinson),
  • diurétiques,
  • etc.

Certaines chimiothérapies ou radiothérapies pour des cancers de la tête ou du cou sont aussi susceptibles d’entraîner de facon plus ou moins temporaire de tels effets secondaires.


Encore plus simplement, une
sécheresse de la cavité buccale peut avoir pour origine une consommation insuffisante de boissons, une respiration par la bouche, l’anxiété, le stress

Et enfin, l’avancée en âge est également un facteur qui accentue la sécheresse de la bouche.

Les conséquences d’une bouche sèche

 

Rappelons que la salive participe à la digestion en dégradant les aliments.

Toute diminution de salive affecte donc l’élimination des résidus alimentaires, ce qui a pour conséquence de favoriser les caries et les infections buccales.


La sécheresse de la bouche peut également gêner l’élocution.

Et enfin, dans les cas plus graves, une bouche sèche entrave la mastication et la déglutition, pouvant entraîner des carences alimentaires.

Que faire en cas de bouche sèche?

 

En parler avec son médecin et/ou son dentiste afin d’en trouver l’origine (maladie, médicaments…).

A noter qu’un examen physique des glandes salivaires peut permettre de détecter un gonflement suggérant une obstruction du canal salivaire, ou des blocages fonctionnels. En cas de calculs salivaires, ils peuvent être ôtés manuellement en pressant sur la glande ou chirurgicalement.

Dans la majorité des cas, la sécheresse de la bouche est temporaire et peut être soulagée par les mesures de prévention simple:

  • Boire beaucoup.
  • Boire davantage lorsque l’on parle beaucoup.
  • Eviter les boissons et les aliments déshydratants: café, alcool, épices,aliments salés, etc.
  • Placer un humidificateur dans la chambre.
  • Mâcher du chewing-gum (sans sucre) pour stimuler la salivation ou sucer des bonbons.

Dans tous les cas, il est impératif de veiller à une hygiène buccodentaire irréprochable (brossage après chaque repas, jets interdentaires fil dentaire…) et de consulter très régulièrement son dentiste, voire immédiatement au moindre problème buccodentaire.

http://www.e-sante.be