Le Saviez-Vous ► Il était une fois la maladie: pour l’amour d’un père, l’ASPIRIN


L’aspirine a une petite histoire, qui commença par la volonté de soulager les douleurs et la fièvre. L’aspirine fut le premier médicament vendu en comprimés solubles
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Il était une fois la maladie: pour l’amour d’un père, l’ASPIRIN

 

 

Hippocrate, cinq siècles avant Jésus-Christ, prescrivait l’écorce et les feuilles de saule blanc pour combattre douleur et fièvre. Chez les Romains, Pline le Jeune (61 – 114 après J.-C.) ainsi que le célèbre Claude Galien né en Grèce, mais qui aménagea à Rome en 162 (approximativement 129 – 201 après J.-C.) en préconisaient l’usage pour les mêmes motifs.

L’ASPIRIN au XVIIIe siècle

Plus près de nous, en 1763, un révérend de l’Église anglicane britannique, le Père Edward Stone, présenta une publication à la Société des Sciences vantant les mérites de l’écorce de saule pour traiter la fièvre. Il avait entendu parler de la découverte de la quinine et lorsqu’il constata le goût amer de l’écorce de saule, il en déduit qu’elle aussi devait avoir des applications thérapeutiques. Il avait administré une décoction de cette écorce à 50 patients souffrant de fièvres et ceux-ci en avaient été soulagés.

Puis, en 1825, deux Italiens les pharmaciens F. Fontana et B. Rigatelli réussissent à isoler une forme plutôt impure de la salicyline. Le principe actif du saule fut isolé dans sa forme pure pour la première fois en 1829, par le pharmacien français, Pierre-Joseph Leroux. À partir de 1,5 kilogramme d’écorce, il avait isolé 30 grammes d’acide salicylique. Mais la substance provoquait de fortes brûlures d’estomac. Son utilisation fut donc vite oubliée. En 1853, l’un des pères de la chimie moderne, le français Charles Gerhardt fut le premier à faire réagir de l’acide acétique avec le salicylate de soude. Il fut donc le premier à obtenir de l’acide acétylsalicylique (AAS). Mais Gerhardt qui effectuait aussi des recherches sur une autre substance, la quinine, ne vit pas le potentiel de l’AAS.

Le chimiste allemand Karl Johann Kraut trouva aussi quelques années plus tard un moyen de produire de l’AAS, mais personne n’est convaincu du potentiel clinique de cette substance amère et irritante.

La véritable naissance de l’ASPIRIN

Félix Hoffman

En 1897, un jeune chimiste allemand, Felix Hoffman voulait soulager les souffrances de son père atteint d’un rhumatisme chronique sévère. Le 10 octobre 1897, il réussit à obtenir de l’AAS assez pur à partir d’une autre plante: la spirée ulmaire. Il vint certes en aide à son père, mais ses notes vont être tablettées pendant plus d’un an chez son employeur: la société Bayer. Il faut comprendre que Bayer était à l’époque une compagnie qui s’intéressait surtout à développer et produire des colorants. Elle commençait tout juste alors à s’intéresser aux produits pharmaceutiques.

Spirée Ulmaire

Un an plus tard, un autre chimiste de la même compagnie, Arthur Eichengrunt, entreprend des études cliniques préliminaires sur l’AAS élaborée par Hoffman. S’utilisant lui-même comme cobaye initial, il étend ses recherches avec quelques amis puis quelques médecins et même un dentiste. Ce dernier d’ailleurs constate l’efficacité du produit avec un patient soulagé d’une terrible rage de dents. Fort de ces arguments, il convainc Bayer de procéder à des essais cliniques à plus grande échelle. Les résultats sont des plus positifs, tant et si bien que le 6 mars 1899 Bayer obtient le brevet pour un nouveau médicament: l’ASPIRIN.

Le nom vient de A pour acétyl, SPIR pour l’acide spirique (Hoffman avait extrait l’AAS à partir d’une plante: la reine-des-prés ou en latin Spiraea ulmaria), et in parce que plusieurs suffixes d’appellation de médicaments se terminaient en in ou ine, exemple: quinine, morphine, etc.

Dès sa lancée, l’ASPIRIN alors sous la forme d’une poudre blanchâtre aux médecins s’affiche comme numéro 1 de la vente de médicament au monde. L’entrée au vingtième siècle verra la poudre se transformer en comprimés solubles. C’est le premier médicament qui est vendu sous cette forme.

Quelques grandes dates dans l’évolution de l’ASPIRIN

1915: ASPIRIN est fabriqué sous forme de comprimés et devient disponible en vente libre.

1920: ASPIRIN est utilisé pour traiter la douleur associée aux rhumatismes, au lumbago et à la névralgie.

1952: Lancement de l’ASPIRIN croquable pour enfant.

1969: Le comprimé ASPIRIN atteint la lune. En effet, il fait partie de la trousse pharmaceutique apportée lors du voyage des astronautes qui souffrent souvent de maux de tête et de douleurs musculaires provoqués par les longues périodes d’immobilité durant le voyage.

1974: On commence à découvrir le mode d’action de l’ASPIRIN sur les prostaglandines qui agissent sur l’inflammation et la douleur. Le prix Nobel fut attribué au chercheur britannique J. Wayne pour avoir découvert que l’AAS inhibait une enzyme nommée cyclo-oxygénase (COX) responsable de la production de la prostaglandine.

1981: Santé Canada reconnaît l’ASPIRIN en usage quotidien comme mesure préventive de l’infarctus du myocarde chez les hommes ayant déjà subi une première attaque. Il est aussi recommandé chez les hommes qui ont subi un premier ICT (ischémie cérébrale transitoire) pour réduire le risque d’AVC.

1987: Santé Canada inclut les femmes dans la prise d’ASPIRIN pour prévenir un AVC suite à une ITC. La recommandation s’étend aussi à tous les patients souffrants d’angine instable pour réduire les risques de décès prématurés.

1998: Arrivée au Canada de l’ASPIRIN. Enrobé à faible dose (81mg) en prévention cardiaque quotidienne sous surveillance médicale.

2001: L’utilisation de l’ASPIRIN est officiellement reconnue pour le traitement immédiat d’un infarctus du myocarde aigu présumé. L’administration de l’ASPIRIN dans les quatre premières heures suivant une crise cardiaque peut réduire jusqu’à 25% les risques de décès.

6 mars 2009: l’ASPIRIN souffle ses 110 bougies.

D’autres applications assez surprenantes sont en cours d’études. Ainsi l’ASPIRIN aurait des effets bénéfiques dans le traitement des cancers du côlon. L’American Cancer Society fait état d’une diminution de 40% de ces cancers par l’AAS. Dans une autre étude publiée en décembre dernier, la prise quotidienne d’AAS sur une longue période réduirait de 21% le risque d’apparition de toutes les tumeurs solides.

Les côtés sombres de l’ASPIRIN

L’association entre le syndrome de Reye et la prise d’ASPIRIN chez les enfants au début des années 1980 fit en sorte que l’on ne recommande plus depuis ce temps la prise d’ASPIRIN chez les enfants particulièrement dans le traitement de la fièvre lors d’infections virales. L’autre effet secondaire, et celui-là est connu depuis les tous débuts du médicament, a trait aux douleurs gastriques et aux ulcères d’estomac dont souffrent souvent ceux qui doivent prendre de l’ASPIRIN sur de longues périodes. Les COX1 ont pour effet de participer à la production du mucus qui protège la paroi de l’estomac. L’AAS qui inhibe cette classe de COX, réduit donc cette protection naturelle de la paroi stomacale.

Au milieu des années 1950, la FDA approuve l’utilisation de l’acétaminophen, un antidouleur et un antipyrétique qui offre une meilleure protection de l’estomac. Malheureusement, l’acétaminophen ne présente pas les propriétés anti-inflammatoires de l’AAS. En 1961, les docteurs John Nicholson et Colin Burrows des Laboratoires Boots, en Angleterre, identifièrent une nouvelle classe de médicaments aux propriétés anti-inflammatoires et analgésiques prometteuses. Il s’agit de l’ibuprophène qui présente aussi des propriétés anti-inflammatoires tout en étant un peu moins protecteur pour la paroi de l’estomac.

Au début des années 1990, des chercheurs ont découvert qu’il existait une deuxième classe de COX, baptisée COX2 qui, tout en agissant comme anti-inflammatoire, n’avait aucun effet sur la formation du mucus dans l’estomac. Des médicaments furent donc mis au point comme anti-COX2, comme le Vioxx et le Célébrex. Malheureusement le premier dut être retiré du marché dès le début des années 2000 à cause d’effets négatifs sur la fonction cardiaque.

D’autres avenues sont à l’étude. Ainsi l’étanercept et l’infliximab ont fait leur apparition vers la fin des années 1990. Ces antagonistes du facteur de nécrose tumorale (TNF) sont utilisés dans le traitement des polyarthrites rhumatoïdes. Mais le fait qu’ils soient injectables et surtout leurs coûts, qui se situent entre dix mille et vingt-quatre mille dollars par année, réduisent leur utilisation de beaucoup.

La bonne vieille ASPIRIN est donc loin d’être battue sur le terrain du traitement de la douleur, de la fièvre et de l’inflammation. Elle a même connu des percées dans la prévention des maladies cardiovasculaires et des maladies cardiaques et de nos jours présente des avenues intéressantes dans le traitement et la prévention de certains cancers. L’AAS: une molécule aux multiples surprises.

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La météo influence-t-elle notre santé ?


La météo influence notre état de santé. Chaque saison, le froid, la chaleur, l’humidité, vent ont des répercussions sur notre corps que ce soit des maladies cardiaques, les rhumatismes, l’asthme, les allergies, des dépressions et encore bien d’autres maux
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La météo influence-t-elle notre santé ?

meteo et sante

© iStock

– par Isabelle Gonse

Les rhumatismes qui se réveillent lorsque le temps change, les virus qui se propagent avec le froid, le vent qui provoque des migraines… On invoque souvent la météo pour expliquer nos problèmes de santé… Mais qu’en est-il vraiment ?

À en croire la sagesse populaire, le lien entre les conditions climatiques et nos petits et grands bobos n’est plus à prouver. La fréquentation des cabinets médicaux et des services d’urgence augmente d’ailleurs par temps froid, humide ou trop chaud. Si le lien entre la météo et certaines maladies comme l’infarctus est prouvé, pour d’autres il est plus aléatoire et ne s’explique que de façon indirecte : par mauvais temps on sort moins, on fait moins d’exercice, on mange plus gras… La qualité de vie perçue et le moral s’en ressentent. Voici ce que l’on sait à ce jour sur l’influence des différents types de temps

Le froid sec augmente les problèmes cardiaques et respiratoires

Plus la température diminue en-dessous de 0°C, plus les hospitalisations et les décès par infarctus augmentent. C’est ce que montre une récente étude canadienne (1). Le froid entraine une contraction des vaisseaux, il augmente lapression artérielle et la viscosité du sang, tandis que le rythme cardiaque s’accélère, d’où plus de risque de caillots et de thrombose, donc d’infarctus. Ce mécanisme favorise aussi les crises d’angine de poitrine et les accidents vasculaires cérébraux. L’inhalation d’air froid peut déclencher une crise d’asthme, surtout en cas d’effort, en entrainant une constriction des bronches et un spasme respiratoire. En hiver, les muqueuses du nez et de la gorge se défendent moins bien contre les agressions. Et comme on a tendance à rester confiné à l’intérieur et à moins aérer, les germes prolifèrent et les infections se propagent. Le froid peut aussi provoquer des crevasses (il dessèche la peau), des engelures ou un syndrome de Raynaud (il contracte les vaisseaux).

Le froid humide aggrave les douleurs rhumatismales

S’il y a bien un domaine où la météo a la réputation de jouer un rôle important, voire de servir de baromètre, c’est dans les rhumatismes. Une majorité de personnes souffrant de douleurs articulaires se plaignent de l’influence du temps sur la douleur et la raideur. Elles sont augmentées par le froid, l’humidité, la baisse de pression à l’approche du mauvais temps, ou plus rarement par la chaleur… La sensibilité à la pression atmosphérique (ressentie aussi parfois lors d’un vol en avion) s’explique : l’air appuie avec une certaine force sur les tissus, réduisant leur congestion quand ils sont inflammatoires. L’humidité, la pluie et le brouillard augmentent aussi les infections respiratoires : ils font retomber sur la terre les bactéries, virus et polluants transportés par le vent.

Le vent favorise la migraine, les AVC et l’asthme

Selon la médecine chinoise, le vent chamboule l’équilibre énergétique. Vent d’autan, mistral, tramontane, foehn… On dit de certains vents qu’ils « rendent fou ». Ce qui est sûr, c’est que le vent augmente l’irritabilité et favorise maux de tête,migraines et insomnies. La fréquence des accidents vasculaires cérébraux (AVC) augmente en hiver par temps anticyclonique (température basse, faible humidité), surtout lorsque la vitesse du vent est importante. Plus il souffle fort, plus la température ressentie est basse, d’où une exacerbation des problèmes de santé liés au froid.

En saison pollinique, du printemps à l’automne, un temps sec et venteux transporte les allergènes et augmente le risque d’allergies respiratoires (rhinite, asthme allergique) et de conjonctivite.

La chaleur entraîne déshydratation et accidents cardiaques

La chaleur peut être dangereuse si elle se transforme en canicule (par exemple à Paris, plus de 31°C le jour et 21°C la nuit trois jours d’affilée). Les jeunes enfants, les personnes âgées ou souffrant d’une maladie chronique sont particulièrement exposés au risque de déshydratation : fatigue, risque de confusion, coup de chaleur, mais aussi crampes, coliques néphrétiques… Et augmentation des crises chez les personnes souffrant de schizophrénie ou de dépression.

Une augmentation de la chaleur, même modérée (de 20°C à 25°C sur 2 jours) est associée à plus de décès par défaillance cardiaque, accident vasculaire cérébral et arythmie (2). Ceci s’expliquerait notamment par une hausse de la charge de travail du cœur, une déshydratation et un appauvrissement en sel.

La pollution joue aussi un rôle

Elle amplifie encore les conséquences de la météo sur la santé, de façon différente selon la saison :

– Pollution à l’ozone : l’été, par temps chaud et ensoleillé : elle aggrave surtout les problèmes respiratoires.

– Pollution aux particules fines : l’hiver, par temps nuageux sans vent : elle augmente surtout le risque cardiovasculaire.

(1) Étude canadienne présentée au congrès de l’ESC en septembre 2015 (Liu S.)

(2) Étude allemande portant sur 188 000 personnes, publiée dans la revue Heart en 2014 (Breitner S.)

Pour aller plus loin

http://www.topsante.com/

Les aliments à consommer et à éviter pour soulager un mal de tête


Soulager des maux de tête sans médicaments, c’est peut-être possible. L’alimentation peut en être la cause, mais aussi la solution
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Les aliments à consommer et à éviter pour soulager un mal de tête

 

Votre alimentation joue un rôle majeur quant à la force de votre système immunitaire.

Certains aliments peuvent aider à soulager une migraine, tandis que d’autres peuvent l’empirer. Vous voudrez notamment éviter la caféine, les agrumes, les noix et les sucres raffinés. Il est également déconseillé de consommer des aliments qui contiennent du tannin (le vin rouge, les raisins rouges, le chocolat et certains thés), de la tyramine (les fromages vieillis, la viande fumée ou salée, et la sauce soya), des sulfites et des nitrites (les aliments transformés).

Une carence en vitamines et en minéraux peut entraîner des maux de tête. L’apport quotidien recommandé varie selon l’âge et le sexe, mais les adultes ont généralement besoin de consommer de 310 à 420 mg de magnésium et de 1.1 à 1.3 mg de vitamine B2 par jour.

Si vos maux de tête sont plus sérieux, vous devrez peut-être vous tourner vers une médication, mais porter attention aux aliments consommés peut parfois faire toute la différence.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le paradoxe du somnambule : il souffre de migraine mais ne ressent pas la douleur


Les somnambules sont sujets aux maux de tête, mais les blessures parfois graves pendant leurs promenades la nuit sont sans douleurs durant leur sommeil
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Le paradoxe du somnambule : il souffre de migraine mais ne ressent pas la douleur

 

La sculpture "Sleepwalker" qui se dresse sur le campus du Wellesley College dans le Massachusetts aux Etats-Unis. ©DARREN MCCOLLESTER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

La sculpture « Sleepwalker » qui se dresse sur le campus du Wellesley College dans le Massachusetts aux Etats-Unis. ©DARREN MCCOLLESTER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Par Hugo Jalinière

Si les personnes somnambules souffrent plus fréquemment de migraines, il se trouve que durant leur promenade nocturne, la perception de la douleur disparaît chez nombre d’entre eux. Quelle que soit l’origine ou la gravité de la blessure.

SOMMEIL. Si vous voyez un somnambule se cogner l’orteil contre la table basse du salon, pas d’inquiétude, il n’a probablement rien senti… Ce choc anodin et pourtant si douloureux qu’il vous plierait en deux n’a que peu de chance de perturber ceux qui marche en dormant. C’est en tout cas ce que semble suggérer une étude menée par des chercheurs français de l’hôpital Gui-de-Chauliac à Montpellier. L’équipe dirigée par le Pr Yves Dauvilliers a mis en lumière « l’énigme clinique » de la douleur chez les somnambules : un véritable paradoxe. En effet, les chercheurs établissent qu’alors que cette population est plus sujette aux maux de tête et migraines, environ 80% d’entre elles ne ressentiraient pas la douleur due à d’autres causes lors d’une crise de somnambulisme. En cause ? Un état dissociatif propre à leur trouble du sommeil qui peut modifier non seulement la conscience et le comportement, mais aussi la perception de la douleur.

Les somnambules plus sujets aux migraines

C’est en voulant mener une étude sur la fréquence des douleurs chroniques, maux de têtes et migraines chez les somnambules que l’attention des chercheurs s’est déportée sur ce paradoxe. S’ils ont bien constaté que les patients se plaignaient en moyenne quatre fois plus de maux de tête et dix fois plus de migraines, l’étude menée sur 100 somnambules comparés à 100 personnes ne souffrant pas de troubles du sommeil a donc révélé autre chose. Les somnambules les plus sujets aux douleurs chroniques lorsqu’ils sont éveillés sont aussi ceux les moins sensibles à la douleur lors de leurs promenades nocturnes. Ainsi, sur les 47 personnes s’étant blessées parfois sérieusement pendant leur sommeil, la douleur n’en a réveillé que 10. Pour les 37 autres, ils se sont recouchés comme si de rien n’était… jusqu’à leur réveil, lors duquel la douleur se réveillait elle aussi.

Des blessures sérieuses, mais indolores 

Parmi les exemples cités par les chercheurs, certains sont assez incroyables. Ainsi le cas de ce patient qui est retourné se coucher après avoir sauté du troisième étage et avoir subi de multiples fractures. Ou de cet autre qui s’est cassé la jambe après être tombé du toit de sa maison sur lequel il cherchait à grimper et qui ne s’est finalement réveillé que le lendemain matin. Les chercheurs pointent ainsi un problème de nociception, ce processus sensoriel à l’origine du message nerveux qui provoque la douleur et qui sert normalement d’alerte à l’organisme. Ces travaux parus dans la revue spécialisée Sleep font ainsi l’observation d’un paradoxe qui nécessitera des recherches plus poussées avec un protocole spécifique afin de déterminer quel étrange tour le cerveau joue aux promeneurs nocturnes.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► 12 causes surprenantes de migraines


Les causes des maux de têtes et des migraines peuvent être pour plusieurs raisons comme les odeurs, la charcuterie, la lumière etc … Savoir ce qui les provoque, peut aider à les éviter
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12 causes surprenantes de migraines

 

Tout le monde a déjà eu mal à la tête, un jour ou l’autre. Et de nombreuses personnes souffrent également de migraines chroniques, qui peuvent se déclarer plus ou moins fréquemment. 

Le mal de tête est une chose vraiment fréquente, et pourtant relativement mal connue : si certaines causes peuvent sembler évidentes, d’autres le sont beaucoup moins ! Il faut savoir aussi que l’apparition soudaine d’une migraine extrême et prolongée peuvent être les symptômes de graves problèmes de santé. Mais la plupart des cas de douleurs bénignes trouvent leurs causes dans des choses beaucoup plus simples… et qui peuvent être évitées.

Si certaines de ces causes de migraines peuvent nous paraître familières, comme la lumière ou le café, d’autres sont vraiment… surprenantes.

1. La chaleur

LittleThings / Maya Borenstein 

La météo, et en particulier la température, peut avoir une grande incidence sur les maux de tête ! Bien sûr, comme vous le savez, si vous prenez une insolation, vous aurez mal à la tête, mais ça ne s’arrête pas là. La chaleur et l’humidité peuvent provoquer des douleurs, mais également la pluie ou encore les changements brutaux de temps. Et pour cause, lorsque la pression atmosphérique (le poids de l’air, mesuré par les baromètres) augmente ou tombe de manière soudaine, notre cerveau peut avoir du mal à se mettre à niveau ! C’est également cela qui déclenche des douleurs aux articulations chez certaines personnes.

Bref, lorsque la météo change, que ce soit du beau vers le mauvais temps ou l’inverse, vous encourez plus de chances d’avoir une migraine.

2. La déshydratation

LittleThings / Maya Borenstein

C’est elle que vous devez remercier pour vos fameuses gueules de bois des lendemains de fête. Lorsque vous buvez de l’alcool, votre corps se déshydrate et notamment les tissus de votre cerveau qui « tirent » car ils sont trop secs : conséquence, vous avez mal au crâne.

Mais sachez que même sans boire une seule goutte d’alcool, vous pouvez potentiellement ressentir les effets dévastateurs d’une gueule de bois ! Si vous ne buvez tout simplement pas assez d’eau, ou que vous vous déshydratez d’une quelconque autre manière (nourriture salée, chaleur, etc.), les mêmes causes entraînant les mêmes effets, vous gagnerez une bonne migraine. Alors si vous avez mal à la tête, demandez-vous tout simplement si vous avez bu assez d’eau avant de vous jeter sur les médicaments. La déshydratation est peut-être tout simplement la cause.

3. Les belles-mères (ou, plus sérieusement : le stress)

LittleThings / Maya Borenstein 

Vous avez un mal de crâne inexpliqué à chaque fois que votre belle-mère passe à la maison ? Ne cherchez pas plus loin la cause de votre douleur soudaine ! Et pour ceux qui n’ont pas de belle-mère, rassurez-vous, il y en a pour tous les goûts, tous les âges et tous les trains de vie : certains profs, votre banquier, des collègues de boulot agaçants, votre copine qui vous parle d’avoir des enfants…

Le pire dans tout ça, c’est qu’on vous reprochera sans doute de vous inventer des excuses, alors que bien au contraire, les causes sont on ne peut plus biologiques ! Selon une étude datant de 2012 et publiée sur le Journal of Health Psychology, les situations déplaisantes et stressantes jouent un rôle dans l’apparition des migraines. En fait, les nerfs situés dans votre cerveau peuvent envoyer des messages de douleur lorsqu’ils sont soumis au stress, comme le ferait n’importe quelle autre partie de votre corps lorsqu’elle se sent agressée.

4. Le vin rouge

LittleThings / Maya Borenstein  

Le vin rouge peut faire des miracles et possède de nombreuses vertus cachées, chose qu’on vous avait d’ailleurs expliqué dans plusieurs articles. Mais il peut aussi provoquer des migraines… et pas seulement le lendemain si vous en avez trop bu ! En effet, le vin rouge contient un composant chimique particulier, la tyramine, qui affecte les vaisseaux sanguins du corps et les dilate. À petite dose, cela a pour effet de faciliter la circulation sanguine. Mais attention, cela peut aussi dilater les vaisseaux situés dans votre crâne, provoquant ainsi une migraine.

5. Le sport

LittleThings / Maya Borenstein

Faire du sport, en général, c’est bon pour la santé (et c’est même plutôt recommandé). En revanche, se livrer à des efforts trop intenses peut avoir des conséquences négatives !

Selon Mayo Clinic, « Les maux de tête liés au sport surviennent souvent après un exercice trop soutenu et trop épuisant par rapport aux capacités d’une personne. Certaines activités associées avec ce type de migraine incluent la course de fond, l’aviron, le tennis, la natation et la musculation. »

Notons au passage que ce type de migraines est habituellement sans conséquences dramatiques, même si elles peuvent avoir l’air inquiétantes lorsqu’elles surviennent. Il s’agit juste des vaisseaux sanguins qui se dilatent un peu sous l’effet de l’effort… Si cela vous arrive, arrêtez immédiatement et reposez-vous un peu !

6. Les odeurs

LittleThings / Maya Borenstein

Votre sens de l’odorat est directement connecté à votre cerveau. En conséquence, certaines odeurs fortes peuvent déclencher des migraines.

Selon WebMD, « les fragrances puissantes, même celles qui sentent bon, peuvent être la cause de migraines chez de nombreuses personnes. On ne sait pas encore exactement pourquoi, mais on pense que certaines odeurs surchargent le nerf olfactif et brouillent le système nerveux. »

De la même façon qu’écouter une musique trop forte peut faire mal à la tête, si votre nez est surchargé d’informations à transmettre à votre cerveau, vous risquez d’obtenir les mêmes effets. Essayez d’analyser attentivement quelles odeurs semblent provoquer des douleurs chez vous. Cela peut être des odeurs puissantes comme certains parfums, l’odeur de peinture, ou même certaines fleurs.

7. Une mauvaise posture

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Écoutez les conseils de votre maman : se tenir bien, c’est important, et pas seulement pour votre dos ! Bien sûr, cela peut être difficile de garder le dos bien droit toute la journée, surtout pour ceux qui doivent rester assis pendant de longues périodes au cours de la journée. Mais avoir une mauvaise posture peut être une cause importante de maux de tête !

Toujours selon WebMD, être avachi ou avoir le dos courbé aura pour conséquence de « créer une forte pression au niveau de la tête et des muscles du cou. »

 Cette tension peut rapidement se développer et se transformer en de violentes migraines ! Si votre travail ou vos études vous obligent à rester souvent assis pendant la journée, profitez des pauses pour faire des étirements, marcher un peu et prendre l’air. Certains étirements peuvent même être exécutés en étant assis, notamment le cou et le haut du dos !

8. La caféine… et l’absence de caféine.

LittleThings / Maya Borenstein

Boire trop de café peut faire mal à la tête, vous le saviez déjà et l’avez sans doute déjà expérimenté par vous-même… Mais sachez que si vous êtes buveur de café et que vous décidez d’arrêter soudainement, vous vous exposez à des douleurs bien pires ! En cause, un effet de sevrage comparable sur le principe à celui que ressentent les personnes qui tentent d’arrêter la drogue (bien que moins violent dans les faits)

Et la dépendance au café peut survenir très vite.

 La Fondation Nationale des maux de têtes américaine explique ainsi que les douleurs liées au sevrage de caféine peuvent survenir « après avoir consommé plus de 200mg de caféine par jour, pendant 2 semaines ou plus ».

Alors, que faire si pas de café = migraine et trop de café = migraine ? Eh bien, si vous voulez arrêter, il est conseillé de diminuer lentement et progressivement votre dose quotidienne de caféine plutôt que d’essayer d’arrêter d’un jour à l’autre.

9. La viande fumée, saumurée ou salaisonnée

LittleThings / Maya Borenstein 

Cela pourrait bien vous surprendre, mais c’est pourtant bel et bien vrai : la viande fumée ou séchée peut provoquer des maux de tête.

Selon WebMD, ce type d’aliment contient, tout comme le vin, de la tyramine qui a pour effet de dilater des vaisseaux dans le cerveau. De plus, les viandes fumées que l’on trouve dans le commerce industriel contiennent souvent des additifs comme des nitrites, qui se traduisent par des maux de tête chez certaines personnes. Le corned-beef ainsi que certaines charcuteries industrielles (jambon cru, saucisson) font partie des aliments qui peuvent être responsables de migraines. Et même si cela n’affecte pas tout le monde, dans le doute, vous pouvez toujours vous rendre chez un charcutier artisanal qui n’utilise pas d’additifs dans ses produits.

10. Le fromage

LittleThings / Maya Borenstein

Ahhh, le fromage… une chose aussi délicieuse pourrait-elle vraiment être responsable de nos migraines occasionnelles ? Ça dépend. Tout comme le vin et la charcuterie, certains fromages contiennent de la tyramine, qui dilate les vaisseaux sanguins. C’est le cas des fromages à moisissure type fourme, bleu ou roquefort, ainsi que certains fromages vieillis comme le cantal.

Si certaines personnes pourront manger des kilos de roquefort sans autre conséquence directe que de puer un peu du bec, d’autres sont moins bien lotis et risquent d’avoir des migraines. Si vous pensez que les fromages sont potentiellement la cause de vos migraines, essayez de réduire vos portions et voyez si cela s’arrange !

11. Attacher vos cheveux

LittleThings / Maya Borenstein

Attacher vos cheveux en arrière provoque des tiraillements au niveau des racines capillaires. Cette tension peut se développer rapidement en maux de tête !

Selon Mayo Clinic, les maux de tête peuvent être également causés par la pression exercée par les objets provoquant un serrement au niveau de la tête, comme les casques ou les lunettes de piscine trop serrés.

12. Certaines lumières trop intenses ou changeantes

LittleThings / Maya Borenstein

La cause de ce phénomène n’est pas clairement définie, mais il faut savoir que le nerf optique est directement lié au cerveau. Lorsque vos yeux travaillent trop, vous avez mal à la tête… mais la même réaction peut être déclenchée par certains types de lumière.

Ainsi, certaines personnes supportent mal la lumière des néons, ou de certains types d’ampoules. Si vous pensez que la lumière de votre maison ou de votre appartement vous donne mal à la tête, essayez de changer avec des ampoules plus douces pour voir le résultat. Et bien sûr, les flashes de lumière répétés rapidement peuvent vous donner des migraines ou pire, des crises d’épilepsie si vous êtes sensible.

Bien que cette liste ne soit pas exhaustive, cela peut être d’une importance vitale de détecter rapidement la cause des petites migraines. Et comme toujours, si vous ressentez des douleurs sévères ou soudaines, n’hésitez pas à consulter immédiatement un docteur : des problèmes de santé très graves peuvent avoir pour premiers symptômes d’intenses douleurs au cerveau. 

http://www.demotivateur.fr/

Il vit 4 ans avec un ver dans le cerveau


Ce n’est pas le genre de  »bibite » que j’aimerais avoir dans mon cerveau. Il semble que ce n’est pas le premier cas, malgré que ce genre d’infection demeure rare
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Il vit 4 ans avec un ver dans le cerveau

 

C’est la première fois qu’un tel parasite est découvert au Royaume-Uni. Photo : Photo d’illustration/AFP

 

INSOLITE – Un ver d’un centimètre a été extrait du cerveau d’un Britannique qui était allé consulter son médecin pour des maux de tête. Un cas très rare.

 

Incroyable découverte dans la tête de ce patient. Un ver d’un centimètre a été extrait du cerveau d’un Britannique qui était allé consulter son médecin pour des maux de tête, ont révélé des scientifiques vendredi. La petite bête, le Spirometra erinaceieuropei, nichait dans le cerveau de cet homme de 50 ans depuis quatre ans, se déplaçant d’un côté à l’autre.

C’est la première fois qu’un tel parasite est découvert au Royaume-Uni. Depuis 1953, seuls 300 cas ont été enregistrés dans le monde. Ce ver provoque une inflammation des tissus et, s’il atteint le cerveau, des pertes de mémoire et des maux de tête. Sa rareté le rend mystérieux aux yeux des scientifiques qui ignorent son cycle de vie. Toutefois, il est censé s’attraper en consommant de petits crustacés infectés des lacs chinois, de la viande de reptile et d’amphibiens crue, ou en usant de cataplasmes de grenouille, un remède chinois pour calmer les inflammations des yeux.

« Ce ver est un mystère »

« Nous ne nous attendions pas à découvrir une infection de ce genre au Royaume-Uni mais avec le développement des voyages ce genre de parasites inconnus apparaissent parfois », a déclaré Effrossyni Gkrania-Klotsas, du service des maladies infectieuses de l’hôpital Addenbrooke, à Cambridge, qui a retiré le ver.

Le parasite a été donné à des généticiens du Wellcome Trust Sanger Institute de Cambridge qui ont réussi à séquencer son génome pour la première fois, leur permettant d’étudier des traitements potentiels.

« Ce ver est un mystère et nous ne savons pas quelles espèces il peut infecter ou comment, a expliqué le docteur Hayley Bennett, de l’équipe du Wellcome Trust.

Les humains constituent un hôte accidentel et rare ». « Le parasite reste à l’état de larve durant toute la période d’infection », et pourrait se nourrir d’acides gras, a déclaré Hayley Bennett.

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8 Remèdes de Grand-Mère Qui Ont Fait Leur Preuves Scientifiquement.


Les recettes de grand-mères souvent boudée au profit des médicaments peuvent soigner, mais sans pour autant ne pas négliger les symptômes. Si les choses ne s’arrangent pas, mieux vaut consulter
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8 Remèdes de Grand-Mère Qui Ont Fait Leur Preuves Scientifiquement.

 

Découvrez ici l’explication scientifique qui se cache derrière des remèdes de grand-mère connus. Évidemment, personne ne dénigre les merveilles de la médecine moderne.

Que ferions-nous sans un médicament comme la pénicilline pour guérir les infections ? Mais les remèdes faits-maison ont aussi des pouvoirs secrets.

Voici l’explication scientifique de 8 remèdes de grand-mère qui ont fait leurs preuves :

1. Du Ruban Adhésif

En 2002, un groupe de médecins a comparé l’efficacité du ruban adhésif avec de l’azote liquide pour éliminer les verrues. Après avoir porté quotidiennement le ruban adhésif pendant 2 mois, et en utilisant une pierre ponce 1 fois par semaine pour exfolier les peaux mortes, 85% des verrues des patients avaient disparu.

Dans le même temps, la congélation à l’azote liquide n’a marché que pour 60% des cas.

« La question en suspens est de savoir s’il y a quelque chose dans l’adhésif lui-même ou si c’est le fait que la peau ne respire pas qui entraîne la destruction de la verrue » se questionne le dermatologue Blum qui vit à New York, aux États-Unis.

« L’autre idée est que le ruban adhésif provoque une irritation, ce qui stimule les cellules immunitaires de notre corps pour attaquer la verrue. »

2. L’Avoine Pour Apaiser l’Eczéma

Utilisez de l’avoir moulu contre l’eczéma

 « Ça marche vraiment ! Car l’avoine a des propriétés anti-inflammatoires », explique le Dr Blum.

Que ce soit utilisé comme une pâte ou versé dans un bain, la plupart des experts recommandent de choisir de l’avoine finement moulue et de tremper la zone où il y a de l’eczéma pendant au moins 15 min.

En plus de réduire l’inflammation, l’avoine est considéré comme ayant un effet antihistaminique, explique le Dr Blum. En abaissant les niveaux de l’histamine, qui est le déclencheur de l’inflammation, l’avoine supprime ou réduit les rougeurs.

3. Le Yaourt Contre la Mauvaise Haleine

Une mauvaise haleine provient principalement de la bouche ou de l’estomac. Le yaourt contient des probiotiques qui aide à soigner les problèmes d’estomac.

 « Le yaourt n’a aucun effet sur les bactéries qui vivent sur ​​la langue, car il ne reste pas assez longtemps dans la bouche », dit Robert Meltzer, un gastro-entérologue basé à New York aux États-Unis.

Mais il a probablement un effet sur l’acide qui se trouve entre la bouche et l’estomac, y compris au fond de la gorge et de l’œsophage, explique t-il.

« Je pense que n’importe quel produit à base de lait ou qui contient des bactéries vivantes aurait le même effet. »

Le yaourt permet de se débarrasser de la mauvaise haleine qui résulte de problèmes gastriques, comme les remontées acides. Mais il n’a pas d’effet réel sur la mauvaise haleine liée aux problèmes de gencives, de foie ou des poumons, explique le dentiste Mathieu Messina qui vit dans l’Ohio aux États-Unis.

4. Une Cuillerée de Sucre Pour Arrêter le Hoquet

En 1971, Edgar Engelman a mené une étude pour savoir si une cuillerée de sucre était vraiment un remède efficace contre le hoquet. Il a réuni un groupe de 20 patients avec un hoquet de plus de 6 heures, et pour 8 d’entre eux, ayant un hoquet qui durait entre un jour à 6 semaines. Ensuite, chaque patient reçu une cuillère à café de sucre blanc à avaler. Pour 19 des 20 patients souffrant d’un hoquet, la guérison fut immédiate. André Dubois, gastro-entérologue dans le Maryland aux États-Unis, indiqua alors dans Le Livre des Médecins que

« le sucre agissait probablement dans la bouche en modifiant les impulsions nerveuses. Conséquence, les muscles du diaphragme arrêtent de se contracter et les spasmes du hoquet avec. »

5. Le VapoRub Pour Guérir les Mycoses des Ongles

Saviez-vous que frotter 1 ou 2 fois par jour les ongles avec du VapoRub est un traitement efficace contre les mycoses des ongles ?

En cherchant sur Internet, de nombreux témoignages personnels parlent de de ce remède contre les mycoses.

« J’ai entendu beaucoup de patients dire que le VapoRub aide vraiment, mais je ne sais pas exactement pourquoi», admet le Dr Blum.

Alors que certains affirment que c’est le menthol dans le baume qui tue les mycoses, d’autres pensent que c’est l’effet d’étouffement du gel épais. Dans tous les cas, en utilisant le VapoRub régulièrement, il a été montré qu’il peut non seulement se débarrasser des mycoses sur les ongles, mais aussi guérir un ongle de pied infecté, qui devient noir et finit par tomber. Et quand le nouvel ongle repousse, les mycoses ont disparu.

6. Mordre un Crayon Pour Guérir un Mal de Tête

Même si les médecins ne savent pas pourquoi nous le faisons, serrer les dents est un effet secondaire du stress.

Selon Fred Sheftell, directeur du Centre des Migraines à Stamford aux États-Unis, quand nous serrons les dents, nous forçons et fatiguons le muscle qui relie la mâchoire aux tempes. Cela a pour conséquence de déclencher des maux de tête. En plaçant un crayon entre les dents, sans le serrer, nous détendons nos muscles de la mâchoire, ce qui élimine les tensions et réduit la douleur.

Sachez que ce remède fonctionne uniquement pour les maux de tête. Il n’a pas d’effet sur les migraines ou maux de tête causées par des sinus congestionnés.

7. Les Olives Contre le Mal des Transports

Selon la Bibliothèque Nationale de Médecine des États-Unis, un des symptômes du mal des transports est l’augmentation de la salive dans la bouche.

La salivation est une façon de protéger les dents en cas de reflux gastriques. Le vomi est en effet très acide. Le point néfaste est que cette plus grande salivation accroît le mal des transports.

La solution : les olives, qui contiennent du tanin. Lorsqu’il est libéré dans la bouche, ce tanin permet de réduire le surplus de salive.

Résultat, le symptôme du mal du transport disparaît.

À noter : ce remède n’est efficace que pendant les premiers stades de la nausée, lorsque la salivation commence à augmenter.

8. L’Eau Salée Contre le Mal de Gorge

Quand vous étiez enfant et que vous aviez un mal de gorge, votre maman vous faisait peut-être faire des gargarismes d’eau chaude salée. Eh bien, votre maman avait une bonne intuition.

Selon Dr Hoffman, auteur du site Internet The Medical Consumer’s Advocate, un mal de gorge est une réaction inflammatoire.

Le remède : le sel, qui contribue à diminuer l’inflammation et la douleur qu’elle provoque dans la gorge.

Il est conseillé de mettre 1 cuillère à soupe de sel dans un grand verre. Mais sachez qu’il vaut mieux en mettre trop que pas assez.

 Gardez à l’esprit que vous traitez les symptômes du mal de gorge et non la maladie.

Comme le fait remarquer le Dr Hoffman sur son site :

« Les effets du sel son bien réels, mais ils sont de courte durée car le gargarisme n’élimine pas la cause du mal gorge, juste l’un des symptômes. »

 

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12 trucs maison pour guérir les petits bobos


Personne n’est à l’abri des petits bobos et nous n’avons pas toujours le nécessaire dans notre pharmacie à la maison. Quelques petits trucs qui pourront peut-être vous servir
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12 trucs maison pour guérir les petits bobos

 

Les petits bobos font partie de notre quotidien. Heureusement, il existe plusieurs remèdes de grand-mère que vous pouvez essayer pour soulager les petits maux courants.

Par : Elise T. Turcotte

Guérir une ampoule

Crédits photo: Thinkstock

Si vous sentez une ampoule se former et que vous n’avez pas de pansement sous la main, mettez un mouchoir et collez-le avec un ruban adhésif.

Pour guérir une ampoule déjà formée, appliquez un cataplasme de chou sur la blessure pendant plusieurs heures. Pour fabriquer un cataplasme, séparez les feuilles de chou et écrasez-les à l’aide d’un rouleau à pâtisserie ou d’une bouteille afin d’en extraire le suc.

Le chou a des propriétés antimicrobiennes et anti-inflammatoires qui favoriseront la guérison de l’ampoule.

Piqûre de moustique

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Appliquez une fine couche de dentifrice à la menthe sur la piqûre. Cela diminuera l’enflure et la sensation de brûlure.

Si la piqûre est causée par une guêpe ou une abeille, vous pouvez appliquer une tranche de pain trempée dans le lait pour soulager la douleur et l’enflure.

Combattre la mauvaise haleine

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La mauvaise haleine est très souvent causée par la déshydratation. Buvez donc deux grands verres d’eau. Si votre haleine est gâchée par un mets particulier, mangez un peu de persil. Cette herbe est un rafraîchisseur d’haleine naturel!

Combattre un mal de tête

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Lorsque vous sentez un mal de tête venir, prenez une cuillère de métal et trempez-la dans une eau glacée jusqu’à ce que l’ustensile devienne très froid. Appuyez ensuite le côté arrondi sur votre palais pendant quelques minutes. Cela retardera le mal de tête jusqu’à ce que vous trouviez une pharmacie.

Vous pouvez aussi appliquer des tranches de citron ou de l’huile essentielle de menthe sur vos tempes pour faire passer la migraine.

Chasser les poux

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Pour faire fuir les poux, massez le cuir chevelu avec une infusion de feuille de noyer, de lavande ou de thym frais. Passez ensuite un peigne très fin pour enlever les oeufs.

Répétez le shampoing pendant 5 jours.

Enlever une écharde

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Pour diminuer l’enflure et ramollir la peau, faites tremper l’endroit atteint dans du lait tiède.

Vous pouvez aussi appliquer une peau de banane (côté de la pulpe sur la peau) sur la zone où se trouve l’écharde. Les enzymes du fruit feront sortir le corps étranger

Combattre un rhume

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Buvez une infusion de sauge ou de thym frais chaque matin.

Vous pouvez aussi vous gargariser la gorge avec de l’eau salée matin et soir.

Pour dégager les voies nasales, vous pouvez aussi inhaler une solution saline tiédie de deux à trois fois par jour au besoin.

Diminuer l’apparence des varices

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Pour diminuer l’apparence des varices et pour limiter leur apparition, vous pouvez masser vos jambes avec de l’huile essentielle de lavande ou de menthe.

Il est aussi recommandé d’alterner l’eau chaude et l’eau froide lorsque vous êtes dans la douche.

Soulager une morsure de la joue

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Buvez une tisane de feuilles de framboisier. À chaque gorgée, conservez le liquide environ une minute dans votre bouche. Répétez l’expérience plusieurs fois dans la journée pour maximiser les vertus de la framboise.

Soulager une brûlure

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Vous pouvez appliquer une fine couche de miel sur la blessure. Le miel a des propriétés anti-inflammatoires et antibactériennes qui favoriseront la guérison.

Vous pouvez aussi passer la brûlure sous l’eau pour soulager la douleur. Il est important que l’eau soit plus tiède que froide afin de ne pas créer de choc thermique sur votre peau.

Soulager une engelure

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Pour soulager une engelure, trempez vos mains ou vos pieds dans une décoction d’écorce de chêne.

Vous pouvez aussi faire bouillir un céleri-rave avec ses feuilles pendant environ une heure. Plongez vos mains ou vos pieds dans le liquide le plus chaud possible pendant 45 minutes.

Soigner un mal de dents

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Pour calmer la douleur, déposez un clou de girofle sur la dent endolorie pendant quelques minutes. Cette épice a des propriétés analgésiques qui apaiseront la sensation désagréable.

Sur les gencives des bébés, vous pouvez appliquer une infusion de clou de girofle sur les zones douloureuses pour le soulager.

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Mal de tête : 12 raisons auxquelles on ne pense pas !


Les maux de tête peuvent apparaitre pour toutes sortes de raisons. Savoir qu’est-ce qui les provoque, peu aider à les éviter le plus possible
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Mal de tête : 12 raisons auxquelles on ne pense pas !

On a souvent mal à la tête sans savoir pourquoi. Changement de temps, alimentation trop riche, grande joie, troubles du sommeil, chute d’hormones… Voici 12 causes surprenantes du mal de tête et des crises de migraine, expliquées par nos médecins spécialistes de la douleur. En bonus, des solutions pratiques !

vent mal de tete

 

Orage, vent… gare au changement de temps !

Un changement de temps peut déclencher un mal de tête.

« Le type de maux de tête qui dépend le plus des facteurs environnementaux est la migraine » fait remarquer le Dr Michel Lantéri-Minet, chef de service au département douleur du CHU de Nice.

« Certains migraineux vont par exemple un jour ou quelques heures avant un anticyclone avoir une crise de migraine. Pour d’autres, la douleur se déclenchera avec le mistral ou la tramontane » poursuit notre interlocuteur.

Par ailleurs, les variations de températures importantes peuvent donner mal à la tête.

« Les migraineux sont plus sensibles au chaud parce que la chaleur dilate plus les vaisseaux du cerveau que le froid qui au contraire les resserre. »

Que faire ? Etre attentif aux moments où se déclenche le mal de tête et repérer un éventuel lien avec le climat.

Pour les personnes dont le diagnostic de migraine est posée « il n’est pas question d’éviter toutes les situations insécurisantes » explique le Dr Malou Navez, responsable du Centre de la douleur et grande spécialiste de la migraine du CHU de Saint-Etienne.

Les traitements actuels ainsi que la maîtrise du stress sont deux réponses efficaces et souvent suffisantes contre la migraine.

Faire la grass mat’, c’est risqué !

grasse matinée migraine

Et oui ! Aussi étonnant que cela puisse paraître, faire la « grasse matinée » peut donner mal à la tête ! En fait, ce sont plus généralement toutes les variations du volume de sommeil qui peuvent être responsables de maux de tête, dont le principal type : la migraine.

« On le voit quand on ne dort pas bien ou qu’on dort trop. Par exemple une personne qui est habituée à se lever à 6h du matin en semaine et qui se lève à 11h le week-end peut avoir une crise  de migraine » souligne le Dr Malou Navez.

Que faire ? Bien sûr, on ne se prive pas de dormir plus quand on le peut, de peur d’avoir une migraine. On apprend plutôt au quotidien à mieux gérer son stress pour réussir à décompresser en douceur quand arrive le week-end.

Pas trop de camembert !

camembert fromage migraine mal de tete tyramine

Un lien a été établi entre la consommation de certains fromages et le déclenchement de maux de tête, comme la migraine. Ceux particulièrement suspectés sont les fromages fermentés comme le Brie, le camembert ou le Roquefort.

Pourquoi ? On ne le sait pas vraiment mais on suppose que la tyramine, une substance azotée présente dans ces fromages, est responsable de cet effet. Soit parce qu’elle favoriserait la dilatation des artères cérébrales provoquant un afflux sanguin et potentiellement des douleurs. Soit parce que les personnes migraineuses ne seraient pas capables de la métaboliser assez rapidement, la laissant plus longtemps dans l’organisme, ce qui pourrait causer des maux de tête.

Que faire ? Inutile de supprimer le fromage de vos repas et de vous culpabiliser parce que vous en avez mangé. Parlez plutôt de vos douleurs à votre médecin ou adressez-vous à un centre de la douleur.

Comme le rappelle le Dr Malou Navez « chaque migraineux est différent et il reste difficile de déterminer le facteur déclencheur de la migraine ».

Méfiez-vous de la décompression du week-end !

décompression week-end migraine

Ca y est, vous êtes en week-end ! Soulagé(e), vous vous détendez au maximum… jusqu’au moment où survient un énorme mal de tête !

« C’est la fameuse migraine du week-end » lance le Dr Lantéri-Minet. « Parmi les principaux facteurs de la migraine, il y a le facteur physique. La personne a des journées très difficiles, un travail très prenant, elle attend le week-end pour enfin décompresser, elle se relâche et la migraine se manifeste. De la même manière, celle-ci peut survenir le premier jour des vacances » poursuit notre interlocuteur.

Que faire ? Le mieux est d’apprendre à gérer son stress au quotidien, à faire des pauses dans la semaine pour décompresser au fur et à mesure plutôt que de tout arrêter brutalement.

A noter : Le surmenage physique peut aussi être responsable de maux de tête.

On ne saute pas de repas !

sauter repas migraine

« La variation du rythme alimentaire peut être responsable de maux de tête » indique le Dr Lantéri-Minet.

Ainsi, si vous avez sauté un repas ou au contraire avez fait un repas trop lourd, vous pouvez vous retrouver avec une affreuse crise de migraine ! Certains migraineux ont remarqué que leurs maux de tête se manifestaient quand ils étaient en hypoglycémie ou quand ils jeûnaient.

Que faire ? Pour votre santé en général, il est recommandé de manger à heures régulières. Par ailleurs, il peut être judicieux de tenir un journal indiquant le moment de déclenchement des maux de tête pour essayer d’identifier le facteur responsable

Apprendre une bonne nouvelle peut donner mal au crâne !

bonne nouvelle émotion stress migraine

Vous venez d’apprendre une heureuse nouvelle ? Vous ressentez une immense joie ? Et là sans savoir pourquoi, une migraine se déclenche. Ce n’est pas toujours le hasard.

« Tout ce qui relève du registre émotionnel, que ce soit une émotion positive comme une grande joie effectivement, ou une émotion négative comme un stress, des contrariétés, une anxiété, peut être responsable d’une crise de migraine » indique le Dr Lantéri-Minet.

Que faire ?

« Il est important d’apprendre à gérer son stress quand on souffre de migraine, en faisant de la relaxation par exemple. Cela peut parfois permettre d’enrayer les crises » explique le Dr Malou Navez.

Un arrêt brutal du café ?

café caféine migraine mal de tete

Le café est un aliment dont il faut se méfier !

« La caféine peut faire du bien pendant une crise de migraine car elle est vasoconstrictrice et un peu antalgique mais les patients qui en consomment trop peuvent, s’ils arrêtent brutalement, avoir une migraine de rebond » explique le Dr Lantéri-Minet.

Cette migraine peut par exemple se manifester le week-end chez une personne qui a l’habitude de boire plusieurs cafés la semaine, au travail.

Que faire ? Il faut d’une manière générale rester raisonnable sur la consommation de café, en ne dépassant pas dans l’idéal 3 tasses par jour, maximum. Il est aussi conseillé de ne pas boire de café après 17h pour éviter d’éventuels troubles du sommeil.

Boire du vin blanc

vin blanc migraine

L’alcool peut donner mal à la tête. Rien de très étonnant ici… mais savez-vous pourquoi ?

« Parce que l’alcool est vasodilatatrice » répond le Dr Lantéri-Minet.

En dilatant les vaisseaux du cerveau, elle  entraîne un afflux sanguin susceptible de déclencher des douleurs. Parmi les alcools, le vin blanc est souvent pointé du doigt par les migraineux comme facteurs déclenchant de la crise.

Que faire ? Si vous avez remarqué que vos maux de tête interviennent particulièrement après la prise d’un alcool particulier, mieux vaut essayer d’en limiter sa consommation.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

La céphalée de la crème glacée

glace céphalée mal de tete migraine

La céphalée de la crème glacée, vous connaissez ? Et bien, ça existe ! Concrètement, le mal de tête survient dans la minute qui suit l’ingestion de la glace (ou de l’aliment froid) et dure quelques secondes (plus longtemps chez les personnes migraineuses). Il se serait du à une dilatation des vaisseaux cérébraux, survenant lors du refroidissement du palais (1). Un tiers de la population le subirait de temps en temps.

Que faire ? Une étude a démontré que le fait de manger lentement de la glace réduisait la survenue des maux de tête (2). Essayez !

(1)    British Medical Journal, septembre 1997 ; vol 315: p. 609

(2)    British Medical Journal, décembre 2002; vol 325(7378): p. 1445-1446.

Un parfum trop fort, ça entête !

parfum migraine

Vous avez l’impression que certains parfums vous entêtent ? Au point de vous donner carrément de sérieux maux de tête ? C’est tout à fait possible.

« Cela fait partie des facteurs sensoriels de la migraine » indique le Dr Lantéri-Minet.

Parmi eux, on a le facteur olfactif avec une odeur forte qui dérange, auditif avec un bruit trop aigu qui gêne (« phonophonie ») ou visuel avec une lumière trop intense (« photophobie »). Tout dépend des personnes.

Que faire ? Ne pas rester enfermer à la maison pour éviter tous bruits, odeurs ou images, bien évidemment ! Mais plutôt essayer de repérer l’élément déclencheur de vos maux de tête même si ce n’est pas évident.

Comme le rappelle le Dr Lantéri-Minet « certains patients ont du mal à distinguer si c’est l’odeur qui a déclenché la migraine ou si c’est la migraine qui entraîne une mauvaise tolérance aux odeurs ».

Si vous doutez, vous pouvez vous adresser à un centre de la douleur où des professionnels pourront vous aider

Le chocolat, responsable de migraine ?

chocolat migraine

Le chocolat pourrait favoriser le déclenchement de crises de migraine parce qu’il renferme de la tyramine, un dérivé de la phényléthylamine associé à une possible vasocontriction des artères du cerveau et à la survenue de maux de tête.

Que faire ? Ne pas rentrer dans le cercle de l’anticipation anxieuse :

« Je vais manger du chocolat, je vais avoir mal à la tête, je suis inquièt(e) » et donc ne pas se priver ! « Le plus important est d’aider les personnes migraineuses à trouver un traitement efficace pour les désangoisser » explique le Dr Malou Navez.

Règles, grossesse, ménopause : les causes hormonales

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Chez la femme, le premier facteur déclencheur de la migraine est hormonal.

« Les crises se manifestent juste avant les règles, à la pré-ménopause et on peut noter parfois leur amélioration à certains moments de la grossesse, explique le Dr Malou Navez. C’est probablement la chute d’oestrogènes associée à ces périodes qui entraîne l’hypersensibilité de certains récepteurs au niveau du cerveau et déclenche les douleurs. »

La pilule pourrait aussi être liée à la manifestation de migraines en la favorisant chez certaines femmes, et en les améliorant pour d’autres.

Que faire ? Si vous remarquez que vous souffrez de migraines à certaines périodes du cycle par exemple, parlez-en à votre médecin.

Sources

Migraine, la clinique. Inserm.

Eufic

Migraine et troubles digestifs, André Pradalier, mars 2005.

http://www.medisite.fr/

10 symptômes à ne pas négliger


Quelques symptômes qui quelques fois peut-être anodines, mais s’ils sont constants ou reviennent souvent mieux vaut consulté un médecin. Cela dit, ces symptômes peuvent indiquer certaines maladies que seul un professionnel de la santé peut confirmer
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10 symptômes à ne pas négliger

PAR LUCIE TURGEON  | PHOTO: SHUTTERSTOCK

Publié dans moietcie.ca le 28 février 2012

Fatigue persistante, perte de poids anormale, essoufflement constant… Certains symptômes doivent être pris au sérieux, car ils peuvent cacher un problème de santé. En voici 10 qui méritent qu’on aille voir un médecin.

1. Fatigue constante

Une fatigue persistante peut, bien sûr, être liée au surmenage, mais elle peut aussi être le signe d’un problème de santé. La fatigue est l’un des symptômes les plus difficiles à interpréter en médecine, car elle peut indiquer une foule d’affections, notamment l’anémie, le diabète, l’hypothyroïdie, la dépression, la mononucléose, le cancer, etc. Si l’on traîne une fatigue persistante, il vaut mieux prendre un rendez-vous avec son médecin traitant pour investiguer davantage.

2. Perte de poids inexpliquée

Il est anormal de perdre 5 kg ou plus sans suivre un régime ou faire d’exercice. Ce symptôme peut trahir une variété de problèmes de santé, comme la dépression, le cancer, l’hyperthyroïdie, le diabète et les troubles de l’appareil digestif.

3. Essoufflement anormal

À moins d’avoir pris beaucoup de poids ou d’être en très mauvaise forme physique, il n’est pas normal d’être essoufflée pour rien. Cela peut indiquer un problème de santé, comme une maladie pulmonaire, de l’anémie, un trouble de la glande thyroïde ou une maladie cardiovasculaire. Si l’essoufflement survient brusquement et qu’il s’accompagne de douleurs à la poitrine, on se présente à l’urgence.

4. Maux de tête intenses et fréquents

Il n’est pas normal de souffrir de maux de tête intenses et fréquents. Cela peut être relié à un mal de cou, à la prise abusive d’analgésiques ou à la migraine. En revanche, si on a un mal de tête soudain, intense et inhabituel qui s’accompagne de troubles visuels, d’engourdissements, de faiblesses ou de vertiges, on se rend rapidement à l’urgence. Cela peut annoncer un accident cérébrovasculaire (ACV). La rapidité d’intervention est alors très importante pour limiter les dommages au cerveau et prévenir la mortalité. Il existe aussi un médicament qui, lorsque prescrit dans les trois heures suivant l’ACV, peut renverser les dommages causés et, par conséquent, réduire la gravité des séquelles.

5. Fièvre persistante

Si notre fièvre dure depuis 48 à 72 heures, cela peut signifier qu’on souffre d’une infection rénale (pyélonéphrite), d’un cancer comme le lymphome ou d’une maladie chronique comme la tuberculose ou le VIH/sida. Si la fièvre est élevée (39 °C et plus) et qu’elle s’accompagne d’un mal de tête lancinant et de raideurs au cou, il pourrait s’agir d’une méningite. 

6. Selles inhabituelles

Si les selles rétrécissent au point d’atteindre le diamètre d’un crayon, cela pourrait signifier qu’une tumeur obstrue l’intestin. Du sang dans les selles peut provenir d’hémorroïdes, d’une fissure anale ou de polypes intestinaux, mais il peut aussi signaler la présence d’un cancer. À noter: l’ingestion de certains aliments très pigmentés comme les betteraves donne des selles de couleur rougeâtre. Les selles noires ne sont pas normales: elles peuvent indiquer un cancer ou un ulcère gastroduodénal. La consommation de comprimés de fer peut aussi donner des selles noires.

7. Douleurs abdominales aigues ou persistantes

Les douleurs abdominales peuvent être liées à de nombreux problèmes de santé. Si la douleur est soudaine et très intense, elle peut annoncer une appendicite ou la rupture d’un kyste ovarien, surtout si elle est accompagnée de vomissements et de fièvre. Les douleurs abdominales persistantes peuvent être liées au syndrome du côlon irritable, à des pierres au foie ou à un cancer du côlon, si elles s’accompagnent de constipation récente. Chez la femme plus âgée, les vagues douleurs abdominales peuvent signaler un cancer de l’ovaire.

8. Éclairs lumineux

Si notre vue est troublée par ce qui ressemble à des éclairs lumineux, cela peut être le signe que l’humeur vitrée tire sur la rétine et qu’il va bientôt s’en séparer. Mieux vaut consulter un ophtalmologiste afin de vérifier qu’il n’y a pas de déchirure de la rétine. Cela est encore plus urgent si on observe la présence de corps flottants (points noirs, petites mouches, fils d’araignée, etc.) dans notre champ de vision. Une déchirure de la rétine, la membrane qui tapisse la surface interne et postérieure de l’œil et qui renferme les cellules visuelles, est un problème très grave. Le liquide de l’humeur vitrée s’infiltre dans la brèche et va se localiser sous la rétine, ce qui peut occasionner un décollement de celle-ci et mener à une perte de vision partielle ou totale.

9. Indigestion qui ne se résorbe pas

Si on a toujours l’impression d’avoir l’estomac plein, même lorsqu’on mange peu, ou qu’on souffre continuellement d’inconfort gastrique, notamment de brûlures d’estomac, de sensations de ballonnement après avoir mangé, de nausées et de vomissements, on a peut-être un désordre gastro-intestinal (gastrite, ulcère de l’estomac, etc.) ou un cancer de l’estomac, du pancréas ou des ovaires.

10 Articulations chaudes, rouges et enflées

Des articulations chaudes, rouges et enflées peuvent être un signe d’arthrite rhumatoïde ou de goutte. Dans ces cas, il faut agir rapidement, car des médicaments administrés dans les premiers stades de la maladie permettent de freiner la détérioration des articulations causée par l’inflammation. Le gonflement peut aussi signaler une infection ostéo-articulaire qui peut être causée par une bactérie comme le staphylocoque. Ce type d’infection se traite à l’aide d’antibiotiques, mais peut être mortel si l’on tarde à intervenir.

Merci au Dr Harold Dion, omnipraticien à la Clinique médicale L’Actuel, pour sa précieuse collaboration

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