Truc maison ► Comment désherber son jardin sans produits chimiques


Quand on possède une maison où un coin vert bien à nous, on aime que ce soit beau. Il y a beaucoup de produits qui sont vendus dans les magasins qui peuvent finir à coûter cher et ne sont pas nécessairement bio pour l’environnement. Pourtant, il est possible d’avoir un beau jardin, perron, allées sans avoir trop de soucis avec les mauvaises herbes avec ce que nous avons en main
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Comment désherber son jardin sans produits chimiques

 

Denis Pépin

Jardinier conseil, ingénieur écologue et agronome, formateur, conférencier et auteur

Comme beaucoup de jardiniers bio, j’ai utilisé un peu de glyphosate (Round up) pour désherber la cour d’entrée de la maison et la terrasse, croyant les dires de Monsanto selon lesquels ce désherbant se dégradait dans le sol et n’avait pas d’impact.

Mais vers la fin des années 90, on a commencé à étudier la présence des pesticides dans les eaux et on a découvert le moyen de doser le glyphosate. Et là, grande surprise, on a découvert que les cours d’eau étaient fortement contaminés par les désherbants dont le glyphosate avec des concentrations pharaoniques.

Comment remplacer les désherbants? L’idée du désherbage à l’eau bouillante m’est venue dès 1996 en me souvenant de la pratique de mon arrière-grand-mère. Mais cela ne pouvait régler tous les problèmes.

Les autres solutions sont peu à peu venues en transposant au jardin d’ornement toutes les pratiques du potager bio et en réfléchissant aux causes de l’apparition des herbes indésirables pour développer des réponses écologiques préventives. Mon livre est le résultat de cette longue série d’expériences de jardinier et, en tant que chargé de mission environnement, des nombreuses actions de sensibilisation que j’ai menées en lien avec les pouvoirs publics et des associations.

Les herbicides, principaux polluants de l’eau

Les principales molécules trouvées dans les cours d’eau sont le glyphosate, herbicide le plus utilisé au monde (détecté dans plus de 35% des analyses) et son dérivé appelé AMPA (dans plus de 50% des analyses). Rappelons que le glyphosate est la substance active du Round up. Viennent ensuite des désherbants d’origine agricole (atrazine…) ou urbaine et agricole (désherbants pour pelouse et prairie, diuron…).Inquiétant! D’autant que ces herbicides, largement utilisés par les agriculteurs et les jardiniers amateurs, sont dangereux pour la santé et l’environnement (eau, flore et faune sauvages), comme l’attestent de nombreuses études dont le fameux rapport de l’INSERM de 2012 (« Pesticides, effets sur la santé »).

Il est possible de s’en passer

On peut s’en passer, notamment dans les jardins et les espaces verts. De nombreuses solutions alternatives existent pour éviter la prolifération des herbes spontanées jugées indésirables. La plupart sont faciles, peu coûteuses et efficaces. Mais elles supposent un changement dans la manière de jardiner et de concevoir le jardin. Il faut d’abord apprendre à anticiper, car la plupart des solutions sont préventives. Il faut aussi accepter que le jardin ne soit pas aussi net qu’avec des herbicides chimiques notamment pour la pelouse et les surfaces gravillonnées ou pavées. Il faut aussi changer notre regard sur ces plantes dites indésirables. Ce n’est pas très difficile, car de nombreuses plantes spontanées dans les jardins sont à la fois jolies, peu envahissantes et pour certaines, comestibles. En somme, il faut apprendre à vivre avec les plus sympa, tout en contrôlant vigoureusement celles vraiment indésirables et envahissantes là où elles ne peuvent être tolérées (potager, abords de la maison).

Solutions autour de la maison

Les allées, la terrasse, l’entrée du garage sont des surfaces sur lesquelles l’usage des pesticides est à proscrire, car il se traduit aussitôt par une pollution des eaux de ruissellement, des ruisseaux et des rivières.

Le désherbage thermique à l’eau bouillante est l’une des meilleures solutions à condition de récupérer l’eau de cuisson de la cuisine, au lieu de la jeter dans l’évier. C’est gratuit, mais il faut passer régulièrement, entre 3 et 6 fois par an pour contrôler la situation. Évidemment, il ne faut pas avoir de grandes surfaces. Pour des cours importantes et de longues allées, le désherbeur thermique à gaz est une solution acceptable, bien que d’une efficacité plus faible. En solution préventive, la pose d’un voile géotextile sous les allées est efficace. Mais on peut aussi décider d’enherber la cour et les allées, par exemple en semant du gazon entre les dalles et les pavés d’une allée ou d’une terrasse au moment de sa création, ou en laissant l’herbe se développer dans les gravillons, puis la tondre régulièrement comme une pelouse. Et c’est joli.

Dans la pelouse

La prévention est vraiment essentielle. Elle commence par le choix d’un gazon de qualité adapté au tassement, principal facteur d’installation des herbes indésirables et des mousses, c’est à dire pour l’usage jeux, sport, loisirs. Ensuite, il convient de tondre haut toute l’année, à plus de 5 cm de hauteur. La tonte habituelle, trop courte, favorise l’installation inexorable d’herbes indésirables résistantes comme le rumex, de mousses et l’arrivée de vers blancs et gris parasites du sol.

Le gazon doit aussi être nourri régulièrement et modérément. Mais pas avec des engrais chimiques. En réalité, on nourrit la vie du sol (micro-organismes, vers de terre…) qui, à son tour, nourrit le gazon tout en aérant la terre et lui évite de se compacter et de s’asphyxier.

Principales solutions : adopter la tonte «mulching» qui consiste à laisser l’herbe finement coupée sur place et épandre tous les 2 à 3 ans un peu de compost à la surface de la pelouse.

En solution curative, le jardinier pour extirper les herbes volumineuses comme les rumex en les arrachant avec un outil adapté. Mais là aussi, il est important de changer de regard. Nos pelouses ne sont pas des greens de golf, des gazons de prestige top-modèle. Pensons à nos enfants et les animaux domestiques qui jouent sur la pelouse et, si elle est « traitée », se contaminent rapidement en imprégnant leurs vêtements, leur pelage, leur peluche, leur doudou. Est-ce vraiment raisonnable de leur faire prendre autant de risque pour une simple pelouse?

Dans les massifs végétalisés

Le contrôle des herbes indésirables est vraiment facile et efficace. Il suffit de couvrir la terre en permanence pour occuper le terrain et empêcher la germination des graines. Le panel des solutions est large. D’abord le paillage, c’est à dire la couverture du sol avec un matériau protecteur. Dans un jardin existant, il n’est pas indispensable d’acheter des paillis du commerce, souvent coûteux et peu écolos, certains venant de fort loin. Il est bien plus simple, rapide et tout aussi efficace, d’utiliser les déchets verts produits par le jardin : feuilles mortes, tonte de pelouse, légèrement sèche, restes de culture, tiges sèches, brindilles, tailles de haies coupées au cordeau, y compris les thuyas et les lauriers-palmes (ou laurier-cerise), branches….

Une heure passée à récupérer les déchets du jardin et les étaler en paillis, c’est 10 heures d’entretien de moins dans le jardin. Plus besoin de désherber, biner, arroser, bêcher, la vie du sol le faisant à notre place. Une simple tondeuse suffit pour broyer la plupart des déchets, feuilles mortes, brindilles, même les jeunes branches de rosiers, de thuya, d’arbustes persistants, jusqu’à un cm de diamètre. Au-delà, il faut un broyeur.

Dans le potager

C’est sans doute l’endroit le plus facile à maitriser. Les solutions ne manquent pas. Faux – semis, semis en ligne étroite et désherbage mécanique (sarcloir), paillage, engrais-verts. Mais il faut anticiper, ne pas attendre d’être envahi d’herbes indésirables à graines pour réagir.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Truc Express ► 2 Astuces naturelles pour se débarrasser des mauvaises herbes!


Pourquoi utiliser des produits chimiques quand on peut très bien prendre des ingrédients naturels que nous avons facilement accès dans la cuisine
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2 Astuces naturelles pour se débarrasser des mauvaises herbes!

 

Deux astuces pratiqués par plusieurs depuis des années et que des commentaires positifs!

Pas besoin de dépenser pour une solution chimique. Vous aurez à répéter la tache de 2 à 3 fois par été comme avec les solutions chimiques, alors, aussi bien y aller avec une solution bio.

Évidemment, la meilleure solution est de couvrir le sol d’une pellicule ou de papiers journaux, avant de disposer les dalles de patio, mais si tout est déjà en place, voici 2 solutions pour vous aider.

L’eau de cuisson de pomme de terre et de riz sont riche  en amidon.

Vous pourrez donc les utiliser pour tuer les mauvaises herbes entre les dalles de patio et le long des trottoirs. Plus la concentration d’amidon sera élevée, plus la solution sera efficace.

Versez l’eau encore bouillante directement sur les mauvaises herbes. C’est presque magique!

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Crédit photo: tastyretreat.com

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Crédit photo: maangchi.com

Pour un terrain bien propre!

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Une autre recette bio, avec du sel et du vinaigre,

COMMENT FAIRE:

Prendre 1 kg de sel, le dissoudre dans 2 litres d’eau, dès que le sel est presque dissous, ajouter 3 litres de vinaigre blanc. Pour un total de 5 Litres d’anti-herbe.

Une solution naturelle pour un jardin bien entretenu!

 

Crédit photo : mosbybuildingarts.com
Crédit photo couverture: twobrothersbrickpaving.com

http://www.trucsetbricolages.com/

L’herbe à poux : L’heure est à la destruction


L’herbe à poux est en pleine croissance en vue de fleurir et poloniser l’environnement. Il est donc nécessaire avant sa floraison de la déraciner pour éviter les maux qu’elles peuvent causer comme les allergies
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L’herbe à poux : L’heure est à la destruction

 

L’herbe à poux : L’heure est à la destruction

L’herbe à Poux : L’heure est à la destruction

L’herbe à poux est connue pour être une mauvaise herbe très présente au Québec pendant cette période de l’été. Elle connaît une extrême pollinisation pendant la fin du mois de juillet, chose qui a poussé les autorités à appeler la population à détruire ces plantes d’ici le 1 août prochain.

L’herbe à poux cause d’importantes allergies comme le rhume des foins plus connu sous le nom de la rhinite saisonnière, des conjonctivites ou encore des crises d’asthme allergique. L’herbe à poux est présente sur les sols nus, sur les trottoirs ou encore sur les sites vacants. L’émission du pollen de l’herbe à Poux est à son extrême pendant la fin de juillet et à cause des grains de pollen, qui sont transportés par le vent, plusieurs personnes sont victimes de crises d’allergies.

Afin d’éviter la pollinisation de l’herbe à poux, qui a un feuillage mince, il faudrait déraciner les plants et tondre les pelouses pour éviter que les plants d’herbe n’atteignent la floraison. Les personnes présentant des allergies devraient éviter les endroits qui connaissent la présence de cet herbe et aussi de sortir pendant les temps chauds car le pollen est plus présent. Lors de la saison de pollinisation de l’herbe à poux, il faudrait plutôt privilégier les systèmes de climatisation que l’ouverture des fenêtres.

Jean Baptiste

 

http://www.journalducanada.com/

Mauvaise herbe


Toute plante a des propriétés qui peuvent être utiles mais par ignorance nous aimons mieux utilisé des produits chimiques pour s’en débarrasser
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Mauvaise herbe

 

« Qu’est-ce donc qu’une mauvaise herbe, sinon une plante dont on n’a pas encore découvert les vertus ? »

Ralph Waldo Emerson

Du bon dans tout


Pas toujours facile mais possible de trouver quelque chose de positif chez une personne ..  et tout les gens que nous côtoyons, avant de les juger nous devrions d’abord voir ce qui est bon en eux
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Du bon dans tout

 

« Mes amis, retenez ceci, il n’y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs. »

Victor Hugo

Etats-Unis : Une seance de jardinage horrifiante


N’étant pas une adepte d’herbicide chimique, je suis quand même du même avis que les indications importantes devraient être bien indiqué sur la bouteille ou tout emballage de produit qui sont quand même dangereux et peut occasionné de gros problèmes en cas de mauvaises utilisations .. Puis ce n’est pas tout le monde qui vont lire les indications dans un livret quand il est noté un mode d’emploi sur le contenu
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États-Unis

Une séance de jardinage horrifiante

 

Un père de famille de Lake Elmo, aux États-Unis, regrette très amèrement sa dernière séance de jardinage. En voulant éliminer les mauvaises herbes de sa vaste pelouse, Rob Olson a commis une erreur irréparable.

Suivant les indications confuses des employés d’un magasin de jardinage, M. Olson a opté pour un désherbant trop agressif. Trois bouteilles de Double Play Weeds’em Out lui ont suffi pour anéantir toute trace de verdure sur sa propriété.

Le puissant herbicide contient en effet une substance «préventive» qui s’attaque au gazon et qui empêche tous types de végétaux de pousser pendant au moins six mois.

Le produit désherbant trop… efficace! (CNN)

Père de deux jeunes enfants atteints de fibrose kystique, M. Olson a l’habitude d’organiser une grande levée de fonds au profit de la fondation pour la fibrose kystique. L’an dernier, ses efforts accrus avaient permis d’amasser plus de 20 000$.

Cette année, l’organisateur se dit contraint d’annuler l’événement en raison du piètre état de sa propriété. La pelouse devrait peu à peu se décomposer, laissant place à un terrain vasard et boueux.

Rob Olson en compagnie de ses deux enfants atteints de fibrose kystique. (CNN)

Mécontent des indications «confuses» sur la bouteille de l’herbicide qu’il a achetée, le jardinier du dimanche a contacté la compagnie Ferti-lome qui fabrique le produit. Un représentant a rejeté les critiques de M. Olson, l’accusant en retour de ne pas avoir consulté le livret qui accompagnait le produit.

«Je pense néanmoins que l’emballage devrait clairement indiquer que ce désherbant tue le gazon», souligne-t-il, lui qui est à la recherche d’un nouvel emplacement pour sauver sa campagne de financement annuelle.

Une séance de désherbage catastrophique pour Rob olson. (CNN)

http://tvanouvelles.ca

Truc express ► Mauvaises herbes


C’est nous qui avons décidé que certaines plantes étaient des mauvaises herbes, quoique certaines plantes nous rendent malades
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Mauvaises herbes

 

 

Il n’y pas vraiment de mauvaises herbes, elles ont toutes un rôle mais enfin pour éviter la pousse de ces herbes indésirables au pied d’un mur, verser par beau temps du vinaigre blanc.

 

Le sol sera plus acide et les herbes auront du mal à pousser et s’installer

http://www.ecotruc.com

Le saviez-vous ► La vie sexuelle des truffes


Je ne pense pas avoir gouter et même déjà vue des truffes dans ma vie, mais je sais que c’est très cher et en grande demande pour la fine cuisine. Ce champignon a une façon particulière de se reproduire a comparer aux autres champignons .. et a l’ère de détesté les mauvaises herbes, voilà qu’on en découvre leur utilités pour leur propagation
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La vie sexuelle des truffes

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Une étude publiée à l’Institut national de recherche agronomique (INRA) sur la truffe noire du Périgord en France a révélé que les truffes ne sont pas comme les autres champignons… Elles sont hétérothalliques. Ce qui veut dire qu’elles se reproduisent par la fusion de deux parties infiniment petites ayant chacune son type sexuel (dans le jargon ces ramifications s’appellent les mycéliums). En clair, elles sont dotées d’organes féminin ou masculin.

Mais en plus d’avoir compris le mécanisme de reproduction des truffes, les chercheurs ont identifié l’ADN de ces deux organes et les gènes de compatibilité sexuelle. On sait maintenant que les truffes sont hétérosexuelles et que celles récoltées à l’automne se reproduisent au printemps.

Les scientifiques s’étaient intéressés en 2008 à comprendre comment elles se reproduisaient, car les truffes sauvages sont devenues rares et celles qu’on voit sur le marché sont issues de plantations suivant un procédé établi dans les années 70. Cependant, il s’est avéré peu efficace dans certaines plantations. Ces recherches permettront de trouver de moyens pour stimuler leur croissance. Mais comme il fallait savoir si les deux genres sexuels se retrouvaient dans chaque plantation, une vérification a été faite.

Ce travail a permis aussi d’établir le lien entre la diminution des truffes sauvages et le changement des écosystèmes. On apprend donc que pour se reproduire ces truffes ont besoin, entre autres, d’une pelouse calcaire avec de la mauvaise herbe.

http://lafouinecuisine.ca