200 nouveaux guerriers de l’armée de terre cuite exhumés en Chine


Dans les années 1970, des fermiers ont découvert une mausolée de l’empereur Qin Shi Huang avec guerriers en terre cuite. Dernièrement, les archéologues ont trouvé 200 de plus et d’une conservation remarquable. Pour le moment, cela fait aux moins 2 000 soldats exhumés avec des boucliers, armes et autres vestiges. Probablement, il y en aurait encore beaucoup d’autres qui sont enfouit depuis plus de 2 000 ans. Ce qui est remarquable est que tous ces personnages sont personnalisés.
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200 nouveaux guerriers de l’armée de terre cuite exhumés en Chine

200 nouveaux guerriers de l'armée de terre cuite exhumés en ChineLe mausolée de l’empereur Qin Shi Huang et son armée de terre cuite constituent l’une des plus importantes découvertes archéologiques réalisées en Chine.© Ratnakorn Piyasirisorost/Getty Images

Par Emeline Férard –

En Chine, des archéologues ont annoncé avoir exhumé 200 nouveaux guerriers faisant partie de la célèbre armée de terre cuite du mausolée de l’empereur Qin Shi Huang. Ils ont également découvert de nombreuses armes, des chevaux en argile ainsi que les restes de deux chariots.

C’était il y a plus de trente ans. En 1974, des fermiers creusaient un puits dans le village de Xiyang et mettaient au jour ce qui allait devenir l’une des plus grandes découvertes archéologiques réalisées en Chine : le mausolée de l’empereur Qin Shi Huang et sa célèbre armée de terre cuite. Des décennies plus tard et malgré des fouilles approfondies, le lieu est loin d’avoir révélé tous ses trésors.

En témoigne la récente annonce relayée par l’agence chinoise Xinhua. Des archéologues ont découvert des guerriers inconnus en menant de nouvelles excavations dans le puits numéro 1. Ce dernier constitue la plus grande des trois fosses entourant la tombe de l’empereur fondateur de la dynastie Qin qui a régné de 221 à 210 avant notre ère.

200 soldats aux qualités remarquables

Cette nouvelle série de fouilles lancée entre 2009 et 2019 est la troisième menée dans le puits n°1 et a concerné une zone étendue sur 400 mètres carrés. Au total, ce sont pas moins de 200 guerriers qui ont pu être exhumés. Et ces figures faites de terre cuite ont, comme les autres déjà connues, montré des qualités remarquables, d’après les archéologues.

Shen Maosheng, en charge des recherches, a expliqué à Xinhua que la plupart des soldats avaient été sculptés dans deux positions différentes : soit tenant une épée avec le bras droit replié et le poing à moitié serré, soit tenant un arc avec le bras droit étendu le long du corps. Des positions qui traduiraient leur fonction tandis que leur armure et leur équipement livreraient des informations sur leur rang militaire.

Les personnages ont, en revanche, montré bien plus de diversité au niveau de leurs expressions faciales, leurs coiffures ou encore leurs traits physiques. Ces observations soutiennent une nouvelle fois la théorie selon laquelle les soldats auraient été façonnés membre par membre dans des moules avant d’être personnalisés et assemblés.

Tous les soldats de l’armée de terre cuite présentent un visage, des expressions et une coiffure uniques. – Peter Morgan/CC BY 2.0

A ce jour, plus de 2.000 guerriers ont été exhumés au sein du mausolée. Mais ils seraient bien plus nombreux. Au vu des dimensions de la fosse de près de 15.000 mètres carrés, les archéologues ont estimé qu’elle pourrait contenir plus de 6.000 figurines d’argile – des guerriers ou chevaux – ainsi que des milliers d’autres artéfacts.

Un aperçu précieux sur le passé

En plus des 200 guerriers, les nouvelles fouilles ont d’ailleurs révélé de nombreuses armes – des boucliers, des épées en bronze et des arcs – ainsi que douze chevaux en argile et les traces de deux chariots. D’après Shen Maosheng, cette trouvaille offre un nouvel aperçu sur le système et l’équipement militaire employés sous la dynastie Qin, première dynastie impériale de Chine.

Elle livre également de nouvelles informations pour en savoir plus sur la façon dont les figurines ont été façonnées et sculptées. Un mystère que les archéologues n’ont pas encore totalement élucidé. Malgré plus de 2.000 ans passés sous terre, l’ensemble est en effet apparu dans un état de conservation remarquable qui soulève des questions quant aux conditions qui ont permis un tel phénomène.

Des questions demeurent également quant à la fonction exacte de cette armée de terre cuite enterrée à quelque 1,5 kilomètres de la tombe de Qin Shi Huang. Les spécialistes pensent qu’elle visait à protéger l’empereur dans l’au-delà. Depuis 1987, le mausolée comme son armée éternelle sont tous deux classés au Patrimoine mondial de l’Unesco.

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Le Taj Mahal est menacé de destruction à cause de la pollution


Je crois que le Taj Mahal en Inde est aussi connu que la tour Eifel à Paris. Ce mausolée construit dans les années 1650 de marbre blanc et de pierre semi-précieuse. Malheureusement, le Taj Mahal n’a pas été bien entretenu et a perdu son teint dû à la pollution causé par les usines à charbon, des voitures, l’incinération des morts près des bâtiments, des rivières polluées …
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Le Taj Mahal est menacé de destruction à cause de la pollution

 

Taj Mahal matin

Alors, brûme matinale ou smog ? Crédits : Pixabay

par Louison

En juillet 2018, la Cour suprême d’Inde émettait un message très clair :

“Soit nous fermons et demandons la démolition du Taj, soit vous le restaurez ».

La raison de cette menace ? L’absence de restauration décente et de moyens, qui entachent la beauté de la structure.

Aujourd’hui, de plus en plus de clichés du Taj Mahal sont pris alors que celui est passé à une teinte jaunâtre. C’est loin du blanc, du doré et du rose qui sont ses couleurs habituelles selon le moment de la journée. La raison cette dégradation accélérée ? La pollution environnante.

    Les origines du Taj Mahal

    Situé dans la ville d’Agra, dans l’État d’Uttar Pradesh au nord de l’Inde, le Taj Mahal est l’une des 7 merveilles du monde selon le classement de la New Seven Wonders Foundation. Il a été construit par l’empereur Shah Jahan pour témoigner de son chagrin après la mort de sa première femme, Mumtaz Mahal. Le palais est donc un gigantesque mausolée.

    Le Taj Mahal a été construit en marbre blanc translucide, amené à Agra depuis la région du Rajasthan, au nord-ouest de l’Inde. Il a ensuite été incrusté de pierres semi-précieuses, dont le jaspe, le jade, le turquoise, le lapis-lazuli, le saphir et la cornaline. L’ensemble a été achevé en 1653.

    Mais depuis quelques années, le palais s’assombrit

    Même le marbre s’oxyde naturellement : de ce fait, le palais est devenu plus sombre que ce qu’il était à l’époque. Mais cela ne suffit pas à expliquer l’état dans lequel il se trouve aujourd’hui. Les 3 principaux responsables sont les suivants :

    • les pluies acides

    • la suie

    • les polluants atmosphériques

      En effet, les villes indiennes sont connues pour être parmi les plus polluées du monde. En 2017, la capitale de l’Inde atteignait un taux de particules fines PM 2,5 de 1 000 microgrammes par mètre cube d’air. À titre comparatif, Paris est généralement à 35 microgrammes par mètre cube d’air de moyenne annuelle ces dernières années. L’OMS recommande de descendre en dessous des 25 microgrammes pour ce type de particules.

      Taj mahal

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      Crédits : Pxhere

      L’Inde est l’un des plus gros producteurs de tissus du monde. C’est un pays qui fonctionne encore grâce à des usines à charbon, dont les tanneries sont encore actives et dont les habitants achètent de plus en plus de voitures.

      New Delhi inquiète d’ailleurs énormément les climatologues. Ils craignent que la ville devienne tellement toxique que des smogs similaires à ceux de Londres au XXe siècle finissent par se produire. Si c’était le cas, la densité bien supérieure de la population rendrait la situation catastrophique.

      Les traditions ont la vie dure

      En Inde, il est courant que les morts soient incinérés. En effet, il s’agit d’une tradition hindoue. Le problème, c’est que ces feux sont souvent faits à proximité des bâtiments. Pourquoi ? Car la zone autour du Taj Mahal est censée être protégée contre le trop-plein de pollution, donc l’air y est plus respirable (la zone Taj Trapezium)… Cette situation est contradictoire, mais cause de gros dégâts aux murs et aux statues.

      La pollution de la rivière est en cause

      Les villes – mais aussi les rivières – indiennes méritent le titre d’endroits parmi les plus pollués du monde. Les eaux usées et les déchets industriels non traités se déversent dans la rivière Yamuna, créant des eaux riches en nutriments et en vie bactérienne. Tout cela est ensuite capté par le vent et déposé dans les pierres de plus en plus poreuses du palais. Cette situation permet aux micro-organismes de la rivière de prospérer et de colorer les pierres en vert.

      Une autre source de pollution a été pointée du doigt : les excréments d’insectes. Les eaux polluées de la rivière sont une aubaine pour eux aussi. Cependant, même s’il est prouvé que cela a un impact, ce n’est sûrement pas la source principale de pollution.

      Le point de non-retour est-il atteint ?

      Heureusement non, en se basant sur le précédent cas de la cathédrale de Saint-Paul de Londres construite en pierre poreuse aussi. Les scientifiques semblent penser que des actions décisives peuvent encore être entreprises pour sauver le monument

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      Source

      https://sciencepost.fr/

      Le Saviez-Vous ► 7 catégories de tourisme noir


      Peut-être vous êtes de ceux que les vacances ne riment pas avec plage. Le tourisme pour vous seraient plus relié à l’histoire. Il y a des sites à visiter qui donne des leçons à l’humanité, alors que d’autres, c’est carrément pour l’argent et non vraiment pour la cause. Tous ces lieux doivent  être marqué de  notre respect, des gens y vécut.
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      7 catégories de tourisme noir

       

      Voici sept endroits qui aident à saisir les différents types de tourisme noir.

      Sites commémoratifs

      Comme à Hiroshima, à Auschwitz ou à New York, ce sont des endroits où on met l’accent sur la mémoire des victimes, où leur histoire est honorée. Ce sont eux qui nous enseignent les leçons.

      Catastrophes naturelles

      Comme à Armero, à Pompéi ou à Fukushima (Colombie, Italie, Japon). Ces trois endroits ont subi les foudres de dame Nature et on y a préservé d’une quelconque façon les ruines et les souvenirs.

      Mausolées

      Ce sont des endroits liés directement aux rituels entourant la mort, avec des éléments solennels, comme les cimetières, ou d’autres qui présentent la mort sans fioritures, comme les Catacombes de Paris (où l’on retrouve plus de 6 millions de squelettes).

      Champs de bataille

      Des lieux de batailles sanglantes qui ont changé le cours de l’histoire et fauché la vie de milliers de soldats, comme à Gettysburg et à Waterloo. Plusieurs de ces sites reconstituent les batailles annuellement, comme c’est le cas pour se remémorer la Guerre civile américaine.

      Génocides

      Du musée commémoratif de Kigali, qui rappelle le génocide du Rwanda de 1994 et ses victimes, aux champs de la mort du Cambodge. Les sites de torture sont aussi englobés dans cette catégorie.

      Scènes de meurtres

      Du bâtiment Dakota, où John Lennon a été assassiné, à l’East End Street de Londres, où Jack l’éventreur a commis plusieurs de ses crimes.

      Prisons

      Des sites les plus impénétrables, comme Alcatraz, jusqu’aux plus macabres et anciens, comme les cellules sombres et humides de Castillo de San Felipe, à Carthagène, en Colombie.

       

      Par Luz Lancheros

      Metro World News

      http://journalmetro.com