La méditation préserverait la jeunesse du cerveau


Avec l’IRM, il est plus aisé de voir comment le cerveau réagit lors de la méditation. On sait déjà que la méditation a un impact positif sur la personne, mais il semble que le cerveau profite vraiment de ces périodes particulières
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La méditation préserverait la jeunesse du cerveau

 

 

La méditation préserverait la jeunesse du cerveau

© iStock

par Hélène Bour

Selon une nouvelle étude scientifique américaine, la méditation pourrait protéger le cerveau du vieillissement. L’étude a été menée sur une centaine de personnes, âgées de 24 à 77 ans.

Et s’il suffisait de se mettre à la méditation pour freiner le vieillissement du cerveau ? Une nouvelle étude américaine menée par des chercheurs de l’Université de Californie-Los Angeles, a observé que la matière grise du cerveau des personnes qui méditent déclinait de façon moins importante que chez les autres. Dans ce sens, la méditation aiderait à protéger le cerveau du vieillissement.

Publiée dans la revue Frontiers in Psychology, l’étude a été menée sur 100 personnes, âgées de 24 à 77 ans. Parmi eux, 50 participants avaient l’habitude de méditer depuis 4 à 46 ans, alors que les 50 participants restants étaient complètement novices en la matière. Chacun des deux groupes était constitué de 28 hommes et de 22 femmes.

A l’aide d’IRM (imageries par résonnance magnétique), les chercheurs ont pu scanner le cerveau des participants et les comparer entre eux pour mettre en lumière un quelconque effet de la méditation. Ils ont alors constaté que la matière grise du cerveau, constituée des corps cellulaires des neurones qui traitent l’information, était moins altérée chez les sujets qui méditaient que chez ceux qui n’avaient pas cette habitude. Or, dès l’âge de 20 ans, le cerveau affiche déjà des signes de vieillissement, dont la réduction de son volume et de son poids, ou encore le déclin de la matière grise.

« Nous pensions observer de faibles effets limités à certaines régions, comme il a déjà été montré », explique le Dr Florian Kurth, co-auteur de l’article. « Au lieu de cela, ce que nous avons finalement observé, c’est que la méditation avait un effet visible bien au-delà de ces régions, et qui s’étend dans tout le cerveau. »

Pour autant, les chercheurs restent prudents car ils n’ont pas pris en compte les facteurs qui pourraient biaiser l’étude, comme les différences cérébrales génétiques de chaque participant ou même son mode de vie. Cependant, de plus en plus d’études mettent en évidence les bienfaits de la méditation sur les fonctions cérébrales, sans que l’on puisse affirmer clairement un lien entre méditation et préservation du cerveau.

« J’espère que ces résultats vont inciter à mener d’autres études explorant le potentiel de la méditation pour préserver nos cerveaux du vieillissement », souligne le Dr Eileen Luders, auteure principale de l’étude. « L’accumulation de preuves scientifiques au sujet des effets cérébraux de la méditation pourrait aboutir à des applications pratiques, non seulement dans le cadre du vieillissement normal du cerveau, mais aussi pour ce qui est du vieillissement pathologique », a conclu la chercheuse.

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La pornographie serait néfaste pour le cerveau


Ce n’est pas moi qui va contredire ce billet, surtout quand j’étais au CEGEP, dans un cours, nous étions obligé d’aller voir un documentaire sur le sexe (Ce n’est pas ça l’amour) fait avec une journaliste et qu’une danseuse a franchi avec elle toutes les étapes du monde du sexe
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La pornographie serait néfaste pour le cerveau

 

Ces travaux fournissent la première indication de l'existence... (Photo Digital/Thinkstock)

Ces travaux fournissent la première indication de l’existence d’un lien entre le fait de regarder de la pornographie et une réduction de la taille et de l’activité du cerveau en réaction à une stimulation sexuelle.

Photo Digital/Thinkstock

Agence France-Presse
WASHINGTON

Des hommes qui passent beaucoup de temps à regarder de la pornographie sur internet paraissent avoir moins de matière grise dans certaines parties du cerveau et une activité cérébrale réduite, selon des travaux allemands publiés jeudi aux États-Unis.

«Nous avons constaté un lien négatif significatif entre le fait de regarder de la pornographie pendant plusieurs heures par semaine et le volume de matière grise dans le lobe droit du cerveau», ainsi qu’avec l’activité du cortex préfrontal, écrivent les auteurs de cette recherche à l’Institut Max Plank for Human Development à Berlin.

«Ces effets pourraient indiquer des changements dans la plasticité neuronale résultant d’une intense stimulation du centre du plaisir», ajoutent-ils dans cette étude qui paraît en ligne dans le Journal of the American Medical Association, Psychiatry.

Les auteurs ne peuvent toutefois pas prouver que ces phénomènes sont provoqués par une grande consommation de pornographie et jugent que davantage de recherches sont de ce fait nécessaires.

Mais selon eux, ces travaux fournissent la première indication de l’existence d’un lien entre le fait de regarder de la pornographie et une réduction de la taille et de l’activité du cerveau en réaction à une stimulation sexuelle.

Pour cette étude, les auteurs, dont Simone Kühn, ont recruté 64 hommes en bonne santé âgés de 21 à 45 ans et leur ont demandé de répondre à un questionnaire sur le temps passé à regarder des vidéos pornographiques, qui était en moyenne de quatre heures par semaine. Ils ont également fait un scanner (IRM) de leur cerveau pour en mesurer le volume et voir comment il réagissait aux images pornographiques.

Ils ont constaté que plus les sujets regardaient de la pornographie, plus la taille du striatum, petite structure nerveuse juste sous le cortex cérébral, diminuait.

Les scientifiques ont aussi observé que plus la consommation d’images pornographiques était élevée, plus les connexions entre le striatum et le cortex préfrontal, la couche extérieure du cerveau liée au comportement et au processus décisionnel, se détérioraient.

«Des individus dont le volume du striatum est plus petit pourraient avoir besoin de plus de stimulations externes pour avoir du plaisir. Ils chercheraient ainsi dans la vue de films pornographiques davantage de plaisir, ce qui pourrait aussi conduire à en consommer de plus en plus», créant une sorte de dépendance, conclut l’étude.

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Le Saviez-vous ► Ce qu’il faut savoir sur le cerveau


Le cerveau, sans lui nous serions peu de chose. Peu à peu il délivre ses secrets sur ses fonctions.
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Ce qu’il faut savoir sur le cerveau

 

Maggie Steber/National Geographic Stock

Maggie Steber/National Geographic Stock

Le cerveau n’a pas besoin d’être présenté. Après tout, il est ce qui fait que vous êtes vous. Mais il est paradoxal que l’organe par lequel nous comprenons le monde en sache si peu sur lui-même. Pour commencer l’exploration, voici 20 choses à savoir sur notre cerveau.

  1. Un cinquième du sang qui circule dans le corps sert à irriguer le cerveau.
  2. Les neurones peuvent vivre plus de cent ans.
  3. Le cerveau est composé de 40 % de matière grise, formée par les neurones, et de 60 % de matière blanche, constituée des fibres nerveuses qui prolongent les neurones et conduisent les signaux électriques.
  4. L’épaisseur de la matière grise est maximale à 11 ans pour les filles et 12 ans pour les garçons. À ces âges, le cerveau adolescent possède alors plus de neurones qu’il n’en aura jamais à l’âge adulte. Après quoi le taux de neurones dégringole et la matière grise se « spécialise ». Les neurones les plus utilisés se renforcent, les autres disparaissent.
  5. Le cerveau consomme 20 % de l’oxygène et du glucose du corps.
  6. La peau, seule, est deux fois plus lourde que le cerveau. Ce dernier pèse environ 1,5 kg.
  7. Le cerveau utilise environ 20 watts de puissance, moins que l’énergie dégagée par une ampoule.
  8. La plupart des gens peuvent mémoriser jusqu’à 10 000 visages.
  9. Le cerveau peut commander à l’oreille de réduire sa réaction aux sons forts.
  10. La perte de conscience survient après 8 à 10 secondes d’absence d’irrigation sanguine du cerveau.
  11. Un nouveau-né à qui l’on ôte un hémisphère cérébral grandit en général avec des fonctions cérébrales normales. Le jeune cerveau se réorganise et l’hémisphère restant prend en charge les fonctions de celui supprimé.
  12. 1 personne sur 23 serait sujette à des perceptions synesthésiques. Le type de synesthésie le plus connu est celui de graphèmes-couleurs : le cerveau associe une couleur aux lettres de l’alphabets ou aux nombres.
  13. Le cerveau est configuré pour voir des formes dans chaque objet.
  14. On ne peut se chatouiller soi-même, car le cerveau anticipe le toucher.
  15. Les émotions facilitent la création et la préservation des souvenirs.
  16. Lorsqu’on voit une personne en détresse, les « neurones miroirs » présents dans le cerveau induisent des sentiments similaires.
  17. Lors du vieillissement, l’hippocampe (partie du cerveau qui joue un rôle clé dans le processus de mémorisation, notamment des souvenirs à long terme) perd environ 5 % de ses neurones. Ce qui entraîne quelques troubles de la mémoire. Les patients atteints d’Alzheimer perdent parfois jusqu’à 50 % des neurones de l’hippocampe.
  18. D’anciennes blessures à la tête peuvent accélérer l’apparition de la démence.
  19. L’alcool agit davantage sur le cerveau âgé, dont le métabolisme est plus lent.
  20. La partie du cerveau qui repère un objet est différente de la partie qui l’identifie.

NG Hors série Cerveau

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L’abus de cocaïne entraîne le vieillissement du cerveau


Es-ce surprenant que la cocaïne a des effets négatifs sur le cerveau?  Mais maintenant on peut comprendre ce que cette drogue peut faire et provoquer un vieillissement du cerveau plus rapidement
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L’abus de cocaïne entraîne le vieillissement du cerveau

 

© Shutterstock

Agence QMI

Une équipe de scientifiques de l’Université Cambridge a constaté que la perte de matière grise dans le cerveau est plus importante chez les personnes qui sont dépendantes à la cocaïne, comparativement à celles qui n’en consomment pas.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont examiné l’activité cérébrale de 120 participants, du même sexe, du même âge et au QI identique. La moitié d’entre eux étaient dépendants à la cocaïne alors que l’autre moitié n’en consommait pas.

Les consommateurs de cocaïne affichaient une perte de volume de leur cerveau de 3,08 ml par an, soit près du double que celle constatée chez les participants qui ne prennent pas de drogue (1,69 ml). Ce déclin accéléré relié au vieillissement prématuré du cerveau est plus important dans le lobe temporal et le lobe frontal, deux zones cruciales en matière d’attention, de prise de décision et de mémorisation.

«Le vieillissement engendre une perte de matière grise dans le cerveau. Toutefois, cette perte est accélérée chez les consommateurs de cocaïne, ce qui peut causer un vieillissement prématuré», explique la chercheuse Karen Ersche.

Elle ajoute que cette découverte permet de comprendre pourquoi les individus dépendants à la drogue présentent des difficultés cognitives identiques à celles que l’on remarque chez les personnes âgées.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Molecular Psychiatry.

http://sante.canoe.ca