Une école américaine interdit l’expression «meilleure amie»


Oh, là ! Comment nous avons fait pour survivre à l’école. Aux États-Unis, cette interdiction de ne pas avoir de meilleur ami pour éviter l’exclusion sociale est rare, sauf que le débat est pris au sérieux dans ce pays, et même cela va plus loin, des activités sportives qu’il n’y a ni de gagnant, ni de perdant pour éviter la frustration des élèves. Ou encore, ils ne corrigent pas au stylo rouge, car c’est une couleur agressante
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Une école américaine interdit l’expression «meilleure amie»

 

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Amies | STEFANOS PAPACHRISTOU via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Des parents du Massachusetts ont changé leur fille de maternelle après qu’une enseignante lui a demandé d’éviter de dire «meilleure amie», sous prétexte que d’autres élèves se sentiraient exclues

Repéré sur ABC News, New York Times

Dans le Massachusetts, une écolière de quatre ans a récemment révélé à sa famille que sa maîtresse lui avait dit de ne pas utiliser l’expression «meilleure amie» à l’école. Choqués, les parents ont demandé des explications à la direction et reçu la lettre suivante:

«Dans notre expérience (sur plusieurs décennies), l’utilisation du terme “meilleur ami”, même dit d’une façon affectueuse, peut conduire à ce que d’autres enfants se sentent exclus, […] ce qui conduit à la formation de “bandes” avec des “laissés-pour-compte”.»

Pas convaincus par la réponse, les parents ont décidé de changer d’école pour que leur fille puisse «exprimer ses sentiments librement».

«Nous leur disons qu’il n’a pas besoin de meilleur ami»

Même si les interdictions sont rares, le débat sur les risques qu’il y a à désigner un meilleur ami ou une meilleure amie sont pris au sérieux dans le milieu éducatif aux États-Unis. En 2010, le New York Times citait une conseillère d’orientation qui expliquait que son établissement encourageait les enfants à ne pas avoir de «best friend».

«Nous essayons de parler avec eux et de faire en sorte qu’ils aient des grands groupes d’amis au lieu d’être possessifs en amitié. Les parents disent parfois que Johnny a besoin de cet ami particulier. Nous leur disons qu’il n’a pas besoin de meilleur ami.»

Le but est d’éviter l’exclusion sociale et le harcèlement. Mais plusieurs psychologues soulignent l’importance des relations amicales fortes qui peuvent se développer entre deux enfants.

Interviewé dans le New York Times, le directeur d’une colonie de vacances explique qu’il utilise des «coachs d’amitié» qui encouragent les enfants à être amis avec tout le monde:

Ce genre de mesures fait partie d’une tendance à la surprotection de plus en plus critiquée aux États-Unis. Par exemple, certaines écoles organisent des événements sportifs sans vainqueurs ni perdants (pour éviter les déceptions et les classements traumatisants), et de nombreux enseignants évitent de corriger les devoirs avec des stylos rouges, car cette couleur est jugée trop agressive.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► La plasticine n’était initialement pas destinée à être un jeu pour enfants


Qui aurait cru que la plasticine, mieux connue chez-moi sous le nom de pâte à modeler, avait une destiné tout autre que de servir de jeu aux enfants. Heureusement, que la belle soeur du fils de Monsieur Cleo McVicker a eu l’idée de se servir de la pâte à modeler pour la maternelle
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La plasticine n’était initialement pas destinée à être un jeu pour enfants

 

© anp.

Par: Deborah Laurent

La plasticine Play-Doh n’était pas destinée à devenir un jeu pour enfants. Lors de sa création, au milieu des années 30, la pâte servait en fait à nettoyer le papier peint.

On doit l’invention de cette pâte à modeler à Cleo McVicker, à la tête d’une société de savon. À l’époque, on chauffait la maison en brûlant du charbon et la plasticine servait à effacer les traces de suie sur le papier peint. Par la suite, le papier peint en vinyle s’est développé et on pouvait le nettoyer avec de l’eau et du savon. On a aussi commencé à se chauffer au pétrole et au gaz. La plasticine a donc perdu de son utilité.

Quand Cleo est mort dans un accident d’avion en 1949, son fils Joseph et son beau-fils Bille ont voulu relancer son entreprise. C’est là que la pâte est devenue un jouet pour enfants. La belle-soeur de Joseph était à la tête d’une école maternelle et elle avait besoin de matériaux peu coûteux pour faire des décorations de Noël avec ses élèves. Elle a eu l’idée d’amener la pâte dans la classe.

Les élèves ont fait usage d’emporte-pièces pour faire des formes et l’institutrice les a mis au four pour en faire des ornements durables. Elle a raconté à Joseph le succès de son activité. Et il a fait en sorte de réinventer le produit.

Play-Doh est né en 1956. La première pâte à modeler était blanc cassé et vendu dans des gros bidons. La pâte a ensuite été proposée en rouge, en jaune et en bleu et dans des contenants plus petits. Aujourd’hui, Play-Doh appartient à Hasbro et plus de 500 millions de pots sont produits chaque année.

http://www.7sur7.be/

En Mongolie, les places en maternelle sont tirées au sort


Un tirage au sort pour aller à la maternelle, c’est assez inusité. En Mongolie, il y a eu un baby boum dans les années 80 et aujourd’hui, les écoles ne se sont pas préparer au nombre d’enfants qui pourraient fréquenter l’école. Cependant, ces enfants ont de 2 à 5 ans. C’est un peu jeune pour commencer alors que les premières années sont pour consolider la famille. La maternelle n’est pas obligatoire, mais à partir de 6 ans tous doivent fréquenter l’école primaire qui est déjà eux aussi pleine
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En Mongolie, les places en maternelle sont tirées au sort

 

JOEL SAGET VIA GETTY IMAGES

Et ceux qui gagnent la loterie font leur apprentissage dans des classes de 60 élèves.

En Mongolie, le boom des naissances fait déborder les maternelles et affole les enseignants. A tel point que des parents doivent remporter un tirage au sort pour pouvoir scolariser leurs enfants dans le public, ou s’en remettre à de coûteuses écoles privées, s’ils en ont les moyens.

Dans la capitale Oulan Bator, les places sont en effet attribuées au hasard grâce à un système de loterie en ligne. Et malheur aux perdants.

« On pensait gagner au tirage au sort et on s’apprêtait à acheter les fournitures scolaires à mon fils », témoigne Sukhbaatariin Boldbaatar, un jeune papa de 27 ans. « Mais on a reçu un texto nous disant qu’il n’était pas pris. Sur le moment, je me suis demandé comment l’avenir d’un enfant de 2 ans pouvait être déterminé juste par le hasard. »

Son fils faisait partie des 22 000 bambins ayant participé à la loterie: seuls 12 600 ont finalement été sélectionnés. Les autres doivent rester à la maison ou être scolarisés dans des écoles privées, inaccessibles pour les familles modestes comme celle de Boldbaatar qui est actuellement au chômage.

Car les maternelles publiques d’Oulan Bator n’ont de place que pour accueillir la moitié des 146.000 enfants âgés de 2 à 5 ans que compte la capitale, selon le bureau municipal de l’éducation.

Un problème qui s’explique selon les experts par un manque de planification sur le long terme.

La majorité des écoles publiques ont été construites durant l’ère communiste. Et très peu après la transition démocratique de 1990. Résultat: les salles de classe sont aujourd’hui pleines à craquer, les enseignants surmenés et les ressources utilisées à leur maximum.

60 par classe

Lassés de devoir faire cours dans ces conditions extrêmes, les professeurs des écoles étaient en grève les 21 et 26 septembre.

« On a dû s’habituer à travailler avec plus de 60 enfants par classe », raconte à l’AFP Tsergiin Bayalag, enseignant à la maternelle numéro 122 d’Oulan Bator.

L’établissement compte actuellement quelque 660 élèves, soit le double de sa capacité théorique.

« La charge de travail supplémentaire n’affecte pas que les professeurs. Les cuisiniers aussi doivent préparer deux fois plus de repas. Je veux que le gouvernement verse un salaire décent aux enseignants », déclare Bayalag.

La promiscuité dans les classes favorise aussi la diffusion de microbes et de la grippe et les hôpitaux ont du mal à gérer l’afflux constant de tout jeunes patients.

Face à cette situation, les parents aisés ne s’enquiquinent même plus à participer au tirage au sort et inscrivent directement leur progéniture dans le privé. Les plus modestes gardent leurs enfants à la maison, la maternelle n’étant pas obligatoire en Mongolie.

Le taux de natalité a explosé en dix ans en Mongolie, passant de 18,4 naissances pour 1.000 habitants en 2006 et à 25,4 pour 1.000 en 2016, selon les statistiques gouvernementales – il est ainsi plus de deux fois supérieur à celui de la France. Ce bond s’explique en partie par le fait que la génération née lors d’un précédent baby boom dans les années 80 est désormais en âge de procréer.

‘Des mesures insuffisantes’

Et à Oulan Bator, où vit déjà la moitié des 3 millions de Mongols, l’afflux depuis les campagnes d’ex-bergers nomades sans emploi accentue le problème.

Pour Batkhuyagiin Batjargal, directeur exécutif de l’association Alliance mongole pour l’éducation, la crise est surtout le résultat de la politique gouvernementale.

« Il y a eu suffisamment de signes avant-coureurs, mais les mesures prises ont été insuffisantes », souligne-t-il.

Les naissances ont explosé lors de l’Année « du cochon d’or » en 2007, les enfants nés durant cette période étant censés connaître la prospérité, selon le calendrier mongol. Mais peu a été fait depuis pour faire face à l’afflux prévisible de nouveaux élèves.

La municipalité d’Oulan Bator construit certes de nouvelles écoles dans les quartiers déshérités. Mais la Mongolie est percluse de dettes, ce qui limite fortement les dépenses publiques.

Les écoles primaires, elles, ne font pas l’objet d’un tirage au sort car la Constitution du pays garantit l’éducation gratuite pour tous les enfants à partir de l’âge de 6 ans. Mais elles sont tout aussi bondées que les maternelles.

A l’Ecole primaire numéro 65, Lkhagvasurengiin Oyunchimeg a 44 élèves dans sa classe, mais aucune salle n’y est disponible pour donner ses cours de rattrapage.

« Parfois, avec les enfants, on s’installe dans les couloirs », explique-t-elle. « Mais ce n’est pas un endroit adapté pour étudier et ils sont facilement distraits. »

http://quebec.huffingtonpost.ca

À 4 ans, elle fugue pour retrouver son "amoureux"


Une petite histoire qui se passe en France, d’une petite fille de 4 ans en fugue pour retrouver son amoureux. C’est mignon, mais heureusement, qu’il ne s’est rien passé de fâcheux pour elle.
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À 4 ans, elle fugue pour retrouver son « amoureux »

 

© thinkstock.

La fillette de 4 ans a réussi tromper la vigilance de ses grands-parents et à quitter le domicile familial pendant la nuit pour tenter de rejoindre son « amoureux »…

Cette escapade aussi précoce qu’insolite est survenue en France, entre Saint-Épain et Noyant-de-Touraine, près de Tours dans l’Indre-et-Loire. La fillette de 4 ans a fugué de chez ses grands-parents et marché plus de trois kilomètres sur la départementale pendant une heure pour tenter de rejoindre l’élu de son coeur, relate France Bleu Touraine. 

Emportée par sa passion, la petite fille a finalement été retrouvée par une passante qui sortait d’une boîte de nuit. Elle a alerté la gendarmerie locale et les forces de l’ordre ont ramené l’enfant saine et sauve chez ses grands-parents.

Quant à son objectif initial, il a pu être comblé le surlendemain dans la cour de l’école maternelle…

http://www.7sur7.be/

A 5 ans, ils creusent un tunnel pour s’enfuir de leur école et s’acheter une Jaguar


Deux jeunes bambins qui ont beaucoup de savoir-faire pour s’être évadé d’une école comme des professionnels
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A 5 ans, ils creusent un tunnel pour s’enfuir de leur école et s’acheter une Jaguar

 

Les deux garçons, pourtant sans le sou, avaient prévu d’aller s’acheter une Jaguar.

Photo: Illustration/AFP

INSOLITE – Deux garçons de cinq ans ont creusé à coups de pelle à sable un tunnel pour s’évader de leur école dans l’Oural et acheter une Jaguar, rapportent plusieurs médias locaux.

 

On peut avoir cinq ans et déjà de grandes ambitions. Deux petits garçons de 5 ans ont réussi à s’évader de leur école dans l’Oural en creusant un tunnel, à coups de pelle à sable. But de la grande évasion ? S’acheter… une Jaguar.

« Les deux garçons ont quitté leur école maternelle à Magnitogorsk , lors d’une promenade nocturne, par un petit passage qu’ils avaient creusé pendant plusieurs plusieurs jours avec des pelles pour enfants sous l’enceinte de l’école », précise l’édition locale d’un quotidien populaire.

La surveillance licenciée

Les deux petits « fugitifs » ont ensuite marché deux kilomètres jusqu’à un concessionnaire de voitures de luxe où ils pensaient s’acheter une Jaguar. Mais une passante a eu des soupçons en voyant les deux enfants flâner à côté du concessionnaire et leur a demandé ce qu’ils faisaient là-bas.

« Les garçons ont alors expliqué qu’ils étaient partis de leur école maternelle pour s’acheter une grande voiture, mais qu’ils n’avaient pas d’argent », poursuit le journal.

La femme les a aussitôt emmenés à un poste de police, déjà alertée de leur disparition par la direction de l’école. L’éducatrice du groupe dont faisaient partie les deux petits garçons, n’a pas remarqué leur disparition, affirment ses collègues cités par le journal. Selon les autorités locales, elle a été renvoyée.

http://www.metronews.fr/

Parole d’enfant ► Transformer en carotte


 En effet, il faut bien protéger la tête des enfants, car il serait triste de voir la tête transformer en carotte
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Transformer en

carotte

 

Un élève de la maternelle m’explique pourquoi il portait un casque dans la cour d’école aujourd’hui :

«Pour ne pas que je devienne une carotte si j’ai un accident!»
   
L’éducatrice demande : «Une carotte» ???
   
«Oui, vous savez, si je tombe et que je me casse la tête, je pourrais devenir une carotte et ne plus penser, ne plus savoir que j’existe; juste boire et manger. C’est ma mère qui m’a dit que je pourrais devenir une carotte.»
   
Ta mère, elle ne t’aurait pas dit «devenir une légume» ?
   
«Oui, c’est ça, légume qu’elle a dit mais moi, les carottes c’est mon légume préféré.»

États-Unis À 4 ans, elle distribue de l’héroïne à l’école


Comment des parents peuvent consommer des drogues et avoir en plus un manque total de responsabilité envers leurs enfants ? Heureusement, que cela n’a pas eu des conséquences chez les élèves de la maternelle. Mais,. la petite fille, comment vivra t’elle la suite des évènements
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États-Unis

À 4 ans, elle distribue de l’héroïne à l’école

 

<<STORY SLUG>>

Photo Archives / Agence QMI

NEW YORK Une mère américaine a été arrêtée et inculpée, après que sa fille de 4 ans eut distribué des petits sachets d’héroïne à ses amis à l’école maternelle, croyant qu’il s’agissait de bonbons, a-t-on appris mardi de la police du Delaware.

La police avait été appelée lundi en milieu de journée, après que des enseignantes du «Hickory Tree Child Care Center» de la ville de Selbyville, eurent découvert que plusieurs jeunes enfants avaient de petits sachets d’une poudre blanche inconnue. La police locale contactée est venue les récupérer, et les tests ont montré qu’il s’agissait d’héroïne.

La petite fille les avaient apportés sans le savoir à l’école, dans un sac à dos que sa mère lui avait donné au dernier moment, le sien ayant été rendu inutilisable durant la nuit par un animal de la famille.

«Pensant qu’il s’agissait de bonbons, elle a commencé à les donner aux enfants de sa classe», a précisé la police de l’Etat dans un communiqué.

Aucun des sachets n’avait été ouvert lorsque les enseignantes les ont récupérés. Plusieurs des enfants qui les avaient manipulés ont été brièvement hospitalisés par précaution, mais ont pu rentrer chez eux.

Au total, 249 sachets d’héroïne, d’un poids total de 3.735 grammes se trouvaient dans le sac à dos.

La mère de la petite fille, Ashley Tull, 30 ans, a été inculpée de possession de drogue et mise en danger d’un enfant. D’autres chefs d’accusation pourraient suivre.

Ses trois enfants de 11, 9 et 4 ans ont été confiés à un proche, avec ordre qu’elle n’ait aucun contact avec eux.

Elle a été remise en liberté après versement d’une caution de 6 000 dollars, toujours selon la police.

http://www.journaldemontreal.com/