"Tu as juste besoin de le faire." Les mots peuvent-ils tuer ?


Je ne voudrais pas être à la place du juge qui a prononcé la culpabilité de cette femme.  C’est un cas compliqué Bien sûr que les textos et SMS n’avaient pas aidé à ce jeune homme et l’a sans doute incité à se suicider, mais cette fille n’est pas non plus n’est pas mentalement stable. Ce garçon n’a vraiment pas eu l’aide de surmonter sa dépression .. Et son amie, n’a pas été un grand secours non plus
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« Tu as juste besoin de le faire. » Les mots peuvent-ils tuer ?

 

"Tu as juste besoin de le faire." Les mots peuvent-ils tuer ?

Michelle Carter et son avocat, le 5 juin 2017, au tribunal (Taunton, Massachusetts) (Faith Ninivaggi/AP/SIPA)

Aux Etats-Unis, une jeune femme a été jugée coupable d’avoir poussé son petit-ami, par textos, au suicide.

 

Emilie Brouze

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Peut-on tuer avec des mots ? Ont-ils ce pouvoir-là ? Dans quelle mesure peut-on être jugé responsable d’un suicide ? Est-ce un homicide que de pousser quelqu’un, par des textos, à en finir ? Ces questions sont au cœur d’un procès qui s’est ouvert le 6 juin dernier dans le Massachusetts.

Michelle Carter, 20 ans, est accusée d’avoir poussé son ancien petit-ami dépressif à se tuer. Sur la base d’échanges de SMS et de conversations téléphoniques cités comme preuves pendant les audiences, elle encourt 20 ans de prison pour homicide involontaire – la provocation au suicide n’est pas inscrit dans la loi au Massachusetts (c’est le cas en France). 

« Tu dis toujours que tu vas le faire, mais tu ne franchis jamais le pas », lui avait-elle entre autres écrit, relate le Los Angeles Times.

« Gare ta voiture et assied-toi et ça prendra 20 minutes, environ. »

 

« Cette-fois c’est la bonne et tu es prêt. Tu as juste besoin de le faire. Tu ne peux plus continuer à vivre comme ça. »

 

Quand Conrad Roy III, 18 ans, est sorti du véhicule, déjà étourdi, et a appelé sa petite-amie pour lui dire qu’il avait peur, Michelle lui a demandé de retourner s’asseoir sur son siège et d’aller jusqu’au bout.

Le 12 juillet 2014, Conrad est mort intoxiqué au monoxyde de carbone dans l’habitacle de son véhicule, sur le parking d’un supermarché.

« Couple-écran »

 

Les deux adolescents se sont rencontrés en 2012, à l’occasion de vacances en Floride. C’est un « couple-écran » : bien qu’ils vivent à moins d’une heure de route l’un de l’autre, ils ne se sont rarement rencontrés (trois ou quatre fois en trois années) mais sont constamment en lien, sur Messenger ou par textos.

C’est un duo instable, chacun étant psychologiquement fragile. Michelle Carter a souffert d’anorexie et d’auto-mutilations. Conrad Roy III a maintes fois recherché sur Internet comment il pouvait se tuer et a tenté à plusieurs reprises de le faire. Il se décrit dans les moments noirs comme un « minuscule petite particule de cette planète » – « ma vie est une blague ».

En octobre 2012, quand sur Facebook Conrad dit à Michelle qu’il pense au suicide, cette dernière est choquée :

« Tu as encore tant de choses à vivre, s’il te plaît ne le fais pas. »

Deux ans plus tard, début juillet 2014, son attitude est tout autre : elle l’encourage à en finir. Lui dit qu’il est assez fort pour aller jusqu’au bout.

« Je crois que tes parents savent que tu ne vas pas  bien. Je ne suis pas en train de dire qu’ils veulent que tu le fasses mais je crois sincèrement qu’ils peuvent l’accepter. »

« Tout le monde sera triste pendant un temps mais ils vont s’en remettre et avancer. »

Michelle Carter n’a pas fait que l’accompagner/l’encourager, elle l’a également conseillé dans ses choix morbides :

« Pends-toi, jette-toi d’un bâtiment, poignarde-toi, il y a différentes façons de faire. »

« Je le tiens en vie »

Du 6 au 12 juillet 2014, la jeune fille a demandé 40 fois à son petit-ami s’il allait se suicider, a fait savoir le procureur. Elle était virtuellement présente quand il est passé à l’acte.

Pour le procureur, Michelle Carter a joué « un jeu malsain » avec la vie de Conrad. Voulait-elle attirer l’attention sur elle, endosser le rôle de la petite-amie en deuil, suscitant ainsi la sympathie ? C’est une des thèses évoquées au cours du procès.

« Il n’a que moi et il a besoin de moi », écrit-elle en juin 2014 à une fille qu’elle admirait. Ajoutant que si elle le lâchait, il se tuerait probablement, « et ce serait de ma faute ».

« En gros, je le tiens en vie. »

A la barre, un psychiatre a parlé à son sujet de « transformation ». Quelques semaines avant l’issue fatale, l’adolescente qui était sous Prozac depuis ses 14 ans, a changé d’antidépresseur pour du Celexa. Témoignant pour sa défense, le médecin a souligné que de tels traitements pouvaient altérer le jugement, la compréhension ou l’empathie particulièrement chez un adolescent. Michelle Carter pensait-elle bien faire ?

L’avocat de la défense a souligné que le jeune homme avait des envies suicidaires avant de la rencontrer.

« C’était l’idée de Conrad Roy de se suicider, pas celle de Michelle. […] C’était un suicide — un triste et tragique suicide, pas un homicide. »

Peu après la mort de son petit-ami, elle a organisé une collecte de fonds sous la forme d’un tournoi de baseball au nom de Conrad Roy, rapporte le New York Times. La jeune femme dit aujourd’hui vouloir lutter contre le suicide.

« Même si je n’ai pas pu sauver la vie de mon petit-ami »,écrit-elle sur Facebook « je veux  sauver autant de vies que possible ». 

La juge Lawrence Moniz a rendu son verdict vendredi 16 juin : Michelle Carter a été jugée coupable de la mort de son petit-ami.

 

Emilie Brouze

Journaliste

http://tempsreel.nouvelobs.com

Des malformations liées au Zika 20 fois plus fréquentes


Cela fait un bout que nous n’avons attendons parler du virus Zika, pourtant, il est toujours présent. Les femmes enceintes ou qui veulent le devenir doivent être vigilantes contre ce moustique qui transmet la maladie.
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Des malformations liées au Zika 20 fois plus fréquentes

 

Les malformations les plus fréquemment liées au Zika... (ARCHIVES REUTERS)

Les malformations les plus fréquemment liées au Zika sont des anomalies du cerveau (55% des cas) ou la microcéphalie (89%).

ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
Washington

Les malformations congénitales liées au virus du Zika sont vingt fois plus fréquentes par rapport à la période antérieure à l’épidémie qui a frappé le continent américain en 2015-2016, indique une étude des autorités sanitaires américaines publiée jeudi.

Il s’agit de malformations du cerveau ou de microcéphalies, un développement insuffisant de la boite crânienne, des défauts du tube neural et d’autres anomalies cérébrales ou des yeux constatées dans environ trois naissances sur mille en 2013-2014 et les années précédentes.

Mais en 2016, la proportion d’enfants nés avec ce type de défaut, dont la mère enceinte avait été infectée par le Zika, était de 6% environ, soit près de 60 naissances pour mille grossesses affectées par le virus, précisent les Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Les chercheurs ont analysé les statistiques de 2013-2014 provenant de trois programmes de surveillance des naissances avec ces défauts congénitaux dans trois États (Massachusetts, Caroline du Nord, Géorgie) pour établir une référence avant le début de l’épidémie de Zika.

Les malformations les plus fréquemment liées au Zika sont des anomalies du cerveau (55% des cas) ou la microcéphalie (89%).

Parmi les femmes infectées, le virus a aussi été responsable de 48% de fausses couches et de 66% de naissances prématurées, les foetus souffrant fréquemment dans ces cas de défaut du tube neural ou d’autres défauts du cerveau au tout début du développement.

D’autres données ont également montré que le risque le plus élevé pour le foetus est quand la mère est infectée par le virus du Zika au premier trimestre de la grossesse et au début du second trimestre, indiquent les CDC. Ils soulignent toutefois qu’il n’y a pas vraiment de période sans danger pendant toute la grossesse.

Les CDC ont réitéré leurs recommandations, déconseillant aux femmes enceintes aux États-Unis de se rendre dans des pays où la transmission du virus par des moustiques est active et d’éviter aussi des contacts sexuels avec des partenaires qui se sont rendus dans ces zones.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► La drôle d’histoire de la naissance du basket


Le basket-ball fut créé aux États-Unis lors d’un blizzard qui sévissait dans le Massachusetts. Il fallait occuper les élèves qui ne pouvaient pas sortir dehors pour dépenser leur énergie. Le créateur de ce jeu a pu voir de son vivant ce sport devenir une discipline Olympique
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La drôle d’histoire de la naissance du basket

 

James Naismith via wikimedia

James Naismith via wikimedia

Par Grégor Brandy Journaliste

Ou comment le blizzard américain a fait naître un des sports les plus plébiscités de la planète.

C’est une histoire que la plupart des fans de basket connaissent. En 1891, dans le Massachusetts, une tempête de neige s’abat sur la ville de Springfield. Sans le savoir, c’est lors de cet hiver que James Naismith, un professeur de gymnastique, va inventer le basket-ball. En 1939, le professeur avait été interrogé par We The People, une émission de radio new-yorkaise. Il y a quelques années, l’université du Kansas a mis la main sur cet enregistrement (qui est à ce jour le seul connu de James Naismith), où l’on peut entendre sa version de l’invention du sport:

«C’était l’hiver 1891, quand j’étais instructeur d’éducation physique à Springfield, dans le Massachusetts. Nous avons eu droit à un vrai blizzard. Pendant des jours, les étudiants n’ont pas eu le droit de sortir. Donc ils ont commencé à courir partout dans les couloirs. Nous avons tout essayé pour qu’ils restent calmes. Nous avons essayé de les faire jouer à une version modifiée du football américain dans le gymnase, mais au bout d’un moment ils en ont eu marre. Il fallait faire quelque chose. Et puis un jour, j’ai eu une idée.»

James Naismith décide alors d’amener les garçons dans la salle de gym, les sépare en deux équipes de neuf joueurs (le basket se joue aujourd’hui à cinq) et leur donne un vieux ballon de football. Il pose ensuite deux paniers de pêches vides en hauteur de chaque côté de la salle, et leur explique que l’idée consiste à envoyer le ballon dans le panier de l’équipe adverse.

«J’ai sifflé et le premier match de basket-ball a débuté.»

Seul petit problème, explique-t-il dans l’enregistrement près de cinquante ans plus tard: il n’y avait pas assez de règles.

«C’était ma grosse erreur. Les garçons ont commencé à se plaquer, se taper dessus, et à s’empoigner.»

Premier match, premier KO

Une petite bagarre générale s’ensuit au milieu de la salle. Quand il réussit enfin à les séparer, un des garçons est KO, un autre s’est démis l’épaule plusieurs autres ont un œil au beurre noir.

«Après ce premier match, j’avais peur qu’ils s’entretuent. Mais ils n’ont pas arrêté de me demander de les laisser rejouer. Donc j’ai inventé un peu plus de règles. Et la plus importante était que l’on ne pouvait pas courir avec le ballon dans les mains. Cela a mis fin aux plaquages et aux coups. On a essayé de jouer avec ces règles et il n’y a pas eu un seul blessé.»

Ce match a d’ailleurs été décrit en longueur par James Naismith. Il y explique d’ailleurs comment il en était venu à imaginer l’entre-deux pour lancer un match, car il permettait «d’éliminer la brutalité et donner à chaque camp une chance égale».

Ces treize règles ont depuis acquis un statut quasi-mythique dans le monde du basket. Le site basket-infos rappelait d’ailleurs pour leur 123e anniversaire en 2015, que le document originel sur lequel James Naismith avait été adjugé aux enchères pour un peu plus de quatre millions de dollars, en 2010.

Le premier match public a eu lieu le 11 mars 1892 entre les professeurs et les étudiants,comme le racontait alors un quotidien local.

Au final ce sont ces derniers qui se sont imposés sur le score de 5 à 1, devant un public «qui a suivi le match avec beaucoup d’intérêt et d’amusement».

 Depuis, le basket et ses règles ont largement évolué. La dernière version du règlement FIBA (la fédération internationale) compte 86 pages.

Pas les mêmes règles pour tout le monde

Le podcast Dunkumentaries (en collaboration avec 99% Invisible dans lequel j’ai entendu parler de l’enregistrement de James Naismith pour la première fois) racontait de son côté comment le championnat américain a autorisé le dunk, interdit le dunk, réintroduit le dunk, placé une ligne à trois points, pour faire évoluer le jeu.

D’ailleurs, les règles sont différentes entre le championnat nord-américain et le reste du monde qui suit les règles FIBA (même si l’on tend vers une certaine uniformisation ces dernières années –avec la découpe du match en quart-temps ou le recul de la ligne à trois points, par exemple). C’est ce qui explique que les joueurs américains ont parfois du mal à accepter les coups de sifflets des arbitres sur quelques actions lors des tournois internationaux (dont les Jeux olympiques), où s’appliquent les règles FIBA.

C’est d’ailleurs avec les JO que James Naismith finissait son interview, en 1939:

«En 1936, j’ai vu pour la première fois un match de basket au Jeux olympiques. Et tout a commencé avec deux paniers de pêches que j’avais placés dans une petite salle de gym, en 1891.»

 

http://www.slate.fr/

La police lui ramène intact son sac à main volé… il y a 14 ans


Quelqu’un qui se fait voler un sac à main, n’espère pas le retrouver et surtout pas 14 ans après le larcin.
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La police lui ramène intact son sac à main volé… il y a 14 ans

 

Une habitante du Massachusetts a eu l’incroyable surprise de retrouver le 26 avril le sac à main qui lui avait été dérobé pendant les fêtes de Noël… en 2002.

Contactée par la police locale il y a quelques jours, Lisa Hall Mazzaglia raconte sur Facebook avoir d’abord été «déroutée» quand on lui a appris que ses affaires venaient d’être retrouvées dans une poubelle.

«J’ai trouvé ça difficile à croire étant donné que mon sac était à cet instant même posé dans la cuisine», explique-t-elle. «J’ai ensuite pensé brièvement au sac que je m’étais fait voler il y a des années, mais ça m’a semblé ridicule».

Et pourtant, c’est bien de cet accessoire disparu dans un stationnement de supermarché il y a 14 ans alors qu’elle rangeait ses courses dont il était question.

«Il était quasiment intact. Le portefeuille toujours rempli de cartes de crédit et de mes papiers d’identité, mon courrier, mon portable, mon padget (on était en 2002), […] un vieil appareil photo, […] de la gomme à mâcher, … Même quatre dollars qui traînaient au fond et que le voleur n’a pas dû voir ».

 

sac vole

Des retrouvailles, confirmées par la police à ABC News, qui ont ravi l’Américaine.

«À l’époque, j’étais furieuse et tout ce bazar pour refaire les papiers… […] mais les rebondissements du destin et la gentillesse du bon samaritain qui l’a rapporté à la police quand il l’a vu dans cette poubelle font que je me retrouve à faire un bond dans le passé».

«Je dois dire que je suis curieuse et je rêverais de comprendre pourquoi quelqu’un a gardé mon sac tant d’années et ce qui a poussé cette personne à s’en débarrasser maintenant. Et pourquoi cette personne n’a pas touché à autre chose que l’argent ou essayé de revendre le reste. C’est tellement étrange».

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Sorcières de Salem : le lieu des exécutions retrouvé


Les sorcières de Salem furent une bien triste époque comme d’ailleurs toutes les chasses aux sorcières dans le monde. À Salem, on maintenant affirmer le lieu de pendaisons de ces femmes et quelques hommes accusées pour d’obscures raisons de sorcellerie
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Sorcières de Salem : le lieu des exécutions retrouvé

 

La salle où se tenait les procès des sorcières de Salem. William A. Crafts

La salle où se tenait les procès des sorcières de Salem. William A. Crafts

Par Joël Ignasse

Condamnées pour sorcellerie en 1692, une vingtaine de personnes ont été exécutées par pendaison à Salem. Le site où se sont déroulées les exécutions a été retrouvé.

GALLOWS HILL. Les exécutions de Gallows Hill, une colline située juste à l’extérieur de la ville de Salem dans le Massachusetts, ont clos d’une façon dramatique l’épisode des sorcières de Salem qui reste ancré dans la mémoire collective, sans doute alimentée par les nombreux films d’horreur inspirés de ce fait. Malgré cette renommée, le site des exécutions n’a jamais été connu avec certitude et la culture populaire le situait au sommet de la colline. De nouvelles investigations conduites par un groupe de chercheurs de plusieurs universités invalident désormais cet emplacement.

Des pendaisons et un écrasement

Si la majorité des victimes des procès de Salem étaient des femmes, six hommes ont aussi été exécutés. La plupart (entre 20 et 25) le furent par pendaison et un des hommes, qui refusait de plaider, a subi la peine forte et dure, pratique consistant à empiler des grosses pierres sur la victime jusqu’à son trépas (le supplice a duré trois jours pour celui-ci). Grâce à un faisceau d’indices concordants, les scientifiques ont résolu le mystère du lieu où se déroulèrent les pendaisons. Ce site, appelé Proctor’s Ledge, est situé au pied de la colline. Il avait déjà été identifié par Sidney Perley, historien et spécialiste de Salem, au début du XXème siècle mais ses travaux sont peu à peu tombés dans l’oubli.

MEMORIAL. En 2010, Elizabeth Peterson directrice de la Maison de la sorcière (seul édifice encore debout datant de cette période et qui a été la demeure de Jonathan Corwin, le juge qui a prononcé les condamnations), qui avait eu vent des recherches de Perley, décida de réunir un groupe afin de vérifier ses allégations. Les scientifiques ont réuni des récits de l’époque et ont réalisé des modélisations de la ville telle qu’elle se dressait autrefois pour confirmer que Proctor’s Ledge était le bon emplacement. Ils se sont notamment fondés sur le récit d’une habitante qui racontait avoir assisté aux exécutions depuis sa fenêtre. En repositionnant sa maison sur le plan de la ville, ils ont découvert qu’elle pouvait effectivement voir Proctor’s Ledge et pas du tout le sommet de la colline, infirmant ainsi la croyance populaire.

Le sol sous Proctor’s Ledge a été sondé à l’aide d’un radar et d’un équipement de mesure de la résistivité. Les analyses indiquent que la couche meuble y est très fine. Bien trop pour qu’un cadavre puisse y être enterré. Ce qui confirme les récits de l’époque indiquant que les familles des condamnés venaient, le soir venu, récupérer les corps pour leur procurer une sépulture plus décente. Les résultats du groupe de recherche ont été communiqués à la ville de Salem qui envisage de valoriser le site et d’y placer une plaque commémorative.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Massachusetts Douze ans sans prendre une douche


Franchement, je n’échangerais pas une douche contre une bouteille de bactérie pour me sentir propre. Je n’ose même pas imaginer une personne qui ne se lave jamais, Beurk !
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Massachusetts :Douze ans sans prendre une douche

 

(Crédit photo: CBS Boston)

Oubliez le savon, le gel douche et le shampooing!

Une entreprise de l’État du Massachusetts, aux États-Unis propose de s’asperger le corps de bactéries vivantes pour garder le corps propre, rapporte ABC 7.

Dave Whitlock, un ingénieur chimique travaillant au Massachusetts Institute of Technology (MIT), dit qu’il ne s’est pas douché depuis douze ans. Il croit que le fait de prendre une douche supprime toutes les bactéries saines qui se trouvent sur notre peau.

L’homme a ainsi fondé l’entreprise Aobione qui vend «Mother Dirt», une bouteille contenant des bactéries vivantes qu’il est possible de pulvériser sur la peau à raison de deux fois par jour.

Whitlock précise que le produit est inodore.

Une bouteille se vend 49$ sur le site de l’entreprise qui vend aussi un shampooing.

http://tvanouvelles.ca/l

Selon un tribunal du Massachusetts Photographier sous la jupe? Rien d’illégal


Je n’en revient tout simplement pas que des gens prennent ce genre de décision. Quel sorte d’imbécile qui ose dire qu’il n’est pas illégal de photographier secrètement sous les jupes des femmes ??? Ont-ils des femmes, des filles … C’est tellement stupide, je n’en revient pas
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Selon un tribunal du Massachusetts

Photographier sous la jupe? Rien d’illégal

 

Photographier sous la jupe? Rien d'illégal

Crédit photo : Archives wenn.com

TVA Nouvelles selon CNN

La plus haute cour du Massachusetts a décrété qu’il n’est pas illégal de photographier -secrètement- sous la jupe d’une personne; cette activité a même un nom, «upskirting», chez nos voisins du Sud.

La cour a décidé que cette pratique ne viole pas la loi, car des femmes photographiées dans les transports en commun n’étaient pas nues ou partiellement nues.

Mais un procureur a tout de suite demandé une révision de la loi de l’État.

L’affaire avait commencé quand Michael Robertson, 32 ans, a été arrêté en 2010 après avoir utilisé son téléphone cellulaire pour capter des photos, et des vidéos, sous les jupes de femmes qui empruntaient le tramway.

Deux d’entre elles ont porté plainte. Les autorités ont attrapé Robertson avec les services d’une policière en civil qui servait d’appât.

Deux accusations ont été portées contre lui, il risquait deux ans de prison.

Ses avocats ont plaidé que les victimes n’étaient pas «nues, ou partiellement nues», et qu’elles n’étaient pas dans un endroit privé, argument qui a été bien reçu par le plus haut tribunal de l’État.

Une avocate analyste pour CNN, Sunny Hostin, dit que la loi n’est pas au niveau des nouvelles technologies, et qu’il s’agit bel et bien d’une atteinte au droit à la vie privée des femmes.

http://tvanouvelles.ca/

Le périlleux sauvetage d’un chien tombé dans l’eau glacée


Tomber à l’eau quand des glaces sur l’eau se forme, ce n’est vraiment pas l’idéal et il est très difficile d’en sortir et ce même la victime est un chien. Heureusement, des secours sont arrivés assez vite pour éviter le pire
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Le périlleux sauvetage d’un chien tombé dans l’eau glacée

 

Par Sophie Le Roux
Crédits photo : Youtube – Wellesley Police

Le chien Crosby et sa maîtresse ont eu la peur de leur vie dimanche. Alors qu’ils se baladaient au bord d’une rivière glacée du Massachussetts, le Golden Retriever âgé de 5 ans est tombé dans l’eau gelée.

Les pompiers sont bien heureusement arrivés très vite sur les lieux de l’accident, et ont entrepris le périlleux sauvetage de l’animal, naturellement terrifié.

Les secours ont reçu un appel paniqué à 13h40, et c’est grâce au GPS du téléphone la propriétaire du Crosby qu’ils ont pu localiser le chien.

Plus de peur que de mal

Dave Papazian, l’un des pompiers, a revêtu une combinaison spécialement conçue pour la survie en eau froide, et s’est jeté à l’eau pour tenter de sauver le pauvre animal. Brisant la glace en nageant, il a pu rapidement rejoindre le chien, l’attraper, et le ramener sain et sauf sur la rive.

 

http://wamiz.com

Il paie le dernier versement de son hypothèque en sous noirs


Pour un paiement mémorable, il est mémorable, imaginez payer un paiement a la banque en cenne noire, j’imagine la tête du cassier. Ils vont sûrement avoir un congé de production en cenne noire pour un temps au USA
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Il paie le dernier versement de son hypothèque en sous noirs

ASSOCIATED PRESS
MASSACHUSETTS

Un résidant du Massachusetts ayant promis de faire le dernier paiement de son hypothèque sur sa maison avec des pièces d’un cent seulement a tenu parole.

Après avoir prévenu sa banque, Thomas Daigle a réparti 62 000 cents dans deux boîtes, d’un poids total de 360 kilos, pour effectuer l’ultime paiement sur l’hypothèque de sa résidence de Milford achetée en 1977 avec sa femme, Sandra.

Il a indiqué au journal The Milford Daily News qu’il avait simplement voulu que son dernier versement, fait le 24 avril dernier, soit «mémorable».

M. Daigle avait commencé à amasser les cents dès son emménagement dans sa demeure de Milford.

L’opticien a raconté que son épouse s’esclaffait chaque fois qu’il se penchait pour ramasser un cent par terre en affirmant qu’il servirait au paiement de l’hypothèque.

M. Daigle a ajouté être heureux de s’être débarrassé de ses boîtes de sous noirs.

http://affaires.lapresse.ca