Les virus géants, inventeurs de leurs gènes?


Les virus géants sont partout sur notre planête autant sur terre que dans les mers. Ils peuvent Selon les formes, ils possèdent 1500 à 2000 gènes environ.
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Les virus géants, inventeurs de leurs gènes?

 

Les pandoravirus, l'une des quatre familles connue des... (Photo Jay Directo, archives Agence France-Presse)

Les pandoravirus, l’une des quatre familles connue des virus géants, sont aussi grands que certaines bactéries. En forme d’amphore, ils ont un génome complexe et ils possèdent 1500 à 2000 gènes environ.

PHOTO JAY DIRECTO, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

 

Agence France-Presse
Paris

Décidément, les virus géants sont partout! Des chercheurs français ont annoncé avoir découvert trois nouveaux pandoravirus en différents endroits du globe, notamment au pied d’un chêne à Marseille.

Cela leur a permis de mener une analyse comparative des génomes des six pandoravirus désormais connus et d’avancer une hypothèse «révolutionnaire»: ces virus géants, visibles au microscope optique, «inventeraient leurs propres gènes».

Cette déduction audacieuse, publiée dans la revue Nature Communications, ne devrait pas manquer de faire débat, reconnaissent les deux microbiologistes Chantal Abergel et Jean-Michel Claverie.

Depuis plusieurs années, ce couple marié se livre à la chasse aux virus géants dont l’existence a été mise en évidence pour la première fois en 2003 avec la découverte de «Mimivirus».

Les deux chercheurs travaillent au laboratoire Information génomique et structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) à Marseille.

Le binôme a découvert en 2013 la famille des pandoravirus, les plus grands virus connus.

«Nous ne cherchons que les virus capables d’infecter des amibes, leur cellule hôte, car c’est sans risque pour les humains», précise à l’AFP Chantal Abergel, directrice du laboratoire. «On travaille évidemment dans des conditions de sécurité maximum».

Les pandoravirus, l’une des quatre familles connue des virus géants, sont aussi grands que certaines bactéries. En forme d’amphore, ils ont un génome complexe et ils possèdent 1500 à 2000 gènes environ.

L’équipe décrit dans Nature Communications trois nouveaux membres de la famille, trouvés à Marseille, dans une mangrove près de l’aéroport de Nouméa (Nouvelle-Calédonie) et près de Melbourne (Australie).

Celui de Marseille a été découvert au pied d’un chêne d’une résidence dans le 9earrondissement de la ville. Ce qui lui a valu le nom de Pandoravirus quercus (nom scientifique de cet arbre).

«Les virus géants sont vraiment partout sur la planète, notamment dans les océans, et ce sont réellement des acteurs de l’écologie», souligne Chantal Abergel.

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Voici le brise-glaces de croisière


C’est bien le tourisme, mais il y a des endroits qu’on devrait éviter à cause de la fragilité de l’environnement. Un navire de croisière qui serait aussi un brise-glace pour visiter Antarctique, Arctique, les banquises, a des prix que seuls les riches qui s’ennuient peuvent se payer, m’apparait grotesque. Étant donné que les glaces fondent, et la fragilité de la faune qui dépend de glaces aura-t-il un effet négatif. Les tourismes respecteront-ils cet environnement ?
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Voici le brise-glaces de croisière

PONANT

La maquette du futur brise-glaces

Ce navire hors norme, une première mondiale, pose tout de même de sérieuses questions.

Jérôme Stern Journaliste

C’est une première mondiale, hors norme: la compagnie de croisière française Ponant met en chantier un bateau inédit, capable d’emmener au Pôle Nord des touristes en mal de découvertes originales. Beaucoup de luxe et rares ours blancs au catalogue.

Toujours à l’affût de nouveautés, la compagnie de croisière de luxe française Ponant basée à Marseille du groupe Artémis-Pinault, spécialiste de bateaux de taille humaine (moins de 135 cabines) après tout juste avoir mis à l’eau quatre nouveaux navires eux aussi originaux (un salon sous marin permet de voir les fonds), lance en chantier un projet fou, fou, fou, un brise-glaces pour touristes argentés qui ont déjà tout vu, tout fait. Histoire d’aller naviguer dans des zones où personne, ou presque, ne va et ne peut aller: Pôle Nord et Pôle Nord magnétique, banquise arctique, mers de Wedell, Ross ou d’Urville en Antarctique.

Cette motorisation, elle aussi unique, lui permettra d’aller aussi bien en avant qu’en arrière en cas de forte prise de glace.

Le futur bateau qui sera opérationnel en 2021 est long de 150m, large de 28m, d’une jauge de 30 000 GT avec 135 cabines avec balcon (brrrr!), soit 270 passagers et 187 membres d’équipage. Il comportera deux restaurants, deux bars, deux piscines (extérieures !), deux hélicoptères et 16 embarcations semi-rigides histoire de débarquer sur la banquise. Comme la compagnie se veut « écoresponsable », le navire non encore baptisé aura une propulsion hybride, un peu de fuel léger et beaucoup de gaz naturel liquide (GPL) avec pas mal de batteries d’appoint ce qui lui permettra de naviguer en autonomie plus d’une grosse semaine. Cette motorisation, elle aussi unique, lui permettra d’aller aussi bien en avant qu’en arrière en cas de forte prise de glace.

PONANT

Problèmes économique et environnemental

Ce navire hors norme, une première mondiale, pose tout de même de sérieuses questions. D’abord la pertinence économique: vu le coût annoncé de construction de 270 millions d’euros (le double d’un des bateaux récents de la compagnie) soit 412 millions de dollars canadiens, auxquels s’ajoutent les frais divers conséquents (ravitaillement, assurances, etc.), les tarifs déjà élevés de Ponant devraient s’envoler. Aujourd’hui, le seul bâtiment qui emmène 128 touristes et 140 membres d’équipage au Pôle Nord deux-trois fois l’an, le brise-glace russe doté de deux réacteurs nucléaires « 50 ans de la Victoire » facture ses cabines spartiates entre 28 000 et 45 000 euros par personne depuis Paris ou Montréal (44 000 à 67 000 dollars canadiens). Rentabilité oblige, on ose imaginer combien Ponant facturera ses offres nettement plus prestigieuses et plus aventureuses.

Autre problématique, le réchauffement climatique, encore plus évident en Arctique qu’en Antarctique (le Pôle Nord est nettement plus chaud que le Pôle Sud, car il se situe au niveau de la mer en plein océan qui agit comme un réservoir de chaleur) pourrait libérer les glaces et rendre un peu moins attrayant ce type d’aventures. La superficie de la banquise (eau de mer gelée à -1,86°c) a diminué de 45% en quinze ans et les experts tablent sur sa quasi-disparition estivale pour 2025/30. Déjà qu’il n’y a rien à voir de particulier au Pôle Nord même, que de la glace blanche à l’infini et du froid (de 0°C en été à -40°C en hiver), si ce n’est l’idée d’y être, de rejoindre tous les fuseaux horaires en un seul endroit, de se prendre en photo-inoubliable-unique (encore que déjà près de 5000 personnes y passent chaque année !) et que les ours blancs, eux aussi en voie d’extinction, ne vont pas jusque là, pas plus que phoques, baleines ou narvals… Reste qu’un tel navire peut faire découvrir d’autres lieux autrement plus vivants: visiter les Inuit du Groenland en nuit d’hiver, parcourir l’Ile d’Ellesmere jusqu’au cap Colombia ou approcher, verre de vin chaud à la main, les grands manchots empereurs qui, contrairement à leurs plus petits cousins Adélie, jugulaire ou Papou amateurs de la Péninsule, ne vivent que dans l’Antarctique profond.

DR ©savelyev.pav

Passage du Nord Est

La première exploration du Pôle Nord a donné lieu à une vive contestation, entre deux Américains, Peary en 1908 et Cook en 1909 qui auraient maquillé leur trajet, contrairement à l’expédition enfin reconnue de Amundsen-Nobile qui survole le lieu en ballon en 1926. Depuis un sous-marin américain a pointé au 90° nord en 1959 et un premier bateau de surface russe y a accosté en 1977. Et le 2 août 2007, un drapeau russe a été planté à 4.261 m de profondeur. Car si cette zone immédiate en vertu du droit international n’appartient à aucun pays, les 5 états limitrophes (Russie, Canada, Norvège, États-Unis et Danemark-Groenland) au-delà des 200 miles marins leur appartenant sont particulièrement attentifs à pouvoir exploiter l’Arctique, riche en gisements de gaz, de pétrole, de minerais. Déjà, un premier brise-glace méthanier russe « Christophe de Margerie » (du nom du patron de Total disparu dans un accident d’avion) a été inauguré cette année pour transporter du GPL entre Norvège et Corée, gagnant ainsi deux semaines de navigation par rapport au transport classique via le canal de Suez. De plus en plus nombreux sont les navires de fret qui empruntent désormais le passage du Nord-Est libéré d’une grande partie de ses glaces. Le Soléal de Ponant a été le premier navire de croisière à avoir traversé en 2015 le passage du Nord Ouest depuis le Groenland à la Sibérie en passant par la mer de Baffin, le golfe de la Reine Maud, la mer de Beaufort, les iles Diomède: la compagnie entend bien faire figurer le passage du Nord-Est dans ses prochains catalogues. Au prix fort ?

DR

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► La mort par guillotine était-elle douloureuse ? / Petite histoire de la guillotine


Je croyais que le dernier usage de la guillotine en France était plus ancien que juste 40 ans, elle a quand même était le choix d’exécution pendant près de 200 ans. D’ou l’intérêt a mettre la suite l’histoire de la guillotine qui n’est une invention du docteur Guillotin mais a contribué au choix de cette forme d’exécution, qui pour la population le spectacle morbide était trop rapide. Bref, est-ce douloureux ? Il semble que même la tête coupée ait une activité de quelques secondes, il est quand même difficile de savoir si la douleur était présente
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La mort par guillotine était-elle douloureuse ? /

Petite histoire de la guillotine

 

La guillotine dans le film « Chouans ! » (1988)

Il y a un peu plus de 40 ans aujourd’hui, la France guillotinait pour la dernière fois un prisonnier, Hamida Djandoubi, « meurtrier tortionnaire à tendance proxénète », c’était le 10 septembre 1977 à la prison des Baumettes de Marseille. Alors que nous célébrons cet anniversaire, la question de la douleur d’une mort par guillotine ressurgit : finalement, était-ce un supplice pour le prisonnier ?

En 1905, une expérience intrigua. Un médecin rapporta ses observations de la décapitation d’un dénommé « Languille » dans les Archives d’Anthropologie Criminelle. Le docteur Beaurieux aurait appelé la victime décapitée, dont les paupières venaient de se fermer, et l’individu aurait réagi en ouvrant ses yeux, fixant le docteur avec force, avant de refermer ses yeux lentement, comme « au bord de l’inconscience ». Le condamné aurait même cligné des yeux, post-mortem, à la demande du médecin.

Ajouté à cette troublante expérience, on relate de nombreuses anecdotes tirées de la Révolution, affirmant la conscience de têtes coupées ou même un « défilement d’expressions du visage reflétant la douleur, puis la tristesse et enfin la peur ».

Crédits : Wikimedia / Hulton Archive

Depuis le début de cette pratique, peu d’études scientifiques sur sa pénibilité ont vu le jour, difficile d’obtenir des réponses d’une tête coupée ! Cependant, vers la fin des années 90, plusieurs analyses de décapitations sur les animaux ont débuté et ont pu alors suggérer que l’activité cérébrale s’arrête dans les secondes qui suivent la séparation de la tête et du corps.

Pour compléter cette avancée, le neurobiologiste britannique Harold Hillman nous éclaire avec son étude publiée en 1993 dans la revue Perception. Il s’agit là d’un « petit traité de la mise à mort vue à travers le prisme de la physiologie » qui confronte plusieurs modes opératoires aux résultats d’autopsies sur les individus exécutés, ou en référence à d’autres expériences similaires. Si on y apprend, sans trop d’étonnement, que la lapidation est la mort la plus douloureuse et la plus lente, il confirme aussi que la décapitation, même par guillotine, ne tue pas immédiatement la personne.

Pour le justifier, il relate des expériences menées sur des moutons, qui ont révélé que « l’activité du cerveau s’interrompait 14 secondes après que les artères carotides avaient été tranchées ».

 Mais aussi, il a été constaté que le cerveau humain pouvait fonctionner pendant encore 7 secondes lors d’une interruption instantanée et complète de l’apport en oxygène. Mais le mystère reste entier concernant ce qu’il se produit pendant ces 7 secondes…

Avec SciencePost

http://lesavaistu.fr/l

Petite histoire de la guillotine

À l’instar du docteur Guillotin, qui, à son insu, a donné son nom à la machine, la France révolutionnaire ne se doutait pas qu’une simple réforme du code pénal allait engendrer l’un des plus redoutables instruments de mort. Une histoire, comme tant d’autres, née à Paris…

Contrairement à une croyance répandue, le docteur Guillotin n’est pas l’inventeur de la guillotine. Député de Paris en 1789, ce médecin de formation participa activement aux débats de l’Assemblée Constituante sur la réforme du code pénal, et demanda notamment que soient révisées les exécutions capitales.

Avant la Révolution, plusieurs modes d’exécution existaient selon la nature du crime, et le statut du condamné . Le noble était décapité au sabre, le bandit roué vif en place publique, le régicide écartelé… Des différences de traitement que souhaitait abolir le docteur Guillotin, pour que, même en matière d’exécution, chaque citoyen soit égal devant la loi. Une manière également d’éviter des tortures inutiles aux condamnés. En effet, il était fréquent que la décapitation échoue à la première tentative, ou qu’il soit nécessaire d’interrompre l’écartèlement pour sectionner quelques nerfs réfractaires…

À la suite de nombreux débats, l’Assemblée décréta en 1791 (via l’article 3 du Code Pénal) que « tout condamné aura la tête tranchée ».

Joseph-Ignace Guillotin

Joseph-Ignace Guillotin

Un décret dont s’alarma le bourreau de Paris, Charles-Henri Sanson, qui fit part à l’Assemblée des problèmes liés à cette condamnation unique. Décapiter à la chaîne était pour lui source de fatigue, et donc d’erreurs, sans parler du matériel qui se dégraderait plus facilement s’il devait trancher plusieurs têtes dans la même journée… Le député Guillotin avait bien quant à lui prôné lors des débats une exécution par un « simple mécanisme ». Une question à laquelle l’Assemblée n’avait d’abord pas donné suite, et dont le code pénal n’apportait pas de réponse. 

Il fut donc demandé à Joseph-Ignace Guillotin et au secrétaire perpétuel de l’Académie Royale de chirurgie Antoine Louis, accompagnés dans leurs recherches par le bourreau de Paris, de mettre en place ce « mécanisme ». À la croisée des pensées politiques et philosophiques du docteur Guillotin, des réflexions anatomiques du docteur Louis, et des questions pratiques du bourreau Sanson naîtra la guillotine. 

guillotine histoire france

Antoine Louis et Joseph Guillotin dessinèrent alors les premiers plans d’une machine placée sur un échafaud. Des plans qui, selon la légende, auraient été montrés en mars 1792 à Louis XVI lors d’une réunion au Palais des Tuileries, soucieux de connaitre le sort réservé à son peuple. Grand passionné de mécanique, c’est lui qui aurait préconisé une lame oblique plutôt qu’en forme de croissant, comme le prévoyaient les dessins initiaux. Ironie de l’histoire (bien que cette légende soit contestée), puisque le Roi subira moins d’un an plus tard les effets de son propre perfectionnement.

C’est l’artisan Tobias Schmidt, facteur de clavecin dont l’atelier se trouvait dans la Cour du Commerce Saint-André, qui fut choisi pour réaliser le prototype de la machine. En avril 1792, la première expérimentation de la guillotine eut lieu sur des moutons vivants. Essais concluants. Le 17 avril, la machine fut transportée dans la prison de Bicêtre pour décapiter des cadavres de prisonniers. Une simplicité d’utilisation et une efficacité qui stupéfia le cortège de médecins, notables et représentants de l’Assemblée invités à cette démonstration.

Le premier condamné à mort guillotiné fut Nicolas Jacques Pelletier, exécuté en place de Grève le 25 avril 1792. La foule, venue en masse pour assister à ce nouveau spectacle, fut déçue par la rapidité de l’exécution, et hua le bourreau. La mission des docteurs Guillotin et Louis, elle, était remplie. La guillotine allait faire son oeuvre pendant près de deux siècles…

Eugène Weidmann sur la guillotine, dernière exécution publique en France, 1939. POPPERFOTO/GETTY IMAGES

Eugène Weidmann sur la guillotine devant la prison de Versailles, dernière exécution publique en France, 1939.
POPPERFOTO/GETTY IMAGES

La « machine destinée à couper la tête des criminels » n’eut pas tout de suite le nom de guillotine. Elle fut tout d’abord nommée la « Louisette », en l’honneur du docteur Louis, le « Moulin à silence », la « cravate à Capet » (après la chute de la monarchie, Louis XVI porta le nom de Louis Capet), le « Raccourcissement patriotique », le « Rasoir national, et, enfin, la « guillotine ».

C’est ce dernier terme qui restera dans l’histoire. Au grand désespoir du docteur Guillotin…

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Et si Saint-Exupéry n’était pas mort dans le crash de son avion?


Antoine Saint-Exupéry serait-il vraiment mort lors du crash de son avion après avoir été attaqué par les Allemands ? Un de ses neveux et un ami proche de la famille en doute. Ils auraient le témoignage d’une fille d’un soldat qui aurait sauvé Saint-Exupéry. Enfin sauvé, c’est beaucoup dire, car selon cette femme, il aurait subi un interrogatoire musclé qui a fini par le tuer. Serons-nous un jour la vérité sur sa mort ?
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Et si Saint-Exupéry n’était pas mort dans le crash de son avion?

 

Antoine de Saint-Exupéry pose devant son avion, photo non datée. © afp.

Maxime Czupryk
  Source: La Provence, L’Express

Un ouvrage coécrit notamment par deux proches de l’écrivain vient relancer le mystère autour de sa mort, le 31 août 1944.

Les circonstances entourant la mort de l’écrivain et journaliste français sont restées un mystère durant 64 ans. La question, longtemps restée sans réponse, en avait finalement trouvé une en 2008 lorsque Horst Rippert un ancien pilote de la Luftwaffe, l’armée de l’air allemande, avait reconnu avoir abattu le 31 août 1944 le P-38 Lightning de Saint-Exupéry, alors en mission de reconnaissance au large de Marseille.Une version contestée néanmoins par les auteurs du livre « Saint-Exupéry, révélations sur sa disparition », paru la semaine dernière. Le papa du « Petit Prince » ne serait donc pas décédé dans le crash de son avion. C’est en tout cas ce qu’affirment les auteurs François d’Agay, neveu de Saint-Exupéry, Bruno Faurite, un proche de la famille de l’aviateur, Lino von Gartzen et Luc Vanrell, tous deux plongeurs archéologues.

Saint-Exupéry victime d’un interrogatoire trop musclé?

Selon eux, Antoine de Saint-Exupéry aurait donc survécu au crash de son avion et serait en réalité décédé lors d’un interrogatoire mené par l’armée allemande qui aurait suivi. Les auteurs se basent sur le témoignage de la fille d’un soldat allemand, Karl Böhm, alors en mission sur un navire de sauvetage de la Luftwaffe. L’homme lui aurait raconté bien plus tard qu’il avait sauvé un jour un pilote ennemi en Méditerranée qui lui aurait déclaré être un célèbre écrivain français.

Saint-Exupéry, gravement blessé, aurait ensuite été emmené par les forces allemandes pour être interrogé. C’est lors de cet interrogatoire que l’écrivain aurait succombé à ses blessures. Ou aurait tout simplement été tué par l’ennemi

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France: un canular au sujet d’un astéroïde enflamme les réseaux sociaux


Il est vrai qu’un astéroïde passera près de la terre, mais la distance est trop grande pour qu’elle touche la terre. Quoiqu’il en soit, qu’importe les rumeurs, les arnaques, toujours se méfier de ce qui circulent sur les réseaux sociaux, et avant de partager une nouvelle, il faut vérifier, cette étape malheureusement très peu de personnes le fait ou vont dans des sites douteux …
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France: un canular au sujet d’un astéroïde enflamme les réseaux sociaux

 

Twitter et Facebook se sont agités ce week-end après que des farceurs ont... (Photo AFP)

 

Agence France-Presse
PARIS

Twitter et Facebook se sont agités ce week-end après que des farceurs ont annoncé qu’un astéroïde tueur se précipitait sur la France.

Selon les tweets, largement relayés, un caillou extraterrestre de la taille d’une maison allait s’écraser sur la ville de Marseille le 5 mars.

D’après les auteurs des tweets, le gouvernement français et la NASA – appuyés par les médias – essayaient de cacher l’information au public pour éviter la panique.

Comme beaucoup d’autres informations fausses circulant sur les réseaux sociaux, celle-ci contenait un grain de vérité.

Plus tôt ce mois-ci, la NASA avait annoncé qu’un astéroïde d’environ 30 mètres de large, nommé TX68, passerait à environ 17 000 kilomètres de notre Terre. Une distance «petite» à l’échelle de l’Univers mais qui écarte tout de même toute possibilité de collision entre l’astéroïde et la Terre.

Et le caillou extraterrestre pourrait même ne passer qu’à 14 millions de kilomètres de notre planète.

Selon France Info, le canular a été lancé par des fans de jeux vidéo français essayant de créer un «sujet tendance» sur Twitter (un des sujets les plus relayés de la journée).

Ils ont utilisé le mot-clé «ImpactFrance»  pour alimenter la rumeur.

Même s’ils n’ont pas atteint leur objectif, le canular a suscité suffisamment de tweets pendant le week-end pour toucher près d’un million de personnes.

Un utilisateur a tweeté en anglais, sans doute en plaisantant:

«Je vais quitter la France et aller en Autriche».»

Certaines cartes tweetées montraient la prétendue trajectoire de l’astéroïde et la région de son impact, en précisant que les débris de la météorite voyageraient jusqu’en Afrique du Nord.

Mais, et cette fois c’est la Nasa qui le dit, la  météorite TX68 se rapprochera à nouveau de la terre en 2017, avec une «chance» sur 250 000 000 de percuter la Terre.

«Une probabilité «beaucoup trop faible pour être une réelle préoccupation», a-t-elle déclaré.

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Reconstruire la cornée à partir des dents… en passant par la joue !


Une prothèse faite avec une dent mit en culture dans la joue dans le but de réparer la cornée auprès de ceux qui ont subi de graves brûlures oculaires pour retrouver une petite partie de la vision est maintenant possible du moins à Marseille. C’est une chirurgie impressionnante et sûrement cette technique s’améliora puis permettra d’autres grandes avancées dans un avenir proche
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Reconstruire la cornée à partir des dents… en passant par la joue !

 

 

Le morceau de canine sert de support à un petit hublot optique. ©AP-HM

Le morceau de canine sert de support à un petit hublot optique. ©AP-HM

Cette opération chirurgicale de haute volée a été un succès pour deux patients pris en charge à l’hôpital de La Timone à Marseille. Une procédure incroyable qui rencontre un succès grandissant.

OPHTALMOLOGIE. On touche là à une chirurgie de l’extrême… Effectuer une reconstruction de la cornée à l’aide d’une dent, c’est l’incroyable opération réalisée à Marseille sur 3 patients par les professeurs Louis Hoffart, du service d’ophtalmologie de la Timone et Laurent Guyot, du service maxillo-faciale de l’hôpital Nord. Cette technique vraiment peu banale vise à rétablir en partie l’acuité visuelle de patients ayant perdu la vue suite à de graves brûlures oculaires. Son nom ? L’ostéo-odonto-kératoprothèse, autrement dit, une prothèse mixte os-dent-plexiglas… 

Ce protocole chirurgical au nom barbare consiste en fait à se servir du tissu dentaire comme d’un support à une prothèse en plexiglas. Sorte de petit hublot pour l’œil faisant office de lentille et permettant à la lumière d’atteindre la rétine et donc, de rendre la vue… au moins en partie.

La cornée est la surface externe de l’œil (©Essilor)

Interrogé par le journal La Provence, le Pr Laurent Guyot explique que les patients concernés ont vu « leur tissu oculaire tellement endommagé, recouvert de muqueuse, qu’une greffe de cornée est devenue impossible. »Précisant qu’en « dessous pourtant, l’œil reste bon ».

Le tissu dentaire – appelé dentine – prélevé pour servir de support présente en effet l’avantage de ne pas se résorber. Au contraire des matériaux synthétiques ou même des os, qui finissent par être rejetés.

La prothèse va faire un séjour par la joue du patient…

La dent prélevée est préparée de façon à obtenir un côté plat dans lequel est inséré la lentille en plexiglas. C’est alors que cette étrange prothèse cornéenne est mise « en culture » dans la joue des patients afin de favoriser la fibrose, un processus de transformation des tissus dentaires en tissus fibreux à même d’être utilisés pour l’œil.

« Une mise en culture de six mois dans la pommette permet de vasculariser la prothèse. Des tissus se créent autour, qui vont rendre possible l’implantation », explique ainsi le Pr Guyot à La Provence.

Malgré cette procédure, la réussite de la greffe n’est pas garantie à 100 %. Ainsi, sur les trois opérations réalisées, l’une d’entre elles a échoué. Pour les deux succès en revanche, l’opération a permis aux patients de passer d’une vague perception de la lumière à une acuité visuelle de 1/10e. C’est peu et énorme à la fois lorsqu’on est devenu quasiment aveugle.

Pour l’instant, les hôpitaux de Marseille sont les seuls à pouvoir réaliser cette surprenante opération qui rencontre un succès grandissant. Et cette véritable prouesse rappelle qu’en matière de chirurgie, la France n’a rien à envier aux autres pays leader dans le domaine médical.

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La Méditerranée malade de ses poissons


Il y a des métiers qui pourraient être parmi les plus beaux métiers du monde mais avec les conditions économiques et en ajoutant les conséquences des problèmes environnementaux, il est difficile de travailler pour gagner sa croute. Et en Méditerranée c’est beaucoup de travailleurs qui sont touché
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La Méditerranée malade de ses poissons

 

Pêcheur d’anguilles dans le sud de la France.

PHOTO AFP

Guy Clavel
Agence France-Presse
Port-la-Nouvelle

Au pied de la criée de Port-la-Nouvelle, comme dans les autres ports de Méditerranée, les chalutiers sont à quai pour un mois, victimes d’une diminution de la taille du poisson et de la hausse du prix du gazole.

«Pour un pêcheur, c’est dur de faire rester le bateau à quai, c’est la pire chose qui puisse arriver», se désole le président du syndicat des chalutiers du port, Bernard Pérez, devant les neuf navires amarrés.

Les chalutiers de Sète (Hérault), du Grau-du-Roi (Gard), de Port-Vendres (Pyrénées-Orientales) et de Marseille respectent eux aussi un arrêt de pêche de 35 jours, une mesure prise pour la deuxième année consécutive. Ils sont indemnisés par l’Etat sur la base des revenus des années précédentes.

Cette décision, acceptée par tous les métiers de la mer, répond à une réalité simple: ces gros navires de plus de 20 m ne sont plus rentables en Méditerranée.

«On était dans une période très difficile, chaque armement sortait à perte», reconnaît M. Pérez.

Pourtant, la ressource traditionnelle de ces chalutiers, le «poisson bleu» (sardine et anchois), est toujours là. «Les poissons sont disponibles en nombre, avec une tendance à une hausse de la population, notamment pour les anchois», selon le dernier rapport PelMed (Pélagiques Méditerranée) de l’Ifremer.

Mais pour une raison indéterminée (qualité de la nourriture et des conditions environnementales…), on observe une forte mortalité après l’âge d’un an, constate David Roos, scientifique de l’Ifremer à Sète.

Sardines et anchois sont donc présents en grand nombre, mais de petite taille et «il y a une forte diminution de la quantité de poissons adultes capturable par la pêcherie», un phénomène observé depuis 2008, remarque-t-il.

«A Port-la-Nouvelle, le tonnage des poissons bleus est passé de 2600 à 400 tonnes entre 2008 à 2011, et à Port-Vendres, de 1200 à 700», précise Stéphane Péron, délégué à la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) pour les Pyrénées-Orientales et l’Aude.

Les «petits métiers», pêcheurs avec des bateaux de petit tonnage, s’en sortent encore. Mais les chalutiers, gros consommateurs de gazole, ont du mal à survivre.

«Pour 1800 euros de recette par jour, on dépense 1400 à 1500 euros en gazole» et il faut encore payer l’équipage et les frais annexes, précise Bernard Pérez, armateur de l’Edouard-François.

«On aurait un gazole à un prix raisonnable de 0,40 centime, au lieu de 0,75 actuellement, les bateaux seraient rentables, on pourrait donner un salaire décent à l’équipage», estime-t-il.

Les pêcheurs de «bleu» ont bien tenté de pallier le manque à gagner en se tournant vers le poisson «blanc», comme le merlu, mais celui-ci est en diminution, victime de la surpêche.

Aujourd’hui, les chalutiers de la côte méditerranéenne française se trouvent donc dans une impasse et beaucoup pensent à cesser leur activité, avec destruction de leur bateau grâce au plan de «sortie de flotte» mis en place par le gouvernement et l’Europe.

«Le 1er juillet, on saura si le bateau est accepté à la casse ou si on reprend la mer…», lance désabusé le patron du Florence-Adeline, Denis Raynaud. «Ils ne veulent plus de nous en Méditerranée», lâche-t-il, désabusé.

«Ma crainte, souligne Bernard Pérez, c’est que tous les chalutiers de Port-la-Nouvelle s’arrêtent», avec la perte de 50 à 60 emplois directs, mais aussi de 200 indirects (criée, mareyeurs, poissonniers…). Déjà, la criée n’est ouverte que trois jours par semaine au lieu de cinq.

Et l’été dernier, le club de rugby de la commune voisine de Sigean a dû innover pour sa traditionnelle «sardinade»:

«On a pris des sardines d’Italie, reconnaît le secrétaire du club, Marc Guiboux, celles d’ici étaient trop petites».

http://www.cyberpresse.ca