Un jeune béluga s’entête à explorer les Maritimes


Un béluga nage en dehors de son territoire et n’est pas du tout farouche envers les humains. Malheureusement, l’absence de peur des hommes est dangereuse pour lui. Des spécialistes on essayer de l’envoyer un peu plus loin dans le fleuve Saint-Laurent, mais il revient et personne ne sait pourquoi.
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Un jeune béluga s’entête à explorer les Maritimes

 

Un photographe animalier a repéré «Nepi» à Ingonish,... (PHOTO PC, FOURNIE PAR LEVON DROVER)

Un photographe animalier a repéré «Nepi» à Ingonish, en Nouvelle-Écosse, et les chercheurs ont pu l’identifier à partir des photographies.

PHOTO PC, FOURNIE PAR LEVON DROVER

 

ALEX COOKE
La Presse Canadienne
Summerside

Un groupe de chercheurs en sciences marines considère qu’un jeune béluga est trop attaché aux Maritimes pour son propre bien.

Nepi, dont on estime l’âge à environ 4 ans, a été aperçu sur la côte de Summerside, à l’Île-du-Prince-Édouard, au début du mois de décembre, au grand bonheur des participants à un cours de plongée.

«Nous avons entendu une baleine ou ce que nous pensions être quelque chose qui soufflait, puis cette baleine est apparue», se souvient Kimball Johnston, un instructeur du programme de plongée commerciale du Holland College.

Le groupe, qui comprenait 11 étudiants, croyait que la baleine s’éloignait pour maintenir une distance avec les plongeurs, mais Nepi a plutôt passé plusieurs heures à nager près d’eux.

«Il a commencé à faire le tour et semblait plutôt curieux. Il plongeait avec nos étudiants et se rapprochait de plus en plus jusqu’au point où il se trouvait juste à côté d’eux et ceux-ci pouvaient le voir très clairement», a-t-il raconté.

Kimball Johnston, qui plonge depuis plus de 20 ans, affirme n’avoir jamais vu un béluga aussi près de l’île.

Si les étudiants étaient très enthousiastes de côtoyer un béluga de si près, l’instructeur assure qu’ils n’ont pas pourchassé la baleine ni tenté de la retenir auprès d’eux.

«Nous faisions notre affaire et il faisait la sienne, a-t-il décrit. Nous nous occupions de ce que nous devions faire et il continuait de faire intrusion.»

Robert Michaud, directeur scientifique du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM) établi à Tadoussac, trouve inquiétant de voir un jeune béluga aussi amical avec des humains alors qu’il se trouve loin de chez lui. Et surtout considérant que Nepi est un récidiviste en la matière.

L’équipe de Robert Michaud a fait la connaissance du jeune béluga en juin 2017. Après avoir reçu un appel concernant une baleine coincée dans l’embouchure de la rivière Nepisiguit, à Bathurst au Nouveau-Brunswick, le groupe a coordonné son sauvetage afin de ramener Nepi jusque dans les eaux du fleuve Saint-Laurent, près de Cacouna.

L’expert des mammifères marins précise que ce sauvetage était une expérience.

«La population de bélugas du Saint-Laurent est en déclin, ils sont en voie de disparition, alors on se demandait si sauver un animal pouvait aider à faire croître la population, explique-t-il. Comme il n’était pas trop loin de la maison, c’était faisable, alors on a essayé.»

Un tempérament aventurier

Le groupe de recherche marine a installé un dispositif de repérage sur Nepi afin de pouvoir suivre ses déplacements, mais le grand espiègle a réussi à s’en défaire au bout d’une vingtaine de jours.

Un an après s’être évanoui dans la nature, un photographe animalier l’a repéré à Ingonish, en Nouvelle-Écosse, et les chercheurs ont pu l’identifier à partir des photographies.

Robert Michaud admet être dérouté par la réapparition du béluga à l’Île-du-Prince-Édouard. Il ne comprend pas pourquoi Nepi semble tant attiré par les Maritimes.

«Ce jeune béluga serait beaucoup mieux entouré de ses semblables dans la région du Saint-Laurent. C’est pourquoi nous l’avons ramené à Cacouna la première fois, soutient-il. La question, c’est pourquoi y est-il retourné ? Est-ce que c’est son tempérament d’être aventurier ?»

Selon M. Michaud, lorsque les bélugas s’approchent trop près des bateaux et des gens, cela peut devenir tragique pour une espèce en déclin.

Le GREMM a eu vent de nombreux cas de bélugas heurtés par un bateau ou par des hélices et qui en sont morts. C’est pourquoi il est risqué de laisser les baleines s’approcher et de les amadouer.

Bien que la plupart des bélugas vivent dans l’Arctique, leur habitat le plus au sud se trouve dans l’estuaire du Saint-Laurent, un habitat essentiel à la survie de l’espèce, qui est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril du Canada.

En 2012, l’estuaire du Saint-Laurent comptait environ 900 bélugas, mais on croit qu’il pouvait y avoir jusqu’à 10 000 individus avant 1885.

Robert Michaud demande à toute personne qui aperçoit un béluga plus au sud que l’estuaire d’en informer le GREMM afin qu’il puisse tenter de l’identifier. Malgré ses inquiétudes d’expert face aux envies de grand voyageur de Nepi, il espère que le béluga rentre enfin chez lui sain et sauf.

«Ce sont des navigateurs extraordinaires, ils ont le meilleur radar sous-marin que vous puissiez imaginer, raconte le spécialiste. L’Île-du-Prince-Édouard se trouve un peu plus près du Saint-Laurent que la Nouvelle-Écosse, il y a donc de quoi garder espoir. Je croise les doigts pour lui.»

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Prévisions météo: l’hiver 2019 sera très froid


L’Almanach des fermiers vient de donner ses prévisions pour l’hiver au Canada. Ce sont des prévisions, et avec les changements climatiques, le temps peut être différent. Il faut apprivoiser l’hiver, car s’il l’Almanach a raison, on va geler et pelleter cet hiver. Misère !
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Prévisions météo: l’hiver 2019 sera très froid

 

PHOTOGRAPHER CHRIS ARCHINET VIA GETTY IMAGES

Préparez-vous mentalement!

Par Jessica Chin

Vous vous souvenez de l’hiver?

Selon l’Almanach des fermiers, les Canadiens seront confrontés à une température plus froide que la normale dans la majeure partie du pays.

Selon les prévisions, le mois de février sera plus froid que la normale au Québec et dans l’est de l’Ontario, et le Québec sera exceptionnellement enneigé. Les Maritimes alterneront probablement entre la pluie et la neige tout au long du mois.

Mais ce sont les Prairies qui écoperont le plus. En Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba et dans le nord-ouest de l’Ontario, les températures seront nettement inférieures aux moyennes saisonnières durant l’hiver 2018-2019.

Les températures seront les plus froides en février 2019, « -40 C, voire -45 C, seront possibles».

«Ce que nous disons pour cet hiver, c’est qu’il va tout simplement être très, très froid», a déclaré le rédacteur de l’almanach Peter Geiger à CTV News.

MATT277 VIA GETTY IMAGES

Le reste du pays devrait recevoir une quantité normale de neige et de précipitations.

Geiger a déclaré à CTV que la prévision de l’Aparle de «beaucoup de froid, beaucoup de neige» pour les Prairies.

En mars, tous les secteurs, d’un océan à l’autre, pourraient voir des forts vents et des rafales, ainsi que divers types de précipitations.

Automne chaud devant

Il reste tout de même un peu de beau temps avant l’hiver. AccuWeather prévoit un automne chaud pour la majeure partie de l’est du Canada, ce qui devrait prolonger la saison actuelle de feux de forêt et retarder un peu le gel.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Canada a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Les prévisions météo pour l’hiver canadien prévoient beaucoup de neige et des bouffées arctiques


Si les pronostics sont bons, mieux vaut profiter du beau temps quand il passe. Et malgré tout prendre son mal en patience pour les gens qui aiment moins l’hiver, de s’habiller et sortir quand même pour se mettre en forme
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Les prévisions météo pour l’hiver canadien prévoient beaucoup de neige et des bouffées arctiques

 

 

IMGORTHAND VIA GETTY IMAGES

Il fera plus froid que l’an passé, si on se fie à AccuWeather.

Les skieurs vont être contents! Les prévisions météorologiques pour l’hiver canadien sont arrivées, et il va neiger beaucoup.

Autant les Rocheuses que l’est du Canada peuvent s’attendre à beaucoup de neige cette année, selon un communiqué de presse d’AccuWeather.

«Comparé à l’an passé, l’hiver prochain devrait être plus froid et ce, des Prairies au Québec», a expliqué le météorologue senior d’AccuWeather, Brett Anderson. «Il pourrait y avoir plusieurs tempêtes de neige importantes de Windsor à Toronto jusqu’à Ottawa et Montréal cet hiver, surtout en janvier et en février.»

Même les Canadiens qui détestent le plus la neige – on parle des Vancouverois et des Victoriens – doivent s’attendre à en recevoir un peu cette année.

Dans les Prairies, les températures vont tellement descendre qu’elles pourraient être dangereuses, avec des vagues d’air arctique qui devraient souffler à travers la région plusieurs fois.

«Ces intrusions arctiques seront de courte durée et seront suivies par des réchauffements rapides dans l’ouest des Prairies, incluant Calgary et Edmonton», a indiqué le communiqué.

Cela dit, les gens des Maritimes auront des températures différentes.

«Des conditions plus nuageuses et plus douces vont prévaloir dans des villes comme Saint-Jean de Terre Neuve, Halifax et Charlottetown» explique Anderson.

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Bel automne au Canada et précipitations dans la normale, prévoit MétéoMédia


Au Québec, on a eu un printemps avec des précipitations records, des inondations. Un été plutôt court, et pour compenser nous aurons probablement un bel automne. C’est en Colombie-Britannique qui vont être content que les pluies commencent avec le feu monstre de l’été qui sont encore en activité
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Bel automne au Canada et précipitations dans la normale, prévoit MétéoMédia

 

Les météorologues de MétéoMédia prévoient une saison d'automne très agréable... (Photo Archives AP)

 

PHOTO ARCHIVES AP

 

La Presse Canadienne

Les météorologues de MétéoMédia prévoient une saison d’automne très agréable d’ici novembre dans plusieurs régions du Canada.

Les prévisions transmises mercredi ajoutent qu’il y aura par la suite une transition vers des conditions météo plus typiques avec des tempêtes automnales et un avant-goût de l’hiver à travers tout le pays en novembre.

André Monette, chef de service météorologie à MétéoMédia, précise que des conditions et des précipitations près des normales sont attendues en Ontario et au Québec cet automne, avec un bon nombre de jours secs et chauds.

Les deux extrémités du pays, soit la Colombie-Britannique, l’Alberta et le sud-est des Maritimes, auront droit à des températures au-dessus des normales, en continuité avec l’été très chaud vécu dans ces régions. Ailleurs, le mercure sera plus près des normales pour l’est de la Saskatchewan, le Manitoba et les territoires.

Les conditions pluvieuses habituelles pour la période seront de retour pour la Colombie-Britannique après un été marqué par des feux de forêt historiques. Seul le sud des Prairies connaîtra des précipitations sous les normales.

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Un homard de plus de 10 kg et âgé de 95 ans


Il semble qu’on ne sait pas trop la durée de vie des homards, on parle de cas rare de 50 ans, mais peut-être qu’ils peuvent vivre plus longtemps, si on en croit l’âge de ce homard. En tout cas, grâce à son grand âge, il ne sera pas servi au menu
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Un homard de plus de 10 kg et âgé de 95 ans

 

Un homard de plus de 10 kg et âgé de 95 ans

Photo Fotolia

Un homard géant, pesant près de 10,5 kg (23 lb), a été pêché dans la baie de Fundy dans les Maritimes et celui-là ne finira pas dans une assiette.

Le homard, qu’on peut voir au commerce Jordan Lobster Farm situé à Island Park dans l’État de New York fait tourner la tête des visiteurs, qui veulent prendre une photo du crustacé.

«Nous l’avons reçu mercredi (la semaine dernière) de l’un de nos pêcheurs, John Price, qui demeure à la baie de Fundy. Il l’a livré et il ne nous a rien dit, sauf de regarder dans la caisse. Nous l’avons ouvert et nous avons fait: wow!», a raconté le propriétaire Stephen Jordan.

Il est impossible de déterminer l’âge d’un homard, mais en se basant sur le poids et la taille, le pêcheur a estimé que le crustacé était âgé de 95 ans.

Le propriétaire du Jordan Lobster Fam a l’intention de donner le crustacé à l’aquarium de Long Island.

http://fr.canoe.ca/

Des oiseaux meurent de faim à cause de la neige dans les Maritimes


L’hiver a été difficile dans plusieurs régions du Canada. Chez-moi, il n’y a presque plus de neige, mais ce n’est pas partout pareil au pays. Dans les Maritimes, a l’est du Québec, la neige et la glace occasionnant des problèmes pour les oiseaux. Le manque de nourriture met en danger ces animaux a plumes. La population est incitée donc à les aider pour subvenir à leur besoin
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Des oiseaux meurent de faim à cause de la neige dans les Maritimes

 

Oiseau

Des oiseaux peinent à se nourrir en raison de la neige sur le sol. Photo :  CBC

Des oiseaux dans les Maritimes peinent à trouver leur nourriture, car le sol est gelé et toujours recouvert d’une épaisse couche de neige.

Dave Currie, président de la Société d’ornithologie de la Nouvelle-Écosse, dit qu’il reçoit de nombreux appels de gens qui trouvent dans leur cour des oiseaux morts ou mourants de faim.

En attendant la fonte des neiges, les vétérinaires Currie et Helen Van Doninck, suggèrent aux gens de déposer dans leur cour de la nourriture pour les oiseaux, notamment des graines et de petites portions de fruits. Ils conseillent aussi aux gens de déposer des poils de chien, des fibres de vêtements ou de la ouate. Les oiseaux peuvent s’en servir pour construire leurs nids.

Currie et Helen Van Doninck travaillent dans un refuge pour animaux dans la région de Cobequid. Ils disent s’occuper de neuf hiboux qui ont été trouvés affamés.

La situation est particulièrement difficile pour les oiseaux migrateurs qui arrivent dans les Maritimes. Les merles d’Amérique, par exemple, se nourrissent principalement d’insectes qu’ils trouvent dans le sol. Il est impossible pour eux d’en trouver en ce moment.

Dave Currie dit craindre que les populations d’oiseaux migrateurs prennent plusieurs années à se reconstituer.

Pamela Gallant, membre de la Société d’ornithologie de la Nouvelle-Écosse, demande aux gens de faire ce qu’ils peuvent pour aider ces oiseaux.

http://ici.radio-canada.ca/r

Un froid arctique sur le Canada


L’hiver a ses hauts et ses bas en températures, avec le froid qui sévit au pays en cette période de l’année, il faudra être plus vigilent pour éviter les engelures. Espérons aussi que les sans-abris trouveront un gîte pour se protéger du froid
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Un froid arctique sur le Canada

Une vague de froid arctique descend sur l’est du Canada, du Manitoba aux provinces des Maritimes

L’arrivée du Nouvel An est marquée par un froid intense puisqu’une vague de froid s’abat sur plusieurs régions du Canada, du Manitoba aux provinces maritimes, en passant par le Québec. Avec des températures qui oscillent de -18° à -38° Celsius, les fêtards doivent être vigilants pour éviter les engelures.

Le Manitoba est particulièrement touché par un avertissement de froid intense d’Environnement Canada. Le mercure pourrait descendre à -38 °Celsius à Winnipeg au cours des nuits de lundi, mardi et mercredi. Cette vague de froid intense est due à une crête arctique se propageant du nord-ouest de l’Alberta au sud du Manitoba.

Les températures froides sont amplifiées par le refroidissement éolien qui pourrait amener une température ressentie de -50 à Winnipeg. Les autorités de Winnipeg ont reporté la collecte des ordures afin de protéger ses employés et leur équipement.

Les températures moyennes pour le sud du Manitoba à cette époque de l’année sont un minimum de -23 °C et un maximum de -13 °C.

Environnement Canada a également émis des avertissements de froid intense pour le nord de l’Ontario et du Québec. En Ontario, les régions de Kirkland Lake, Timmins, Kapuskasing, Hearst, Wawa, Greenstone, Marathon, Thunder Bay, Sioux Lookout et Kenora, sont notamment ciblées par les avertissements.

Nouvel An glacial

Environnement Canada indique que l’air arctique extrêmement froid occasionnera des minimums de -35 °C à -40 °C au cours de la nuit et des maximums de -25 °C à -30 °C le jour. Les températures froides devraient persister jusqu’au jeudi 2 janvier, en Ontario.

Au Québec, les régions de l’Abitibi, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Grand Nord seront particulièrement touchées. À Québec et Montréal, il fera -14 °C pour la dernière journée de 2013 et le mercure pourrait descendre, respectivement, à -18 °C et -19 °C pour le jour de l’an.

Quant à Ottawa et Gatineau, le thermomètre affichera des températures pouvant aller jusqu’à -21 °C dans la nuit de mardi à mercredi. Les résidents de la région de la capitale nationale risquent de débuter la nouvelle année en ayant l’impression qu’il fait -30 °C à cause du vent.

Le nord du Nouveau-Brunswick est également visé par des avertissements de froid intense.

Les risques liés au froid

En entrevue à RDI, la docteure Danielle Perreault, qui a traité plusieurs cas d’engelures puisqu’elle exerce notamment la médecine dans le Grand Nord québécois, met en garde les fêtards contre les risques associés au froid. Elle soutient que le corps peut souffrir d’engelures en l’espace de quelques minutes.

Mme Perreault précise que la peau devient blanche et que les gens peuvent éprouver des symptômes – comme une diminution de la vigilance et une impression de fatigue – qui peuvent s’apparenter à ceux de l’ébriété. Elle explique que le corps réagit au froid en protégeant ses organes vitaux. Il abandonne ainsi les petites artères des extrémités comme celles des pieds, des doigts et des oreilles pour concentrer ses énergies sur ses fonctions vitales.

L’alcool aggrave le problème du froid parce qu’il dilate les vaisseaux sanguins alors que la réaction naturelle est de les contracter, ajoute Mme Perreault. L’alcool accélère ainsi la perte de chaleur et provoque une diminution de la température corporelle. Elle conseille aux fêtards, qui braveront le froid pour célébrer l’arrivée de la nouvelle année, de bien se vêtir et de rentrer se réchauffer dès que des symptômes du froid se manifestent. Elle les invite également à surveiller leurs amis qui se trouveraient en état d’ébriété.

Mme Perreault suggère de traiter les engelures en trempant les doigts ou les pieds dans de l’eau tiède chaude pendant environ 20 minutes. Elle précise d’éviter de frictionner la peau ou de tremper les engelures dans de l’eau froide ou très chaude.

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