L’épave de l’USS Indianapolis, qui a coulé en 1945, localisée


Les chercheurs croient avoir trouvé l’épave d’USS Indianapolis qui a sombré en 1945 dans l’océan Pacifique Nord. 900 marins sont morts et 316 ont survécu. C’est donc à suivre …
Nuage

 

L’épave de l’USS Indianapolis, qui a coulé en 1945, localisée

 

L'USS Indianapolis.... (Photo Reuters)

Agrandir

L‘USS Indianapolis.

Associated Press
WASHINGTON

Des chercheurs disent avoir localisé l’épave de l’USS Indianapolis, un croiseur lourd américain de la Seconde Guerre mondiale.

Le navire a joué un rôle critique dans le bombardement atomique d’Hiroshima avant d’être frappé par des torpilles japonaises.

Le naufrage de l’Indianapolis demeure la pire perte subie par la Marine américaine en mer. Près de 900 marins ont été tués lors du naufrage et dans les jours qui ont suivi, beaucoup se sont fait manger par des requins, et seulement 316 ont survécu.

L’équipage de l’expédition du navire de recherche Petrel dit avoir localisé l’épave de l’USS Indianapolis dans l’océan Pacifique Nord, à plus de 5000 mètres de profondeur.

Le propriétaire de Petrel, le cofondateur de Microsoft, Paul Allen, a dit que la découverte de ce navire rend hommage aux braves hommes qui ont combattu à bord de ce navire et à leurs familles.

L’Indianapolis a coulé entre l’île de Guam et le golfe de Leyte le 30 juillet 1945.

http://www.lapresse.ca

La marine américaine menace des milliers de cétacés


De quel droit que l’armée américaine peut s’octroyer le droit de faire des exercices qui va blesser, et même tuer des animaux marins. ? Les espèces marines sont importantes pour l’écosystème et ce sera des victimes gratuites en plus de toutes les causes de maladie et de mortalité causées par l’homme
Nuage

 

La marine américaine menace des milliers de cétacés

 

Au total, la marine américaine prédit un peu... (PHOTO GARY CAMERON, ARCHIVES REUTERS)

Au total, la marine américaine prédit un peu plus de 13 000 blessures graves infilgés aux cétacés (dont les dauphins font partie) pendant cette période de cinq ans (2014-2019).

PHOTO GARY CAMERON, ARCHIVES REUTERS

Associated Press
Honolulu, Hawaï

Des milliers de cétacés risquent d’être blessés ou tués par des exercices de la marine américaine au cours des cinq prochaines années, démontrent deux études publiées par l’armée vendredi.

Les études portaient sur l’impact des manoeuvres prévues entre 2014 et 2019 au large de la côte Est des États-Unis, dans le golfe du Mexique, dans le sud de la Californie et à Hawaï.

La plupart des décès anticipés seraient causés par l’utilisation d’explosifs, mais certains pourraient aussi être dus à des tests de sonar ou à des collisions avec des navires.

L’amiral Kevin Slates a expliqué que la marine a recours à des simulations là où c’est possible, mais qu’elle doit aussi procéder à de véritables exercices.

Au total, la marine américaine prédit un peu plus de 13 000 blessures graves pendant cette période de cinq ans et 3,6 millions de blessures moins graves. Le comportement de millions d’animaux pourrait aussi être affecté.

Le groupe environnemental Natural Resources Defence Council croit toutefois que la marine sous-estime l’impact de ses activités sur les animaux marins. Le groupe évoque par exemple une étude scientifique publiée le mois dernier qui démontre que l’utilisation du sonar interfère avec l’alimentation du rorqual bleu, ce qui pourrait nuire non seulement à la santé des animaux individuels, mais aussi à celle des populations de cétacés à fanons.

http://www.lapresse.ca

Un spray nasal pour prévenir les suicides dans l’US Army


Une nouvelle méthode qui est en essai pour l’armée américaine pourrait d’ici quelques années aider de nombreux patients en dépression avec un risque de suicide. Cela serait un atout pour complété les traitements en santé mentale
Nuage

 

Un spray nasal pour prévenir les suicides dans l’US Army

 

L’armée américaine souhaite mettre au point un spray nasal pour diminuer les suicides de ses soldats. Crédits photos: US Air Force

Romy Raffin

L’armée américaine finance le développement d’un spray hormonal contre les pulsions suicidaires. Une innovation thérapeutique qui pourrait concerner de nombreux patients.

Un suicide par jour environ: les soldats américains n’ont jamais été aussi nombreux à mettre fin à leurs jours. Pour lutter contre ce fléau qui décime ses troupes – les morts par suicides dépassent désormais les décès sur le terrain, l’armée américaine a confié à des chercheurs la mission de mettre au point un spray qui empêcherait les militaires de s’ôter la vie. Au-delà du suicide, une nouvelle arme thérapeutique pourrait naître à l’issue du projet pour traiter la dépression ou même les troubles bipolaires des combattants, mais aussi d’autres patients.

C’est le Dr Michael Kubek de l’Indiana University School of Medicine qui dirigera les recherches, financées sur trois ans par le département de la Défense à hauteur de 3 millions de dollars . Ce n’est pas un hasard si le Dr Kubek a été choisi: ses nombreux travaux sur la TRH (thyrotropin-releasing hormone) ont retenu l’attention de l’ancien responsable de la santé publique de la marine américaine qui s’intéressait à de nouvelles approches contre le stress post-traumatique ou le suicide des soldats. Cette hormone de l’hypothalamus régule en effet la fonction de la thyroïde qui elle-même peut être à l’origine de troubles de l’humeur. Par exemple, la dépression est un symptôme fréquent chez les patients souffrant d’hypothyroïdie.

Trop rapidement dégradée

 

Anxiété, schizophrénie ou dépression sont autant de maladies que la TRH pourrait aider à soigner, de nombreuses études le prouvent depuis une vingtaine d’années. Malheureusement, l’hormone perfusée ou avalée sous forme de pilule est rapidement dégradée dans l’organisme – en cinq minutes seulement – et parvient difficilement au cerveau car elle est bloquée par la barrière hémato-encéphalique, le filtre qui sépare la circulation sanguine du liquide baignant le cerveau (le liquide céphalo-rachidien). Un autre moyen d’administrer la TRH est de l’injecter directement dans la moelle épinière, un geste peu pratique et douloureux. Une solution alternative consiste à modifier l’hormone pour obtenir des dérivés plus résistants, comme la taltiréline disponible au Japon depuis 2000 sous forme de comprimés pour le traitement d’une maladie neurodégénérative du cervelet

De son côté, le Dr Kubek s’est orienté vers un autre moyen d’accéder au cerveau, plus rapide et non invasif, à savoir la voie nasale. Les molécules absorbées par les muqueuses du nez atteignent rapidement le cerveau via les nerfs olfactifs et contournent la barrière hémato-encéphalique. De plus, le neurobiologiste s’est servi de nanoparticules biodégradables (à base de polylactide) comme vecteur protecteur de la TRH afin d’obtenir des quantités plus élevées du produit, pour une meilleure efficacité. Le chercheur a déjà testé avec succès ce qu’il décrit comme «un type de pharmacologie entièrement nouveau» pour soigner l’épilepsie chez le rat, la TRH étant capable d’agir contre les convulsions.

Le temps que les médicaments fassent effet

 

Dans le cas des soldats américains, la TRH pourrait être utilisée comme un médicament de crise pour contrer rapidement d’éventuelles idées suicidaires en produisant un calme et une légère euphorie quasi-instantanément. Pour autant, ces aérosols n’ont pas pour ambition de se substituer aux thérapies actuelles, mais plutôt de les compléter:

«Le spray nasal pourrait stabiliser les patients immédiatement, le temps que les antidépresseurs fassent leur travail», explique le Dr Kubek, dans la mesure où les médicaments traditionnels contre la dépression ne sont efficaces qu’à partir de 2 à 4 semaines après le début du traitement.

La mise au point de ce vaporisateur innovant devrait se dérouler pendant un an en collaboration avec des pharmacologues américains et israéliens, suivis par des essais sur l’homme à l’université de Purdue, dans l’Indiana.

http://sante.lefigaro.fr

Des marins disparus en 1942 recherchés dans le Saint-Laurent


Lors de fouilles archéologique dans les fonds marins, une découverte d’un avion USA des forces armées américaines fait rappel au passé houleux que fut la deuxième guerre mondiale
Nuage

 

Des marins disparus en 1942 recherchés dans le Saint-Laurent

 

Un hydravion Catalina

WIKIPEDIA

Agence France-Presse
Montréal

Des plongeurs de la marine américaine s’apprêtaient mercredi à fouiller l’épave d’un hydravion de l’US Air Force qui s’est abîmé dans les eaux du fleuve Saint-Laurent en 1942 avec cinq marins américains à bord, ont annoncé les autorités canadiennes.

Des archéologues canadiens des fonds marins avaient découvert par hasard en 2009 l’épave de l’hydravion Catalina de l’US Air Force lors d’une mission de routine, à environ deux kilomètres des côtes du village de Longue-Pointe-de-Mingan (Québec), sur la rive nord du Saint-Laurent.

La mission des 50 militaires envoyés au Québec sera d’effectuer «des fouilles sous-marines dans le but de retrouver les dépouilles des victimes ainsi que leurs effets personnels», indique un communiqué de Parcs Canada.

L’hydravion avait sombré le 2 novembre 1942 en tentant de décoller par une forte houle près de ce qui est devenu la Réserve du parc national de l’Archipel-de-Mingan, dans le golfe du Saint-Laurent.

Les 9 membres d’équipage qui étaient à bord le jour du naufrage, étaient tous basés à Presqu’Ile (Maine). Ils étaient venus prêter main-forte à l’aérodrome de Longue-Pointe-de-Mingan, à un millier de kilomètres au nord de Montréal. Quatre des marins avaient réussi à s’extirper de l’hydravion qui commençait à se remplir d’eau et avaient été secourus par des pêcheurs locaux. Les cinq autres ont péri coincés dans l’habitacle de l’appareil qui s’est enfoncé dans les eaux glacées du fleuve.

«Cet événement est très important parce qu’il témoigne de la collaboration entre le Canada et les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale et, plus particulièrement, du pont aérien qui avait été établi entre l’Amérique du Nord et l’Europe», a déclaré le sénateur canadien Michel Rivard dans un communiqué.

En 1941 et 1942, les États-Unis ont construit plusieurs aéroports dans l’est du Canada pour servir d’étapes à l’acheminement d’avions et de munitions aux Alliés en Europe (la «Crimson route»). Le détachement qui a péri dans le Saint-Laurent était chargé de construire ces aérodromes.

http://www.lapresse.ca