Tendance dangereuse Détruire sa robe de mariée


Mais c’est quoi cette nouvelle tradition de détruire la robe de mariée après la cérémonie .. l’argent dépenser pour la robe qui est souvent astronomique .. !! Non mais la récupération ou donner en don pour d,autres couples moins fortuné, c’est trop pour ces femmes !!! Je trouve que c’est stupide d’autan plus qu’elles veulent des photos mémorables dans des endroits insolites ..et tant pis pour le danger .. Quelle connerie En plus le même drame qu’a connu Maria Pantazopoulos, aurait pu arriver car auparavant une autre femme a faillit finir noyer elle aussi, si le photographe n’a pas eu de bon réflexe
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Tendance dangereuse :Détruire sa robe de mariée

 

 

Photo: Fotolia

La femme, nouvellement mariée, qui est morte noyée dans les chutes de Rawdon vendredi participait à un nouveau phénomène en photographie qui consiste à détruire sa robe lors d’une séance photo après son mariage.

Depuis quelques années, les photographes sont de plus en plus sollicités pour des séances photo « trash the dress » lors desquelles des mariées sont immortalisées dans des endroits inusités comme des lacs, des plages, des sablières et même des dépotoirs. Durant la séance, la robe est détruite, signifiant la fin des cérémonies entourant le mariage.

«Les mariées, pour finaliser leur mariage, font des séances dans des endroits pas banals, à l’opposé du romantisme. On termine la robe, je marie l’homme de ma vie, c’est terminé», a expliqué Marco Michaud, photographe.

Mais, comme ce fut le cas pour la femme qui s’est noyée vendredi, certaines mariées sont prêtes à prendre plus de risques afin d’avoir les photos les plus originales.

D’ailleurs, Marco Michaud a failli vivre le même type de drame au même endroit au mois de mai. La mariée qu’il photographiait a glissé sur une roche et s’est soudainement retrouvée dans l’eau.

Et puisqu’une robe de mariage mouillée peut peser quatre ou cinq fois le poids de la mariée, il est presque impossible pour celle-ci de se sortir de l’eau seule.

«Elle s’est tassée et elle a glissé dans l’eau. Je l’ai pogné par les cheveux et je l’ai tirée. On a pu la sortir. Elle est vivante aujourd’hui», a raconté le photographe ébranlé par cette frousse.

En guise de soutien, M. Michaud s’est d’ailleurs rendu à Rawdon vendredi pour rencontrer le photographe qui était avec la femme qui s’est noyée.

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MARIÉE | NOYADE Emportée par sa robe mouillée


Une mort bien triste, une noyade qui n’aurait pas du arriver mais qui aurait penser qu’une robe de mariée pouvait entrainer a une noyage a cause du poids de l’eau qui s’imbibe dans la robe ? Elle qui voulait un souvenir inoubliable mais laissera une famille, un mari dévasté
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MARIÉE | NOYADE Emportée par sa robe mouillée

 

Maria Pantazopoulos a perdu la vie malgré les efforts pour la sauver

 

Crédit photo : Courtoisie

Maria Pantazopoulos est morte noyée à Rawdon.

« Je n’en peux plus, c’est trop lourd. » Vêtue de sa robe de mariée gorgée d’eau, Maria Pantazopoulos a ­prononcé ces derniers mots avant de lâcher son sauveteur.

Ces mots, elle les a adressés vendredi à l’un de ceux qui ont tenté en vain de lui porter secours dans les eaux de la rivière Ouareau, à ­Rawdon : Louis Pagakis.

« Maria a dit : Louis, je n’en peux plus, c’est trop lourd, et elle a lâché Louis. Lui, il a replongé, mais il ne pouvait plus la trouver dans l’eau », rapporte Anouk Benzacar, la conjointe du photographe et ami de la victime.

Était-elle trop fatiguée pour continuer de se battre ou ne voulait-elle pas entraîner son ami dans mort, on ne le saura jamais.

Fortement ébranlé par le drame et ne voulant pas s’approprier la tragédie, M. Pagakis a confié à sa conjointe le soin de répondre aux questions des médias hier.

Nouvellement mariée, Mme Pantazopoulos souhaitait garder des clichés hors de l’ordinaire de sa robe en ­l’absence de son nouvel époux. Pour ce faire, elle a retenu les services de M. Pagakis.

La jeune épouse posait drapée de sa robe dans à peine quelques centimètres d’eau ­vendredi à Rawdon lorsque la journée a viré au drame.

Des photos en flottant

« À un certain moment, elle lui a dit : Je veux que tu prennes quelques photos de moi en flottant », explique Mme Benzacar.

La jeune femme s’est étendue dans l’eau très peu ­profonde, non loin de la berge.

Mais son visage s’est rapidement assombri, relate Mme Benzacar. La robe s’imbibait d’eau. Elle entraînait Mme Pantazopoulos vers le fond.

M. Pakagis est allé à l’eau pour l’aider, croyant simplement qu’elle avait de la ­difficulté à se relever.

Mais voilà que Mme Pantazopoulos avait ­dérivé légèrement. Juste assez pour être désormais à un endroit où elle ne touchait plus le fond. La panique s’est emparée d’elle alors que M. Pagakis venait à son secours.

« Elle criait, elle le tenait (M. Pagakis) ­autour du cou. Elle l’a griffé. Elle essayait à tout prix de rester à la surface, raconte Mme Benzacar.

Il a essayé de nager avec elle, mais elle le faisait couler. Elle était trop lourde. Il ne pouvait plus respirer.

« Encore quelques secondes et il aurait pu se noyer », laisse-t-elle tomber.

C’est alors qu’elle a lâché prise.

M. Pagakis a continuer à la chercher ­désespérément.

Un passant est venu lui prêter main forte. C’était peine perdue. Mme Pantazopoulos avait disparu dans les eaux.

Geste héroïque

« La plupart du temps, les gens n’entrent pas dans l’eau. Ils ont peur de se noyer eux aussi. C’est vraiment héroïque ce que Louis a fait », affirme-t-elle.

« Il a tout fait ce qu’il pouvait. C’est vraiment juste un accident », assure Mme Benzacar.

« Les photographes, les passants et nous, tout le monde a tout tenté ici (Rawdon), mais en vain. On est super attristé de ça. On a donné notre 100 %», acquiesce Jean-Michel Masse, de la Sûreté du Québec.

Arrivé sur place peu après, il a pris la ­relève de M. Pagakis.

Elle a coulé à pic

« On sort cette fille-là, il n’est pas question qu’on parte d’ici sans elle. »

C’est ce que M. Masse a dit à sa coéquipière lorsqu’ils sont arrivés sur les lieux. Il a retiré son uniforme, puis sauté à l’eau. D’autres agents l’ont suivi.

« On avait peur pour nos vies. Les roches étaient glissantes et coupantes et on ne savait pas s’il y avait un courant de fond qui allait nous emporter sur les roches », lance-t-il.

M. Masse a ratissé le plan d’eau pendant près de deux heures. Rien à faire, lui et ses collègues ne parvenaient pas à la localiser, à leur grand désarroi.

C’est que Mme Pantazopoulos avait coulé à pic dans la partie la plus profonde du plan d’eau. La robe imbibée aurait pesé plus d’une centaine de livres.

« Toute une enclume ça, précise M. Masse. Et on ne pouvait pas nager jusque dans le fond », regrette-t-il.

C’est finalement un plongeur qui a récupéré le corps inanimé de la nouvelle épouse.

« Les gens qui viennent en aide sont aussi des êtres humains. On oublie ça parfois. On voudrait remercier ceux qui ont essayé de la sauver », insiste Leeza Pouhoulidis, une amie de la famille Pantazopoulos.

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