Une opération de 20 heures Les siamoises chiliennes séparées avec succès


Sans les avancées de la médecine séparer des soeurs siamoises auraient été tout a fait impossible et encore moins dans un pays comme le Chili. C’est une bonne nouvelles, malgré qu’elles peuvent rencontrés encore quelques problèmes sans compter qu’elles devraient retourner au bistouri
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Une opération de 20 heures

Les siamoises chiliennes séparées avec succès

 

Les siamoises chiliennes séparées avec succès

Crédit photo : APTN

TVA Nouvelles d’après AFP

Les deux sœurs siamoises de 10 mois qui étaient reliées par le thorax et le bassin ont été séparées avec succès mercredi à Santiago au Chili lors d’une opération de 20 heures, la plus complexe jamais réalisée au pays.

Le chirurgien responsable a expliqué que le degré de difficulté de l’opération était élevé :

«Nous avons eu pas mal de difficultés, quelques surprises, mais cela a pu être résolu sans problèmes», a souligné Francisco Ossandon, chef d’équipe chirurgicale à l’hôpital Luis Calvo Mackenna, centre pédiatrique public de référence au Chili.

L’intervention qui a débuté mardi matin s’est terminée mercredi à 7h GMT. Vingt-cinq professionnels de la santé ont travaillé à séparer les jumelles Maria Jose et Maria Paz.

(photo: APTN)

La chirurgie impliquait une séparation du corps des filles au niveau du thorax, du bassin, des intestins et du foie. Les chirurgiens ont dû s’attaquer à reconstruire les tissus. Cette opération est jugée comme étant l’une des plus complexes jamais réalisée au Chili.

Une opération semblable s’était déroulée en 1993 alors que deux frères siamois avaient été séparés. Cette opération avait duré plus de 10 heures.

«Jamais dans l’histoire nous n’avions eu de chirurgie de séparation avec un tel degré de complexité. Jamais nous n’avions été confrontés à un tel niveau de risque (…) mais sans autre option du point de vue de la qualité et de l’espérance de vie de Maria Jose et Maria Paz», avait déclaré avant l’opération le directeur de l’hôpital, Osvaldo Artaza.

Les sœurs ont survécu à l’opération et sont en «bonne condition». Elles sont tout de même fragiles et peuvent être exposées à de possibles complications comme des infections.

Les fillettes n’en ont pas fini avec le bistouri, elles avaient déjà subi sept opérations et devront en subir plusieurs autres à l’avenir.

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