Le saviez-vous ►Lois insolites sur les femmes


Après avoir vue les Lois insolites d’ici et d’ailleurs et  Lois insolite au USA voici les lois insolites sur les femmes qui vous conviendrez elle étaient assez discriminatoires et qu’heureusement les temps change même si les lois n’ont pas tous abrogées
Nuage

 

Lois insolites sur les femmes

 

 

Même si ce sont sans doute aux États-Unis que revient la palme d’or de ces lois insolites, les autres pays se débrouillent très bien aussi. Voici notre liste de lois concernant les femmes : de la plus machiste à la plus originale, vous allez êtres surpris car elles concernent tout et n’importe quoi !

Le tour des États-Unis

En Californie, à Pasadena : Il est illégal pour une secrétaire d’être seule avec son patron.

A Los Angeles : Un homme peut légalement frapper sa femme avec une ceinture de cuir, à condition que la ceinture fasse moins de 2 pouces de large, ou s’il a l’autorisation de sa femme d’en utiliser une plus large.

Michigan : Les cheveux d’une femme appartiennent à son époux.

Floride : Les femmes célibataires qui font du parachute le dimanche atterriront en prison.

Ohio : Il est illégal pour une femme de se dévêtir devant le portrait d’un homme

A Cleveland : les femmes n’ont pas le droit de porter de chaussures en cuir, car on peut voir leurs sous-vêtements par réflexion.

Tennessee : Il est illégal pour une femme de conduire un véhicule à moteur, sans être précédée d’un homme à pied agitant un drapeau rouge pour avertir de son approche. / Il est illégal pour une femme de donner rendez-vous à un homme.

Arkansas : Un homme a le droit de frapper sa femme… une fois par mois.

A Guernee dans l’Illinois : Il est illégal pour les femmes de plus de 100 kg de faire du cheval en short.

Minnesota : Les femmes risquent jusqu’à 30 jours de prison si elles se déguisent en Père Noël.

Montana : Il est illégal pour une femme d’ouvrir le courrier de son mari.

New-York : Il est illégal pour une femme de porter des vêtements près du corps.

Oregon : La musculation est interdite aux femmes.

Vermont : Les femmes ne peuvent porter de fausses dents sans autorisation écrite de leur mari.

Washington : Les femmes s’asseyant sur les genoux d’un homme dans le bus ou le train, sans mettre de coussin entre eux risquent 6 mois de prison.

A Tucson dans l’Arizona : Il est illégal pour les femmes de porter un pantalon.

En France : Sachez à ce propos qu’en France au 18ème siècle

«toute femme désirant s’habiller en homme devait se présenter à la préfecture de police pour en obtenir l’autorisation», «cette autorisation ne pouvait être donnée qu’au vu d’un certificat d’un officier de santé».

Deux circulaires en 1892 et 1909 autorisaient les femmes à porter des pantalons à condition qu’elles tiennent un guidon de bicyclette par la main ou les rênes d’un cheval. Depuis, cette loi perdure. C’est pourquoi une sénatrice française a déposé au Sénat le 14 juin dernier «une proposition de loi demandant l’abrogation de l’ordonnance de police interdisant aux femmes le port du pantalon à Paris» (source : Le Figaro).

Au Royaume-Uni : Il est légal pour une femme enceinte d’uriner dans le casque d’un agent
Une femme n’a pas le droit de manger de chocolat dans les transports publics

A Liverpool : Il est illégal pour une femme de travailler seins nus sauf si elle est employée dans un magasin de poissons tropicaux.

A Hong-Kong : Une femme est autorisée à tuer son mari volage à condition de le faire seulement à mains nues.

Mesdames, mesdemoiselles, il va falloir se tenir à carreau !

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La famille


La vie de famille, que de souvenirs.. autant dans ma propre enfance, que ceux de mes enfants .. les mauvais et bons coups .. les drôles de réponses avec la logique enfantine! Je ne sais pas si le fait d’avoir eu des enfants on comprend mieux avec le temps, le moments difficile a gérer de mes propres parents, mais en bout de ligne je considère que j’ai de très bons enfants .. et que cela valait drôlement la peine ..
Nuage

La famille

Ce n’était plus notre salle de bains, mais bien leur salle de jeux. 

Mes enfants ont commencé à s’intéresser à cet endroit stratégique vers l’âge de deux ans et ont pris l’habitude d’en faire leur repaire jusqu’à ce qu’ils aient chacun leur appartement.

Elle en a vu des choses, cette salle de bains! 
On y a fait flotter des ampoules dans la baignoire pour tirer dessus avec des pistolets à eau.  On y a enveloppé un crapaud mort dans un drapeau pour le « confier à la mer ».  On a décoré le siège des toilettes avec de la mousse à raser pour en faire un gâteau à la crème.

Et quand je cognais à la porte en criant :
« Qu’est-ce que vous faites là-dedans? »
j’obtenais invariablement la même réponse : « Rien! »

Lorsqu’un enfant dit qu’il ne fait « rien », les parents peuvent tout de suite composer le 9-1-1. Pendant qu’il ne fait « rien » dans la salle de bains, le chien aboie, l’eau fuit sous la porte, un frère ou une soeur hurle de douleur, on sent une drôle d’odeur de poil grillé et on entend un bruit évoquant le piétinement d’un millier de chameaux.

Quand j’y repense, la plupart des conversations que j’ai eues avec mes enfants se sont déroulées à travers la porte de la salle de bains,
généralement vers les 2 heures du matin.

« C’est toi?  Tu es rentré ?
Qui croyais-tu que c’était ?
Tu as vu l’heure ?
Non, et toi ?
Tu as mangé ?
Bien sûr, quelle question !
Bon, je vais me coucher. 
C’est formidable de pouvoir se parler comme ça.  À ton âge, il y en a beaucoup qui refusent le dialogue! »

Chaque fois que je criais : « À tâââble »,
tout le monde se lançait dans un ballet minutieusement réglé. 

Mon mari s’enfermait dans les toilettes avec les Mémoires de Churchill, un des enfants décrochait le téléphone et composait le numéro d’un de ses copains (n’importe lequel), un autre prenait un ballon pour aller jouer dehors, et un troisième filait attraper un autobus pour une direction inconnue.

L’ennui des dîners en famille, quand on finit par réunir tout son monde, c’est l’impossibilité de se mettre d’accord sur un sujet de conversation.
Les enfants ont tendance à parler de choses de nature à vous couper l’appétit : ils peuvent par exemple, vous décrire de façon extrêmement détaillée la face inférieure de la langue.

C’est dans les années 20 que la notion de rivalité entre frères et soeurs a été inventée par le psychanalyste autrichien Alfred Adler. 
Avant, les parents se contentaient de dire des choses comme :

« Ils vont finir par s’entre-tuer. » 

D’après Adler, tous les enfants passent par une phase au cours de laquelle ils rivalisent entre eux pour attirer l’attention de leurs parents.

« Maman, dis-lui d’arrêter! » fait une voix excédée.
« D’arrêter quoi ?
D’arrêter de chantonner!
Mais je n’entends rien.
Évidemment, tu n’entends jamais quand elle chantonne!
Elle s’arrange pour que personne d’autre que moi ne l’entende. »

Je me colle l’oreille contre la bouche de l’accusée, et j’écoute.  Rien.
« Regarde son cou.  Tu verras que ça bouge. »
Je touche le cou, puis j’ordonne à la « chantonneuse » d’arrêter.
« Ça s’est arrêté ? »
  ( La question s’adresse à mon fils ).
Il me répond par un sourire de triomphe.

En voiture, il paraît que certains enfants s’amusent à compter les vaches ou les immatriculations étrangères.  Chez nous, les enfants ont toujours préféré un jeu qui consistait à conquérir coûte que coûte une place près de la vitre, ce qui donnait lieu, sur la banquette arrière, à des voltiges incroyables.

Cependant, quelque chose aurait manqué à nos vacances sans les inévitables « coups de pied dans le dos ».  Le spécialiste de ce sport ne s’asseyait jamais ailleurs que derrière le conducteur, son père en l’occurrence.

Il y avait aussi la petite coquine qui attendait que nous soyons sur l’autoroute pour se pencher vers son père, souriant à la perspective d’une semaine sans soucis, et lui dire :

« Papa, c’est exprès que tu as laissé couler le boyau d’arrosage ? » 
À l’occasion, elle était aussi capable de se tourner vers son frère pour lui demander :
« Tu as parlé à maman du chat que tu as caché sous ton lit ? »
Au moment où on croyait qu’elle avait fini de nous assener ses bonnes nouvelles,

elle reprenait la parole :

« J’osais pas vous le dire, mais pendant que papa mettait les valises dans l’auto
et la clé sous le pot à fleurs,
j’ai vu un homme en face qui surveillait tout ce qu’on faisait. »

Depuis des années, les anthropologues s’attardent à comprendrequels sont les liens qui unissent une famille pour la vie.

Quelle est donc cette force qui nous maintient tous ensemble ? 
Est-ce parce que, même si nous rejetons, ignorons, négligeons notre famille,
nous nous sentons toujours aimés ? 
Parce que, malgré nos mensonges, notre indifférence et tous les problèmes
que nous pouvons poser, on nous pardonne tout de même ? 
Est-ce parce que nous y avons, quoi qu’il arrive, notre place ?

Bien sûr, le fait d’avoir élevé une famille ne fait pas partie des expériences professionnelles que je mets sur mon curriculum.  N’empêche que je suis en droit de me poser la question : si c’était à refaire, est-ce que je recommencerais?

Mais rétrospectivement, quels qu’aient été mes ambitions et mes succès dans la vie, j’ai quand même connu une réussite extraordinaire.

Pendant 30 ans, j’ai conservé l’unité de ma famille, ajoutant un peu de colle par-ci par-là pour que tout se tienne, réparant ici et là quelques accrocs dus à des échanges un peu vifs, et en distribuant au jour le jour une portion d’amour et de loyauté à l’égard de quelque chose qui nous dépassait tous.

Comment se fait-il alors que nous ayons constamment besoin de mettre à l’épreuve la patience et l’amour des autres? 

La survie de la famille serait-elle à ce prix?

Auteur:  Une mère comblée et fière