Contrebande : la cote des animaux explose


Des animaux en voie de disparition, le sont à cause de l’avidité de l’être humain qui sont près a payer des fortunes pour avoir des produits de la contrebande
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Contrebande : la cote des animaux explose

 

La contrebande d’animaux menacés d’extinction ou de produits provenant de ceux-ci connaît une croissance vertigineuse depuis quelques années, en raison des prix élevés qu’ils atteignent sur le marché noir.

L’Association de protection de l’Homme et de l’environnement Robin des Bois, un organisme écologiste français, dresse quatre fois par année un bilan des activités de braconnage partout dans le monde.

Alors, combien pour cette défense d’éléphant sur le marché noir ?

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Une pilule pour maigrir fait des ravages


Un médicament qui est utilisé pour les chevaux est vendu sur le marché noir et sur internet comme médicament pour maigrir .. Comme de raison ce genre de médicaments est vraiment dangereux

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Une pilule pour maigrir fait des ravages

 

Le Clenbuterol est utilisé pour soigner les chevaux... (Archives The New York Times)

Le Clenbuterol est utilisé pour soigner les chevaux asthmatiques.

ARCHIVES THE NEW YORK TIMES

GABRIELLE DUCHAINE
La Presse

Les autorités sanitaires sont en état d’alerte: au moins une vingtaine de personnes ont récemment été gravement intoxiquées au Québec après avoir consommé des médicaments destinés aux chevaux dans l’espoir de perdre du poids. La «pilule de la taille zéro», comme l’appellent ses adeptes, est extrêmement facile à trouver sur l’internet ou sur le marché noir. Et elle gagne du terrain dans les gymnases de la province.

En décembre dernier, une femme pourtant en bonne santé s’est présentée dans un hôpital de Québec après avoir ingéré du Clenbuterol, un médicament utilisé par les vétérinaires pour soigner les chevaux asthmatiques et strictement interdit par Santé Canada. Elle avait des palpitations et se sentait oppressée; son rythme cardiaque était anormalement élevé.

La patiente, qui a dû être hospitalisée durant plusieurs jours, a avoué avoir acheté le produit à un «contact» dans un centre d’entraînement, comme c’est souvent le cas avec cette drogue de plus en plus populaire pour ses effets secondaires dits «miraculeux». Elle devait l’aider à maigrir et à devenir plus musclée, plus rapidement. Elle a été malade avant. Le flacon qu’elle s’était procuré contenait 150 ml d’un liquide translucide et ressemblait en tout point à une bouteille qu’on aurait pu trouver en pharmacie. Sauf que l’entreprise qui en faisait la vente est complètement bidon, et le produit qu’il contenait était dangereux et illégal.

Malgré cela, le Centre antipoison du Québec recense plusieurs incidents du genre depuis quelques années dans les hôpitaux de la province, où les patients intoxiqués, surtout des jeunes femmes, sont de plus en plus nombreux. Sept ont été rapportés en 2011, sept autres en 2012, contre un seul en 2009. Et 2013 s’annonce encore pire. En huit mois, on recensait déjà six cas.

«Généralement, lorsqu’on reçoit plus d’appels au sujet d’une substance, c’est que sa popularité augmente», prévient le directeur médical de l’organisme de surveillance, le Dr René Blais.

En état d’alerte

La situation est assez grave pour que l’Institut national de santé publique (INSPQ) lance, lundi, un appel à la vigilance afin de prévenir médecins, pharmaciens, infirmières et vétérinaires du recours de plus en plus fréquent à la «pilule de la taille zéro» – ou «clen» – par des Québécois désireux de perdre du poids.

«Le Clenbuterol est utilisé de façon détournée comme agent amaigrissant. […] La plupart l’utilisent sans consultation ni surveillance médicale. […] On peut facilement l’acheter illicitement sur internet ou dans certains centres d’entraînement», dit l’avis consulté par La Presse.

Une simple recherche en ligne confirme cette théorie. De nombreux sites web permettent de se procurer la drogue à des prix tournant autour de 150$. On y propose toutes sortes de posologies différentes. Sur des blogues, des utilisateurs racontent comment le «clen» les a transformés. Même des personnalités d’Hollywood en chantent les louanges.

Mais le Dr Blais est formel.

Le Clenbuterol est «nettement plus dangereux que bénéfique». «C’est la dose qui fait le poison», dit-il.

Et comme la substance est fabriquée sur le marché noir ou conçue pour les animaux, impossible de contrôler le dosage. Ainsi, soit il est calculé approximativement, soit il est prévu pour un cheval.

«On n’a pas encore vu de décès, mais quelqu’un qui en prend beaucoup pourrait très bien faire une crise cardiaque», prévient René Blais.

Comment ça marche?

Bien que beaucoup plus puissant, le Clenbuterol fait partie de la même famille que le Ventolin, utilisé au Canada par les personnes asthmatiques. Destiné aux animaux, il a plusieurs effets sur l’organisme, notamment la dilatation des bronches et des vaisseaux sanguins, la constipation et la relaxation de l’utérus. Mais c’est pour ses effets secondaires qu’il présente de la valeur sur le marché noir. Autant chez l’humain que chez l’animal, le Clenbuterol a des propriétés anabolisantes et lipolytiques. C’est-à-dire que, un peu comme un stéroïde, il augmente la masse musculaire en plus de faire fondre le gras. Ces propriétés cessent dès qu’on arrête de le consommer.

Effets en cas de surdose

 

>Palpitations

>Tremblements (surtout aux extrémités)

>Agitation

>Arythmie cardiaque

>Hypotension

>Tachycardie (accélération des battements cardiaques)

>Hyperglycémie

>Acidose lactique

>Infarctus

Exemples de cas

De vétérinaire à pusher

En 2008, un vétérinaire de Saint-Pie, en Montérégie, a été radié à vie de son ordre professionnel pour avoir vendu sur le marché noir des centaines de médicaments conçus pour les animaux, dont plusieurs flacons de Clenbuterol injectable. Pris la main dans le sac, Stéphane Petitbois a avoué avoir vendu les médicaments à des gens du crime organisé, qui les ont revendus à leur tour comme drogues de rue. Notons toutefois qu’il s’agit du seul cas porté à l’attention de l’Ordre des vétérinaires du Québec, qui assure ne pas avoir reçu de plaintes du genre concernant d’autres membres.

Marché noir chez les soldats

Un soldat de la base de Gagetown, au Nouveau-Brunswick, s’est fait prendre en mai dernier à faire du trafic de Clenbuterol. Selon un jugement de la Cour martiale, le militaire a fait livrer la drogue ainsi qu’une autre substance par la poste, directement à la base, pour la somme de 400$. C’est un autre soldat qui lui avait fourni l’argent.

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États-Unis : sur Internet, une bourse d’échange pour enfants adoptés


Je suis bouche bée !!! Des gens se servent de Yahoo! (qui essaie semble-t’il  de détecter ce genre d’annonce) et de Facebook (qui s’en fou éperdument) pour échanger des enfants qu’ils ont adoptées et qu’ils ne veulent plus. Des enfants qui peuvent tomber dans les mains des pires salopards.
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États-Unis : sur Internet, une bourse d’échange pour enfants adoptés


Une journaliste américaine a enquêté sur un réseau de groupes Facebook et Yahoo! permettant aux parents américains lassés des enfants qu’ils ont adoptés de les donner à d’autres familles (image d’illustration). © Sipa / dr

Par MARIE-VIOLETTE BERNARD

Une journaliste américaine de Reuters révèle l’existence d’un marché noir pour les enfants adoptés sur les sites de Yahoo! et Facebook

Aux États-Unis, certaines familles d’accueil ont trouvé une solution pour « se séparer » des enfants adoptés dont elles ne veulent plus : le « child exchange ». Cette pratique, aussi appelée « private re-homing » [changement de foyer privé, NDLR], consiste à « donner » les enfants à de nouveaux parents en postant des petites annonces sur Internet.

Après dix-huit mois d’enquête, la journaliste d’investigation de Reuters Megan Twohey a révélé ce trafic dans un reportage interactif, publié entre le 9 et le 11 septembre. On y découvre l’existence d’un réseau de groupes Yahoo! et Facebook dédiés au « child exchange » et reprenant le modèle du marché d’animaux de compagnie. Après avoir convenu de l’échange, les parents adoptifs lassés de leurs enfants n’ont qu’à déléguer leurs responsabilités à une nouvelle famille d’accueil, via un simple acte notarié. Ces dernières contournent ainsi les conditions très strictes régissant l’adoption légale aux États-Unis, évitant par la même occasion de payer des frais s’élevant parfois à plusieurs dizaines de milliers de dollars.

Plus de 200 enfants échangés par petites annonces

Selon les statistiques de Reuters, qui a étudié plus de 5 000 annonces sur les groupes Yahoo! concernés, 261 enfants auraient été échangés via ce procédé au cours des cinq dernières années. En moyenne, une annonce de « private re-homing » était postée chaque semaine sur ce marché noir. La plupart des enfants étaient âgés de 6 à 14 ans – le plus jeune d’entre eux avait à peine 10 mois – et originaires d’Éthiopie, de Russie ou encore de Chine.

Parmi les victimes, Quita, une jeune Libérienne de 16 ans. Ses parents adoptifs, les Puchalla, l’ont « donnée » à un couple vivant en Caroline du Nord pour qu’elle ait « une meilleure situation ». Ils ignoraient en revanche que les Eason, connus par les services sociaux pour leurs tendances violentes, avaient perdu la garde de leurs deux enfants et étaient accusés d’abus sexuels. Quelques jours après avoir accueilli la jeune fille, qu’ils avaient forcée à dormir nue avec eux, ils ont disparu. La police a fini par les arrêter quelques semaines plus tard et, contre toute attente, a remis Quita aux Puchalla.

« Une population particulièrement vulnérable »

Nombre de victimes du « child exchange » ont elles aussi connu des sévices, selon Reuters, qui cite le cas d’une jeune fille forcée à creuser sa propre tombe.

« Ces enfants ne sont pas élevés par leurs parents biologiques et sont originaires de pays étrangers », rappelle Michael Sato, expert de l’abus sexuel des enfants au Royal Ottawa Health Care Group, au Canada. « Il s’agit d’une population particulièrement vulnérable. »

Si Yahoo! a fermé tous les groupes repérés par Reuters depuis la publication de l’enquête, Facebook a en revanche refusé d’en faire autant. Le réseau social aurait justifié sa position en expliquant simplement qu’Internet « est un reflet de la société que les gens utilisent pour toutes sortes de communications et régler toutes sortes de problèmes ».

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Manger son placenta reste une pratique courante en Chine


Non, non et re non, Bon, les animaux mangent le placenta, mais l’être humain même avec des petits oignons ou dans un bouillons,  je n’aurais pas voulu manger le placenta .. Il y a des traditions qui sont franchement difficile a concevoir
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Manger son placenta reste une pratique courante en Chine

 

PHOTO PETER PARKS, AFP

Bill SAVADOVE
Agence France-Presse
SHANGHAI

Après son accouchement, Wang Lan a ramené chez elle sa petite fille tout juste née, ainsi que son placenta qu’elle envisage de déguster bientôt en soupe, selon une pratique séculaire de la médecine traditionnelle chinoise.

Les qualités présumées des placentas en tant qu’aliments suscitent beaucoup de débats dans les pays occidentaux, où certains lui attribuent comme vertus de parer au «baby blues», cette dépression passagère postnatale, d’améliorer les montées de lait maternel et de doper l’énergie.

Mais la placentophagie est une pratique séculaire en Chine, et elle reste relativement courante aujourd’hui. On pense ici que le placenta a des propriétés antivieillissement.

«Il est en ce moment dans mon réfrigérateur et j’attends l’arrivée de ma mère pour le faire cuire et le manger. Une fois nettoyé, il peut être préparé en soupe, sans qu’il ait cette actuelle odeur de poisson», déclare Mme Wang.

Elle confie espérer que ce festin l’aidera à se remettre de son accouchement.

Qin Shihuang, premier empereur d’une Chine unifiée, est réputé avoir vanté, il y a quelque 2.200 ans, les bienfaits pour la santé des placentas. Et pendant la dernière dynastie chinoise, celle des Qing, l’impératrice douairière Cixi en aurait consommé pour rester jeune.

Un texte médical classique de la dynastie Ming (1368-1644) maintient que le placenta est «très nutritif» et qu’en ingérer régulièrement permet de «prolonger sa longévité».

La pratique de manger son placenta semble s’être renforcée au cours de la dernière décennie, selon des médias d’État.

Une maternité de la ville orientale de Nankin a par exemple indiqué qu’environ 10% des parturientes repartaient avec leur placenta après l’accouchement.

Sur l’internet s’échangent des recettes culinaires. Un site très populaire suggère de préparer le placenta sous forme de soupe, de boulettes, de raviolis ou de le mélanger avec d’autres ingrédients de la médecine traditionnelle chinoise.

Alors que le commerce des organes humains est interdit depuis 2005 en Chine, des gélules contenant des placentas réduits en poudre sont disponibles dans les pharmacies.

«Cela tonifie et enrichit le sang», assure ainsi un médecin traditionnel chinois de la pharmacie Lei Yun Shang de Shanghai.

Marché noir florissant

«Les ventes sont très bonnes. En gros, chaque fois que nous en recevons, cela s’écoule très rapidement», souligne un vendeur de la boutique.

Ce ne sont pas seulement les mères qui désirent manger du placenta, mais aussi les pères, voire leurs amis qui peuvent en recevoir en cadeau à la place d’une boîte de chocolat ou d’une bouteille de vin.

«Ma femme et moi étions toujours à l’hôpital… et ils l’ont mangé», relate un Shanghaïen qui a offert le placenta expulsé par son épouse à des membres de sa famille.

D’autres ont des réticences, voire une opposition ferme.

«Je sais que c’est bon pour la santé, mais l’idée de manger de la chair humaine me donne tout simplement la nausée. C’est quelque chose que je ne peux pas faire», confie Grace Jiang, une comptable jeune mère de famille.

La forte demande a même créé un marché noir florissant, impliquant les hôpitaux, les personnels soignants et même les parturientes, en violation de la loi.

L’année dernière, les autorités ont lancé une enquête dans un hôpital de la ville méridionale de Canton où les placentas se vendaient 20 yuans (2,5 euros) l’unité.

Les infirmières «utilisaient l’argent gagné pour acheter leur petit déjeuner», a relaté une source dans l’hôpital au journal local Xin Kuai.

Dans d’autres régions de la Chine, comme par exemple dans la ville de Jinan (est), les placentas atteignent un prix plus élevé: les vendeurs demandent pas moins de 300 yuans (37 euros- 48 $ CAD) la pièce, la plupart provenant des hôpitaux selon la presse officielle.

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JINGLE BOOM – Le fusil, un cadeau de Noël très prisé aux Etats-Unis


Je suis contre les armes a feu, du moins pour monsieur et madame tout le monde, mais ce qui me dérange aussi c’est que se sont des cadeaux offert pendant les fêtes .. Et a mon bon souvenir,  les vœux de Noel n’est-ce pas une Paix aux hommes de bonnes volontés .. ???? Quelle mentalité de cow boy a l’américaine .. offrir des armes alors qu’en principe c,est un temps de réconciliation, de partage ..
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JINGLE BOOM – Le fusil, un cadeau de Noël très prisé aux Etats-Unis

Un fusil pour Noël, un «must» au pays de l'Oncle Sam

Une famille prend une photo avec le père Noël et plusieurs armes à feu, un combo tout indiqué au club de tir de Scottsdale, en Arizona.

Photo: Joshua Lott, Reuters

Le père Noël avait les bras chargés de fusils, cette année aux Etats-Unis. Les ventes d’armes à feu volent de record en record de l’autre côté de l’Atlantique, avec cette année encore un pic historique dans les jours qui ont précédé Noël, rapporte CNN.

A quelques jours de la fin du mois de décembre, le nombre d’armes vendues à travers le pays avait déjà dépassé le record précédent qui datait… du mois de novembre (1 534 414 demandes d’autorisation adressées au National Instant Criminal Background Check System), selon les chiffres du FBI. Pour la seule semaine de Noël, un demi-million d’Américains ont acheté un pistolet ou un fusil.

Et à deux jours de Noël, ce sont pas moins de 102 222 demandes qui ont été envoyées en 24 heures au NICS. Il s’agit du deuxième jour le plus chargé jamais enregistré. Le record historique absolu pour une journée date également de cette année, avec 129 166 demandes le "black friday", la grande journée de shopping qui suit Thanksgiving, précise CNN.

Le NICS, auquel tout revendeur d’armes agréé doit envoyer une demande d’autorisation d’achat, vérifie les antécédents criminels et psychiatriques de chaque acheteur. Seulement 1 % des demandes sont rejetées, précise le New York Times.

"Mais personne ne connaît précisément le nombre réel d’armes achetées par le biais du marché noir", précise le quotidien.

Selon le quotidien britannique The Telegraph, cette ruée vers l’arme peut s’expliquer par plusieurs facteurs : une économie fragilisée qui fait craindre à certains une hausse de la criminalité, ou encore la crainte des amateurs d’armes que l’administration Obama ne fasse adopter des lois plus restrictives à l’avenir. La National Rifle Association, l’association qui promeut les armes à feu aux Etats-Unis au nom d’une interprétation non restrictive du deuxième amendement de la Constitution, évoque quant à elle la baisse des effectifs de police, une tendance qui encouragerait le recours à l’autodéfense.

Pour le New York Times, cette passion très américaine des armes à feu n’est pas une fatalité. Le quotidien stigmatise la lâcheté des politiques :

"Au lieu de trembler de peur devant les lobbys, les responsables politiques des deux partis feraient mieux de considérer le bilan annuel des morts par armes à feu comme un problème de santé publique et une question éthique. Les sondages montrent que les citoyens sont bien plus sages que leurs responsables sur cette question".

On estime à 283 millions le nombre d’armes à feu en circulation aux Etats-Unis, soit 97 armes pour 100 personnes, selon une enquête nationale sur les armes à feu de 2004. Le nombre de ménages propriétaires d’armes à feu continue cependant à diminuer depuis les années 1970.

Selon la Brady Campaign to Prevent Gun Violence, citée par The Telegraph, des études montrent que de moins en moins de personnes possèdent de plus en plus d’armes à feu. Homicides et suicides compris, 30 000 personnes sont tuées par balle chaque année dans le pays.

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Il veut prendre l’avion avec 247 serpents dans sa valise


Un avantage des personnes égoïste, qui veulent faire de la contrebande et essaie de passer le plus d’animaux possible c’est qu’il est plus facile de les prendre sur le fait dans un aéroport.
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Il veut prendre l’avion avec 247 serpents dans sa valise

On ne rigole pas avec la contrebande d’animaux en Argentine. Surtout quand il s’agit de 247 animaux enfermés dans des boites transparentes ou des sacs en toile, sans oxygène.

Un ressortissant tchèque a été arrêté à l’aéroport international d’Ezeiza, de Buenos Aires, alors qu’il tentait de faire passer une valise remplie de reptiles et d’amphibiens. Enfermés dans des boîtes et des sacs sans air, au fond d’une valise, les animaux étaient tous vivants, excepté deux serpents qui n’ont malheureusement pas survécu.

Selon l’AFP, les animaux n’auraient jamais survécu au vol. Parmi eux, des couleuvres, des jeunes boas, 15 spécimens de vipères venimeuses – dont deux yararas qui peuvent atteindre 1,50 mètre- et des crapauds, escargots, lézards, tortues. Tous étaient destinés au marché noir, mais surtout à une mort certaine. Ce sont les employés de la compagnie Iberia qui ont découvert les bestioles mal en point, alors que l’homme de 51 ans, Karel Abelovsky, s’apprêtait à embarquer pour Madrid.

L’AFP affirme que les éventuelles victimes de ces reptiles auraient eu peu de chance de s’en sortir… puisque la République Tchèque n’a pas les moyens nécessaires en antidote pour guérir ce genre de morsures. L’homme risque une peine allant de quatre à dix ans de prison, après avoir été inculpé puis libéré sous caution, le 7 décembre dernier. L’inculpation de contrebande est aggravée par le fait que certains des serpents sont sur la liste des animaux rares et protégés par la CITES (Convention de Washington sur le commerce international des espèces sauvages menacées d’extinction).

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