Des scientifiques ont créé une fausse corne de rhinocéros pour protéger l’espèce du braconnage


Si je comprends bien ce n’est pas de couper les cornes du rhinocéros, mais introduire des fausses cornes dans le marché noir dans le but de faire baisser les prix. Je ne suis quand même pas certaines que cela pourrait diminuer le braconnage. Une baisse de prix pourrait aussi donner un résultat contraire.
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Des scientifiques ont créé une fausse corne de rhinocéros pour protéger l’espèce du braconnage



Par Chloé Gurdjian –


Des scientifiques ont mis en oeuvre ce stratagème afin de fausser le marché noir. La corne de rhinocéros s’y vend à prix d’or.

Sur le marché noir, les cornes de rhinocéros rapportent très gros. En 2017, on estimait qu’elles se vendaient entre 50 000 et 70 000 euros le kilo, soit entre 25 000 et 200 000 euros la corne. Des prix plus élevés que pour l’or et la cocaïne, par exemple. Ces appendices sont très recherchés en Asie, notamment en Chine et au Vietnam. Les habitants les utilisent en poudre dans la médecine traditionnelle et comme aphrodisiaque. Face à de telles sommes d’argent, les rhinocéros sont donc régulièrement victimes de braconniers, mettant l’espèce en danger.

Afin de lutter contre ces pratiques, des scientifiques anglais et chinois ont uni leurs efforts afin de créer une fausse corne de rhinocéros suffisamment réaliste. La corne de rhinocéros est formée de touffes de poils serrés qui sont collées par les sécrétions de l’animal. Les experts ont réussi à reproduire une corne similaire, à base de crinière de cheval. Même coupée, la corne à base de crin de cheval serait très crédible. Le but est d’inonder et de fausser le marché noir avec des faux afin de faire baisser les prix. Tuer les rhinocéros serait alors moins attractif pour les braconniers.

Mais tout le monde n’est pas convaincu par cette méthode de conservation.

Selon John Taylor, directeur adjoint de l’association Save The Rhino International, inonder le marché noir avec de fausses cornes pourrait au contraire « développer le marché et créer une demande encore plus importante. Ce qui entrainerait encore plus de braconnage pour de la vraie corne de rhinocéros ».

Autre question posée par John Taylor, comment ces fausses cornes pourraient être introduites dans ce marché illégal. Il n’est pas certain qu’elles puissent réellement convaincre.

Cité par la BBC, il affirme que « rien ne peut remplacer les mesures anti-braconnage d’un côté et réduire la demande de l’autre ».

https://www.geo.fr

« Percée » dans les pneumonies liées au vapotage


Il semble que les analyses américaines des cas de pneumonie liée à la vapoteuse commence a donner des réponses. Les coupables sont l’acétate de vitamine E et le THC vendu sur le marché noir. Cependant rien ne dit sur les cigarettes électroniques fumée avec du THC est sans danger pour le moment.
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« Percée » dans les pneumonies liées au vapotage

Les autorités médicales américaines dévoilent vendredi midi qu’elles ont trouvé un composé suspect, l’acétate de vitamine E, dans les poumons de victimes de la vague de pneumonies liées au vapotage. De plus, le problème semble être lié à du THC contrefait obtenu sur le marché noir.

MATHIEU PERREAULT
LA PRESSE

« C’est une percée », a dit Anne Schuchat, directrice adjointe aux Centres de contrôle des maladies (CDC) du gouvernement américain, pendant une conférence de presse téléphonique ce midi. « C’est la première fois qu’on identifie une toxine potentielle dans des échantillons biologiques des patients, pris dans l’endroit où la blessure a eu lieu, les poumons. Jusqu’à maintenant, nous n’avions identifié l’acétate de vitamine E que dans des échantillons de liquides pour vapoteuses. »

Le nombre de cas de pneumopathies liées au vapotage continue d’augmenter aux États-Unis. Jeudi, les CDC ont mis à jour le nombre de victimes (2051, contre 1890 une semaine auparavant) et de morts (39, contre 37 une semaine auparavant) d’EVALI (le nom scientifique de la vague de pneumopathies liées au vapotage). En date du 29 octobre, Santé Canada recensait cinq cas au Canada, dont deux au Québec.

L’acétate de vitamine E, utilisée comme « agent de viscosité » pour vapoter du THC, un ingrédient actif du cannabis, a été retrouvée dans du liquide pulmonaire de tous les 28 patients testés. Ce liquide a été recueilli dans le cadre des soins cliniques pour la pneumopathie, aux quatre coins des États-Unis.

Du THC a été également retrouvé dans le liquide pulmonaire de 23 des 28 patients. Cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas vapoté du THC, a prévenu Benjamin Blount, le biologiste qui a mené l’analyse. 

« On ne s’attend pas à retrouver du THC dans les poumons, mais dans l’urine, alors c’est une proportion très élevée », a dit M. Blount.

Une autre analyse, menée en Illinois, a montré que le risque de pneumopathie grave était particulièrement élevé, entre 8,5 et 9,2 fois plus élevé, pour les vapoteurs qui se sont procuré du THC contrefait appelé « Dank Vapes », ou de manière « informelle ». Cette analyse a comparé les habitudes de 66 victimes d’EVALI avec celles de 4600 vapoteurs, dont 600 qui vapotaient au cannabis.

« Le risque semble être beaucoup plus grand si le vapotage de THC implique des produits achetés de manière informelle », a dit la Dr Schuchat.

La vitamine E fait officiellement l’objet d’une demande de brevet canadien pour un liquide de vapotage au cannabis. La demande a été présentée récemment à l’Office de la propriété intellectuelle du Canada par l’entreprise californienne Constance Therapeutics inc., qui produit des extraits de cannabis à des fins médicales. La vente au Canada de produits du cannabis Constance Therapeutics inc. n’est toutefois pas encore autorisée.

-Avec la collaboration de Tristan Péloquin

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Pas de vapoteuses au cannabis, tranche Québec


Au Canada, le cannabis est légal, mais heureusement, les provinces peuvent mettre certaines conditions. Au Québec, les vapoteuses au THC seront interdites ainsi que des boissons, bonbons, jujubes, brownies, bref tous desserts qui sont attrayant pour les enfants seront aussi interdites. Certains sont déçus et croient que plusieurs personnes se tourneront vers le marché noir, Peut-être, mais il semble que de toute façon, le marché noir n’a pas trop souffert de la légalisation de la marijuana au pays.
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Pas de vapoteuses au cannabis, tranche Québec

PHOTO HOLLIE ADAMS, ARCHIVES BLOOMBERG

Les autorités médicales des États-Unis ont rapporté, depuis le mois d’août, 1888 cas de maladies pulmonaires aiguës liées au vapotage.

Les vapoteuses au cannabis, source de vives inquiétudes médicales aux États-Unis, ne trouveront pas leur place sur les tablettes de la Société québécoise du cannabis (SQDC), du moins jusqu’à nouvel ordre.

TRISTAN PÉLOQUIN
LA PRESSE

Des sources proches du dossier au sein du gouvernement ont confirmé mercredi à La Presse que ces cigarettes électroniques au THC, tout comme les produits comestibles qui s’apparentent à des desserts ou qui sont « attrayants pour les enfants », seront interdits de vente dans les succursales de la société d’État.

Pas de produits comestibles au cannabis avec la dinde de Noël

Ceux qui espéraient tenter un accord cannabis et mets avec la dinde ou la bûche de Noël seront déçus : les boissons infusées au THC ainsi que les autres produits comestibles destinés aux adultes ne seront autorisés au Québec qu’à partir du 1er janvier 2020. Leur vente sera permise partout ailleurs au Canada à partir du 16 décembre. Le gouvernement Legault a décidé de reporter de quelques jours l’entrée en vigueur du règlement pour l’harmoniser avec sa loi 2 qui, à partir du 1er janvier, fixera à 21 ans l’âge légal pour consommer de la marijuana.

Les vapoteuses font peur

Le règlement adopté mercredi par le Conseil des ministres n’interdit pas explicitement la mise en marché de vapoteuses au THC. C’est plutôt le directeur national de santé publique, le Dr Horacio Arruda, qui émettra une directive demandant à la SQDC de ne pas les vendre, indiquent nos sources. Le gouvernement estime qu’il lui manque beaucoup trop de données à ce stade-ci pour les autoriser. Les autorités médicales des États-Unis ont rapporté, depuis le mois d’août, 1888 cas de maladies pulmonaires aiguës liées au vapotage. Une forte proportion de ces cas semble liée à l’inhalation de produits contenant du THC provenant du marché noir.

« Nous sommes très heureux de cette décision. Non seulement il y a beaucoup d’incertitude et d’inquiétudes autour de ces produits, mais on voit aussi que le vapotage est lié à une augmentation de la consommation de nicotine chez les jeunes », commente la porte-parole de l’Association pour la santé publique du Québec, Marianne Dessureault.

La ligne dure pour les produits comestibles

Québec a reçu une quinzaine de mémoires de représentants de l’industrie agroalimentaire et du cannabis qui lui demandaient d’assouplir sa position sur les produits de cannabis comestibles. Le gouvernement Legault a préféré maintenir la ligne dure, jugeant que le principe de précaution est préférable. Les bonbons, jujubes, brownies et boissons sucrées infusés au cannabis demeureront interdits. Les portions devront également être limitées à 5 mg de THC par emballage, soit la moitié de ce qu’a permis Ottawa avec sa propre loi.

« C’est un œil au beurre noir pour nous », réagit Michel Timperio, président de l’Association québécoise de l’industrie du cannabis. « Cette interdiction encourage les consommateurs à trouver des alternatives à la SQDC. Que ce soit sur internet ou sur les réserves autochtones, le marché noir pullule de commerces qui vendent ces produits, qui ne sont l’objet d’aucun contrôle de qualité », déplore-t-il. « On expose toute une catégorie de consommateurs à des produits aux dosages aléatoires », affirme pour sa part Mélissa Thibeault, présidente du Conseil québécois du cannabis comestible.

Flou volontaire dans la réglementation

Certains produits comestibles pourront néanmoins trouver leur place sur les tablettes de la SQDC, pourvu qu’ils ne soient pas « attrayants pour les enfants ». Québec a préféré garder un certain flou autour de cette notion, par crainte que l’industrie contourne le règlement en créant des produits qui respectent les définitions à la lettre, mais pas l’esprit du règlement, comme l’ont fait les industries du tabac et de l’alcool à maintes reprises. Il reviendra à la SQDC d’interpréter le règlement pour décider quels produits sont acceptables ou pas.

Déjà, la société d’État a ouvert la porte à des « barres tendres » ou des « muffins au son » au THC, par exemple. « Nous allons mettre notre créativité et notre ingéniosité à l’œuvre pour développer de tels produits », annonce Mélissa Thibeault, elle-même dirigeante d’une entreprise de chocolats qui souhaite se lancer dans le marché du cannabis.

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Le marché noir des dérivés du cannabis a le vent dans les feuilles


Si je ne m’abuse, une des raisons que le cannabis soit maintenant légal au Canada, est pour diminuer le marché noir et pour contrôler le taux et la qualité du THC. Au Québec, la loi est plus stricte, mais le marché noir ici ou ailleurs au pays feront des affaires d’or. Cette drogue se vendra sous toutes sortes de formes, des jujubes, boissons, en passant par des crèmes topiques, etc. Franchement, je crois vraiment que c’est une très mauvaise idée d’avoir légalisé la marijuana.
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Le marché noir des dérivés du cannabis a le vent dans les feuilles

Des sacs de jujubes au cannabis.

Les friandises au cannabis seront très bientôt légalisées au Canada, mais pas au Québec où le gouvernement les interdira.

PHOTO : REUTERS / RICK WILKING

Danny Braun


Avec la nouvelle réglementation sur le cannabis dont l’entrée en vigueur est prévue pour le 17 octobre prochain, qui ouvrira la voie aux produits dérivés et comestibles, le marché risque de monter en flèche. Et certains « commerces » ont déjà pris une longueur d’avance.

L’application Weedmaps présente dans la région de Montréal une vingtaine d’entreprises qui proposent chacune un menu élaboré de produits dérivés du cannabis.

Nous sommes dans la région de Hamilton en Ontario, mais si vous êtes au Québec, on peut vous livrer votre commande par courrier à domicile en quelques jours, mentionne un des vendeurs.

Certains détaillants vont même jusqu’à proposer un service de livraison express.

 En moins d’une heure, un livreur sera à votre porte avec votre commande. Le paiement doit se faire en argent comptant. Et nous livrons jusqu’à minuit!, explique un représentant.

Les produits offerts sont très variés : des jujubes en forme d’ourson, des boissons, des tisanes, des crèmes topiques, des barres de haschisch et des produits faits de concentré solide ou distillé, qui contiennent jusqu’à 97 % de THC [tétrahydrocannabinol, substance psychoactive du cannabis].

Les concentrations élevées en THC ont une plus grande incidence sur la santé mentale au niveau des psychoses ou des hallucinations. C’est pour cette raison que les nouveaux produits qui seront autorisés au Québec ne dépasseront pas les 30 % de taux de THC, affirme le médecin Réal Morin, de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

Concentration élevée en THC

Par contre, les produits à haute concentration seront disponibles dans le reste du pays, puisque Santé Canada n’entend pas fixer de limite quant à la concentration de THC contenu dans la marchandise à vendre. Le ministère compte plutôt contrôler les quantités que les consommateurs pourront se procurer.

En d’autres mots, tout ce que propose le marché noir actuellement – y compris les produits qui contiennent un fort taux de THC – se retrouvera dans les magasins des différentes provinces, sauf au Québec d’ici la fin de l’année. Ce marché est évalué à plus de 2,7 milliards de dollars, selon un récent rapport de la firme Deloitte.

Weedmaps n’est pas la seule application à fournir une liste d’entreprises qui vendent illégalement du cannabis au Canada. Leafly offre aussi une carte interactive qui présente les vendeurs situés à proximité, et ce, quelle que soit la ville où vous vous trouvez.

La réglementation de Santé Canada prévoit que seuls les distributeurs, les détaillants ou les vendeurs qui sont titulaires d’une licence fédérale peuvent vendre du cannabis. Il est donc illégal d’obtenir du cannabis d’autres sources.

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) dit être au courant qu’il existe un florissant marché noir à Montréal.

Des sections spécialisées en matière de stupéfiants du SPVM traitent les plaintes en matière de cannabis […], mais afin de ne pas nuire au déroulement des enquêtes présentes et futures, nous ne pouvons dévoiler le détail des techniques et outils utilisés. Ainsi, nous ne pouvons pas confirmer ou diffuser de l’information sur des enquêtes en cours ou en attente, déclare le corps policier.

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Cet ado a vendu un rein pour s’ache­ter un iPhone, aujourd’­hui il pour­rait rester alité à vie


Je crois en avoir parlé à l’époque d’un jeune Chinois qui a vendu en rein pour plus 6 000 dollars cad. Et avoir l’opportunité de s’acheter des produits d’Apple en 2011. Malheureusement, le trafic d’organe se fait de n’importe quelle manière. Lui, il s’est fait courtiser sur le web et aujourd’hui, il en paie le prix fort
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Cet ado a vendu un rein pour s’ache­ter un iPhone, aujourd’­hui il pour­rait rester alité à vie

 

par  Ulyces

En 2011, Wang Shang­kun, un adoles­cent chinois origi­naire de la province d’An­hui, avait vendu un de ses reins pour pouvoir s’ache­ter les dernière sorties d’Apple. Alors âgé de 17 ans, il était parvenu a vendre son rein au marché noir pour l’équi­valent de 4 000 euros envi­ron,(plus de $ 6 000 cad )avant d’uti­li­ser cet argent pour ache­ter un iPad 2 et un iPhone 4, rappor­tait The Epoch Timesle 18 janvier.

« Pourquoi ai-je besoin d’un deuxième rein ? » s’était-il demandé à l’époque. « Un seul suffit. »

Hélas non. Shang­kun, main­te­nant âgé de 25 ans, est relié à un appa­reil de dialyse et risque de rester cloué au lit toute sa vie après avoir souf­fert d’une insuf­fi­sance rénale. Wang a confié à la télé­vi­sion chinoise qu’il y a huit ans, il voulait ache­ter un iPad 2 mais n’avait pas assez d’argent. Il a fina­le­ment été appro­ché par un « préle­veur d’or­ganes » sur un forum de discus­sion en ligne.

« Il m’a envoyé un message en me disant que vendre un rein pouvait me rappor­ter 20 000 yuans (2 600 euros) », a-t-il déclaré.

Shang­kun aujourd’­hui
Crédits : AsiaWire

Peu de temps après, Wang a subi une opéra­tion chirur­gi­cale illé­gale dans la province du Hunan pour reti­rer son rein droit et le livrer à un rece­veur inconnu. Ce n’est qu’a­près son retour à la maison avec ses nouveaux appa­reils Apple que sa mère s’est doutée de quelque chose et l’a forcé à avouer. Neuf personnes impliquées dans l’opé­ra­tion ont été arrê­tées et cinq d’entre elles ont depuis été incul­pées pour bles­sure inten­tion­nelle et trafic d’or­ganes.

Quelques mois plus tard, Wang a déve­loppé une infec­tion dans le rein qui lui restait, causée par le lieu insa­lubre de l’opé­ra­tion et le manque de soins post­opé­ra­toires, menant à une insuf­fi­sance rénale. Aujourd’­hui, son état de santé est si grave qu’il est cloué au lit et néces­site une dialyse quoti­dienne pour élimi­ner le sang des toxines que son rein en vie ne peut plus gérer. La bonne ques­tion aurait été : « Pourquoi ai-je besoin d’un iPhone 4 ? »

https://www.ulyces.co/

Un abattoir pour tigres découvert en République tchèque


Misère, les animaux sauvages qu’ils faut protéger sont aux prises avec des criminels qui feront n’importe quoi pour avoir leur peau, os et tout ce qui peut rapporter au marché noir
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Un abattoir pour tigres découvert en République tchèque

 

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Un congélateur rempli de cadavres de tigres en décomposition. Crédits : Inspection tchèque de l’environnement (CEI)

par Brice Louvet

Une enquête sur le commerce illégal de tigres vient d’aboutir à la découverte macabre d’un abattoir pour félins à Prague, en République tchèque. Le trafic illégal de grands félins est déjà répandu en Asie, mais il se propage également de plus en plus sur le territoire européen.

Une scène macabre

Il y a quelques mois, des responsables de l’Inspection tchèque de l’environnement (CEI) perquisitionnaient une dizaine de locaux à Prague et dans la région de Bohême, dans le cadre de l’opération Trophy. Arrivés sur place, ils sont tombés sur un tigre tué par balle quelques minutes plus tôt. Il ne s’agit pas d’un cas isolé. Si le trafic de tigres est bien connu en Asie, il se répand de plus en plus en Europe. On élève ici les félins pour ensuite les abattre et prélever leurs os et organes vendus à prix d’or sur le marché noir.

« Un problème très grave en Europe »

« Nous avertissons depuis plusieurs années que le commerce illégal de produits à base de tigre constitue un problème très grave en Europe, et pas seulement en Asie, a déclaré Pavla Říhová, inspectrice de la CEI. Il y a beaucoup de tigres en captivité en Europe, mais on manque de visibilité sur qui les détient, et où ». Dans le cas de cet abattoir, les principaux acheteurs étaient vietnamiens.

Les enquêteurs expliquent avoir été mis sur la piste de cet abattoir dès 2013, suite à l’arrestation d’un homme retrouvé avec un sac poubelle rempli de près de 8 kilogrammes d’os de tigres (les ossements de plusieurs spécimens). Cinq années d’enquête et plusieurs autres saisies ont finalement permis de localiser cet abattoir pour félins, retrouvé près de la ville de Prague.

Outre le tigre décédé à l’entrée, les inspecteurs détaillent également avoir retrouvé un vieux congélateur rempli de cadavres. Il y avait aussi un chaudron utilisé pour réduire les os des animaux en bouillon, ainsi que des griffes suspendues et plusieurs spécimens maintenus dans des box en béton.

Les clients préfèrent les tigres d’Europe

Pourquoi des tigres d’Europe ?

« La conviction que les tigres sont plus grands et plus forts est répandue en Asie, poursuit Kieran Harkin, responsable des campagnes sur la vie sauvage du groupe. C’est comme pour les voitures. L’origine européenne est synonyme de qualité. Les commerçants asiatiques de la faune disent ouvertement qu’eux-mêmes et leurs clients préfèrent les tigres venus d’Europe ».

tigre République Tchèque trafic abattoir

Des os de tigres réduits pour en faire du bouillon. Crédits : Inspection tchèque de l’environnement (CEI)

Côté chinois, rappelons que le gouvernement avait annoncé fin octobre que la vente de produits de tigre ou de corne de rhinocéros serait de nouveau autorisée, provoquant alors un véritable tollé international. Une nouvelle réglementation qui ne sera finalement pas appliquée (du moins pour l’instant), annonçait il y a quelques jours Ding Xuedong, secrétaire général adjoint du Conseil des affaires d’État.

Source

https://sciencepost.fr

Un opioïde 100 fois plus puissant que le fentanyl se répand au pays


Je déteste la drogue, cette manie de faire des mélanges a l’insu des consommateurs sur le marché noir et faire des victimes avec des doses qui sont de plus en plus néfaste en étant plus puissant. Le sel de carfentanil, est plus fort que l’héroïne, plus fort que le fentanyl qui déjà fait beaucoup de mort. Un seul grain est 100 fois plus puissant que le fentanyl
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Un opioïde 100 fois plus puissant que le fentanyl se répand au pays

 

L'apparition de cet opioïde 100 fois plus puissant... (Photo tirée du compte Facebook de la police de Kensington)

L’apparition de cet opioïde 100 fois plus puissant que le fentanyl sur le marché noir inquiète les autorités.

PHOTO TIRÉE DU COMPTE FACEBOOK DE LA POLICE DE KENSINGTON

 

La Presse Canadienne

La médecin hygiéniste en chef par intérim du Nouveau-Brunswick  a mis la population de la province en garde, vendredi, contre le carfentanil.

La Dre Jennifer Russell a dit s’inquiéter sérieusement de l’apparition de cet opioïde 100 fois plus puissant que le fentanyl sur le marché noir de la province.

Un rapport toxicologique rédigé à la suite du décès d’un individu dans le sud du Nouveau-Brunswick a révélé la présence du carfentanil dans son système.

Pour des raisons de confidentialité et pour ne pas nuire à l’enquête en cours, la Dre Russell n’a pas pu préciser le lieu et les circonstances du décès.

En conférence de presse à Fredericton, la médecin hygiéniste en chef intérimaire s’est adressée à l’ensemble de la province afin de mettre tous les Néo-Brunswickois en garde contre la nouvelle substance, plus particulièrement les groupes vulnérables et à risque élevé.

Selon la Dre Russell, il ne suffit que de l’équivalent d’un grain de sel de carfentanil ou deux milligrammes de poudre pour que la drogue soit fatale à l’inhalation, à l’ingestion ou même à l’absorption par la peau.

La drogue peut avoir été mêlée à une autre substance, ce qui la rend impossible à détecter sans un test en laboratoire.

C’est d’ailleurs ce qui rend le carfentanil aussi dangereux, car les consommateurs de stupéfiants ne peuvent pas savoir s’il a été ajouté à une autre drogue vendue dans la rue.

La Dre Jennifer Russell a indiqué que le Nouveau-Brunswick avait appris en observant les expériences vécues ailleurs au pays pour combattre le fléau des opioïdes.

La province s’inspire particulièrement de la Colombie-Britannique, qui a déclaré l’état d’urgence en 2016 en raison du nombre élevé de cas de surdoses de fentanyl.

Le Nouveau-Brunswick a recensé 25 décès liés aux drogues entre le 1er janvier et le 30 juin 2017. D’après la Dre Russell, 17 de ces décès seraient liés aux opioïdes.

La Gendarmerie royale du Canada maintient que la lutte au trafic de fentanyl et de carfentanil demeure au sommet de ses priorités.

En octobre dernier, des policiers du sud de l’Ontario avaient saisi 42 kilogrammes de carfentanil, la plus grosse saisie de cette nature au Canada.

http://www.lapresse.ca