Truc Express ► Débarrassez-vous des fourmis autour et dans la maison


Quelques fourmis dans une maison, ce n’est pas dramatique, mais si elles sont plusieurs, il est mieux de trouver un répulsif (ce n’est pas un insecticide) naturel pour l’environnement et pour nous
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Débarrassez-vous des fourmis autour et dans la maison

 

Les fourmis représentent un gros problème pour bien des gens : on les voit circuler, mais on ne sait pas toujours comment elles sont entrées dans la maison.

Il est donc important de traiter autant l’intérieur que l’extérieur pour régler le problème une fois pour toutes!

Voici quoi faire.

Vinaigre

Dans une bouteille à vaporisateur, versez moitié eau moitié vinaigre. Vaporisez les endroits où les fourmis ont été aperçues dans la maison. Ce mélange vous servira aussi à l’extérieur.

Jus de citron

Si les fourmis ont résisté au vinaigre, vous pouvez essayer avec du jus de citron puisque l’acide citrique désoriente les fourmis : toujours dans une bouteille à vaporisateur, versez moitié eau, moitié jus de citron, et vaporisez les coins fréquentés par les fourmis, tant dans la maison qu’à l’extérieur.

Fécule de maïs

Répandez de la fécule de maïs le long des murs : les fourmis ne digèrent pas la fécule de maïs et s’éloigneront de ce danger.

Marc de café

Les fourmis n’aiment vraiment pas le café! Dispersez donc vos grains de café utilisés tout autour de la maison pour les éloigner.

Gros sel

Pour éloigner les fourmis, saupoudrez le contour du solage avec du gros sel. Mettez-en près des fenêtres et de toutes les ouvertures conduisant à la maison. À l’intérieur, versez une ligne de sel de table le long des murs où les fourmis entrent chez vous habituellement, sans oublier les rebords de fenêtres, les armoires, les garde-robes, etc. Le sel repousse les fourmis et il est sans danger pour l’environnement.

Craie

Si vous pouvez vous le permettre, dessinez une ligne épaisse avec une craie (dedans le long du mur ou à l’extérieur près des fondations. Pour une raison que je ne comprends pas, les fourmis ne traversent pas une ligne de craie!

https://www.trucsetbricolages.com/t

Cultiver des champignons grâce aux déchets de cuisine en plein coeur de Montréal


Voilà une entreprise située à Montréal qui gagne à se faire connaître. Une femme à démarrer une culture de champignons en plein coeur de la ville. Elle recueille du marc à café et des résidus produits par la fermentation des céréales et dans des serres contrôlées, elle réussit à récolter 200 kilogrammes de pleurotes par semaine
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Cultiver des champignons grâce aux déchets de cuisine en plein coeur de Montréal

 

Les pleurotes poussent dans seaux troués.

Les pleurotes poussent dans seaux troués. Photo : Radio-Canada

Le reportage d’Olivier Bachand

À Montréal, deux jeunes femmes ont décidé de se lancer dans la culture de champignons en serre, dans l’arrondissement d’Hochelaga-Maisonneuve. Pour les faire pousser, elles utilisent des déchets de cuisine récupérés chez certains restaurateurs des environs. Portrait d’une entreprise qui exploite le concept d’économie circulaire.

De l’extérieur, l’entrepôt de la rue Moreau qui abrite l’entreprise Blanc de gris est plutôt banal.

C’est en ouvrant la porte que l’on découvre des installations plutôt inusitées : six serres dans lesquelles poussent des pleurotes.

Ce rêve un peu fou, devenu réalité il y a un an et demi, c’est celui de Dominique Lynch-Gauthier.

La jeune femme d’une trentaine d’années se met à rire quand on lui demande si elle avait envisagé une carrière dans la culture des champignons.

« Jamais! Non, jamais de la vie je n’aurais imaginé ça… Mais je suis contente, je suis heureuse, je ne regrette pas! »

Les pleurotes de Blanc de gris poussent dans seaux troués en plusieurs endroits sur les côtés et empilés les uns sur les autres.

Des champignons sont à divers stades de croissance dans quelque 1200 récipients, ce qui permet d’en récolter environ 200 kilogrammes par semaine.

Température, humidité, tout doit être réglé au quart de tour pour obtenir un produit de qualité.

Quelque 200 kg de champignons sont récoltés chaque semaine.

Quelque 200 kg de champignons sont récoltés chaque semaine. Photo : Radio-Canada

« Moi, je trouve ça beau, gris, un peu acier, un peu bleuté, la marge, quand elle est intacte… Souvent, c’est ça qui va se casser facilement, et puis les lamelles bien blanches aussi », explique Dominique, tout en montrant un pleurote fraîchement cueilli.

Elle a entraîné dans l’aventure son amie Lysiane Roy-Maheu, qui s’occupe davantage du volet ventes et marketing de l’entreprise.

Lysiane Roy-Maheu et Dominique Lynch-Gauthier ont créé l'entreprise Blanc de gris.

Lysiane Roy-Maheu et Dominique Lynch-Gauthier ont créé l’entreprise Blanc de gris. Photo : Radio-Canada

Cette dernière a été attirée par l’aspect environnemental du projet.

« C’est vraiment le fait d’aller dans le concept d’économie circulaire, donc de reprendre des résidus qui sont voués à l’enfouissement pour en faire de la nourriture », explique-t-elle.

L’économie circulaire

Blanc de gris applique le concept d’économie circulaire en fabriquant le substrat utilisé pour faire pousser les champignons à partir de déchets de cuisine.

L’entreprise s’approvisionne en marc de café dans plusieurs restaurants et récolte aussi des drêches de brasserie, c’est-à-dire des résidus produits par la fermentation des céréales, auprès d’un bar du secteur.

Par exemple, quand Lysiane va livrer des champignons au restaurant Au Petit Extra, dans Ville-Marie, elle ne repart pas les mains vides.

« Ils gardent le marc de café et quand je viens livrer les champignons, je repars avec le marc de café. C’est un bel échange… Moi, ça sert à faire pousser mes champignons par la suite. »

Quant au kilogramme de pleurotes livré, il va finir dans les assiettes des clients. Le chef du restaurant, Julien Laporte, a été conquis par le produit.

Une trentaine de restaurateurs achètent des champignons de cette petite entreprise montréalaise.

Une trentaine de restaurateurs achètent des champignons de cette petite entreprise montréalaise. Photo : Radio-Canada

« On a goûté ses champignons, qu’on a trouvés quand même exceptionnels. Ça n’a rien à voir avec le pleurote qu’on peut acheter en épicerie. C’est un champignon qui est plus croquant, qui a un goût de noisette », dit-il.

L’entreprise, qui fournit actuellement des pleurotes à une trentaine de restaurateurs, espère faire grimper sa clientèle.

Elle est aussi en train de mettre au point de nouveaux produits, comme des champignons marinés, pour les particuliers.

http://ici.radio-canada.ca/

Filtrer de l’eau polluée grâce à du vieux marc de café, c’est possible


Le marc à café a des utilités pour les jardins et semble-t-il pour la construction des routes. Plus encore, ce marc à café pourrait aussi servir a filtré les métaux lourds dans l’eau tels que le plomb et le mercure.
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Filtrer de l’eau polluée grâce à du vieux marc de café, c’est possible

 

course ground | Dan Lacher via Flickr CC License by

course ground | Dan Lacher via Flickr CC License by

Repéré par Lucie de la Héronnière

Voilà une nouvelle manière de réutiliser le marc de café: cette matière peut servir à filtrer les métaux lourds présents dans l’eau. Ce procédé développé par des scientifiques italiens permettrait de réduire le gaspillage et de contribuer à dépolluer l’eau.

Chaque année, le monde produit des millions de tonnes de marc de café. Une matière qui peut servir d’engrais dans les jardins, mais pas seulement… Des ingénieurs australiens ont déjà trouvé un moyen de transformer ce déchet en matériau de construction pour les routes.

Des scientifiques italiens, spécialisés dans le développement de nouveaux matériaux à partir de déchets agricoles, ont quant à eux imaginé un nouveau procédé pour recycler et réutiliser le sous-produit de notre consommation massive de café, raconte le New York Times. Leur étude, publiée dans la revue ACS Sustainable Chemistry and Engineering, montre comment cette matière peut servir à éliminer les métaux lourds de l’eau polluée.

Comment ça marche? Des composés chimiques présents dans le café sont efficaces pour piéger des polluants toxiques comme le mercure ou le plomb. Alors l’équipe a fabriqué une sorte de mousse filtrante: les scientifiques ont séché du marc de café issu de bars locaux, et l’ont mélangé avec de l’élastomère de silicone et du sucre. Une fois le mélange solidifié, il a été plongé dans de l’eau pour dissoudre le sucre, laissant des trous et une texture absorbante.

À perfectionner

Pour tester la chose, composée à 60% de marc de café, les chercheurs ont déposé ce petit bloc de mousse dans une eau contenant du plomb et du mercure, et ils ont mesuré les concentrations des métaux au fil du temps. Dans un échantillon particulièrement pollué, un morceau de cette espèce d’éponge de la taille d’un timbre a enlevé 99% des métaux en 30 heures. Par contre, l’efficacité est moindre avec une eau en mouvement (67%).

Le procédé devra être encore perfectionné, mais l’auteure de l’étude à déjà discuté de ce matériau avec des industriels italiens produisant des déchets métalliques, et avec des gros producteurs de marc de café comme les bars et les restaurants: il pourrait s’agir d’une future bonne méthode pour assainir l’eau tout en valorisant des déchets. 

http://www.slate.fr/