20 Photos Historiques


Des photos racontent un moment particulier, certaines ont rapport avec l’histoire de notre monde, des moments difficiles et des moments joyeux. Les photos sont des preuves du passé
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20 Photos Historiques

 

Dorothy Counts a été la première fille à fréquenter une école ouverte aux blancs. Ses nouveaux compagnons se moquent d’elle. Charlotte, 1957.

image: Don Sturkey

Nikola Telsa travaille dans son laboratoire et avec son émetteur d’amplification.

Un enfant autrichien reçoit une nouvelle paire de chaussures. Nous sommes dans la période de la Seconde Guerre mondiale.

image: LIFE Magazine

La tombe d’une femme catholique et de son mari protestant en Hollande, 1888.

Femmes et enfants juifs libérés d’un train qui se dirigeait vers un camp de concentration, 1945.

Un homme refuse de faire le salut nazi lors d’un défilé militaire en Allemagne en 1936.

image: wikimedia

Les organisateurs et les participants au marathon de Boston de 1967 tentent d’empêcher Kathrine Switzer de participer à cet événement sportif.

Switzer a résisté aux pressions et aux insultes, terminant la course en 4 heures et 20 minutes.

Un enfant nommé Harold Whittles écoute des sons pour la première fois. C’était en 1974.

image: Jack Bradley

En quête de travail dans les années 1930.

image: Source

Je sais faire trois métiers, je parle trois langues, j’ai fait la guerre pendant trois ans, j’ai trois enfants et je suis sans travail depuis trois mois: tout ce que je veux, c’est un travail.

Le jour où la Suède est passée de la conduite à gauche à la conduite à droite: 1967.

image: Jan Collsiöö

La réaction de certains soldats allemands devant les images de ce qui se passait dans les camps de concentration que le régime nazi avait construit au fil des ans.

image: Source

Certains résidents de Berlin-Ouest montrent leurs enfants à leur famille restée dans l’est de Berlin – 1961.

image: Source

La construction de la Statue de la Liberté: 1884.

Une danseuse tente de prouver son innocence au juge après avoir été accusée de porter des sous-vêtements trop succincts.

Un couple de lesbiennes au Monocle à Paris – 1932.

image: Georges Brassai

Bolaji Badego, un étudiant nigérian en design, en costume d’Alien. Il est devenu célèbre pour cette unique apparition cinématographique – 1978.

Les restes du cosmonaute russe Vladimir Komarov, le premier homme à être décédé lors d’une mission aérospatiale mal terminée (24 avril 1967).

image: RIA Novosti/Photo Researchers Inc.

Après de nombreuses années d’emprisonnement en Sibérie, ce soldat allemand rencontre sa fille pour la première fois. La fille a déjà 12 ans (1956).

image: Source

Un soldat écossais joue de la cornemuse sur les restes d’un champ de bataille – Première Guerre mondiale.

L’arrivée de la Joconde au Musée du Louvre, où elle est conservée depuis 1914.

http://www.regardecettevideo.fr

Regarder les images d’un drame peut être pire que le vivre


Lors d’un drame, c’est normal de chercher de l’information, de savoir ce qui s’est passé, mais le temps qu’on regarde photos, vidéos, en plus de la lecture peut devenir un exercice très stressant
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Regarder les images d’un drame peut être pire que le vivre

 

Les images les plus crues de l’attentat du marathon de Boston ont été censurées ou édulcorées par les médias, mais de nombreux clichés bruts ont été mis en ligne sur les médias sociaux par des témoins.

PHOTO: AP

KERRY SHERIDAN
Agence France-Presse
Washington

Les personnes qui ont passé six heures par jour à éplucher les médias pour avoir des informations sur l’attentat du marathon de Boston ont été plus traumatisées que celles qui étaient sur place, affirme une étude américaine publiée lundi.

Dans ces travaux publiés dans les Proceedings of the National Academy of Sciences, les chercheurs ont étudié les conséquences psychologiques d’une exposition répétée à la violence via les médias traditionnels et numériques, après cet attentat, le premier sur le sol américain depuis ceux du 11-Septembre.

Deux bombes fabriquées à partir de cocottes-minutes pressurisées ont explosé près de la ligne d’arrivée du marathon de Boston le 15 avril, faisant trois morts et 260 blessés, parmi lesquels plusieurs amputés.

Les images les plus crues de cette scène de violence ont été censurées ou édulcorées par les médias mais de nombreux clichés bruts ont été mis en ligne sur les médias sociaux par des témoins, a expliqué à l’AFP Roxane Cohen Silver, l’une des auteurs de cette recherche.

«Ce qui nous a frappé, c’est l’impact que ces images ont eu –y compris sur les personnes qui n’étaient pas présentes ce jour-là», a expliqué ce professeur de psychologie à l’université Irvine de Californie. «La couverture médiatique a suscité davantage de réactions aigües au stress que l’expérience même» de l’attentat, a-t-elle précisé.

Le stress aigu se définit par un ensemble de symptômes comme des pensées entêtantes, un état d’hyper-vigilance permanent ou encore des flashbacks.

Les chercheurs ont ainsi demandé aux 4675 participants à cette étude quelle avait été leur consommation des médias dans les deux à quatre semaines suivant l’attentat et quel avait été leur état psychologique.

Sans surprise, les témoins de l’attentat ou les personnes connaissant des gens qui étaient présents le 15 avril dernier ont montré plus de signes de stress que les personnes qui n’y étaient pas. Ils ont également été plus enclins à consulter les médias sur la question.

Responsabilité des médias

Mais la donne semble s’inverser pour les personnes qui ont consulté de la documentation sur l’attentat plus de six heures par jour, a expliqué Roxane Silver.

«Il ne s’agit pas de minimiser les conséquences de l’exposition directe à un drame mais plutôt de dire que la couverture médiatique a déclenché encore plus de stress aigu», a-t-elle ajouté.

Les personnes s’étant informées six heures par jour et plus ont été neuf fois plus sujettes au stress aigu que celles n’ayant consulté les médias qu’une heure par jour.

Dans l’étude, la consultation moyenne des médias a été de 4,7 heures par jour et comprenait la lecture d’articles, le visionnage de reportages télévisés et de vidéos de l’explosion des bombes et la consultation d’images et de témoignages sur les médias sociaux.

Cette étude soulève la question de la responsabilité morale des organes d’information, déjà soulevée par le passé par des recherches sur les traumatismes indirects, a expliqué Bruce Shapiro, directeur à l’université de Columbia d’un département spécialisé dans le traitement par les journalistes des conflits ou des attentats.

Il précise néanmoins qu’un état de stress aigu ne conduit pas nécessairement à un état de stress post-traumatique. Il faut pour cela que les symptômes perdurent au-delà de six semaines et modifient profondément la vie des personnes qui les expérimentent.

Roxane Silver fait valoir que le paysage médiatique contemporain offre un accès plus facile aux images qui peuvent être dérangeantes, surtout si elles sont visionnées plusieurs fois par des personnes livrées à elle-mêmes.

«Les gens devraient être conscients qu’il n’y a aucune retombée psychologique bénéfique à visionner des images horribles de manière répétée», a-t-elle mis en garde.

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ATTENTAT DE BOSTON Les frères Tsarnaev voulaient s’attaquer à New York


Si les frères Tsarnaev n’avaient pu être arrêtés, il aurait pu avoir plus de mort et plus de dégâts ailleurs dans aux États-Unis, Grâce a des circonstances, ils n’ont pu continuer leur route …
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ATTENTAT DE BOSTON

Les frères Tsarnaev voulaient s’attaquer à New York

 

Les frères Tsarnaev

Les frères Tamerlan et Dzhokhar Tsarnaev.

NEW YORK – Les auteurs de l’attentat de Boston voulaient ensuite se rendre à New York et perpétrer un nouvel attentat sur Times Square, a annoncé jeudi le maire de New York Michael Bloomberg.

«New York était leur prochaine cible», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, précisant que les frères Tamerlan et Dzhokhar Tsarnaev visaient Times Square, et «avaient la capacité» de commettre cet attentat.

«Ils avaient construit plusieurs autres bombes, et nous savons qu’ils avaient la capacité de perpétrer cet attentat», a ajouté le maire.

M. Bloomberg, qui était accompagné du chef de la police de New York Ray Kelly, a précisé que ces informations leur avaient été transmises par les enquêteurs à Boston, sur la base d’un deuxième entretien qu’ils ont eu avec le plus jeune des frères, Dzhokhar, 19 ans, actuellement hospitalisé.

«Hier soir, nous avons été informés par le FBI que l’attaquant survivant leur a révélé que New York était leur prochaine cible. Il a apparemment indiqué au FBI que lui et son frère voulaient conduire jusqu’à New York et faire exploser d’autres bombes à Times Square», a déclaré M. Bloomberg.

Mercredi, le chef de la police Ray Kelly avait évoqué un plan des deux frères de venir à New York, mais avait dit qu’ils semblaient vouloir y venir pour faire «la fête».

C’était ce que Dzhokhar avait dit lors d’un premier entretien, a-t-il expliqué jeudi.

Lors du deuxième entretien, il a expliqué qu’avec son frère ils avaient décidé «spontanément» d’aller à New York et d’attaquer Times Square, après avoir détourné une voiture jeudi soir près de Boston, a précisé M. Kelly.

Malheureusement pour eux, a-t-il ajouté, la voiture n’avait pas beaucoup d’essence. Ils ont donc demandé à son propriétaire de s’arrêter à une station service, celui-ci s’est alors échappé et a appelé la police, qui a ensuite pris en chasse la voiture.

Le frère aîné a été tué peu après lors d’un échange de coups de feu, le plus jeune grièvement blessé et arrêté vendredi, caché dans un bateau.

Le double attentat de Boston, près de la ligne d’arrivée du célèbre marathon, a fait trois morts et 264 blessés le 15 avril.

http://www.journaldemontreal.com

Nouveaux coups de feu à Watertown Le deuxième suspect arrêté, mais blessé


Bon, ils l’ont eu et vivant malgré qu’il est blessé. Djokhar Tsarnaev a été arrêté après avoir mit en bourrique les policiers Américains. Cette chasse à l’homme de grande envergure aux États-Unis est finie et la population pourra enfin sortir de leur demeure
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Nouveaux coups de feu à Watertown

Le deuxième suspect arrêté, mais blessé

 

 

TVA Nouvelles d’après CNN

Djokhar Tsarnaev, le deuxième suspect responsable des attentats de Boston lundi a été arrêté vendredi soir vers 20h45. Le suspect est blessé, mais vivant.

Il avait d’abord été encerclé par les policiers, à Watertown, au Massachusetts, vers 19h vendredi soir.

Celui-ci s’était réfugié sur un bateau situé à l’arrière d’une résidence, située au 67 Franklin à Watertown.


(Crédit photo: gracieuseté, CNN)

Les membres de l’escouade tactique aurait utilisé des grenades assourdissantes et des gaz afin de forcer le suspect à sortir de l’endroit où il se trouve, relate CNN.


(Crédit photo: Reuters)

Des dizaines de policiers étaient sur le qui-vive tout comme de nombreux services d’urgence.

Ils doivent procéder avec prudence, car le suspect pourrait avoir des bombes artisanales et pourrait porter une ceinture d’explosifs comme son frère avait.


(Crédit photo: gracieuseté, CNN)

Un producteur de la chaîne américaine affirme qu’à 19h09 des dizaines de policiers pointaient leurs armes en direction d’une maison.

De nombreux services d’urgence se sont déplacés au centre-ville.

Les coups de feu ont été entendus environ une heure après que les autorités eurent levé l’interdiction de sortir pour les résidants.


(Crédit photo: gracieuseté, CNN)

Les autorités ont à nouveau appelé les habitants de cette zone de Watertown à ne pas sortir de leur domicile.

Daniel Cantor, qui réside au 84 Franklin, a déclaré au Boston Globe avoir entendu plusieurs coups de feu en succession rapide, tout juste après 19h10.

Il a estimé qu’il y avait eu entre 30 et 50 coups de feu en direction ouest de sa résidence.

Tamerlan Tsarnaev, le frère de Djokhar Tsarnaev, était l’autre suspect concernant ces attentats. Il a été abattu vendredi matin.

Commis lundi en marge du marathon annuel de la ville, le double attentat a fait trois morts et quelque 180 blessés.

http://tvanouvelles.ca

Le FBI demande l’appui du public Deux suspects à identifier


Suite a l’attentat à la bombe au marathon de Boston, après avoir visualisé toutes les photos et vidéos que le FBI a trouvé, deux personnes se démarquent du lot, Deux suspect qu’ils croient de mèches et peut-être responsable des explosions. Mais pour l’instant, ils demeurent des suspects
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Le FBI demande l’appui du public : Deux suspects à identifier

 

Deux suspects à identifier

Crédit photo : FBI

Les deux suspects marchaient l’un derrière l’autre ce qui laisse croire qu’ils collaboraient.

TVA Nouvelles

Le FBI a finalement confirmé qu’il recherchait deux suspects en lien avec les explosions au marathon de Boston.

Les photos des deux jeunes hommes ont été dévoilées et on demande l’aide de la population pour les identifier.

Le suspect 2
(Crédit photo: gracieuseté)

Les deux hommes, les suspects n°1 et n°2, portant respectivement une casquette noire et l’autre une casquette blanche, «semblent coopérer», a ajouté M. DesLauriers.

Une caméra de surveillance a filmé les deux hommes marchant un à la suite de l’autre près de la ligne d’arrivée peu avant l’explosion qui a coûté la vie à trois personnes.

Un des suspect a déposé un sac sur le site de la seconde explosion, a affirmé le FBI.


Le suspect 1
(Crédit photo: gracieuseté)

Les deux hommes sont considérés comme «armés et dangereux».

«Si vous voyez ces hommes, contactez les autorités, ne tentez rien», a prévu l’agent Rick DesLauriers en conférence de presse.

Le FBI a également téléversée une vidéo sur le site YouTube toujours dans l’espoir de pouvoir identifier les suspects.

(Crédit vidéo: YouTube)






http://tvanouvelles.ca

Attentat de Boston Un suspect a été interpelé


Il semblerait que grâce aux vidéos et photos, les enquêteurs sont sur la piste d’un suspect potentiel qui a été vue avec un sac à dos qu’on croit qu’il l’a laissé tombé près du site de la deuxième explosion. Il faut croire qu’ils mettent vraiment tout à leur pouvoir pour élucider cet attentat à Boston, et ce dans des brefs délais
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Attentat de Boston :Un suspect a été interpelé

 

Attentat de Boston - Un suspect a été interpellé

Photo Don Emmert / Reuters

BOSTON (États-Unis) – Un suspect a été arrêté, grâce à une vidéo, dans l’enquête sur l’attentat meurtrier commis lundi en marge du marathon de Boston, affirme mercredi la chaîne de télévision CNN.

Le Boston Globe indique de son côté que les enquêteurs disposent désormais d’une photo d’un homme transportant un sac noir vers l’endroit où a eu lieu la deuxième explosion.

Une conférence de presse est prévue à Boston mercredi à 17H00.

«Les enquêteurs pensent avoir identifé un suspect», affirme CNN sur son site internet, citant une source anonyme. «Cette avancée a été rendue possible par l’analyse d’une vidéo provenant d’un magasin situé près du site de la deuxième explosion», ajoute la chaîne, dont la source a évoqué «un développement significatif» de l’enquête en cours.

Une autre vidéo, réalisée par une télévision locale, aurait également contribué à cette progression des investigations, toujours selon CNN.

Le Boston Globe assure quant à lui que «les autorités sont en possession d’une photo d’un suspect portant, et peut-être laissant tomber, un sac noir près du site de la deuxième explosion».

Selon la source proche de l’enquête, elle aussi anonyme, citée par le quotidien, les autorités pourraient rendre publics ces éléments dès mercredi après-midi.

Deux jours après le double attentat de Boston, le FBI commençait à avoir une idée assez précise des éléments utilisés pour confectionner les bombes mais restait encore extrêmement prudent sur l’identité et les motivations du ou des concepteurs de ces engins meurtriers.

Les enquêteurs ont rendu publiques mercredi des images de morceaux de métal provenant d’une cocotte-minute utilisée dans cet attentat qui a fait trois morts et 180 blessés et a traumatisé l’Amérique.

http://fr.canoe.ca

Boston : l’enquête minutieuse après le choc


L’enquête suite aux explosions de Boston se poursuit laissant jusqu’à présent trois morts dont un jeune enfant. Aucun groupes ou personnes ont revendiqué pour le moment ces actes terroristes. Mais il reste des confusions, suite a cet triste évènement lors du plus vieux marathon au monde
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Boston : l’enquête minutieuse après le choc

 

Le récit de Frédéric Nicoloff

Le FBI est, depuis hier soir, chargé de l’enquête qui vise à trouver les auteurs des deux attentats à la bombe, hier, pendant le marathon de Boston. Le dernier bilan officiel des deux explosions fait état d’au moins trois morts, dont un garçon de 8 ans, et 144 blessés.

Plusieurs dizaines de personnes sont toujours traitées dans divers hôpitaux de la ville, dont plusieurs ont été atteintes gravement selon les médecins. Le Dr Peter Fagenholz, chirurgien au Massachusetts General Hospital, a affirmé avoir pratiqué plusieurs amputations.

Les explosions d’hier près de la ligne d’arrivée du marathon de Boston ont eu pour conséquence la mise en alerte des forces de sécurité dans la plupart des grandes villes des États-Unis, dont Washington, San Francisco, Los Angeles et New York, ainsi qu’à la frontière entre le Canada et les États-Unis.

Ces explosions constituent le plus grave attentat sur le sol américain depuis le renforcement de la sécurité consécutif aux attaques du 11 septembre 2001.

L’agent Richard DesLauriers du FBI s’est refusé à réagir aux informations de certains médias selon lesquels la police a retrouvé plusieurs bombes n’ayant pas explosé à Boston. D’après le Wall Street Journal, les enquêteurs ont découvert ce qui pourrait être cinq bombes n’ayant pas explosé.

Vers 15 h, deux déflagrations se sont produites à une centaine de mètres de distance, rue Boylston, l’une près du fil d’arrivée du marathon et l’autre un peu avant, alors que des milliers de coureurs achevaient la 117e édition du marathon, devant une immense foule de spectateurs. Un demi-million de spectateurs assistent chaque année à l’événement.

Sur les 23 326 coureurs qui avaient pris le départ, 17 584 avaient franchi la ligne d’arrivée lorsque les explosions ont retenti. Les coureurs restants ont été dirigés vers un autre lieu avant que le marathon ne soit arrêté.

Une troisième explosion s’est produite quelques minutes plus tard à la bibliothèque présidentielle John F. Kennedy, à Columbia Point, laissant croire qu’elle était reliée aux deux premiers incidents. La police locale a cependant démenti cette information, affirmant que l’explosion était plutôt liée à un feu. On ne rapporte pas de blessés.

 

Aucune arrestation n’a eu lieu pour l’instant et aucune revendication n’a été formulée.

« Il n’y a pas eu de menaces connues », a déclaré le commissaire de police bostonien Ed Davis.

Les deux engins explosifs avaient été remplis de billes de roulement et d’autres pièces de métal pour faire un maximum de dégâts, selon un membre des forces de l’ordre informé des détails de l’enquête ayant requis l’anonymat.

Le président américain Barack Obama a aussitôt réagi, donnant l’ordre de prendre toutes les mesures nécessaires pour enquêter sur les événements et renforcer la sécurité. Le chef d’État a également téléphoné au maire de Boston, Tom Menino, ainsi qu’au gouverneur du Massachusetts, Deval Patrick, pour leur offrir l’assistance du gouvernement fédéral.

 

Plus de 26 000 personnes participaient au marathon de Boston, le plus vieux du monde, le premier ayant eu lieu en 1897. Il est habituellement couru le troisième lundi d’avril, et ce lundi était férié dans les États du Massachusetts et du Maine, qui célébraient la Journée des patriotes.

Selon le registre du marathon de Boston, 2078 Canadiens, dont 355 coureurs québécois, étaient inscrits à l’événement.

http://www.radio-canada.ca

Explosions au marathon de Boston: au moins 2 morts


Un drame tragique a Boston lors du grand marathon qui amène plusieurs marathoniens a courir le long d’un trajet … Des explosions ont surgit laissant les coureurs dans un grand chaos et il semble que ces attaques n’ont pas encore revendiquées
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Explosions au marathon de Boston: au moins 2 morts

 

PHOTO TIRÉE DE TWITTER (@THEORIGINALWAK)

 

HUGO PILON-LAROSE, MARIE-CLAUDE MALBOEUF
La Presse

Deux violentes explosions qui sont survenues à la ligne d’arrivée de la 117e édition du marathon de Boston ont fait au moins deux morts et plus de 100 blessés. Plusieurs autres colis suspects éparpillés dans la ville ont été signalés aux services policiers, dont une station de métro de l’Université Harvard. La police a demandé aux citoyens de ne pas se déplacer en ville par mesure préventive.

Une troisième explosion est également survenue à la bibliothèque JFK, mais elle n’est reliée à celles du marathon, selon les services policiers.

Peu après 18 h, le président des États-Unis, Barack Obama, a confirmé lors d’un point de presse à Washington que le pays ne sait toujours pas qui est responsable de ces explosions. Pour l’instant, aucun groupe terroriste n’a revendiqué les attaques.

«Nous irons au fonds des choses. Nous trouverons qui a fait ça, et pourquoi»,

PHOTO : AP-WBZTV

 

Témoignages

La marathonienne Anne Ross, une citoyenne de Sept-Îles âgée de 55 ans, est l’une des 355 Québécois à avoir participé au marathon. Elle a franchi la ligne d’arrivée deux minutes avant les deux explosions. Elle venait tout juste de retrouver son mari, a-t-elle expliqué à La Presse.

«C’était juste derrière moi. J’ai l’impression que ce sont des anges qui m’ont portée jusque-là, parce que j’ai battu mon record de six minutes, sinon j’étais dans le groupe qui… j’étais dans l’accident.»

«Sur la ligne d’arrivée, on verse souvent des larmes parce qu’on est tellement content d’avoir réussi à faire le marathon et tout, mais là, les larmes sont différentes.»

«Les gens qui attendaient des coureurs se sont mis à hurler, à crier, c’était vraiment terrible. Dans la rue, les gens hurlaient, et il y avait aussi des enfants qui attendaient leur papa et leur maman.»

«Le monde ici, c’est incroyable. On a été appelés à quitter les lieux parce que c’est l’hystérie complète. Les ambulances se promènent, les sirènes de police. C’est vraiment désastreux.»

«À la radio, on a entendu qu’il y avait plusieurs blessés. Je pense que ce sont deux bombes qui ont été mises dans les poubelles à la ligne d’arrivée.»

Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux des explosions vers 2 h 50.

Le marathon de Boston était dédié cette année aux familles des victimes de la fusillade dans une école primaire de Newtown. Selon les médias présents sur place, des membres des familles des victimes de Newtown étaient présents près des lieux des explosions.

Selon des témoins de la scène, la première explosion serait survenue à l’hôtel Lenox, suivie 15 secondes plus tard par une deuxième détonation.

Il y avait des centaines de personnes rassemblées sur le trottoir pour regarder l’arrivée des marathoniens. Près de la moitié avaient terminé la course au moment des deux explosions.

Un épais nuage gris de fumée a enveloppé la scène, qui est maintenant évacuée.

«La sécurité est extrêmement présente sur le site, particulièrement au début et vers la fin de la piste. Nous avons vu des policiers faire un aller-retour sur chaque côté du dernier kilomètre avec des chiens», a expliqué à La Presse depuis Boston le Québécois Marc Pelletier.

Sylvain Bergeron, 41 ans, fait partie d’un groupe d’une soixantaine de Québécois logés à l’hôtel Midtown, à 700 mètres de la ligne d’arrivée.

«C’est chaotique. On essaie de circuler et la police est à tous les coins de rue, les ambulances, les pompiers…  On a de la misère à traverser. Devant moi, il y a un cortège de 25 ambulances qui essaient de se rendre sur les lieux. »

«On nous suggère de ne pas sortir à cause de toute la cohue dans les rues.»

«Tout le monde est sous le choc, sans voix. On a vu la fumée. Le bruit des explosions était très fort.»

«Ma conjointe a passé la ligne 10 minutes avant l’explosion et d’autres membres de notre groupe sont passés juste avant. Mais on n’a pas encore de nouvelles de tout le monde. C’est la consternation.»

«On a beaucoup de mal à avoir de l’information. Tout le monde essaie d’avoir des nouvelles des gens qu’ils connaissent. Les lignes de cellulaire sont congestionnées.»

Catherine Morin, 40 ans, est ingénieure à la Ville de Montréal.

«Je marchais sur le trottoir quand on a entendu l’explosion. Tout le monde s’est regardé. Puis, les gens se sont mis à courir partout. Il y en a qui arrivaient en pleurant, en panique. Les Américains ont très peur, très vite, depuis le 11 septembre 2001.»

«Tout le monde regardait son cellulaire pour comprendre ce qui se passait.»

«C’est comme un bruit de dynamitage sur un chantier de construction, sauf que ça avait lieu en pleine ville.»

«Heureusement, comme c’était un marathon, il y avait déjà plein de tentes avec du personnel médical, prêt à aider les blessés. Ils ont évacué les lieux très vite.»

«C’est un deuil. Quand j’ai entendu l’explosion, je me suis dit: ça ne m’étonne pas, c’est un événement international, mythique, ça va faire une impression durable. Plein de monde rêvait d’y participer et ça casse la fête.»

«Je vais continuer à faire des marathons, mais ça ne me donne pas le goût de revenir ici, à Boston. Mais certains disent qu’il ne faut pas donner raison aux terroristes.»

Lise Proulx, 56 ans, travaille en aide de service en radiothérapie.

«J’étais en train de me changer quand j’ai vu la fumée au loin. C’était la panique totale, même chez les bénévoles. Ils couraient dans tous les sens et nous empêchaient de passer par certaines rues. J’ai dû faire plusieurs détours pour revenir à l’hôtel.»

«Je n’ai jamais vu autant d’autos du FBI, d’ambulances, de policiers. C’était l’enfer.»

Réactions à Ottawa

Le premier ministre Stephen Harper s’est dit «renversé» par ce qui est arrivé cet après-midi à Boston.

«C’est un jour très triste lorsqu’un événement aussi inspirant que le marathon de Boston est assombri par un tel acte de violence insensé», a-t-il déclaré dans un communiqué.

«Nos pensées et nos prières sont avec les personnes blessées ou touchées par cet horrible incident, a-t-il ajouté. Nous sommes aux côtés de nos voisins américains en cette période difficile.»

Le gouvernement a appelé les Canadiens qui se trouvent à Boston et qui ont besoin d’une aide d’urgence à communiquer avec le Consulat général au (617) 247-5100. Les amis et la famille de citoyens canadiens se trouvant dans ce secteur peuvent obtenir des renseignements par téléphone en composant le 1-800-387-3124 ou par courriel, à l’adresse sos@international.gc.ca.

Les attentats de Boston ont été suivis de près sur la colline parlementaire à Ottawa. Un député conservateur du Yukon, Ryan Leef, prenait part à la course et il venait de franchir le fil d’arrivée lorsque les explosions ont retenti. Il n’a pas été blessé.

Tout indique que l’ancien chef conservateur Stockwell Day était inscrit au marathon, lui aussi. Le site de l’événement ne fournit toutefois aucune information sur son chrono.

Le chef de l’opposition, Thomas Mulcair, a exprimé ses condoléances aux victimes au nom de son Nouveau Parti démocratique.

«Le marathon de Boston rassemble des gens de partout dans le monde, a-t-il déclaré. Il est horrible d’apprendre qu’un tel événement ait été visé de cette manière.»

– Avec Martin Croteau

PHOTO TIRÉE DE TWITTER (@BOSTONTOAT)

 

PHOTO TIRÉE DE TWITTER (JACKIEBRUNONECN)

 

PHOTO : CHARLES KRUPA, ASSOCIATED PRESS

 

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