Montréal ► Les rats sortent des égouts


Dire qu’a New York a des rats, tout le monde le sait .. A Montréal, on s’en doute étant donné que c’est une grande ville. Mais que cette population augmente car ils profitent des accès des égouts a découverts lors des démolitions ou encore de la construction ..
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Montréal ► Les rats sortent des égouts

 

Les rats sortent des égouts

La multiplication des chantiers de construction à Montréal ainsi que la vétusté du réseau d’égouts de la métropole contribuent à la prolifération de rats.

Ayant révélé en 2008 qu’on retrouve quelque quatre millions de rats dans la ville, soit deux pour chaque habitant, l’équipe de J.E. a constaté que l’épidémie de rats continue de s’aggraver.

Selon l’exterminateur Harold Leavy, on note annuellement une hausse de 5 à 10 % du nombre de plaintes enregistrées par des citoyens et la situation continuerait de s’aggraver, un phénomène qui ne serait pas étranger aux travaux effectués dans certains quartiers de Montréal.

Oeuvrant dans ce domaine depuis 30 ans, M. Leavy explique que la présence de rats survient règle générale aux endroits où la Ville effectue une réparation dans le système d’égouts et à proximité des chantiers.

«Quand il y a de la construction, ça veut souvent dire qu’il y a des égouts à ciel ouvert partout», assure l’exterminateur.

La situation pose particulièrement problème dans le centre-ville, où les chantiers se multiplient. L’arrondissement Ville-Marie a toutefois refusé d’accorder une entrevue à la caméra.

La Ville de Montréal a augmenté, depuis quelques années, les sommes consacrées à la rénovation des égouts.

Harold Leavy estime néanmoins que les élus ne prennent pas le problème des rats au sérieux.

Pour appuyer ses dires, il donne l’exemple d’un terrain vague de Montréal où on retrouvait jadis deux usines ayant été démolies et dont les tuyaux d’égouts n’ont jamais été murés, fournissant du coup un passage rêvé pour les rats qui souhaitent remonter à la surface.

Un réseau fragilisé

La décrépitude du réseau d’égouts, composé de 6 000 km de tuyaux, facilite également la vie aux rongeurs.

Selon un rapport de SNC-Lavalin/Dessau-Soprin, d’ici un peu plus de 20 ans, le quart du réseau sera périmé, ce qui représente 1 500 kilomètres de tuyaux, soit la distance entre Montréal et le Manitoba.

De plus, certains travaux de construction viennent fragiliser les égouts, contribuant à l’apparition de nouvelles, qui fournissent à chaque fois une nouvelle porte de sortie aux rats.

Pendant que les bestioles continuent de courir dans les rues de Montréal, l’Alberta a complètement éliminé les rats de son territoire depuis 1950 grâce à un programme d’éradication systématique.

Imposant notamment le murage des égouts lorsqu’on démolit un bâtiment, le programme interdit également de posséder un rat domestiqué.

http://tvanouvelles.ca

Des ours polaires vivent la famine


Les ours blanc une fierté de la nature canadienne semble en dangereuses difficultés .. Les glaces tardent a se solidifier pour supporter leur poids lors des excusions sur les eaux froides dans le but de se nourrir .. Sans glace, c’est la famine qui les guettent
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Des ours polaires vivent la famine

Des ours polaires vivent la famine

Les ours n’ont pas été en mesure de se déplacer sur la glace pour chasser avant la fin novembre, et certains ont dû se résoudre à se nourrir dans d’anciennes décharges aux alentours de Churchill, au Manitoba.

Photo: Jonathan Hayward, PC

La Presse Canadienne
Winnipeg

Des experts soutiennent que la tardive formation de la glace hivernale cette année dans la baie d’Hudson a mené certains ours polaires au bord de la famine.

Les ours n’ont pas été en mesure de se déplacer sur la glace pour chasser avant la fin novembre, et certains ont dû se résoudre à se nourrir dans d’anciennes décharges aux alentours de Churchill, au Manitoba.

David Barber, l’un des plus importants chercheurs de l’Arctique, a déclaré que les ours polaires avaient perdu six semaines de temps de chasse sur la glace en raison des changements climatiques. Il ajoute que la baie ne gèle souvent pas avant le début de décembre, et fond rapidement au printemps.

«Les ours se placent le long de la côte, en attendant que la glace se forme», explique M. Barber, qui occupe la Chaire de recherche canadienne en sciences de l’Arctique de l’Université du Manitoba.

«En gros, ils sont tous en train de mourir de faim. Ils en sont rendus à leur limite biologique.»

Les ours polaires ont besoin de la chasse hivernale pour accumuler assez de graisse afin de passer à travers les mois maigres de l’été, sur la terre ferme. Les ours perdent environ un kilogramme de gras par jour lorsqu’ils ne sont pas sur la glace. En tenant compte du fait qu’ils ne sont quelques fois pas sur la glace pendant des périodes allant jusqu’à 150 jours, ils peuvent maigrir d’au moins 100 kilos. Certaines bêtes sont ainsi émaciées lorsque les temps froids reviennent.

Peter Ewins, du Fonds mondial pour la nature, soutient qu’il a aperçu des ours polaires affamés lors d’une visite à la mi-novembre, et que la population est en danger.

Le Canada abrite environ les deux tiers de la population mondiale d’ours polaires, mais des experts croient que les changements climatiques pourraient mener à l’extinction de la population de la baie d’Hudson d’ici quelques décennies.

«Nous ne nous attendons pas à ce que la situation dans la baie revienne à ce qu’elle était dans les années 1970», a prédit M. Barber.

«Nous nous attendons plutôt à ce qu’elle continue de se détériorer.

«Si les ours ne peuvent pas retourner sur la glace avant la fin novembre ou le début décembre en ce moment, d’ici 20 ans, le délai aura allongé de trois semaines. Ils sont actuellement au maximum de leur capacité de se nourrir à l’intérieur de cette période.»

Daryll Hebman, responsable régional de la vie sauvage travaillant pour l’organisme Manitoba Conservation, a déclaré avoir examiné les températures dans le Nord et a constaté qu’elles n’avaient pas encore chuté sous les -40 degrés. Or, ce niveau est selon lui crucial pour solidifier la glace et la rendre sécuritaire pour la chasse.

http://www.cyberpresse.ca

Catastrophes naturelles au Canada : Les inondations en première place en 2011


Du côté de l’environnement 2011 a été assez mouvementé partout au monde, Au Québec normalement nous entendons surtout parler de feux de forêts mais cette année les inondations, les pluies intenses, des affaissements de terrains et j’en passent sont venus s’ajouter aux aléas de l’année
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Catastrophes naturelles au Canada : Les inondations en première place en 2011


Image aérienne des inondations en Venise-en-Québec, en Montérégie, le mercredi 1er juin 2011.

© Agence QMI / Archives

Charles Lecavalier

MONTRÉAL – Malgré les feux de forêt, les tornades, les ouragans et les orages qui ont frappé le Canada en 2011, ce sont des inondations, celles de l’ouest du pays et de la Montérégie, qui tiennent le haut du pavé du palmarès des évènements météo d’Environnement Canada.

Dame Nature n’a pas été tendre durant l’année 2011, la seconde plus destructrice et la deuxième plus chaude de l’histoire du pays. Les assureurs ont dû payer collectivement une somme de 1,6 milliard $ pour réparer les dégâts causés par des catastrophes météorologiques, selon le Bureau d’assurance du Canada.

Pour le Québec, Environnement Canada retient les débordements de la rivière Richelieu comme étant le désastre le plus long jamais connu par les Québécois.

«C’est comparable au déluge du Saguenay ou à la crise de verglas», a expliqué René Héroux, météorologue à Environnement Canada.

En mai dernier, près de 3000 maisons ont été inondées durant 37 jours.

«C’est un stress physique et moral inimaginable pour les riverains», a rappelé M. Héroux.

Ouragans et été extrême

En deuxième position: le passage de l’ouragan Irene, qui a déversé 150 mm de pluie sur le sud du Québec.

«Les gens étaient prêts, ils en avaient entendu parler. En regardant les dégâts au Vermont, le Québec l’a échappé belle», a dit le météorologue.

L’été extrême a laissé place à un nombre record de 21 orages, soit près du double de la moyenne, et à plusieurs averses diluviennes.

«Les Gatinois se rappellent sans doute les 150 mm de pluie qui sont tombés le soir de Saint-Jean-Baptiste, transformant les rues de la ville en véritables torrents», a souligné le météorologue.

L’automne très doux qu’a connu la province arrive au quatrième rang. La tempête de neige de 70 cm qui a frappé Sherbrooke le 7 mars dernier ferme la marche.

Catastrophe dans l’Ouest

À l’échelle canadienne, les inondations dans les prairies prennent le premier échelon du classement. Le Manitoba et la Saskatchewan ont fracassé leur record historique de niveau des cours d’eau. Près de 7000 personnes ont dû être évacuées.

Au deuxième rang, les incendies de forêt qui ont détruit une partie de la ville de Slave Lake en Alberta en mai – le tiers des maisons et des entreprises du village ont été détruites – ont coûté à eux seuls 700 millions $, dont 400 millions $ de pertes non assurables.

Environnement Canada souligne aussi que les glaces de l’Arctique sont à leur plus bas niveau jamais enregistré

http://fr.canoe.ca/