Le Saviez-Vous ► Il y a 75 ans : l’internement des Canadiens d’origine japonaise


Lors de la Deuxième Guerre Mondiale, le Canada a aussi des histoires sombres à cette époque. Il y avait des camps d’internement qui regroupaient des allemands, juifs, communistes et autres, mais c’est surtout les japonnais qui ont payé le prix, même ceux qui sont nés au pays. C’est l’Histoire, mais on sent qu’elle revient avec les musulmans à notre époque. Demain, quel groupe qui serait discriminé pour sa race, sa religion … ? On n’apprend pas des évènements du passé, on les reproduit avec quelques variantes quelque part dans le monde
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Il y a 75 ans : l’internement des Canadiens d’origine japonaise

 

Des femmes et des enfants d'origine japonaise internés à Hastings Park, à Vancouver, durant la Deuxième Guerre mondiale. (Archives de Vancouver, 1942)

Des femmes et des enfants d’origine japonaise internés à Hastings Park, à Vancouver, durant la Deuxième Guerre mondiale. (Archives de Vancouver, 1942) Photo : Radio-Canada/Archives de Vancouver

Le 26 février 1942, le ministre de la Défense nationale du Canada déclarait tous les Japonais « ennemis étrangers » et exigeait leur évacuation à au moins 160 kilomètres de la côte ouest canadienne. Soixante-quinze ans plus tard, peu nombreux sont les survivants qui peuvent encore transmettre cette page d’histoire à la nouvelle génération.

Un texte de Francis Plourde

Les deux grands-pères de Troy Kimura, enseignant dans une école de Coquitlam, en banlieue de Vancouver, ont tout perdu durant la Deuxième Guerre mondiale. Le premier était né au Japon, l’autre au Canada, et leurs familles pratiquaient la pêche de subsistance le long des côtes du nord de la Colombie-Britannique.

Lorsque la Loi sur les mesures de guerre a été décrétée pour déplacer les Japonais et les Canadiens d’origine japonaise dans des camps d’internement, à la suite de l’attaque des Japonais contre la base américaine de Pearl Harbor en 1941, ils ont dû quitter la côte pour se retrouver à Kamloops, dans l’intérieur de la province.

Mais de cet épisode de l’histoire familiale, ils ont peu parlé.

« On ne m’a pas beaucoup raconté. Dans ma famille, peu voulaient donner des détails sur ce qui s’est passé. On parle peu de ces histoires-là dans la communauté japonaise, note le jeune homme. Peut-être qu’on préfère célébrer le beau temps plutôt que de parler du mauvais temps. »

Pendant longtemps, les survivants se sont tus sur cette page sombre de l’histoire canadienne. L’historien Greg Robinson, à l’Université du Québec à Montréal, a observé ce mutisme dans ses recherches sur le traitement des Japonais en sol nord-américain durant la Deuxième Guerre mondiale.

C’est sûr qu’il y avait énormément de honte et le silence reflétait cette honte. Ils avaient été convaincus que c’était leur propre faute et que personne ne s’y intéressait. Ils ne voulaient pas transmettre le fardeau de cette histoire à leurs enfants. Greg Robinson, professeur d’histoire à l’Université du Québec à Montréal

Une discrimination basée sur la race

Dès les premières années de la Deuxième Guerre mondiale, le Canada ouvre des camps où seront internés des soldats allemands, des Juifs, des communistes, mais surtout des immigrants japonais, italiens, allemands et autrichiens.

Mais contrairement aux Italiens, aux Allemands et aux Autrichiens, pour la plupart des citoyens étrangers, la vaste majorité des 22 000 Japonais internés étaient citoyens canadiens. Certaines familles étaient même établies depuis le XIXe siècle.

À la suite de la déclaration du 26 février 1942, les habitants d’origine japonaise de Colombie-Britannique sont d’abord dirigés vers un camp temporaire installé sur les terrains du parc Hastings de Vancouver, puis déplacés vers des camps de détention à l’intérieur de la province, en Alberta et au Manitoba.

L’heure du repas à Hastings Park. Photo : Archives de Vancouver

Dès leur arrivée dans les camps d’internement, les Japonais ont vu leurs biens confisqués. Photo : Archives de Vancouver

À Hastings Park, dans l’est de Vancouver, les Canadiens japonais doivent dormir dans des dortoirs aménagés pour leur internement. Photo : Archives de Vancouver

Certains Japonais ont dû dormir dans d’immenses gymnases transformés en dortoirs lors de leur internement en 1942. Photo : Archives de Vancouver

À Hastings Park, les femmes et les enfants ont été séparées des hommes. Des classes ont été organisées pour que les enfants continuent d’apprendre. Photo : Archives de Vancouver

Mal logés, mal habillés et mal nourris, ils vivent dans des conditions difficiles. Les familles sont logées soit dans des immeubles abandonnés, occupant chacune quelques mètres carrés, ou dans des cabanes au toit recouvert de toiles goudronnées.

« C’était une restriction aléatoire des droits fondamentaux des citoyens. Si ça avait été juste des étrangers, ça aurait été affreux, mais ça n’aurait pas marqué la démocratie d’une telle façon, souligne Greg Robinson. C’était leur héritage racial, leur religion qui étaient ciblés par une majorité hostile, tout ça sous la supervision du gouvernement. »

Les Canadiens d’origine japonaise ont aussi été les seuls dont les biens étaient confisqués. Rapidement, le gouvernement canadien met en vente tout ce qui leur appartient – bateaux de pêche, fermes, maisons, magasins, etc. – souvent à un prix dérisoire.

Pire encore, estime l’historien, les fonds tirés de la vente des biens saisis serviront à payer la construction des camps d’internement.

Le Canada pire que les États-Unis

Si l’internement de Japonais a aussi eu lieu aux États-Unis, la situation était pire au Canada.

Au sud de la frontière, les Japonais qui avaient la citoyenneté américaine ont été libérés peu après un jugement de la Cour suprême du pays. Les mesures ont pris fin après la guerre.

Au Canada, les mesures discriminatoires ont continué jusqu’en 1949. Après la guerre, le gouvernement a obligé les Canadiens d’origine japonaise à se déplacer vers l’est du pays sous peine d’être déportés dans un Japon ravagé.

En 1949, le Canada permet finalement à ceux qui ont choisi l’exil de revenir au pays s’ils ont un répondant. Cette même année, les Canadiens d’origine japonaise retrouvent leurs droits de citoyens, dont le droit de vote.

Le Québec, voie de salut

Après la guerre, une majorité préfère toutefois s’établir au Québec, particulièrement à Montréal.

Dans les camps, des religieuses et des prêtres catholiques francophones les ont aidés en ouvrant des écoles. Après, on a invité les Canadiens japonais à se réinstaller à Montréal, ce qui a contribué au fait que Montréal a la plus grande communauté japonaise francophone, même de nos jours. Greg Robinson, historien à l’UQAM

C’est le choix que font aussi les grands-parents de Donald Watanabe, qui vit aujourd’hui à Montréal. Ses deux grands-pères ainsi que son oncle, après être sortis des camps, se sont installés au Québec.

« Comme nous sommes tous les deux des minorités, on vit dans une situation très spéciale, je pense que les Québécois ont su et connu la situation que les Japonais ont connue à ce moment-là. Ils étaient donc plus accueillants », croit-il.

Des excuses tardives

Le gouvernement canadien attendra jusqu’à 1988 pour présenter des excuses officielles aux survivants des camps d’internement. Il offrira 240 millions de dollars en réparation à la communauté japonaise.

Pour la tante de Troy Kimura, qui avait vécu cette période, c’était une libération.

« Ses parents étaient déjà décédés à ce moment, elle était la plus âgée et la porte-parole de la famille, se souvient-il. J’ai vu comment ce pardon l’a affectée, comment c’était important pour elle. »

Vingt-quatre ans après les excuses du gouvernement canadien, la Colombie-Britannique a aussi présenté ses excuses, en 2012. Un an plus tard, elle était suivie du conseil municipal de Vancouver,

« pour sa complicité, son inaction de même que [pour] avoir failli à protéger ses résidents d’origine japonaise ».

Pour Greg Robinson, les blessures persistent toujours aujourd’hui, malgré la résilience des Canadiens d’origine japonaise.

« Ça a bloqué l’effort de guerre du gouvernement canadien, ça a représenté une fissure dans la société canadienne. Si les Canadiens japonais se sont refait une vie et ont contribué à bien des égards au Canada multiculturel, dit-il, le Canada s’est infligé une blessure inutile en agissant contre ses propres citoyens. »

Une mémoire à conserver

Pour les petits-enfants de ceux qui ont vécu les camps, le devoir de mémoire devient aujourd’hui plus important que jamais, à la lumière de l’élection de Donald Trump et de son décret visant les citoyens de sept pays à majorité musulmane.

Donald Watanabe travaille maintenant à recréer une association des Canadiens japonais pour souligner leur apport à la société québécoise. Si son oncle et ses deux grands-pères ne sont plus là pour partager leur histoire, celle-ci survit à travers des souvenirs de cette période. En vidant la maison de sa tante, récemment, Donald Watanabe a retrouvé des photos de cette époque dans de vieilles boîtes.

« Pour la première fois, j’ai vu mon oncle et mon grand-père dans les camps, dit-il. Pour moi c’est précieux, c’est quelque chose que je garderai avec moi pour le reste de ma vie. »

L’oncle de Donald Watanabe, Hajime Jimmy Nakawatase à l’hiver 1943-1944 près de Revelstoke, en Colombie-Britannique. Le grand-père de Donald Watanabe, Zensuke Nakawatase, était cuisinier dans les camps. Photo prise en juillet 1942 près de Hope en Colombie-Britannique.   Photo : Fournies par Donald Watanabe

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Le Saviez-Vous L’art de restaurer des tableaux avec de la salive


Comment faire pour nettoyer des vieilles peintures dans un musée ? Il faut quelque chose d’assez puissant pour enlever la moisissure et la salive serait un produit naturel apte a faire ce travail.
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L’art de restaurer des tableaux avec de la salive

 

Comment s’y prend-on pour nettoyer une peinture à l’huile vieille de 140 ans? Si vous êtes Carolyn Sirett, conservatrice du Musée du Manitoba, vous vous retroussez les manches et vous vous préparez à saliver.

« Je ne suis pas en train de cracher sur les tableaux ou de lécher la moisissure », rassure Mme Sirett, qui est responsable de la préservation de 2,9 millions d’artéfacts.

Elle se sert toutefois de sa propre salive pour décrasser certains artéfacts de la collection. La technique a notamment permis la restauration d’un tableau créé par Lionel Stephenson en 1869.

Il s’avère que l’amylase dans la salive humaine, une enzyme qui aide la digestion de la nourriture, est aussi très efficace pour décaper les moisissures et autres saletés.

Carolyn Sirett se sert d’un coton-tige qu’elle humecte dans sa bouche – « préférablement avant le dîner » – et qu’elle roule doucement sur la surface qu’elle désire nettoyer. Elle répète le processus jusqu’à ce qu’elle obtienne le résultat escompté.

Mme Sirett prévient toutefois que la méthode de la salive ne peut pas être utilisée dans toutes les circonstances.

« Nous effectuons toujours des tests avant d’entamer un nettoyage [à la salive] pour nous assurer que les matériaux solubles que nous voulons conserver restent en place », explique-t-elle.

Néanmoins, la salive humaine se prête bien au nettoyage d’une multitude de matériaux : notamment le cuir, les perles, le bois et la peinture à l’huile.

Selon un texte de Darren Bernhardt, CBC News.

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Une nouvelle bactérie dévoreuse de métal


Une bactérie qui survit dans des environnements extrêmes et qui réduit les métaux en semi-métalliques. Pourrait être la solution pour les mines fortement contaminées et rendre le tout moins toxique. La question que je me pose, si on implante des bactéries ailleurs, peuvent-ils s’échapper ? Peuvent-ils vivre dans un environnement moins pollué ?
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Une nouvelle bactérie dévoreuse de métal

 

Une vue du parc provincial Nopiming dans l'est de la province du Manitoba.

Une vue du parc provincial Nopiming dans l’est de la province du Manitoba.   Photo : Wilderness Committee

Une nouvelle bactérie toxique qui réduit les éléments chimiques semi-métalliques pourrait à terme être utilisée pour le traitement des lieux contaminés, selon une récente étude publiée dans la revue Canadian Journal of Microbiology.

Les auteurs de cette étude ont découvert cette bactérie dans le site hautement pollué d’une ancienne mine d’or dans le parc provincial Nopiming, au Manitoba. Selon eux, elle constituerait un élément clé pour de futures technologies de bioassainissement.

Une nouvelle bactérie toxique qui réduit les éléments chimiques semi-métalliques pourrait à terme être utilisée pour le traitement des lieux contaminés, selon une récente étude publiée dans la revue Canadian Journal of Microbiology.

Les auteurs de cette étude ont découvert cette bactérie dans le site hautement pollué d’une ancienne mine d’or dans le parc provincial Nopiming, au Manitoba. Selon eux, elle constituerait un élément clé pour de futures technologies de bioassainissement.

« Ces bactéries ont la capacité de convertir les composants toxiques qui existent à la suite des activités minières dans des formes moins toxiques », explique le docteur Vladimir Yurkov, professeur à l’Université du Manitoba.

Nous voulions examiner la résistance bactérienne aux déchets toxiques, ce qui serait un atout important dans le contexte des mines fortement polluées. Nous avons également visé à enrichir notre compréhension de la diversité microbienne des environnements extrêmes, sachant que la grande majorité de ces microbes et leurs utilisations potentielles restent à découvrir. Vladimir Yurkov, professeur à l’Université du Manitoba

Selon cette étude, la bactérie appartient à la famille des phototrophes anoxygéniques aérobies (AAP), un groupe de bactéries observées dans de nombreux environnements différents, y compris dans les environnements extrêmes.

Les habitats qui présentent des concentrations extrêmement élevées d’oxydes métalloïdes sont toxiques, mais les AAP sont capables de survivre dans ces endroits. Ces bactéries le font en convertissant les composés toxiques en des formes moins nocives par un processus appelé réduction.

Pour les scientifiques, les microbes capables d’éliminer les composés toxiques de leur environnement sont potentiellement bénéfiques pour la bioremédiation, c’est-à-dire l’utilisation de bactéries pour nettoyer les environnements contaminés.

La mine d’or Central Gold Mine a été en service de 1927 à 1937 et, bien que la mine ait été abandonnée depuis plus de 75 ans, les résidus restent fortement pollués par des oxydes métalloïdes lourds.

« Les observations menées par les chercheurs ont montré que les échantillons prélevés pouvaient se développer malgré de grands écarts de température, l’acidité et la teneur en sel », notent les auteurs de l’étude.

Par ailleurs, ils se sont tous montrés très résistants aux oxydes métalloïdes toxiques et peuvent convertir la tellurite toxique en tellure élémentaire moins toxique, un procédé qui pourrait potentiellement contribuer à la décontamination des résidus.

« L’identification de nouveaux microbes qui peuvent habiter des environnements extrêmes que la plupart des autres formes de vie ne peuvent tolérer pourrait conduire au développement d’outils pour la désintoxication de l’environnement », estiment désormais les chercheurs.

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Une saison de la grippe particulièrement virulente?


Au Québec, pour le moment, nous sommes épargnés. Le vaccin d’influenza à tendance à évoluer, même au cours de la saison froide, alors pourquoi se faire vacciner ? Le vaccin permet quand même de diminuer les symptômes et de guérir plus rapidement. Quoique disent les anti-vaccination je crois que la vaccination est important autant pour les enfants, les personnes âgées et ceux qui ont des maladies chroniques.
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Une saison de la grippe particulièrement virulente?

 

Un malade se mouche

La saison de la grippe atteint normalement son sommet au cours des mois de janvier et février. Photo : Radio-Canada/CBC

La souche principale de la grippe, qui commence à se propager cette année, fait croire à certains experts de la santé publique que le bilan pourrait s’avérer plus lourd que l’an dernier.

La souche en question est de type H3N2, une sous-catégorie d’influenza qui frappe plus durement les personnes âgées, ce qui se traduit généralement par davantage d’hospitalisations et plus de décès. Des éclosions du virus ont d’ailleurs été rapportées dans des hôpitaux et des établissements de soins de longue durée à travers le pays.

Au total, plus de 6000 tests ont été déclarés positifs depuis le début de la saison. Il ne s’agit que de cas confirmés en laboratoire, ce qui laisse deviner un bilan bien plus élevé.

La grippe H3N2 fait notamment des ravages en Alberta, où 13 personnes sont mortes et 478 autres ont été hospitalisées jusqu’à maintenant..

Cette vague d’influenza a également atteint l’Ontario et la Colombie-Britannique, cette dernière ayant elle aussi dénombré plus de dix morts et une quarantaine de cas dans le temps des Fêtes. Le Manitoba ne devrait pas non plus être épargné, alors que le Québec et d’autres provinces de l’est du pays s’en tirent plutôt bien pour l’instant.

Carte de l'activité grippale et pseudogrippale globale par province et territoire, selon l'Agence de santé publique du Canada

Carte de l’activité grippale et pseudogrippale globale par province et territoire, selon l’Agence de santé publique du Canada Photo : Agence de santé publique du Canada

Un « cadeau » de Noël annuel

Il ne s’agit cependant pas d’une exception jusqu’à maintenant, puisque les autorités médicales s’attendaient à ces éclosions avec la combinaison froid et festivités.

La souche du virus est par ailleurs la même qui avait frappé il y a deux ans, lorsque l’efficacité du vaccin s’était révélée quasi nulle. Malgré que l’activité grippale ait commencé tôt cette saison, elle demeure plus faible qu’en 2014-2015, selon l’Agence de santé publique du Canada.

Les experts croient d’ailleurs que le vaccin se montre plus efficace cette année, puisqu’une protection contre le virus H3N2 s’y trouve.

« Quand on produit le vaccin, c’est avec des prévisions, rappelle la professeure à la Faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke, Maryse Guay. On essaie de faire en sorte que le vaccin couvre la souche du virus qui sera présente. »

Un virus changeant

L’influenza demeure malgré tout un virus changeant et son comportement reste difficile à prédire, selon le médecin épidémiologiste à l’Institut national de santé publique du Québec, Gaston De Serres. « Janvier sera un gros mois », admet-il.

Le professeur en maladies infectieuses à l’Université de Calgary, Glen Armstrong, ajoute que la souche H3N2 a tendance à se modifier au cours de l’hiver, rendant ainsi le vaccin moins efficace. Viendra ensuite un chevauchement de deux épidémies, avec l’arrivée de l’influenza B.

« Bien que vous risquez de tomber malade, les symptômes seront moins sévères si vous avez été vacciné et vous allez vous rétablir plus rapidement » ajoute-t-il, recommandant malgré tout la vaccination.

Cette mesure préventive s’adresse particulièrement aux enfants, qui sont habituellement plus durement touchés par la vague d’influenza se déployant en février et en mars.

Les experts souhaitent qu’un vaccin qui couvrirait toutes les souches d’influenza puisse un jour être développé. Des investissements plus importants en recherche sont cependant nécessaires puisque, pour le moment, l’essentiel des efforts est plutôt tourné vers les grandes campagnes de vaccination.

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Bâillonnement des victimes d’agression sexuelle : l’Université de Brandon revient sur sa décision


Sois disant pour aider une victime d’agression sexuelle, une université du Manitoba faisait signer un code de conduite pour ne pas divulguer les détails de son agression sauf à un conseiller sous peine d’expulsion de l’université. C’est épouvantable ! Comment une victime peut se remettre d’une telle agression si l’endroit où elle étudie bafouent ses droits à la protection et à la justice ? Et si elle parle à un conseiller de l’école, comment se fait-il que cette personne ne dénonce pas une telle pratique ? La direction est revenu sur cette décision, mais ils ne semblent pas très convainquant
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Bâillonnement des victimes d’agression sexuelle : l’Université de Brandon revient sur sa décision

 

Les explications de Frédéric Arnould

L’Université de Brandon, au Manitoba, ne demandera plus aux victimes d’agression sexuelle de signer un code de conduite leur interdisant de révéler des informations au sujet de leur agression, sauf à un conseiller.

Le code de conduite, dont l’authenticité a été confirmée par l’Université, stipule que si l’étudiant ne respecte pas les conditions établies, il peut être suspendu ou expulsé.

Après avoir défendu l’utilisation du code, l’Université a annoncé lors d’une conférence de presse mardi après-midi qu’elle ne demanderait plus aux survivants d’agressions sexuelles de s’y conformer.

« Nous reconnaissons que [cette pratique] n’est pas très utile pour le survivant, a affirmé le président et vice-recteur de l’Université, Gervan Fearon. Il était inapproprié pour nous de l’utiliser. »

Situation dénoncée par des victimes d’agression

La décision survient après que le groupe de soutien étudiant We Believe Survivors, formé il y a à peine 10 jours, a découvert l’existence du code. C’est une personne qui en a parlé sur un forum créé par le groupe pour permettre aux étudiants de partager leur histoire de violence sexuelle de façon anonyme.

On sait que la culture du silence et du blâme des victimes sont si importantes dans notre communauté. C’était très inquiétant de savoir que notre université souhaite plus protéger sa réputation que de parler de choses aussi sérieuses que les agressions sexuelles. Stefon Irvine, représentant, We Believe Survivors

La coordonnatrice du programme d'étude des genres et des femmes de l'Université de Brandon, Corinne Mason, juge que le code de conduite bâillonne les victimes d'agression sexuelle.

La coordonnatrice du programme d’étude des genres et des femmes de l’Université de Brandon, Corinne Mason, juge que le code de conduite bâillonne les victimes d’agression sexuelle.   PHOTO : CBC/RILEY LAYCHUK

La coordonnatrice du programme d’étude des genres et des femmes de l’Université de Brandon, Corinne Mason, n’est pas surprise de l’existence d’un tel document en raison de la culture du silence sur les campus canadiens. Elle souligne qu’en raison de ce code de conduite les agresseurs et les victimes sont traités de la même façon et ajoute que les personnes qui rapportent une agression sexuelle sont aussi sujettes à discipline.

Avec ce document, une personne ne pourrait même pas appeler une ligne téléphonique d’urgence pour les victimes d’agression sexuelle sans risquer d’être expulsée ou suspendue. Il est clair qu’il a été écrit sans connaître les agressions sexuelles et sans penser aux besoins des victimes. Corinne Mason, coordonnatrice du programme d’étude des genres et des femmes, Université de Brandon

Un code pour protéger les victimes, dit l’Université

L’Université de Brandon a reconnu l’existence du code dont elle défend le rôle. Selon le vice-président adjoint des services aux étudiants, Tom Brophy, le but est de protéger les étudiants et non de les victimiser à nouveau. En plus de deux ans depuis la création du code, il dit qu’il n’a été signé que trois fois.

Nous voulons que nos étudiants se sentent en sécurité lorsqu’ils viennent pour témoigner d’une agression sexuelle. Ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas faire mieux et nous travaillons là-dessus en ce moment. Tom Brophy, vice-président adjoint des services aux étudiants de l’Université de Brandon

L’Université travaille en ce moment à l’élaboration d’une politique sur les agressions sexuelles.

De l’aide insuffisante, selon une victime

Une victime qui a signé le contrat a rencontré CBC et a raconté l’histoire de son agression survenue en septembre 2015 dans une résidence universitaire lorsqu’elle avait 17 ans. Elle dit qu’elle était suspicieuse du code de conduite parce qu’elle ne se sentait pas dans un état mental approprié pour signer un tel document. Elle a rencontré des employés de l’Université et a signé le code de conduite peu après l’agression.

La victime de 17 ans désire toutefois raconter son histoire à présent et dit ne pas avoir reçu l’aide nécessaire de l’école. Elle affirme d’ailleurs qu’on lui a dit que son cas était mineur comparativement à d’autres cas.

J’aurais aimé ne pas être laissée seule dans les jours qui ont suivi l’agression et qu’on ne me dise pas que j’étais une mauvaise fille. Une victime d’agression sexuelle

La jeune femme dit avoir trouvé de l’aide, et que celle-ci est venue d’une clinique hors campus et non de l’Université. Elle dit avoir dénoncé l’incident à la police, mais les accusations ont dû être abandonnées en raison du manque de preuve. La police de Brandon n’a pas pu être jointe lundi après-midi.

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Une rivière de serpents au Canada (Vidéo)


Qui aurait cru que c’est au Canada qu’il y a le plus grand rassemblement de serpent. Heureusement, ils ne sont pas venimeux que même des enfants peuvent s’en approcher, et même les manipuler
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Une rivière de serpents au Canada (Vidéo)

 

Des milliers de serpents se rassemblent chaque année au Canada, formant une véritable mer de reptiles. Un spectacle dérangeant.

 

Que les phobiques des reptiles évitent la province de Manitoba, au Canada. Chaque année y a lieu le Narcisse Snake Dens, la plus grande concentration de serpents au monde. Des milliers de serpents s’y retrouvent et s’enchevêtrent, attirés par le climat et la situation géologique favorables de la région. Cet événement est devenu une attraction touristique

Habituellement, on peut les apercevoir dès le début du mois d’avril. Mais cette année, en  raison du printemps froid, elles ont entrepris leur exode annuel quelques semaines plus tard.

Ces couleuvres rayées à tête noire et flanc rouge sortent des cavernes calcaires de Narcisse, au nord de Winnipeg, où elles ont hiberné.

On en compte environ 70 000, il s’agit de l’une des plus fortes concentrations de couleuvres au monde. Sorties de leurs hibernacles, elles vont aussitôt se livrer à des parades sexuelles, sorte de prélude à l’accouplement.

Selon les guides-interprètes, ce spectacle étonnant dure environ deux à trois semaines, avec une plus forte concentration vers la mi-mai.

Les ébats des serpents jarretières attirent chaque année des milliers de personnes du monde entier qui déambulent dans des sentiers s’étendant sur trois kilomètres, d’où ils peuvent observer la parade nuptiale de ces couleuvres qui ont émergé de quatre gîtes d’hibernation.

Si on l’appelle couleuvre rayée de Narcisse, le serpent jarretière a un nom scientifique : Thamnophis sirtalis parietalis. 

Comment se déroule l’accouplement

Les mâles sortent les premiers des hibernacles et attendent les femelles. Ces dernières sortent une par une ou en petits groupes. Elles sont alors assaillies par les mâles, qu’elles attirent grâce à leurs irrésistibles phéromones.

Les couleuvres forment des boules d’accouplement, composées de plusieurs dizaines de mâles pour une femelle. Les mâles viennent frotter leur menton sur le dos de la femelle qui libère ses phéromones. Même s’il y a beaucoup de prétendants, un seul mâle parviendra à s’accoupler avec la femelle.

Malgré un jeûne de 7 mois, l’instinct de reproduction l’emporte sur la faim. Les couleuvres iront se ravitailler une fois la survie de l’espèce assurée.

 

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Un froid arctique sur le Canada


L’hiver a ses hauts et ses bas en températures, avec le froid qui sévit au pays en cette période de l’année, il faudra être plus vigilent pour éviter les engelures. Espérons aussi que les sans-abris trouveront un gîte pour se protéger du froid
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Un froid arctique sur le Canada

Une vague de froid arctique descend sur l’est du Canada, du Manitoba aux provinces des Maritimes

L’arrivée du Nouvel An est marquée par un froid intense puisqu’une vague de froid s’abat sur plusieurs régions du Canada, du Manitoba aux provinces maritimes, en passant par le Québec. Avec des températures qui oscillent de -18° à -38° Celsius, les fêtards doivent être vigilants pour éviter les engelures.

Le Manitoba est particulièrement touché par un avertissement de froid intense d’Environnement Canada. Le mercure pourrait descendre à -38 °Celsius à Winnipeg au cours des nuits de lundi, mardi et mercredi. Cette vague de froid intense est due à une crête arctique se propageant du nord-ouest de l’Alberta au sud du Manitoba.

Les températures froides sont amplifiées par le refroidissement éolien qui pourrait amener une température ressentie de -50 à Winnipeg. Les autorités de Winnipeg ont reporté la collecte des ordures afin de protéger ses employés et leur équipement.

Les températures moyennes pour le sud du Manitoba à cette époque de l’année sont un minimum de -23 °C et un maximum de -13 °C.

Environnement Canada a également émis des avertissements de froid intense pour le nord de l’Ontario et du Québec. En Ontario, les régions de Kirkland Lake, Timmins, Kapuskasing, Hearst, Wawa, Greenstone, Marathon, Thunder Bay, Sioux Lookout et Kenora, sont notamment ciblées par les avertissements.

Nouvel An glacial

Environnement Canada indique que l’air arctique extrêmement froid occasionnera des minimums de -35 °C à -40 °C au cours de la nuit et des maximums de -25 °C à -30 °C le jour. Les températures froides devraient persister jusqu’au jeudi 2 janvier, en Ontario.

Au Québec, les régions de l’Abitibi, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Grand Nord seront particulièrement touchées. À Québec et Montréal, il fera -14 °C pour la dernière journée de 2013 et le mercure pourrait descendre, respectivement, à -18 °C et -19 °C pour le jour de l’an.

Quant à Ottawa et Gatineau, le thermomètre affichera des températures pouvant aller jusqu’à -21 °C dans la nuit de mardi à mercredi. Les résidents de la région de la capitale nationale risquent de débuter la nouvelle année en ayant l’impression qu’il fait -30 °C à cause du vent.

Le nord du Nouveau-Brunswick est également visé par des avertissements de froid intense.

Les risques liés au froid

En entrevue à RDI, la docteure Danielle Perreault, qui a traité plusieurs cas d’engelures puisqu’elle exerce notamment la médecine dans le Grand Nord québécois, met en garde les fêtards contre les risques associés au froid. Elle soutient que le corps peut souffrir d’engelures en l’espace de quelques minutes.

Mme Perreault précise que la peau devient blanche et que les gens peuvent éprouver des symptômes – comme une diminution de la vigilance et une impression de fatigue – qui peuvent s’apparenter à ceux de l’ébriété. Elle explique que le corps réagit au froid en protégeant ses organes vitaux. Il abandonne ainsi les petites artères des extrémités comme celles des pieds, des doigts et des oreilles pour concentrer ses énergies sur ses fonctions vitales.

L’alcool aggrave le problème du froid parce qu’il dilate les vaisseaux sanguins alors que la réaction naturelle est de les contracter, ajoute Mme Perreault. L’alcool accélère ainsi la perte de chaleur et provoque une diminution de la température corporelle. Elle conseille aux fêtards, qui braveront le froid pour célébrer l’arrivée de la nouvelle année, de bien se vêtir et de rentrer se réchauffer dès que des symptômes du froid se manifestent. Elle les invite également à surveiller leurs amis qui se trouveraient en état d’ébriété.

Mme Perreault suggère de traiter les engelures en trempant les doigts ou les pieds dans de l’eau tiède chaude pendant environ 20 minutes. Elle précise d’éviter de frictionner la peau ou de tremper les engelures dans de l’eau froide ou très chaude.

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Un pesticide qui nuit aux abeilles toujours approuvé au Canada


C’est bizarre, ils mettent des pesticides pour préserver les fruits, pelouse…. et cela semble prouver que les abeilles en souffrent tellement que leur population baisse dangereusement, bien le gouvernement ne fait pas grand chose et pourtant sans les abeilles, l’agriculture en souffrirait vraiment
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Un pesticide qui nuit aux abeilles toujours approuvé au Canada

 

Les populations d'abeilles en forte décroissance.... (Janick Marois)

Les populations d’abeilles en forte décroissance.

JANICK MAROIS

La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Un pesticide qui nuit aux abeilles et à la pollinisation est toujours approuvé au Canada. Équiterre a demandé à Ottawa de reconsidérer sa position, d’autant que l’Europe a déjà restreint l’utilisation du même produit.

La demande de surseoir à l’approbation du clothianidine est fondée sur plusieurs études qui ont démontré que ce pesticide utilisé sur les fruits, les pommes de terre et les pelouses est en cause dans les mortalités massives d’abeilles.

Les avocats de l’Association canadienne du droit de l’environnement et d’Écojustice, qui représentent plusieurs groupes environnementaux, dont Équiterre et la Fondation David Suzuki, ont déposé un avis d’opposition à la ministre de la Santé, soutenant que ce pesticide devrait être banni au Canada.

Au cours des deux dernières années, les pesticides de la classe des néonicotinoïdes, dont fait partie le clothianidine, ont été associés à des cas de mortalités massives d’abeilles au Québec, au Manitoba et en Ontario.

Ces produits affectent la capacité des abeilles à rechercher leur nourriture et les empêchent de retrouver leur ruche. Leurs fonctions métaboliques, immunitaires et reproductives sont aussi altérées.

Santé Canada a soumis une proposition de mesures d’atténuation pour les semences de soya et de maïs traitées aux néonicotinoïdes. Le tout est soumis aux commentaires. Ce geste est qualifié d’insuffisant par les organisations environnementales qui réclament un bannissement complet de tous les usages agricoles du clothianidine.

Isabelle St-Germain, directrice générale adjointe d’Équiterre, affirme que l’usage de ces pesticides représente une véritable menace agricole.

«Considérant que l’agriculture est un secteur économique d’importance pour le Canada, notre gouvernement a le devoir de protéger cette industrie et d’assurer du même coup la sécurité alimentaire des Canadiens», a-t-elle soutenu.

La presque totalité des plantes à fleurs a besoin des pollinisateurs pour survivre. Un déclin des pollinisateurs risque d’avoir un impact direct sur les rendements agricoles.

http://www.lapresse.ca

Adolescente morte du cancer Des escrocs en profitent pour se faire de l’argent


Voilà, une des raisons que je me méfie de toutes demandes de dons via internet, sauf sur des sites reconnus. C’est un exemple que des gens sans moralité, utilisent des noms et photos de personnes qui ont vécu ou non des difficultés
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Adolescente morte du cancer

Des escrocs en profitent pour se faire de l’argent

 

Des escrocs en profitent pour se faire de l'argent

Crédit photo : Agence QMI

La jeune Dana Hoffman

La mère de Darah, décédée à la mi-août à l’âge de 14 ans d’une forme rare du cancer des os à Selkirk, au Manitoba, a découvert que des personnes s’étaient servies de la mort de sa fille pour tenter d’extorquer de l’argent aux citoyens.

C’est en faisant une recherche sur sa fille que Darah Hoffman est tombée sur un site internet qu’elle ne connaissait pas.

«J’ai cliqué dessus et je suis tombée sur la nécrologie de Darah en page d’accueil, qui était accompagnée d’un appel aux dons pour aider la famille, a raconté dimanche cette mère bouleversée. Le plus incroyable, c’est qu’ils avaient supprimé la partie où il était indiqué que les dons seraient versés à une fondation qui lutte contre le sarcome d’Ewing, alors qu’ils appelaient les donateurs à contribuer aux frais des obsèques.»

«Nous n’avions demandé de l’aide de personne, a affirmé Mme Hoffman, précisant qu’une grande collecte de fonds avait permis de récolter l’année dernière suffisamment d’argent pour permettre aujourd’hui de financer les funérailles de Darah.»

Mme Hoffman a constaté que l’adresse courriel de la personne qui coordonnait vraisemblablement les dons lui était totalement inconnue.

Selon elle, les escrocs présumés affirmaient notamment que le chanteur préféré de Darah était Justin Timberlake, ce qui n’était apparemment pas le cas.

«Il semble que ces gens utilisent une famille en deuil pour voler de l’argent. C’est absolument dégoûtant», a déploré la mère de la petite Darah.

http://tvanouvelles.ca

Winnipeg → La GRC utilise Facebook comme outil de négociation


D’autres temps, d’autres mœurs, mais toujours les mêmes problèmes … Un futé d’avoir pensé d’utiliser Facebook pour communiquer avec l’agresseur étant donné qu’il n’avait pas d’autres moyens sans risquer la vie des victimes
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Winnipeg →  La GRC utilise Facebook comme outil de négociation

Winnipeg - La GRC utilise Facebook comme outil de négociation

© Shutterstock

WINNIPEG – La GRC a utilisé Facebook pour mettre un terme à une confrontation avec un homme armé qui s’était barricadé dans une résidence de la municipalité de Brochet, dans le nord-ouest du Manitoba, plus tôt cette semaine.

Le suspect aurait menacé les occupants de la maison avec un fusil de chasse, dimanche soir, après que les victimes eurent appelé les policiers concernant une affaire d’agression, a expliqué la GRC.

Le suspect a refusé de quitter la maison. Une femme a toutefois été en mesure de lui fausser compagnie en s’enfuyant à l’extérieur, vers 23h, tout juste après l’arrivée de l’équipe de négociation de la GRC.

Les autorités ont constaté qu’il n’y avait pas de service téléphonique. C’est alors que les négociateurs ont utilisé Facebook pour communiquer avec le suspect.

L’homme s’est finalement rendu aux autorités vers 9 h 30, lundi.

L’individu, âgé de 37 ans, est accusé d’agression armée, d’avoir proféré des menaces, d’entrée par effraction et de possession illégale d’une arme à feu.

http://fr.canoe.ca